Suisse
Un retrait qui arrange le PS, selon les journaux
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Le départ surprise de Simonetta Sommaruga intervient à une période délicate, à l'orée d'un hiver marqué par une possible pénurie d'énergie, relève la presse. Elle anticipe un brassage des portefeuilles après le 7 décembre, mais souligne la bonne affaire pour le PS.
"Celui ou celle qui prendra la tête du DETEC (Département fédéral de l'énergie) devra être en mesure dès le 1er jour d’affronter l’une des plus grosses crises à laquelle la Suisse doit faire face depuis la 2e Guerre mondiale", souligne le "Tages-Anzeiger", dans un commentaire repris dans d'autres titres Tamedia.
Les éditorialistes se focalisent notamment sur les conséquences sur la composition future du gouvernement avec cette nouvelle donne. Le départ conjoint de Simonetta Sommaruga et d'Ueli Maurer marque "la fin d’un cycle au Conseil fédéral", estiment 24Heures et la Tribune de Genève. "Le grand enjeu se déplace sur la répartition des départements", notent les deux journaux.
"Au-delà des personnalités des nouveaux ministres, ce rebrassage des portefeuilles pourrait augurer une sortie des situations de blocage et relancer - enfin - (l'actuelle) législature" qui s'achève dans une année, ajoutent-ils.
Le Tages-Anzeiger souligne aussi le grand défi pour le PS, qui doit présenter des candidatures en seulement cinq semaines. Au sein du gouvernement, les envies d’un changement de département devraient également se renforcer, d’autant plus que le poste d’Ueli Maurer au Département des finances est également à prendre, poursuit le journal de Zurich.
Pas de "poker" des Verts
"Ce retrait, même s’il n’était pas prévu si vite, arrange grandement les affaires des socialistes", pointe Le Temps, qui relève que de nombreux camarades du parti espéraient que Simonetta Sommaruga se retire avant les prochaines élections fédérales de 2023.
Ce départ renforce les chances socialistes de conserver ses deux sièges quels que soient les résultats de 2023. Le risque que le parlement ne réélise pas un sortant demeure mince. La successeure pourrait bien être Eva Herzog, pronostique Le Temps, la Bâloise s'inscrivant dans l'aile centriste du PS.
Le site Watson relève lui aussi l'"effet secondaire agréable" pour les socialistes du départ de la Bernoise: ils ne doivent guère craindre pour ce siège au Conseil fédéral".
La NZZ s'étonne pourtant de l'annonce ce mercredi déjà des Verts de ne pas revendiquer le siège de la socialiste. Et même de ne pas "jouer au poker" un moment avec le PS, afin de lui soutirer quelques concessions. "La décision est surprenante. Probablement que les chances des Verts de faire enfin leur entrée tant attendue au gouvernement du pays n'ont jamais été aussi bonnes que maintenant", écrit le journal zurichois.
Bilan mitigé
Les commentaires s'arrêtent aussi sur le bilan de la ministre sortante, décrit généralement comme en demi-teinte. "Elle a souvent perdu, mais jamais en mauvaise perdante", soulignent 24 Heures et la TdG, citant l'initiative de l'UDC sur "l'immigration de masse", la loi CO2 ou la politique médiatique.
"Elle a aussi réussi à trouver des espaces pour faire sa politique à elle, sur l'égalité, le droit de la famille, les excuses aux enfants placés, sur l'énergie", ajoutent-ils. Et, "malgré la défaite mortifiante sur la loi CO2, elle a lancé dans la foulée - et avant même la guerre en Ukraine - un train de mesures et de projets législatifs qui lui permettent de s'en aller sans aigreurs d'estomac, malgré la crise énergétique."
Le Temps abonde: "Certes, elle a insisté sur le fait qu’elle a siégé durant douze ans dans un gouvernement où elle était minoritaire. Mais cette membre de l’aile centriste du PS a essuyé deux des plus grands échecs gouvernementaux de ces dernières décennies: l’acceptation de l’initiative contre l’immigration de masse et la loi sur le CO2. Sans compter des problèmes à répétition du côté des CFF et des critiques toujours plus vives contre la SSR. Du côté des réussites, il y a notamment la grande réforme de l’asile, qui s’est faite sans psychodrame, la modernisation du droit de la famille ou encore l'égalité salariale".
