International
La centrale de Zaporijjia déconnectée, mise en garde de Washington
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La centrale nucléaire de Zaporijjia, en zone occupée dans le sud de l'Ukraine, a été "déconnectée" jeudi du réseau ukrainien, selon Kiev. Les Etats-Unis ont mis en garde la Russie contre un détournement de l'énergie produite qui serait "inacceptable".
Le président russe Vladimir Poutine a signé le même jour un décret ordonnant d'augmenter de 10% (+ 137'000 soldats) le nombre des militaires que compte l'armée, en pleine offensive contre l'Ukraine et sur fond de tensions croissantes avec les pays occidentaux.
Au centre de toutes les inquiétudes en raison de bombardements dont s'accusent mutuellement Russes et Ukrainiens, la centrale de Zaporijjia s'est trouvée "totalement déconnectée" du réseau après des dommages sur les lignes électriques causés par des incendies, a annoncé la compagnie d'Etat ukrainienne Energoatom. Elle a précisé que les installations nucléaires restaient alimentées par la centrale thermique voisine.
"La Russie a mis les Ukrainiens, tout comme l'ensemble des Européens, aux portes d'une catastrophe nucléaire", a déclaré dans la soirée le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Les Ukrainiens doivent savoir que nous faisons tout ce que nous pouvons pour éviter un scénario catastrophe. Mais cela ne dépend pas que de nous", a-t-il fait valoir.
M. Zelensky a estimé que "la réaction de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) devrait être beaucoup plus rapide qu'elle ne l'est". L'AIEA a dit avoir été "informée par l'Ukraine" de cette perte de connexion. "Mais (la centrale) est actuellement en marche", a-t-elle souligné, confirmant qu'elle "reste connectée" à partir de "la centrale thermique voisine qui peut fournir de l'électricité de secours".
La diplomatie américaine a prévenu jeudi que toute tentative russe de détourner l'énergie nucléaire de l'Ukraine serait "inacceptable". "L'électricité qu'elle produit appartient de droit à l'Ukraine et toute tentative de déconnecter la centrale du réseau ukrainien pour rediriger (l'électricité) vers les régions occupées est inacceptable", a-t-elle martelé.
Bombardement d'une gare
De son côté, le président américain Joe Biden s'est entretenu avec son homologue ukrainien pour lui renouveler son soutien à l'occasion de la fête nationale ukrainienne du 24 août. "C'est un anniversaire doux-amer, mais j'ai dit clairement que les Etats-Unis continueraient à soutenir l'Ukraine et son peuple dans leur lutte pour leur souveraineté", a écrit M. Biden dans un tweet.
L'Ukraine a dénoncé jeudi le bombardement russe d'une gare qui a provoqué la veille selon elle la mort d'au moins 25 civils. Moscou a affirmé de son côté avoir visé un train militaire et tué plus de 200 soldats.
Perpétrée le jour de la fête nationale ukrainienne, qui coïncidait avec le sixième mois de l'offensive déclenchée par la Russie le 24 février contre l'Ukraine, cette frappe sur la gare de Tchapliné, dans la région de Dnipropetrovsk (centre), a été dénoncée par le président Zelensky devant le Conseil de sécurité de l'ONU.
"Nous allons faire en sorte que les agresseurs paient pour tout ce qu'ils ont fait. Et nous allons les chasser de notre terre", avait lancé mercredi soir M. Zelensky par vidéoconférence. Après le Britannique Boris Johnson la veille, il a reçu jeudi à Kiev le ministre italien des Affaires étrangères Luigi Di Maio.
Le bilan exact du bombardement restait à confirmer jeudi. Oleg Nikolenko, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a fait état sur Twitter de "25 civils tués à la suite d'un tir de missile" sur la gare, dénonçant le "terrorisme de Moscou".
Le parquet général ukrainien a de son côté indiqué que "10 civils avaient été tués, dont deux enfants de six et 11 ans, et 10 autres blessés, dont deux enfants" à la gare de Tchapliné et dans ses environs, laissant ouverte la possibilité que les autres victimes ne soient pas des civils.
"Un train militaire"
La Russie affirme quant à elle avoir frappé "un train militaire" en partance pour "les zones de combat" de l'est de l'Ukraine, l'objectif stratégique prioritaire de Moscou. Un missile Iskander "a directement touché un train militaire dans la gare de Tchapliné (...), éliminant plus de 200 militaires de la réserve des forces armées ukrainiennes" ainsi que des équipements, a déclaré le ministère russe de la Défense.
Les opérations de recherche des survivants se poursuivaient jeudi à Tchapliné, a souligné le gouverneur de Dnipropetrovsk, Valentin Reznitchenko.
