International
Les Russes regroupent leurs forces
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/09/le-sud-et-lest-de-lukraine-ici-dans-le-donbass-en-proie-a-des-attaques-et-contre-attaques-1000x600.jpg&description=Les Russes regroupent leurs forces', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'Ukraine a revendiqué samedi des avancées dans l'est du pays, notamment l'entrée de troupes dans la ville clé de Koupiansk. Dans le même temps, Moscou a retiré des forces de cette zone pour "renforcer" plus au sud la région séparatiste prorusse de Donetsk.
L'Ukraine a revendiqué samedi des avancées dans l'est du pays, notamment l'entrée de ses troupes dans la ville clé de Koupiansk, Moscou annonçant de son côté retirer des troupes de cette zone pour "renforcer" plus au sud la région séparatiste prorusse de Donetsk.
En soirée, le président ukrainien s'est réjoui qu'"environ 2000 km notre territoire ont été libérés depuis début septembre". Et l'armée russe fait "un bon choix de s'enfuir", a ajouté Volodymyr Zelensky, car "il n'y a pas de place pour les occupants en Ukraine et il n'y en aura pas".
Il n'a pas précisé s'il s'agissait de km2. Jeudi, le commandant en chef de l'armée ukrainienne avait affirmé que ses troupes avaient repris 1000 km2.
Dans l'est, les forces ukrainiennes ont annoncé plus tôt être entrées dans la ville de Koupiansk, qui se trouve sur des routes d'approvisionnement de l'armée russe. Une nouvelle étape dans la récente contre-offensive éclair de Kiev qui lui a permis de reprendre des pans entiers de territoire.
"Koupiansk, c'est l'Ukraine", a écrit un responsable régional sur les réseaux sociaux en publiant une photo de soldats ukrainiens dans la ville de 27'000 habitants. Les forces spéciales ont aussi diffusé des images montrant leurs officiers "à Koupiansk, qui a été et sera toujours ukrainienne".
Cette nouvelle avancée de Kiev au sud de Kharkiv pourrait affecter d'une manière significative la capacité de la Russie à ravitailler et à apporter un soutien logistique efficace à ses positions sur le front de l'est.
La veille, M. Zelensky avait annoncé que ses forces avaient repris 30 localités dans cette région frontalière de la Russie.
Drapeau ukrainien hissé
Samedi, des journalistes de l'AFP y ont vu des camions et des blindés russes carbonisés, dont certains encore frappés de la lettre Z, symbole de l'invasion de l'Ukraine lancée le 24 février. Des soldats ukrainiens patrouillaient dans Balakliïa, la principale ville reconquise, où flottait le drapeau ukrainien.
Ce drapeau y a été hissé en présence du commandant des forces terrestres ukrainiennes, Oleksandre Syrski, selon une vidéo de la Défense ukrainienne diffusée sur Twitter.
"Nous achevons aujourd'hui la libération de Balakliïa, la première grande ville de notre offensive, et je suis sûr que ce n'est pas la dernière. Koupiansk est devant nous, nos troupes en ont déjà pris la moitié. Et devant encore, Izioum et beaucoup d'autres", a-t-il déclaré à cette occasion.
Le chef de l'administration d'occupation russe de la région d'Izioum, Vladislav Sokolov, a de son côté reconnu que la situation y était "difficile".
"Ces deux dernières semaines, la ville est visée par des bombardements des forces ukrainiennes, notamment avec des munitions de type Himars (...) ce qui provoque de graves destructions et fait beaucoup de morts et de blessés", a-t-il déclaré à l'agence de presse publique russe RIA Novosti.
Les Himars sont des lance-roquettes multiples fournis à Kiev par Washington.
Moscou "regroupe des forces"
Le ministère russe de la Défense a ensuite annoncé avoir "retiré" ses forces présentes "dans les régions de Balakliïa et d'Izioum", afin de "renforcer les efforts" plus au sud, autour de Donetsk, l'une des capitales des séparatistes prorusses.
Une région où la situation est "difficile", a commenté samedi son dirigeant séparatiste prorusse, Denis Pouchiline.
A Lyman, ville qui était tombée fin mai aux mains des forces de Moscou, "la situation reste assez difficile, tout comme dans d'autres localités dans le nord de la République" populaire de Donetsk, a-t-il déclaré dans une vidéo sur Telegram.
"Les forces ukrainiennes avancent dans l'est de l'Ukraine, libérant plus de villes et de villages. Leur courage additionné au soutien militaire occidental donne des résultats surprenants", a résumé le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères, Oleg Nikolenko, sur les réseaux sociaux.
