International
Au G20, la Russie sous pression pour mettre fin à la guerre
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/11/le-g20-a-bali-est-le-grand-absent-du-plus-grand-rassemblement-de-dirigeants-mondiaux-depuis-le-debut-de-la-pandemie-de-covid-19-1000x600.jpg&description=Au G20, la Russie sous pression pour mettre fin à la guerre', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'UE s'est dite prête mardi à rehausser ses engagements pour le climat lors de la COP27 où les pays en développement ont encore fustigé le manque d'ambition des pays riches et la faiblesse de leur soutien aux plus vulnérables face aux impacts du réchauffement.
"Ne laissez personne vous dire, ici ou ailleurs, que l'UE fait machine arrière. Ne les laissez pas vous dire que l'invasion de l'Ukraine par la Russie est en train de tuer le Pacte vert européen et que nous sommes dans une ruée vers le gaz", a déclaré le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans à la tribune.
Il a ainsi annoncé que, grâce à l'adoption de plusieurs législations dans les dernières semaines, "l'UE est prête à mettre à jour ses engagements". Pour réduire les émissions d'au moins 57% d'ici 2030 par rapport à 1990, contre au moins 55% actuellement.
Une annonce accueillie froidement par les militants climat. "L'urgence climatique dans laquelle nous nous trouvons ne mérite pas des miettes de la part de l'UE", a critiqué Chiara Martinelli du Climate Action Network Europe
Et il est peu probable que les engagements de l'UE apaisent la colère des pays en développement, les moins responsables du réchauffement mais en première ligne face à ses impacts dévastateurs qui s'amplifient.
"Absence de leadership"
"L'absence de leadership et d'ambition en matière d'atténuation des émissions de gaz à effet de serre est inquiétante", a lancé le ministre sénégalais de l'Environnement Alioune Ndoye, au nom du groupe des Pays les moins avancés, dénonçant trois décennies "émaillées de déception".
"Lors de combien de COP avons nous réclamé des actions climatiques urgentes? Combien de plus seront nécessaires? Combien de vies devrons-nous sacrifier", a ajouté le ministre du changement climatique du Belize, Orlando Habet, réclamant des actes du G20 et des "autres gros pollueurs".
Nombre de participants à la COP27 à Charm el-Cheikh attendent d'ailleurs de voir la façon dont les dirigeants du G20 réunis à Bali mardi et mercredi prendront en compte la crise climatique et leur ambition à agir, espérant une bonne nouvelle qui donnerait un coup de pouce aux négociations en Egypte.
Appel aux compromis
Négociations difficiles, qui doivent passer à partir de mercredi dans les mains des ministres qui auront trois jours pour résoudre les différends d'ici la fin prévue de la COP vendredi. Mais ces conférences débordent souvent largement.
Le président de cette 27e conférence de l'ONU sur le climat Sameh Choukri a ainsi appelé mardi les délégations à "faire les compromis nécessaire sur certains sujets", tout en reflétant l'"urgence climatique".
La première ébauche de déclaration finale publiée dans la nuit de lundi à mardi n'est qu'une liste à puces, avec toutefois la réaffirmation en quelques mots de certains principes disputés comme "l'urgence d'agir pour que l'objectif de +1,5°C reste du domaine du possible".
L'accord de Paris de 2015 vise à limiter le réchauffement nettement en dessous de +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, si possible +1,5°C. Alors que chaque dixième de degré entraîne une multiplication des catastrophes climatiques, les signataires de l'accord s'étaient engagés l'an dernier à la COP26 à "maintenir en vie" l'objectif le plus ambitieux.
"Système truqué"
Mais selon des observateurs, l'Arabie saoudite et la Chine ont fait savoir leur réticence, déjà exprimée par le passé, à voir à nouveau cette référence dans le texte final, alors que le monde se dirige vers un réchauffement catastrophique de +2,8°C.
"Poursuivre sur le même chemin expose l'humanité à de graves conséquences", a mis en garde mardi à la tribune la première ministre des Samoa Fiame Naomi Mataafa, dénonçant les ambitions "sans éclat" des principaux émetteurs.
Autre point crucial au coeur des négociations, la revendication des pays en développement de la création d'un mécanisme dédié pour financer les "pertes et dommages" déjà subis en raison des impacts du réchauffement.
L'ébauche du texte ne mentionne que le "besoin de dispositions financières pour répondre aux pertes et dommages", une formulation utilisée depuis le début de la conférence le 6 novembre par les Européens et les Américains, réticents à la mise en place d'une nouvelle structure spécifique.
Mais les pays du Sud n'abandonnent pas le combat. "Antigua et Barbuda ne partira pas d'ici sans un fonds pour les pertes et préjudices", a martelé Conrod Hunte, négociateur de l'Etat des Caraïbes qui préside l'Alliance des petits Etats insulaires (Aosis), s'attaquant aussi aux énergies fossiles.