Selon l'état-major de l'armée ukrainienne, celle-ci "a repoussé une attaque près de Dolyna et de Dmytrivka", dans la région de Donetsk (est). "L'occupant a essayé d'avancer près de Kodema (est) et Bakhmout (est), lançant des assauts, subissant des pertes, puis battant en retraite", a-t-il ajouté.
Depuis le retrait des troupes russes des environs de Kiev fin mars, l'essentiel des affrontements s'est concentré dans l'est, où elles ont progressé très lentement avant que le front ne se fige, et dans le sud, où les Ukrainiens disent mener une contre-offensive, également très lente.
La Russie continue cependant de frapper régulièrement d'autres régions avec des missiles de longue portée, même si la capitale et ses environs sont rarement touchés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le chrono par équipes pour Visma, Baudin reste en jaune
La formation Visma-Lease a Bike a remporté la 3e étape du Tour Auvergne-Rhône-Alpes (ex-Dauphiné).
Elle a devancé de 9" l'équipe Netcompany-Ineos lors de ce contre-la-montre par équipes de 28 km disputé mardi à Perreux.
L'équipe néerlandaise s'est imposée sur un parcours alternant portions roulantes et passages techniques et se concluant par une montée sèche de 800 mètres à 10% de déclivité moyenne. Le Français Alex Baudin a conservé le maillot jaune de leader grâce à la troisième place d'EF Education, à 29".
Au classement provisoire, le vainqueur de la première étape dimanche à Saint-Ismier compte 12" d'avance sur Vauquelin et le Britannique Oscar Onley. Le leader de la Visma, l'Américain Matteo Jorgenson, est quatrième à 15" tandis que l'Espagnol Juan Ayuso (Lidl-Trek) complète le top 5 provisoire à 47 secondes.
La formation Decathlon CMA CGM de Paul Seixas, favori à la victoire finale dimanche, a terminé en 6e position à 45" de la Visma. Le vainqueur de la Flèche Wallonne pointe à la 12e place du classement général à une minute de Baudin.
Autre candidat au podium final, Isaac Del Toro fait figure de battu du jour, l'équipe UAE s'étant contentée de la 8e place. Le Mexicain concède déjà 1'16 sur la tête de la course, à la 16e place. Mercredi, la 4e étape relie le Puy-en-Velay à Montrond-les-Bains sur un parcours de 167 kilomètres parsemés de six côtes répertoriées dans sa première partie avant d'arriver dans une portion de 60 kilomètres sans difficulté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Périscolaire à Paris: 132 animateurs suspendus en 2026
La Ville de Paris a suspendu 132 animateurs en 2026, dont 52 pour "suspicion de violences sexuelles ou sexistes", a annoncé mardi le maire Emmanuel Grégoire. Il a lancé une commission d'enquête indépendante sur le sujet.
"Ces suspensions font systématiquement l'objet de l'arsenal de déclenchement d'enquêtes administratives, de saisines du parquet", a souligné le nouveau maire socialiste de Paris, en marge de la visite d'une école.
Emmanuel Grégoire, qui avait déjà promis en avril un plan d'action à 20 millions d'euros, a par ailleurs annoncé mardi le lancement d'une "commission d'enquête indépendante" sur ce sujet, confiée à un ancien juge des enfants.
"C'est un garant de compétence, d'indépendance et d'autorité morale", s'est félicité M. Grégoire, expliquant que le périmètre de la commission correspond au périscolaire des écoles parisiennes.
"Je veux comprendre ce qui peut encore défaillir dans l'organisation actuelle et tirer l'enseignement de tout ce qui s'est passé", a-t-il ajouté.
Emmanuel Grégoire, qui a fait du périscolaire la "priorité absolue" de son début de mandat, a annoncé en avril un plan d'action à 20 millions d'euros, qui promet une "tolérance zéro" en cas de suspicion, un audit "indépendant" et des mesures pour rendre moins précaire la filière de l'animation.
Une "convention citoyenne sur la protection et les temps de l'enfant" doit en outre remettre ses conclusions fin juin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Léon XIV à Barcelone, à la veille d'une messe à la Sagrada Familia
Le pape Léon XIV est arrivé mardi à Barcelone en provenance de Madrid. Il doit célébrer mercredi une messe très attendue à la Sagrada Familia coïncidant avec le centenaire de la mort de son architecte catalan, Antoni Gaudí.
Le pape a atterri à 12h45 à l'aéroport El Prat, selon un journaliste de l'AFP à bord de l'avion papal. A Barcelone, Léon XIV devait animer notamment dans la soirée une veillée de prière au stade olympique sur la colline de Montjuic. Mercredi, il doit rencontrer des prisonniers puis se rendre à l'abbaye de Montserrat.
Le soir, le pape célébrera une messe à la Sagrada Família, où il bénira la tour de Jésus-Christ, haute de 172,5 mètres, un record qui fait de la célèbre basilique - toujours inachevée plus de 140 ans après le début des travaux - l'église la plus haute du monde.