"Il est crucial d'envoyer des armes à l'Ukraine. Infliger une défaite à la Russie sur le champ de bataille signifie gagner la paix en Ukraine", a-t-il ajouté.
Les Ukrainiens ont aussi affirmé progresser dans le sud du pays. "Nos soldats avancent sur les lignes de front dans le sud dans plusieurs zones allant de deux à plusieurs dizaines de kilomètres", a déclaré à des médias locaux la porte-parole du commandement militaire du sud de l'Ukraine, Natalia Goumeniouk, sans plus de détails.
Dans le nord-est, près de Kharkiv, les forces russes avaient annoncé vendredi avoir envoyé des renforts face à la contre-offensive réussie de Kiev.
"Ils peuvent compter sur nous"
Dans le village de Grakové, tout juste repris par les forces ukrainiennes, les journalistes de l'AFP ont vu vendredi des destructions témoignant de la violence de combats, pylônes électriques abattus et câbles étalés sur le sol.
"C'était effrayant, il y avait des bombardements et des explosions partout", a raconté à l'AFP Anatoli Vassiliev, 61 ans.
Les corps de deux civils, avec des traces de torture et des impacts de balle à l'arrière de la tête, y ont été découverts, a annoncé samedi le bureau du procureur général qui a ouvert une enquête et un examen médicolégal des corps.
Selon cette source, après la reprise de Grakové, un habitant s'est rendu à la police en assurant que des soldats russes l'avaient obligé à enterrer les deux corps.
Samedi, la cheffe de la diplomatie allemande Annalena Baerbock est arrivée à Kiev pour une visite surprise (sa deuxième depuis le début de la guerre), une semaine après celle du Premier ministre ukrainien Denys Shmygal à Berlin, où il avait redemandé l'envoi d'armes à son pays.
"Ils peuvent continuer à compter sur nous. Nous continuerons à soutenir l'Ukraine aussi longtemps qu'il le faudra, par la livraison d'armes, par un soutien humanitaire et financier", a déclaré Mme Baerbock, selon un communiqué.
Au cours des dernières semaines, l'Allemagne a livré à l'Ukraine des obusiers, des lance-roquettes et des missiles anti-aériens. Ils font partie de l'arsenal militaire fourni par l'Occident qui a contribué, selon les experts, à affecter les capacités des forces russes.
La visite de Mme Baerbock intervient aussi après un voyage du secrétaire d'Etat américain Antony Blinken qui a promis une nouvelle aide militaire de 2,8 milliards de dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Colis piégé à Monaco: la justice à la recherche d'une Ukrainienne
La justice monégasque recherche une Ukrainienne de 39 ans soupçonnée d'avoir mené lundi soir la tentative d'assassinat à l'engin explosif d'un homme d'affaires d'origine ukrainienne. La suspecte, qui n'aurait pas agi seule, serait passée par la Suisse.
Sur la notice rouge d'Interpol, équivalent d'une demande internationale d'arrestation, la femme est identifiée comme Anastasiia Berezovska, recherchée pour tentative d'assassinat, dépôt dans une intention criminelle sur la voie publique d'un engin explosif et association de malfaiteurs.
Le domicile en Allemagne de la suspecte a été perquisitionné vendredi mais l'intéressée n'a pas été retrouvée, a indiqué vendredi la police allemande.
Après l'explosion, elle est partie à pied vers la commune limitrophe de Beausoleil, où elle a récupéré son véhicule pour gagner l'Italie puis l'Allemagne, son dernier pays de résidence connu, où le véhicule avait été loué, a expliqué Morgan Raymond, procureur général adjoint de Monaco, lors d'un point presse vendredi matin.
Selon les agences de presse italiennes ansa et adnkronos, citant des sources bien informées, la suspecte se serait dirigée vers la Suisse après avoir quitté l'Italie.
Une femme "grimée en homme"
Le soir de l'explosion, elle a attendu sur un banc avant de déposer un engin explosif sorti d'un sac cabas à l'entrée de l'immeuble visé et de le déclencher à 20h58 grâce à une télécommande quand les trois victimes principales, qui rentraient à pied d'un dîner au restaurant, sont arrivées sur le perron.
Repérée sur les images de vidéosurveillance, elle était alors identifiée comme un homme de taille moyenne, la tête dissimulée sous un bob noir. Mais un témoin entendu le soir même et les images de ses repérages effectués le vendredi et le samedi précédant l'explosion ont mis les enquêteurs sur la piste d'une femme "grimée en homme".
