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Amazon va arrêter son service de télémédecine Amazon Care

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Initialement dédiée aux seuls employés du géant de l'e-commerce, l'offre Amazon Care, qui inclut également des visites à domicile, avait été proposée à partir de 2021 à toutes les entreprises aux Etats-Unis. (archives) (© KEYSTONE/AP/Michel Spingler)

Amazon va interrompre à la fin de l'année son service de télémédecine Amazon Care, lancé il y a trois ans seulement, estimant que son offre n'était pas assez complète, mais assure que cette décision ne témoigne pas d'une moindre ambition dans le secteur de la santé.

"Nous sommes arrivés à la conclusion qu'Amazon Care n'est pas une solution de long terme pour nos entreprises clientes", a écrit le responsable de l'activité services de santé du groupe Neil Lindsay dans un mémo distribué en interne et dont l'AFP a obtenu copie jeudi.

Initialement dédiée aux seuls employés de la société, l'offre, qui inclut également des visites à domicile, a été proposée, en 2021, à toutes les entreprises aux Etats-Unis.

Amazon Care "n'est pas une offre assez complète pour les grandes entreprises que nous visons et n'aurait pu rencontrer le succès à long terme", a ajouté le responsable, qui a indiqué que "beaucoup" d'employés de la filiale se verraient proposer des postes au sein de la branche santé du groupe.

Depuis plusieurs années, Amazon a fait des services de santé l'une de ses priorités, une stratégie illustrée par l'annonce, fin juillet, de l'acquisition du réseau de soins privé One Medical, pour 3,9 milliards de dollars.

Malgré l'arrêt d'Amazon Care, Neil Lindsay a affirmé que le groupe restait déterminé à investir dans le secteur et "réimaginer l'avenir de la santé".

"La structuration d'Amazon Care a amélioré notre compréhension des besoins en matière de services de santé pour les sociétés et les clients particuliers", a expliqué le dirigeant.

Le retrait d'Amazon Care témoigne des tâtonnements du géant de Seattle, qui tente de devenir un acteur légitime dans un secteur déjà très concurrentiel.

Début 2021, Amazon avait renoncé à mener à terme Haven, projet d'un nouveau système de prise en charges des soins inité avec la banque JPMorgan Chase et le conglomérat Berskhire Hathaway. L'objectif était d'être plus efficace et moins onéreux que l'offre actuelle.

Depuis 2020, le groupe propose également une plateforme de livraison de médicaments sur ordonnance, Amazon Pharmacy.

Le secteur de la santé aiguise les appétits des géants de la tech, qui y voient une extension naturelle de leur activité, sous l'angle de la dématérialisation, de l'intelligence artificielle et de la gestion des données.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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L'avion offert à Trump par le Qatar bon pour le service

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Le Boeing 747, qui appartenait à la famille royale du Qatar, doit permettre de transporter le président des Etats-Unis en attendant la livraison, en 2028, du nouvel appareil fabriqué par Boeing (archives). (© KEYSTONE/AP/Brandon Lingle)

Le Boeing 747 offert par le Qatar au président américain Donald Trump a achevé ses vols d'essai, a annoncé vendredi l'armée de l'air américaine. Il devrait faire ses débuts cet été.

Ce cadeau, qui doit servir d'Air Force One temporaire au président des Etats-Unis, a été qualifié de pot-de-vin par l'opposition démocrate lorsqu'il a été dévoilé il y a un an. Ce don est estimé à 400 millions de dollars.

"Les modifications et les vols d'essai ont été achevés et l'appareil est en phase de peinture", a annoncé l'US Air Force dans un communiqué. "L'avion est dans les temps pour faire ses débuts cet été dans sa nouvelle livrée rouge, blanche et bleue".

Cet avion, qui appartenait à la famille royale du Qatar, doit permettre de transporter le président des Etats-Unis en attendant la livraison, en 2028, du nouvel appareil fabriqué par Boeing, en remplacement des actuels appareils, frappés d'obsolescence.

Cadeaux interdits par la constitution

La constitution américaine interdit aux dépositaires de l'autorité publique d'accepter des cadeaux "de la part d'un roi, d'un prince ou d'un Etat étranger".

