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En Inde, un paysan se coupe la langue en sacrifice à une déesse

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La religion prend une grande place dans la vie des Hindous (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Rafiq Maqbool)

Un paysan indien se trouvait dimanche dans un état critique après s'être coupé volontairement la langue. Il voulait offrir son organe en sacrifice à une déesse dans un temple hindou, a-t-on appris auprès de la police.

L'auto-mutilation du paysan, un quadragénaire qui a utilisé un couteau de poche, a déclenché samedi la panique parmi la foule se pressant dans le temple, situé en Uttar Pradesh (Nord).

Le paysan et son épouse ont d'abord effectué des rituels puis il a sorti le couteau et s'est coupé la langue avant de la placer à la porte du temple, a raconté à l'AFP un enquêteur de la police, Abhilash Tiwari.

"Nos policiers postés dans le temple se sont précipités vers lui et l'ont emmené à l'hôpital, avec l'aide de fidèles", a ajouté M.Tiwari.

Selon lui, l'épouse a expliqué aux policiers que son mari avait "sacrifié" sa langue pour apaiser une déesse mais n'a pu donner la raison de cet acte.

Pas isolé

Des actes d'auto-mutilation voire des cas de sacrifices humains persistent en Inde où une bonne partie de la population conserve des croyances superstitieuses et s'adonne parfois à des actions étranges pour apaiser les divinités.

Au moins deux incidents similaires ont été rapportés dans deux Etats indiens l'an dernier: deux hommes âgés d'une vingtaine d'années avaient coupé leur langue pour l'offrir aux dieux.

En 2020, un prêtre hindou avait décapité un paysan et offert sa tête en sacrifice, affirmant qu'un dieu lui avait donné en rêve l'ordre de le faire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Slopestyle: Ragettli encore "chocolat"

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Nouvelle désillusion olympique pour Andri Ragettli (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le podium olympique se refuse toujours à Andri Ragettli.

Le Grison a pris la 4e place de la finale du slopestyle mardi à Livigno, comme quatre ans plus tôt aux Jeux de Pékin. Il échoue à plus de 6 points du Top 3. Deuxième Suisse en lice, Kim Gubser a terminé 10e.

Cette finale, sa quatrième dans des JO pour sa troisième participation, avait pourtant bien débuté. Andri Ragettli (27 ans) a assuré un premier run propre pour pendre la 2e place provisoire, derrière le vainqueur de la qualification et futur champion olympique, le Norvégien Birk Ruud (86,28 points).

Mais le champion du monde 2021 de slopestyle n'est pas parvenu à élever le curseur sur ses deux derniers passages et en est resté à 78,65 points. Le tenant du titre Alex Hall (85,75 points sur son deuxième passage) et le Néo-Zélandais Luca Harrington (85,15 points en troisième manche) l'ont fait reculé au pied du podium.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les eurodéputés adoptent définitivement l'objectif climatique 2040

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L'UE vise une baisse de 90% des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, assortie de flexibilités. (photo symbolique) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les eurodéputés ont définitivement adopté mardi l'objectif climatique de l'Union européenne en 2040 : une baisse de 90% des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, assortie de flexibilités.

En plénière à Strasbourg, le Parlement européen a soutenu par 413 voix contre 226 cette ambition climatique, accompagnée de souplesses, dont la possibilité d'acquérir des crédits carbone en dehors du continent. En 2023, l'UE avait réduit ses émissions de 37% par rapport à 1990.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Ryanair confie la maintenance de ses moteurs à Safran

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Le contrat vise à soutenir la flotte de la compagnie, qui doit croître jusqu'à 800 appareils de la famille Boeing 737 et plus de 2000 moteurs. (© KEYSTONE/DPA/MARCEL KUSCH)

Ryanair et le motoriste Safran ont signé mardi un protocole d'accord pluriannuel portant sur la maintenance qui couvre l'ensemble de 2000 moteurs qui équipent les Boeing de la compagnie aérienne irlandaise, a constaté une journaliste de l'AFP.

Dans le cadre de ce protocole d'accord, Ryanair achètera l'ensemble de ses pièces détachées pour les moteurs auprès de CFM, coentreprise entre Safran et GE, et ouvrira deux ateliers de maintenance à partir de 2029.

