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Suisse

Fin de l'annuaire imprimé après 142 ans

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Les annuaires téléphoniques avec les numéros privés ne seront plus imprimés dès la fin de cette année, après 142 ans d'existence. Ici, une photo de 1954. (archives) (© KEYSTONE/PHOTOPRESS-ARCHIV/STR)

L'annuaire téléphonique sur papier a vécu: après 142 ans, il cessera d'être imprimé dès la fin de cette année. Les numéros de téléphone privés ne seront plus publiés qu'en ligne à partir de 2023, ont annoncé mercredi Swisscom Directories.

Les personnes qui publient leur numéro de téléphone privé sont toujours moins nombreuses en Suisse. L'utilisation et la pertinence des "Pages Blanches" ont donc constamment diminué au fil des ans.

Le premier annuaire téléphonique public de Suisse est paru à Zurich le 6 novembre 1880. Il ne contenait que 98 entrées sans numéros de téléphone et les appels n'étaient possibles que pendant la journée.

Au cours des années qui ont suivi, le nombre d'inscriptions a connu une augmentation rapide parallèlement au nombre de raccordements. En 1959, il y avait déjà un million de numéros enregistrés. Les "Pages Blanches" de l'annuaire téléphonique ont atteint leur apogée dans les années 90 avec 4,2 millions d'entrées.

Suite à la suppression de l'obligation de publication des numéros de téléphone en 1997, le vent a tourné et le nombre d'inscriptions a sans cesse reculé.

Depuis, la gestion des données personnelles a considérablement évolué. Avec l'avènement du numérique et l'augmentation des appels publicitaires non sollicités, de moins en moins de personnes souhaitent que leur numéro de téléphone figure dans un annuaire public.

Raccordements fixes en baisse

Cette évolution est renforcée par une baisse sensible du nombre de raccordements fixes chez les particuliers. Au total, on compte aujourd'hui en Suisse 3 millions de numéros fixes de moins qu'en 2000.

Une grande partie de la population opte de plus en plus pour un seul raccordement mobile, ce qui a un impact direct sur l'étendue de l'annuaire téléphonique. En effet, alors que les raccordements fixes sont automatiquement inclus dans l'annuaire téléphonique et retirés de la publication sur demande, le détenteur d'un numéro de téléphone mobile doit explicitement en demander l'inscription. Or peu de gens le font.

En 2020, le pays comptait 3 millions de raccordements sur le réseau fixe contre 11 millions de raccordements mobiles.

Les personnes qui n'ont pas d'accès internet ou qui ont des difficultés avec les outils numériques peuvent sur demande obtenir des numéros de téléphone par d'autres moyens. Ainsi, les personnes concernées peuvent télécharger gratuitement l'annuaire téléphonique d'un groupe spécifique de proches, de voisins ou de connaissances au format PDF, puis l'imprimer.

Les services de renseignements comme le numéro 1811 sont également à disposition. Enfin, la "Swisscom Academy" propose un cours d'initiation pour smartphone et tablette pour apprendre à utiliser internet et à rechercher des numéros de téléphone dans des annuaires en ligne.

Les "Pages jaunes" restent

L'annuaire professionnel "Pages jaunes" continue lui à être publié sur papier. A partir de 2023, il paraîtra sous une nouvelle parure. Outre les adresses des entreprises et des informations sur les associations, l'ouvrage "Localcities Guide" contiendra entre autres des informations sur les communes, une liste des numéros de l'administration fédérale et un calendrier des vacances scolaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Volonté de développer la prévention aux addictions à l'école

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Des députés valaisans veulent tenter de réduire le problème des addictions chez les jeunes, notamment aux réseaux sociaux et aux jeux vidéo (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plusieurs députés haut-valaisans veulent renforcer la prévention des addictions dans les écoles valaisannes. Leur postulat visant à lutter contre une longue liste de dépendances - de l'alcool à la drogue en passant par les jeux vidéo ou les réseaux sociaux - a été accepté jeudi par le Grand Conseil.

Les postulants issus des rangs du PS, du Centre et de l'UDC du Haut-Valais ainsi que du groupe NEO demandent au Conseil d'Etat un rapport afin de renforcer et d'étendre la prévention des addictions dans les écoles du canton.

Les signataires veulent lutter contre les méfaits de substances comme l'alcool, la nicotine, le cannabis, les médicaments tels que les benzodiazépines, les opiacés, la cocaïne, le crack ou l'héroïne, ainsi que les dépendances comportementales liées aux jeux vidéo, aux réseaux sociaux et aux jeux de hasard et d'argent.

Cinq objectifs principaux

L'objectif du texte est "de permettre aux jeunes d'avoir accès – suffisamment tôt, durablement et d'une manière adaptée à leur âge – aux connaissances, réflexions et offres de soutien en matière de prévention des dépendances."

Le postulat se résume en cinq buts principaux. Le premier consiste à fournir un état des lieux des offres et programmes en matière de prévention des addictions dans les écoles secondaires et professionnelles du canton du Valais, en précisant dans quels établissements ils sont effectivement utilisés.

Un concept cantonal?