Cette messe coïncide avec le centenaire de la mort de son architecte, Antoni Gaudí, décédé le 10 juin 1926 à 73 ans, quelques jours après avoir été renversé par un tramway alors qu'il allait prier dans une église.
L'architecte catalan a franchi l'an dernier la première étape vers la béatification après avoir été déclaré "vénérable" par le Vatican. En 2025, près de cinq millions de personnes se sont pressées dans la Sagrada Familia, le monument payant le plus visité d'Espagne.
Visite aux Canaries
Au cours de son séjour entamé à Madrid depuis samedi, le pape a notamment prononcé lundi un discours devant le Parlement espagnol, une première dans l'histoire pour un souverain pontife, et célébré dimanche une messe devant plus d'un million et demi de fidèles.
Léon XIV achèvera sa visite jeudi et vendredi aux îles Canaries, principale porte d'entrée en Espagne des migrants en situation irrégulière. Il doit y rendre hommage aux milliers d'entre eux qui ont péri lors de la dangereuse traversée de l'Atlantique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Débat inédit à Genève entre candidats pour devenir chef de l'ONU
"Ne pas céder au fatalisme" ou à "la déception". Première, quatre des cinq candidats au poste de secrétaire général de l'ONU ont débattu à Genève devant des centaines de personnes en promettant de rétablir la confiance dans l'institution.
Les trois femmes présentes ont été accueillies par une ovation debout. Elles ont affirmé ne pas vouloir devenir des "administratrices" de l'ONU mais de vraies dirigeantes.
"Nous devons vous écouter", a commencé à l'égard des jeunes l'ex-vice-présidente du Costa Rica Rebeca Grynspan, secrétaire générale d'ONU Commerce et développement qui s'est retirée durant la campagne. Comme elle, l'ancienne cheffe de la diplomatie équatorienne Maria Fernanda Espinosa et l'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet se sont engagées à les associer davantage aux décisions.
Il faut garantir que l'ONU soit "tournée vers les résultats", a ajouté la Chilienne, ancienne haute commissaire de l'ONU aux droits de l'homme. Sans multilatéralisme, les enfants dans les camps de déplacés n'auraient pas de vaccin, dit-elle.
"L'ONU est irremplaçable parce qu'elle est la seule plateforme qui rassemble tout le monde", selon Mme Espinosa qui a présidé l'Assemblée générale de l'organisation. Mais cette institution ne peut pas toute faire toute seule, rétorque Mme Grynspan.
Climat, droits humains ou IA
Par vidéo, l'ancien président sénégalais Macky Sall a estimé que l'ONU "doit écouter davantage" et associer tout le monde, y compris les petits Etats. Il veut rendre l'organisation "plus efficace sur le terrain" et mettre le développement au centre de la paix.
Sur les questions de paix et de sécurité, Mme Espinosa veut lancer un centre de prévention et d'efforts précoces face aux conflits. "Il n'y a pas de capacité pour lire la science de l'alerte précoce", estime Mme Bachelet. "Personne ne devra me demander où est l'ONU", ajoute de son côté Mme Grynspan qui déplore que l'organisation ne "tente plus" d'oeuvrer auprès des parties à un conflit.
Face au défi climatique, il faut sonner à nouveau l'urgence, selon Mme Bachelet. L'ONU doit aider les pays en développement à s'adapter, dit Mme Grynspan. "Ce n'est pas impossible" de résoudre la question climatique, estime Mme Espinosa.
Toutes trois sont d'accord sur l'importance d'une réforme du système financier international pour le développement. Tout comme sur le rôle de l'ONU pour oeuvrer pour que l'intelligence artificielle (IA) soit utilisée pour le bien commun. Et sur l'importance de défendre les droits humains. Face à la "politisation" actuelle, selon Mme Grynspan.
Bachelet exclue par Trump
Et mardi, seul le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Argentin Rafael Grossi, a décliné en raison d'une réunion à Vienne. Il sera la semaine prochaine à Genève pour une conférence.
Jamais une femme n'a dirigé l'ONU. "Le moment est venu", a insisté Mme Espinosa, applaudie. "Une femme peut aboutir à davantage d'humanisme", affirme l'ancienne présidente chilienne. Il faut que la meilleure personne soit choisie, pas parce qu'elle est une femme, nuance Mme Grynspan.
Selon des sources convergentes, les Etats-Unis seraient prêts à imposer un veto sur la candidature de Michelle Bachelet en raison de ses positions sur la santé reproductive. Celui ou celle qui sera choisi succédera à Antonio Guterres pour un mandat de cinq ans au début de l'année prochaine. Il ou elle héritera d'une organisation affectée par les coupes américaines et qui a entamé une large réforme institutionnelle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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