Mais Donald Trump a fermement défendu son choix d'accepter le Boeing du Qatar, assurant qu'il serait "stupide" de refuser un tel cadeau. "C'est un beau geste venant du Qatar. Je suis très reconnaissant", avait-il souligné l'an dernier.

"Ce n'est pas seulement de la pure corruption, c'est également une menace grave à la sécurité nationale", avait déclaré le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, qui a déposé une proposition de loi pour empêcher Donald Trump d'utiliser cet appareil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump dit au Congrès que les hostilités contre l'Iran sont finies

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Donald Trump affirme que la guerre contre l'Iran est terminée, en raison du cessez-le-feu en vigueur depuis le 7 avril. (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

Le président américain Donald Trump a estimé vendredi que les hostilités contre l'Iran étaient "terminées" dans une lettre à des parlementaires. Il assure se conformer à la loi exigeant qu'il obtienne l'autorisation du congrès pour prolonger une guerre après 60 jours.

"Le 7 avril 2026, j'ai ordonné un cessez-le-feu de deux semaines. Le cessez-le-feu a depuis été prolongé. Il n'y a pas eu d'échange de tirs entre les forces des Etats-Unis et l'Iran depuis le 7 avril 2026. Les hostilités qui ont commencé le 28 février 2026 sont terminées", a écrit Donald Trump, le jour de la date limite pour obtenir l'autorisation du congrès pour poursuivre la guerre contre l'Iran.

Selon la constitution, seul le congrès a le pouvoir de "déclarer" la guerre. Une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d'urgence créée par une attaque contre les Etats-Unis.

Le même texte exige que le président, s'il engage des troupes plus de 60 jours, obtienne une autorisation du pouvoir législatif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le pape Léon XIV nomme un ancien sans-papiers évêque aux Etats-Unis

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Evelio Menjivar-Ayala a immigré aux Etats-Unis, sans papiers, dans les années 90. Il est aujourd'hui évêque. (© KEYSTONE/AP/Luis Andres Henao)

Le pape Léon XIV a nommé vendredi évêque de Virginie-Occidentale un ancien migrant sans papiers aux Etats-Unis, après avoir critiqué la guerre en Iran et la politique de Donald Trump sur l'immigration.

Le Vatican a annoncé dans un communiqué la nomination d'Evelio Menjivar-Ayala, 56 ans, actuellement évêque auxilliaire à Washington, évêque du diocèse de Wheeling-Charleston, en Virginie-Occidentale.

Né au Salvador, Evelio Menjivar-Ayala a émigré aux Etats-Unis en 1990, selon le site internet du diocèse de Washington.

Il a raconté être né dans la pauvreté et avoir fui le conflit armé dans son pays en émigrant aux Etats-Unis.

D'abord arrêté au Mexique alors qu'il tentait d'entrer aux Etats-Unis, il a dit dans une interview l'année dernière avoir versé un pot-de-vin pour être relâché, et avoir franchi la frontière à Tijuana.

Il a été ordonné prêtre en 2004.

Le pape Léon XIV, né aux Etats-Unis, a essuyé le mois dernier les critiques de Donald Trump - qui l'a qualifié de "faible" - après avoir qualifié d'"inacceptable" sa menace de détruire l'Iran.

Il a également qualifié la politique du président américain à l'égard des migrants d'"extrêmement irrespectueuse", appelant à "traiter les gens avec humanité".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus a affirmé que des "avancées réelles" ont été observées cette semaine dans les négociations à Genève pour un système de partage des virus et des vaccins (PABS) (archives). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage des virus et des vaccins en cas de pandémie (PABS). Vendredi soir à Genève, incapables de consensus en un an, ils ont décidé de proroger les discussions d'un an additionnel.

Au terme d'une nouvelle semaine de pourparlers, pays riches et pays en développement n'ont pu arriver à un accord. La prolongation devra être formellement approuvée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui démarre le 18 mai à Genève. La prochaine série de discussions aura lieu en juillet.

"Vous avez montré un engagement fort", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Des avancées réelles ont été observées" mais "des différences importantes" subsistent, a-t-il ajouté.

Les Etats doivent aboutir à une annexe à l'accord historique arraché l'année dernière. Celle-ci est importante parce qu'elle conditionne le processus de ratification de cet arrangement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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