"Les ministres sont des êtres humains"
Les commentateurs abordent aussi la dimension humaine de l'annonce de la ministre. "Avec humanité et humilité, elle arrête en raison de l’état de santé de son conjoint. Cette annonce surprise illustre parfaitement la femme qu’elle est: à la fois stricte et rigoureuse, mais aussi profondément humaine. Courageusement, elle a privilégié sa vie privée au détriment de la fin de sa carrière", constate Le Temps.
Si elle ne facilite pas les choses, la décision mérite le respect, ajoute le Tages-Anzeiger. "En temps normal déjà, et plus encore en période exceptionnelle, on attend d'un membre du Conseil fédéral qu'il se concentre à 100% sur sa fonction, en mettant de côté ses besoins personnels ou familiaux".
"Simonetta Sommaruga a réalisé qu'après l'attaque cérébrale de son mari, elle voulait fixer ses priorités différemment. Celle qui est souvent apparue comme inaccessible nous rappelle ce qu'elle nous a presque fait oublier par moments pendant son mandat: que les conseillères et conseillers fédéraux sont finalement aussi des êtres humains", relève encore le "Tagi".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Les gendarmes vaudois seront bientôt équipés du Taser
Les gendarmes vaudois seront progressivement équipés du Taser. Les autorités y voient un moyen d'intervention efficace en termes de dissuasion et de désescalade, permettant de garantir la sécurité des agents et la proportionnalité des interventions policières.
Cette décision fait suite à un projet pilote de six mois qui s'est révélé concluant. Le Taser "s'inscrit dans une utilisation graduelle de la contrainte par la police, juste avant l’arme à feu", indique l'Etat de Vaud mardi dans un communiqué. "Il ne peut être utilisé que pour neutraliser momentanément des personnes représentant un danger imminent pour elles-mêmes ou autrui", précise le document.
Techniquement, le Taser ou dispositif incapacitant à impulsion électrique (DI) a une portée maximale d'environ 14 mètres. Il est équipé de dix sondes individuelles et dispose d'une "fonctionnalité de désescalade" consistant en une lumière stroboscopique accompagnée d'un son strident.
La mise à disposition du DI est destinée aux gendarmes de terrain, amenés à réaliser des interventions urgentes. Elle se fera progressivement ces prochaines années. Les agentes et agents concernés devront suivre une formation de base ainsi qu'une formation continue annuelle portant notamment sur la prise en charge des personnes momentanément paralysées à la suite d'une l'impulsion électrique. Chaque utilisation du Taser doit par ailleurs être annoncée.
Dissuasion efficace dans 18 cas sur 19
Jusqu'à présent, seuls les membres du Détachement d’action rapide et de dissuasion (DARD) étaient équipés du DI. La phase de test visant à étendre son usage s'est déroulée de juin à novembre 2024 et a concerné 44 agentes et agents de la gendarmerie mobile.
Au terme de la phase pilote, plus de 500 formulaires de retours d’expérience ont été remplis. Des entretiens qualitatifs ont également eu lieu. L'écrasante majorité des gendarmes sondés (91%) ont jugé que la technologie du Taser était bénéfique pour la police, contre 80% avant le test.
Sur le terrain, le DI a été utilisé dans le cadre de 19 interventions. Dans 14 cas il a joué un rôle dissuasif, sans devoir être déclenché. Dans 4 cas, l'activation de la lumière stroboscopique et du son strident a suffi à neutraliser les personnes. Dans un seul cas, le Taser a été déclenché pour neutraliser un individu portant un couteau, détaille le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Coca-Cola enregistre une baisse de ses ventes en Suisse l'an passé
Coca-Cola HBC Suisse, franchise helvétique du géant américain des boissons non alcoolisées, a enregistré une baisse de ses ventes en 2025. Les boissons énergétiques affiche cependant une nette croissance.
Au cours de l'année sous revue, le volume des ventes a reculé 68,2 millions d'unités, contre 68,7 millions en 2024, soit un recul de 0,7% en glissement annuel, annonce mardi la firme dans un communiqué. Coca-Cola a ainsi vendu en Suisse l'équivalent de 389 millions de litres de boissons, une unité vendue correspondant à environ 5,7 litres, est-il précisé.
Le repli a été particulièrement marqué au premier semestre, avant une stabilisation dans la deuxième moitié de l'année.
Le segment des boissons non alcoolisées dites classiques a reculé, tandis que les variantes telles que Coca Zero, Coca Zero Sugar Zero Caffeine et Sprite ont progressé. Les boissons énergisante ont, elles, connu une croissance à deux chiffres, tout comme le segment du café pris hors domicile.