Les autres objectifs du postulat visent à évaluer l'efficacité des mesures actuelles, ainsi que les ressources humaines et financières à disposition; à analyser si ces mesures couvrent toutes les formes d'addiction pertinentes; à formuler des propositions pour mieux coordonner et intégrer la prévention des addictions dans le quotidien scolaire et enfin à évaluer la pertinence d’introduire dans les écoles un concept-cadre cantonal pour une prévention des addictions efficace et adaptée à l'âge des destinataires.

Le postulat a été accepté par 68 voix contre 56 et 1 abstention. La majorité du PLR et les députés de l'UDC du Valais romand se sont opposés à l'idée proposée. Le texte a été transmis au Conseil d'Etat pour réponse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

"Le WEF ne doit pas devenir le porte-parole d'une seule idéologie"

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Klaus Schwab, fondateur du WEF, invité du Swiss Media Forum à Lucerne. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Plus que jamais, le Forum économique mondial (WEF) doit rester un lieu d'échange global et indépendant, a déclaré Klaus Schwab jeudi. Le fondateur de la réunion de Davos était interrogé sur le rôle prépondérant désormais joué par des personnalités américaines.

"Le WEF ne doit pas devenir le porte-parole d'une seule idéologie", a déclaré l'économiste allemand lors du Swiss Media Forum à Lucerne. "Le Forum (de Davos) a bien été fondé comme une plateforme mondiale. Et naturellement, les Etats-Unis y jouent un rôle. Mais cela m’a toujours tenu à c½ur de veiller à ce que la Chine ait une voix importante, à ce que l'Inde ait une voix importante. L'Afrique du Sud, et ainsi de suite".

"Et je suis convaincu que la Suisse, en tant que pays neutre, a un rôle tout particulier à jouer, et qu'elle l'exerce d'ailleurs déjà en partie", a-t-il ajouté, alors qu'un départ du WEF de Suisse est régulièrement évoqué.

"Allégations infondées"

Klaus Schwab, 88 ans, avait démissionné au printemps 2025 sous la pression du conseil d'administration après des soupçons d'irrégularités financières et d'abus de pouvoir. Un cabinet d'avocats a ensuite jugé, après avoir mené une enquête, que ces allégations étaient infondées. Le porte-parole de Klaus Schwab a déclaré qu'un accord avait été conclu avec le WEF pour permettre une "coopération fructueuse" à l'avenir.

Klaus Schwab a fondé le WEF en 1971. Ce rendez-vous annuel est considéré comme l'une des plateformes les plus importantes permettant aux responsables politiques, aux dirigeants d'entreprises, aux scientifiques et aux représentants de la société civile du monde entier de discuter des enjeux futurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

10 millions pour l'assainissement du viaduc de Lucens

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Le crédit doit encore être validé par le Grand Conseil vaudois (image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit d'ouvrage de 10,775 millions de francs pour assainir et renforcer le viaduc de Lucens. Des travaux s'avèrent nécessaires pour garantir le bon fonctionnement de l'ouvrage sur le long terme.

Construit en 1963, le viaduc permet de franchir la rivière la Broye et les voies CFF. Il se situe sur la route cantonale RC 601, un axe principal reliant Lausanne à Berne. Dans ce secteur, la route supporte un trafic journalier moyen d'environ 11'000 véhicules, dont quelque 650 poids lourds, détaille le canton dans un communiqué.

Les contrôles ont mis en évidence une dégradation de plusieurs parties du viaduc. Le revêtement de la chaussée, l'étanchéité, les dispositifs de retenue, les joints de chaussée, l'évacuation des eaux ainsi que certaines parties en béton présentent des signes d'usure ou ne répondent plus pleinement aux normes actuelles.

Les travaux permettront d'intervenir de manière complète sur le viaduc afin de prolonger sa durée de vie. L'ouvrage sera aussi adapté aux exigences actuelles, notamment pour le passage de convois exceptionnels pouvant atteindre 240 tonnes, précise le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Non au fait d'ancrer le féminicide dans le Code pénal suisse

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En Suisse, le nombre de féminicide tend à augmenter depuis quelques années (ici la marche blanche en hommage à une victime organisée le 18 avril 2025 à Bulle; archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil valaisan ne souhaite pas inscrire la notion de féminicide dans le Code pénal suisse. La majorité des députés a voté jeudi contre une résolution en ce sens, déposée par le PS, NEO et le Centre du Valais romand.

Les députées Noémie Constantin (PS), Marie-Claude Schöpfer-Pfaffen (NEO) et Françoise Métrailler (Le Centre du Valais romand) avaient déposé une résolution en juin 2025. Celle-ci invitait le Grand Conseil "à faire usage du droit d'initiative du canton en matière fédérale et à demander aux Chambres fédérales de procéder à une modification du Code pénal suisse afin d'y intégrer la notion de féminicide, en tant que circonstance aggravante spécifique de l'homicide."

Actuellement, le terme de féminicide n'apparaît pas dans le Code pénal suisse, ce qui empêche un recensement précis. L'ONG StopFemizid a dénombré 22 féminicides l'an dernier, dans notre pays.

Au vote, la résolution n'a pas été suivie par la majorité du parlement (78 non, 47 oui, 2 abstentions).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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