Suisse
Fin de l'annuaire imprimé après 142 ans
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L'annuaire téléphonique sur papier a vécu: après 142 ans, il cessera d'être imprimé dès la fin de cette année. Les numéros de téléphone privés ne seront plus publiés qu'en ligne à partir de 2023, ont annoncé mercredi Swisscom Directories.
Les personnes qui publient leur numéro de téléphone privé sont toujours moins nombreuses en Suisse. L'utilisation et la pertinence des "Pages Blanches" ont donc constamment diminué au fil des ans.
Le premier annuaire téléphonique public de Suisse est paru à Zurich le 6 novembre 1880. Il ne contenait que 98 entrées sans numéros de téléphone et les appels n'étaient possibles que pendant la journée.
Au cours des années qui ont suivi, le nombre d'inscriptions a connu une augmentation rapide parallèlement au nombre de raccordements. En 1959, il y avait déjà un million de numéros enregistrés. Les "Pages Blanches" de l'annuaire téléphonique ont atteint leur apogée dans les années 90 avec 4,2 millions d'entrées.
Suite à la suppression de l'obligation de publication des numéros de téléphone en 1997, le vent a tourné et le nombre d'inscriptions a sans cesse reculé.
Depuis, la gestion des données personnelles a considérablement évolué. Avec l'avènement du numérique et l'augmentation des appels publicitaires non sollicités, de moins en moins de personnes souhaitent que leur numéro de téléphone figure dans un annuaire public.
Raccordements fixes en baisse
Cette évolution est renforcée par une baisse sensible du nombre de raccordements fixes chez les particuliers. Au total, on compte aujourd'hui en Suisse 3 millions de numéros fixes de moins qu'en 2000.
Une grande partie de la population opte de plus en plus pour un seul raccordement mobile, ce qui a un impact direct sur l'étendue de l'annuaire téléphonique. En effet, alors que les raccordements fixes sont automatiquement inclus dans l'annuaire téléphonique et retirés de la publication sur demande, le détenteur d'un numéro de téléphone mobile doit explicitement en demander l'inscription. Or peu de gens le font.
En 2020, le pays comptait 3 millions de raccordements sur le réseau fixe contre 11 millions de raccordements mobiles.
Les personnes qui n'ont pas d'accès internet ou qui ont des difficultés avec les outils numériques peuvent sur demande obtenir des numéros de téléphone par d'autres moyens. Ainsi, les personnes concernées peuvent télécharger gratuitement l'annuaire téléphonique d'un groupe spécifique de proches, de voisins ou de connaissances au format PDF, puis l'imprimer.
Les services de renseignements comme le numéro 1811 sont également à disposition. Enfin, la "Swisscom Academy" propose un cours d'initiation pour smartphone et tablette pour apprendre à utiliser internet et à rechercher des numéros de téléphone dans des annuaires en ligne.
Les "Pages jaunes" restent
L'annuaire professionnel "Pages jaunes" continue lui à être publié sur papier. A partir de 2023, il paraîtra sous une nouvelle parure. Outre les adresses des entreprises et des informations sur les associations, l'ouvrage "Localcities Guide" contiendra entre autres des informations sur les communes, une liste des numéros de l'administration fédérale et un calendrier des vacances scolaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Métro Jura-Léman-Salève: un rapport veut le passage par Cornavin
Le train léger automatisé du Jura-Léman-Salève en projet doit passer par la gare de Cornavin à Genève, dit un conseil consultatif. Dans son rapport remis lundi à Meyrin (GE) au conseiller d'Etat Pierre Maudet, l'entité préconise de renoncer à desservir les Eaux-Vives.
"On a envie que ce projet se fasse", a affirmé à la presse la co-présidente du conseil, l'ex-conseillère d'Etat Michèle Künzler. Contrairement à l'Office cantonal des transports (OCT), la quinzaine de membres a unanimement recommandé de faire passer ce futur métro du Grand Genève par la gare principale genevoise.
"On doit être connecté à Cornavin", dit l'autre co-président, l'entrepreneur Jean-Luc Favre. Le Conseil d'Etat rendra dans quelques mois ses réponses sur le tracé. Des incertitudes subsistent sur le financement.