"Les pays à cette COP viennent faire de grands discours" mais certains "sont seulement préoccupés par le fait de maintenir une industrie des énergies fossiles aussi profitable que possible, aussi longtemps que possible", a-t-il accusé. "Le système est truqué à nos dépends (...) Cette duperie ne peut pas continuer, plus maintenant".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Shell: bénéfice trimestriel en forte hausse
Le géant pétrolier britannique Shell a publié jeudi un bénéfice net en forte hausse au premier trimestre, porté par l'augmentation des prix du pétrole avec la guerre au Moyen-Orient, mais aussi leur volatilité, qui a profité à l'activité de négoce.
Le bénéfice net s'affiche à 5,694 milliards de dollars (4,649 milliards de francs), en progression de 19% par rapport aux 4,780 milliards engrangés au premier trimestre 2025.
Le chiffre d'affaires est lui quasi stable, à 70,133 milliards de dollars de janvier à mars (contre 70,152 milliards l'an passé).
Shell a été porté sur le trimestre par "une contribution plus élevée des activités de négoce", mais aussi "des prix réalisés plus élevés" et "des marges de raffinage accrues", a souligné le groupe dans un communiqué.
La période a été marquée par le début de la guerre au Moyen-Orient, lancée le 28 février, qui a rapidement entraîné une hausse des prix du pétrole brut. Le baril de Brent, référence mondiale, valait en moyenne près de 100 dollars en mars, alors qu'il évoluait le plus souvent sous les 70 dollars dans les semaines avant le début des hostilités.
La forte volatilité des prix de l'énergie a toutefois pesé sur la trésorerie du groupe, entraînant une sortie de liquidités de 11,2 milliards de dollars.
"Shell a livré de solides résultats, rendus possibles par notre focalisation constante sur la performance opérationnelle, au cours d'un trimestre marqué par des perturbations sans précédent sur les marchés mondiaux de l'énergie", a résumé le directeur général du groupe, Wael Sawan, cité dans le communiqué.
Le concurrent britannique de Shell, BP, avait lui aussi présenté fin avril un bénéfice trimestriel porté par le négoce pétrolier dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Play-off NBA: les Spurs égalisent, New York fait le break
Les San Antonio Spurs ont surmonté la déception du premier match pour corriger les Minnesota Timberwolves 133-95 mercredi en play-off NBA. A l'Est, New York mène désormais 2-0 contre Philadelphie.
Les Spurs égalisent ainsi à 1-1 dans leur demi-finale de conférence Ouest, au meilleur des sept matches, avant deux déplacements à Minneapolis vendredi et dimanche.
Vexés par leur défaite inaugurale devant leur public, les Spurs ont fait souffler la tempête sur les Wolves, sous l'impulsion de Victor Wembanyama (19 points, 15 rebonds, 2 passes, 2 contres).
Auteur d'un record NBA en play-offs avec 12 contres mais effacé en attaque lundi, "Wemby" a attaqué la rencontre de façon énergique, marquant rapidement sept points en se projetant au rebond offensif, et à la réception d'un alley-oop acrobatique.
De'Aaron Fox (16 pts), beaucoup plus inspiré que lors du match 1 et Stephon Castle (19 pts) ont contribué au succès des jeunes Spurs, dont la plupart découvrent les play-off, que la franchise retrouve pour la première fois depuis 2019.
Les Timberwolves, deux fois finalistes sortants de la conférence Ouest, ont été trop maladroits (35 sur 88 à 39,8%), aucun de leurs leaders ne parvenant à peser en attaque, ni Julius Randle (12 pts), ni Anthony Edwards (12 pts), toujours en sortie de banc après son retour de blessure.
Les Knicks maîtrisent les 76ers
Les New York Knicks ont dominé les Philadelphia 76ers 108-102 et mènent 2-0 leur demi-finale de conférence Est.
Dans une rencontre restée très serrée - jamais plus de 7 points d'écart et 25 changements de leader - les Knicks ont su maîtriser les dernières minutes, grâce notamment à leur meneur Jalen Brunson (26 points, 6 passes), et à Karl-Anthony Towns, précieux avec 20 points, 10 rebonds et 7 passes malgré un temps de jeu limité par les fautes.
Privés de Joel Embiid (cheville, hanche), les 76ers, écrasés lors du premier match, ont réussi à résister avec Tyrese Maxey (26 points, 6 passes), mais ont manqué d'adresse dans les derniers instants (12 points inscrits dans le dernier quart-temps).
Ils auront l'occasion de répondre vendredi en accueillant le troisième match.
Les Knicks viennent de remporter leurs cinq dernières rencontres de play-off, après avoir été menés 2-1 au premier tour par les Atlanta Hawks, de quoi les lancer en direction d'une nouvelle finale de conférence Est après celle perdue en 2025 contre les Indiana Pacers.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
AirAsia commande 150 Airbus A220-300
La première compagnie aérienne à bas prix d'Asie du Sud-Est, AirAsia, a commandé 150 Airbus A220-300 pour un montant de 19 milliards de dollars (14,8 milliards de francs). Il s'agit de la plus grosse commande à ce jour de cet appareil.