En épluchant à nouveau les images vidéo, ils ont repéré le dimanche une femme agissant de la même manière que l'homme au bob lors de ses repérages. "Ce qui permettait de considérer que cette femme, aux cheveux mi-longs bruns, de forte corpulence et présentant un imposant tatouage au bras droit, pouvait être la même personne", a expliqué M. Raymond.
De là, les enquêteurs ont pu trouver le véhicule qu'elle utilisait, et le suivre dans sa fuite.
"Mobilisation exceptionnelle"
"La relative sophistication de l'engin explosif et le modus operandi semblent indiquer que la personne ayant posé l'engin explosif n'a pas agi seule", a ajouté le procureur, sans donner plus d'informations sur d'éventuels complices ou mobiles.
Deux personnes ont été interpellées mercredi et jeudi mais leurs gardes à vue ont été levées sans suite. L'enquête se poursuit désormais dans le cadre d'une information judiciaire sous la direction de plusieurs juges d'instruction.
Cette identification "en 53 heures est le fruit d'une mobilisation exceptionnelle des personnes de la sécurité publique de Monaco", a salué leur responsable, Eric Arella, évoquant aussi la coopération exemplaire avec les pays voisins, en particulier la France.
Les autorités monégasques se refusent toujours à confirmer l'identité des victimes, mais selon des sources concordantes l'attaque a visé Vadim Ermolaev, 58 ans, richissime homme d'affaires originaire d'Ukraine et désormais de nationalité chypriote, ainsi que sa compagne et son fils de 13 ans.
Ce dernier a été admis en urgence relative à l'hôpital pour enfants Lenval de Nice, tandis que les deux adultes ont été conduits en urgence absolue au CHU de Nice. L'état de M. Ermolaev s'est rapidement stabilisé mais le pronostic vital restait engagé vendredi pour sa compagne.
Sanctions en Ukraine
Résidant à Monaco depuis au moins 2021, Vadim Ermolaev fait l'objet depuis décembre 2023 de sanctions en Ukraine pour ses activités commerciales en Crimée, annexée par la Russie.
L'homme ciblé ne faisait pas l'objet d'une enquête à Monaco et à la connaissance des autorités locales, il n'était pas recherché à l'étranger, selon le parquet général de la principauté.
Cette tentative d'assassinat est un coup de tonnerre pour Monaco, micro-Etat méditerranéen ultrasécurisé de 2 km2 et d'à peine 40'000 habitants, une population internationale et souvent très aisée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Juin: 35°c dépassés pour plus des deux tiers des habitants d'Europe
Des zones en Europe habitées par 410 millions de personnes ont dépassé les 35°C au moins une fois au cours de la vague de chaleur du 15 au 30 juin, soit plus des deux tiers de la population, selon l'analyse de l'AFP.
Lors de la canicule de 2003, 320 millions de personnes avaient été exposées à ces niveaux de températures en Europe (hors Turquie) entre le 1er et le 17 août, a calculé l'AFP à partir des températures maximales quotidiennes de l'Observatoire européen de la sécheresse et les données de population du Joint Research Center.
Fin juin 2026, à un moment ou un autre de la vague, des températures de plus de 35°C ont affecté presque toute la population de France métropolitaine, plus de 80% de la population espagnole et près des trois quarts des habitants d'Italie.
Cette canicule s'est étendue de la péninsule ibérique jusqu'à l'Ukraine, en passant par les Balkans et l'Allemagne.
En Espagne, dans une zone autour de la ville de Lérida (Catalogne), les 35°C ont été dépassés au moins 16 jours consécutifs, selon l'analyse par l'AFP des données de l'observatoire européen.
Plus largement, les températures maximales quotidiennes sont montées au delà de 35°C au moins dix fois pendant la vague de chaleur pour près de 50 millions d'habitants en Europe: 18 millions dans le centre et le sud de la France, plus de 15 millions dans le nord-est et le sud-ouest de l'Espagne, et 12 millions dans le nord de l'Italie, notamment dans la plaine du Pô.
Dans le centre et l'est de l'Europe, les températures sont moins souvent grimpées à ces niveaux. Les 35°C n'ont été pas été dépassés plus de trois jours en Pologne, et pas plus de quatre en Ukraine par exemple.
Malgré tout, des records absolus de température ont été battus en Allemagne, en Pologne, en Slovaquie, en République tchèque et en Hongrie, et pour le mois de juin au Royaume-Uni et en Suisse.