Un projet de loi est toujours prévu fin 2026 ou début 2027 avant une votation populaire fin 2027. "Pas de plan B", promet M. Maudet. Estimé à environ 5 milliards de francs, les travaux démarreraient à l'horizon 2035, avant une entrée en vigueur dans 20 ans environ.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Comité de l'initiative Stop au blackout satisfait du contre-projet
Le contre-projet à l'initiative "Stop au blackout" permet de revenir sur l'interdiction du nucléaire, saluent les initiants. Satisfaits que leur principale demande ait été respectée, ils retirent leur texte à condition que le contre-projet soit accepté dans les urnes.
L'initiative populaire "De l'électricité pour tous en tout temps (Stop au blackout)" veut permettre la construction de nouvelles centrales nucléaires, en tablant sur de nouvelles technologies plus sûres. Elle a été déposée par des élus en particulier de l'UDC et du PLR ainsi que par des représentants de l'économie.
Le Conseil fédéral et le Parlement rejettent le texte, lui préférant un contre-projet indirect qui rouvre aussi la porte à l'atome. Une coalition regroupant notamment les Vert-e-s, le PS et le PVL lancera mardi un référendum contre ce contre-projet. Le peuple sera donc appelé à trancher.
Si les Suisses approuvent le contre-projet, les initiants retireront leur texte, a annoncé lundi Club Energie Suisse, responsable du comité d'initiative, dans un communiqué. Ils renoncent ainsi à deux autres thèmes soulevés par l'initiative: les dispositions restrictives à l'égard de l'énergie au gaz ainsi que la définition de la responsabilité de la Confédération en matière de sécurité de l'approvisionnement en Suisse.
Le comité d'initiative dit envisager la campagne référendaire "avec confiance" au vu des défis énergétiques. Alors que la consommation d'électricité augmente particulièrement en hiver, le stockage de l'électricité solaire produite en été pour l'hiver n'est pas encore techniquement résolu. Par ailleurs, les centrales nucléaires actuelles devront être remplacées dans les décennies qui viennent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Critiques à l'égard de la surpopulation carcérale en Suisse
La surpopulation carcérale en Suisse porte atteinte aux droits fondamentaux des détenus, selon la Commission nationale de prévention de la torture. Créer de nouvelles places de détention ne suffit pas, il faut une stratégie globale pour réduire le nombre d'incarcérés.
Dans son rapport d'activité 2025 publié lundi, la Commission nationale de prévention de la torture (CNPT) critique les conditions de détention. Les taux d'occupation sont élevés dans différents établissements de Suisse.
Cette surpopulation carcérale restreint davantage la vie privée des personnes détenues, augmente le risque de violence, réduit les possibilités d'activité physique et d'occupations ainsi que détériore la qualité des soins de santé, énumère la CNPT. Cela impacte les buts de prévention de la récidive et de réinsertion sociale.
En raison de la surpopulation carcérale, les ressources sont aussi mises à rude épreuve, ce qui touche les conditions de travail du personnel. La CNPT a visité l'an dernier 26 établissements.
Elle s'est aussi penchée sur les centres fédéraux d'asile.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
De nouvelles centrales rentables uniquement avec une aide étatique
De nouvelles centrales nucléaires en Suisse ne seraient à ce jour pas concurrentielles. Elles ne seraient rentables qu'avec un appui de l'Etat et des coûts de construction plus bas.
C'est à cette conclusion qu'est arrivée une étude de l'ETH-Zurich et de l'Institut Paul Scherrer (PSI), publiée lundi. Quatre modèles énergétiques ont été pris en compte.
Pour que les nouvelles centrales nucléaires se justifient économiquement, les autorités politiques devraient promouvoir l'énergie nucléaire comme elles le font avec les énergies renouvelables et garantir les risques financiers.
Un investissement dans l'atome ne vaut pas la peine dans trois modèles sur quatre avec les coûts actuels de construction de centrales nucléaires de 12'000 francs le Kwh, et ce même avec une aide de l'Etat.
Les chercheurs indiquent que la Suisse peut atteindre ses objectifs climatiques même sans nouvelle centrale nucléaire, mais elle serait plus dépendante d'importations d'électricité en hiver.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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