Le contrat vise à soutenir la flotte de la compagnie, qui doit croître jusqu'à 800 appareils de la famille Boeing 737 et plus de 2000 moteurs.

"Depuis 30 ans, CFM assure la maintenance de tous les moteurs CFM56 de Ryanair dans le cadre d'un contrat de maintenance à l'heure de vol. A partir de 2029, Ryanair prévoit d'internaliser la maintenance de ses moteurs, et nous sommes heureux de le faire avec le soutien de notre partenaire CFM", a déclaré Michael O'Leary, directeur général de Ryanair.

Selon Olivier Andriès, directeur général de Safran, cet accord permettra d'"optimiser" la performance de la flotte de Ryanair et "maîtriser les coûts d'exploitation".

Le contrat couvrira les moteurs CFM56 et Leap, actuels et futurs, équipant les Boeing 737 de Ryanair.

Sur l'ensemble de la durée du contrat, Ryanair prévoit de dépenser plus d'un milliard de dollars par an en achetant des pièces détachées directement auprès de CFM, précise la compagnie dans un communiqué.

Cet accord marque une nouvelle étape dans le partenariat historique entre Ryanair et CFM, qui remonte à 1998.

Ryanair exploite la plus grande flotte mondiale d'avions Boeing équipés de moteurs CFM ainsi que la plus grande flotte de moteurs CFM56 en Europe, avec plus de 400 appareils Boeing 737 NG.

La compagnie aérienne exploite actuellement plus de 200 Boeing 737 max équipés de moteurs Leap. Ryanair a également commandé 150 Boeing 737 max avec 150 en options.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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OpenAI s'essaie à la publicité dans ChatGPT

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L'entreprise a précisé que les utilisateurs qui ne souhaiteraient pas voir apparaître de publicités pouvaient les désactiver, mais verraient leurs interactions avec ChatGPT limitées à "un nombre réduit de messages gratuits quotidiens". (© KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

ChatGPT, l'agent conversationnel d'intelligence artificielle (IA) le plus utilisé au monde, a commencé lundi à tester l'intégration de publicité, a indiqué OpenAI sur son blog, une nouveauté qui devrait générer de nouveaux revenus dans une industrie très coûteuse.

"Aujourd'hui, nous commençons à tester des publicités dans ChatGPT aux États-Unis. Le test concernera les utilisateurs adultes ayant souscrit un abonnement Free ou Go", soit la version gratuite et l'abonnement le moins cher, a précisé OpenAI.

L'entreprise a précisé que les utilisateurs qui ne souhaiteraient pas voir apparaître de publicités pouvaient les désactiver, mais verraient leurs interactions avec ChatGPT limitées à "un nombre réduit de messages gratuits quotidiens".

Cette étape fait suite à l'annonce faite mi-janvier par OpenAI de l'arrivée de la publicité pour ses utilisateurs américains.

Une décision moquée par son rival Anthropic pendant le Super Bowl dimanche. L'entreprise créatrice de l'agent conversationnel Claude a diffusé pendant la rencontre de football américain une publicité mettant en scène un homme qui demande des conseils à un outil conversationnel et qui reçoit des réponses sérieuses, avant qu'elles ne soient interrompues par une publicité pour un site fictif de rencontre.

Un message jugé "amusant" mais "clairement malhonnête" par le patron d'OpenAI, Sam Altman.

Dans son message diffusé lundi, l'entreprise a assuré que les "publicités n'influencent pas les réponses fournies par ChatGPT".

Elle a aussi précisé que cette évolution contribuerait à "financer" l'infrastructure et les investissements nécessaires à son IA.

Avec seulement une fraction de son milliard d'utilisateurs sous abonnement, OpenAI est sous pression pour générer de nouveaux revenus.

Si sa valorisation a grimpé jusqu'à 500 milliards de dollars en fonds privés depuis 2022, et une introduction en Bourse à 1000 milliards évoquée, le groupe brûle ses ressources à grande vitesse. En cause: le coût colossal de la puissance informatique requise pour faire tourner l'IA.

En sautant le pas, OpenAI aligne son modèle sur celui des mastodontes Google et Meta, dont la puissance repose en premier lieu sur la publicité adossée à leurs services gratuits.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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