Les températures moyennes en France ont atteint des records, avec notamment les nuits les plus chaudes jamais mesurées sur le territoire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Au tour d'Allegri de relever le défi du Napoli
Après l'AC Milan et la Juventus Turin, Massimiliano Allegri va entraîner un autre grand nom du football italien. Il s'est engagé avec Naples, qui a annoncé son arrivée en remplacement d'Antonio Conte.
"Naples souhaite la bienvenue à Massimiliano Allegri, au poste d'entraîneur de l'équipe première", a indiqué dans son communiqué le Napoli, officialisant ainsi une nomination donnée pour acquise depuis plusieurs semaines par la presse italienne.
Passé par la Juve (2014-19 et 2021-24) et l'AC Milan (2010-14 et 2025-26), Allegri, 58 ans, a signé un contrat de trois ans jusqu'en 2029 avec le vice-champion d'Italie 2026.
Si son palmarès (cinq titres de champions d'Italie et deux finales de la Ligue des champions avec la Juventus Turin, un titre de champion d'Italie avec l'AC Milan) en fait le meilleur entraîneur italien en activité, son retour à l'AC Milan l'été dernier a été un retentissant échec.
Son équipe, sur le podium depuis le début de la saison, s'est effondrée à partir de mars et a fini à la 5e place du Championnat d'Italie. Elle a ainsi laissé échapper sa qualification pour la Ligue des champions lors de la 38e et dernière journée en s'inclinant à domicile face à Cagliari (2-1). Au lendemain de cette déroute, le 25 mai, Allegri a été renvoyé, comme trois autres membres de la direction sportive du club rossonero.
A Naples, il trouvera une équipe portée par l'Ecossais Scott McTominay, le Belge Kevin De Bruyne et relancée par Conte qui a devancé d'un point l'Inter Milan pour le titre 2025, avant de céder le scudetto au club nerazzuro un an plus tard. Contrairement à l'AC Milan qui enchaîne les désillusions, Naples est dans un cycle positif avec deux titres de champion d'Italie (2023, 2025) et une Supercoupe d'Italie 2025 en quatre ans.
Mais Conte, pressenti de son côté pour prendre les commandes de l'équipe d'Italie n'a pas caché pour expliquer son départ malgré ses bons résultats, hors Ligue des champions (élimination dès la phase de ligue), que l'environnement napolitain était éreintant. Il aura tenu deux ans au pied du Vésuve.
Depuis la fin de la saison 2025-26, neuf des vingt équipes de Serie A ont changé d'entraîneur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'ONU lance une "alerte rouge" pour éviter des atrocités à El-Obeid
L'ONU lance une "alerte rouge" pour éviter des atrocités à El-Obeid, ville du Nord-Kordofan au Soudan assiégée par les paramilitaires. Au moins 45 civils ont été tués ces dernières semaines par des drones et la situation humanitaire est difficile.
"Une autre catastrophe en termes de droits humains a lieu", a affirmé vendredi le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk au début d'un débat urgent au Conseil des droits de l'homme à Genève. Comme à El-Facher, au Darfour, auparavant, la ville est assiégée depuis 18 mois par les Forces de soutien rapide (FSR). Le manque d'eau fait redouter une importante épidémie de choléra.
Ceux qui fuient sont victimes d'exécutions sommaires, d'enlèvements, de torture ou de violences sexuelles, a ajouté le haut commissaire. Il demande au Conseil de sécurité de l'ONU d'empêcher les atrocités observées l'année dernière dans le camp de Zamzam.
Et à El-Facher où son bureau estime qu'au moins 6000 personnes ont été tuées en trois jours en octobre dernier au moment de la prise de la ville.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 1 jour
Projet de décharge à Chavornay: le Canton poursuit ses études
-
FootballIl y a 3 jours
La France domine la Suède et file en 8es de finale
-
SuisseIl y a 1 jour
Sombres perspectives pour l'AVS et l'AI
-
InternationalIl y a 3 jours
Les préparatifs pour les funérailles de Khamenei battent leur plein
-
GenèveIl y a 1 jour
Le Genève Triathlon va perturber la circulation sur la rive gauche
-
InternationalIl y a 2 jours
Guerre en Ukraine: plus de deux millions de victimes militaires
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La Fed pas à l'aise avec le niveau de l'inflation aux USA (Warsh)
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Des manifestants pour le climat surprennent Albert Rösti à Lucerne