Parmi les boissons non alcoolisées hors catégorie sodas, les ventes d'eau et de thé prêt à boire ont augmenté. Le lancement de la marque Peace Tea au deuxième trimestre a également donné un coup de pouce.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Nestlé Waters: recours contre l'autorisation de la microfiltration
Trois recours ont été déposés en France par Bonneval Emergence contre des arrêtés préfectoraux des Vosges et du Gard autorisant Nestlé Waters à utiliser des filtres désinfectants pour produire des eaux présentées comme "naturelles", a indiqué un communiqué mardi.
Selon Bonneval, ces arrêtés engendrent "une confusion pour le consommateur car ils ne permettent plus de faire la différence entre une eau filtrée par des procédés industriels et une eau entièrement issue de la nature".
Dans des documents que l'AFP a pu consulter, Bonneval menace les préfectures, "à défaut de retrait dans un délai de deux mois", de saisir la justice administrative.
Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.
Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.
"En approuvant, même conditionnellement, l'usage de cette microfiltration, les arrêtés préfectoraux ouvrent la voie à la commercialisation, sous l'appellation +eau minérale naturelle+, d'une eau traitée comparable à de l'eau du robinet, vendue jusqu'à 150 fois plus cher", dénonce Bonneval.
En octobre, Bonneval Emergence avait assigné son concurrent Nestlé Waters devant le tribunal de Nanterre pour concurrence déloyale, lui réclamant un peu plus de 1,3 milliard d'euros (1,6 milliard avec les intérêts) au titre du préjudice économique subi.
Contacté par l'AFP, Nestlé Waters avait déclaré avoir "pris acte de cette assignation déposée sur des motifs que nous estimons totalement infondés" et annonce qu'il défendra "vigoureusement (sa) position".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Suisse
La Suisse recule en matière de corruption dans le secteur public
La lutte contre la corruption doit être améliorée en Suisse, estime Transparency International. La Confédération a perdu une place et est désormais 6e du classement par pays, selon l'Indice de perception de la corruption (CPI) 2025, publié mardi par l'ONG.
La Suisse a obtenu 80 points sur les 100 possibles. Certes, cela ne représente qu'un point de moins que l'année dernière, mais depuis 2015 le pays en a perdu six, ce qui représente un "recul considérable", souligne Transparency International Suisse dans un communiqué. Et d'ajouter que sur la même période, la moyenne des pays d'Europe occidentale a baissé de deux points.
"Ces 10 dernières années, la proportion de personnes des milieux économiques suisses qui considèrent la corruption de fonctionnaires comme une pratique courante a fortement augmenté, tandis qu'une autre étude souligne un affaiblissement considérable des institutions de lutte contre la corruption", relève Urs Thalmann, directeur de Transparency International Suisse, cité dans le communiqué.
Cette baisse suggère que le risque de corruption dans le secteur public augmente, alors même que des domaines particulièrement problématiques en Suisse, comme le blanchiment d'argent et la corruption transnationale, ne sont pas pris en compte dans l'indice, écrit Transparency International.
Améliorer la lutte contre la corruption
Pour l'ONG, la lutte contre la corruption en Suisse peut être améliorée à tous les échelons politiques. Si elle juge la nouvelle stratégie contre la corruption du Conseil fédéral comme un "instrument fondamental" pour prévenir la corruption dans l'administration fédérale, Transaprency International déplore que certains domaines comme la promotion de la transparence du lobbying au niveau de l'administration n'y figurent pas. De plus, le groupe interdépartemental n'est pas suffisant. Il faut une véritable autorité anticorruption.
Transparency International plaide aussi pour la mise en place de stratégies contre la corruption aux niveaux cantonal et communal, qui en sont pour l'instant dépourvus. Les cantons représentent 43% des dépenses publiques en Suisse, les communes 24%. Le potentiel de corruption dans le secteur public y est élevé, en particulier en matière de népotisme et conflit d'intérêts.
Danemark en tête
La Suisse partage la 6e place du classement avec la Suède. La première place est occupée par le Danemark, suivi par la Finlande et Singapour. A l'autre bout du spectre, l'on retrouve le Soudan du Sud, la Somalie et le Veenezuela.
En Europe occidentale et dans l'Union européenne, le score moyen est de 64 points. Au niveau mondial, il se situe à 42. En tout, l'Indice de perception de la corruption a été établi pour 182 pays. Cet indice composite résulte d'une combinaison de cinq à treize indices, enquêtes et évaluations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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