Cette commande ferme pourrait à terme doubler afin de répondre à la forte demande à venir dans la région, a ajouté la compagnie basée en Malaisie. Cette commande annoncée mercredi depuis les locaux d'Airbus à Mirabel, en banlieue de Montréal, où seront construits les appareils, représente la plus importante commande ferme unique jamais enregistrée pour l'A220.
Le montant du contrat s'élève, au prix catalogue, à "environ 19 milliards de dollars US", a précisé AirAsia. "L'A220 est l'outil idéal pour notre prochaine phase de croissance, nous permettant de construire le premier véritable opérateur de réseau à bas coût au monde", a déclaré Tony Fernandes, fondateur de la compagnie à bas prix.
L'A220 "offrira une plateforme optimale pour AirAsia, combinant de faibles coûts d'exploitation et un rayon d'action qui permettra à la compagnie d'ouvrir de nouvelles liaisons à travers l'Asie et au-delà", a souligné de son côté Lars Wagner, directeur général d'Airbus Commercial Aircraft.
"Les équipes d'Airbus et d'AirAsia ont travaillé sans relâche pour aboutir à cet accord historique, qui est pleinement aligné sur la nouvelle stratégie de réseau de la compagnie", a-t-il poursuivi. Cette commande de 150 appareils du plus petit avion commercial d'Airbus permettra à AirAsia d'exploiter des lignes depuis des aéroports plus petits et sur des marchés où la demande pour les avions monocouloirs traditionnels est plus faible.
Les 150 avions "seront construits par des travailleurs canadiens dans des usines canadiennes", s'est félicité le Premier ministre canadien Mark Carney, qui assistait également à la cérémonie. "Pour des milliers d'ingénieurs, d'électriciens, de soudeurs et de spécialistes en informatique, cela signifiera un travail passionnant et bien rémunéré pour construire un avion remarquable qui reliera des millions de personnes à travers le monde", a-t-il ajouté.
Le Canada est le seul pays hors d'Europe à accueillir un important programme Airbus, avec la construction de la famille A220.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
MSF alerte sur des niveaux de malnutrition dans ses hôpitaux à Gaza
Médecins Sans Frontières (MSF) alerte sur des niveaux de malnutrition importants dans ses hôpitaux et ceux qu'elle soutient dans la bande de Gaza. Les femmes enceintes qui étaient victimes de ce problème l'ont relayé à leurs bébés.
Selon des données médicales publiées jeudi par l'ONG à Genève et qui portent entre juin dernier et début 2026, 90% de prématurés ont été observés parmi les enfants de moins de six mois nés de mères malnutries. Le taux de mortalité infantile a également été plus important, 7% de centaines de bébés admis, révèlent des indications d'octobre 2024 à décembre 2025. De même que les fausses couches.
MSF lie ces difficultés aux restrictions israéliennes et aux attaques sur les infrastructures civiles, notamment sur les hôpitaux. L'insécurité, le déplacement, le manque d'accès à une assistance, à la nourriture et aux soins ont des effets "dévastateurs" pour la santé des mères et des bébés, insiste l'ONG.
Malgré le cessez-le-feu, la situation reste ardue. MSF demande à nouveau aux autorités israéliennes de garantir immédiatement davantage d'aide. Cette malnutrition "est entièrement fabriquée" par l'Etat hébreu, affirme une responsable de l'organisation. Avant le conflit, elle était presque inexistante.
Entre janvier 2024, où les premiers cas ont été relayés, et février 2026, MSF a pris en charge plus de 4170 enfants pour malnutrition aiguë. Parmi ceux-ci, 97% avaient moins de cinq ans. Plus de 3300 femmes enceintes ou allaitant ont également été aidées.
Dans les mois après la diminution d'environ 400 points de distribution de nourriture à moins de dix l'année dernière, gérés par la controversée Fondation humanitaire de Gaza (GHF), le nombre de personnes soignées pour des blessures a largement augmenté. De nombreux Palestiniens avaient été tués sur ces sites alimentaires.
Davantage de fausses couches ont aussi été observées pendant ces mois en raison de l'insécurité et des déplacements. Une famine avait été déclarée par la communauté internationale en août dernier. MSF continue de recevoir des patients atteints de malnutrition, affirme un responsable de l'organisation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 3 jours
Celestini n'est plus l'entraîneur du CSKA Moscou
-
VaudIl y a 3 jours
Les opposants au "Smic" vaudois entrent en campagne
-
CultureIl y a 3 jours
Soutiens publics pour la Grange Sublime
-
VaudIl y a 3 jours
Vaud: Une mouette américaine observée en Suisse pour la 1ère fois
-
GenèveIl y a 3 jours
La femme de 48 ans victime de l'incendie de Lancy est décédée
-
InternationalIl y a 3 jours
Leipzig: une voiture fauche des piétons faisant deux morts
-
InternationalIl y a 2 jours
Alstom retenu pour moderniser le métro de Lausanne
-
VaudIl y a 21 heures
L'activité judiciaire vaudoise est toujours sous haute pression


