Lausanne
Peuple kurde - Commémorations multiples pour les 100 ans du Traité de Lausanne
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Kurdes, sympathisants et politiciens romands se sont rassemblés lundi pour lancer les commémorations du 100e anniversaire du Traité de Lausanne, qui s'étaleront tout au long de l'année prochaine. Plusieurs événements sont prévus dans la capitale vaudoise pour, selon les organisateurs, "dénoncer vigoureusement" un accord qui a laissé le peuple kurde sans Etat.
Le point culminant des commémorations est programmé le samedi 22 juillet avec une grande manifestation, pour laquelle ses instigateurs tablent sur une participation pour le moins massive. "Pour les 100 ans du Traité, nous voulons voir 100'000 Kurdes marcher à Lausanne", a relevé Sevgi Koyuncu, membre du comité d'organisation et conseillère communale à Lausanne.
Avant cela, cette année du centenaire démarrera le 18 mars avec le "Newroz", le Nouvel an kurde. Une date qui symbolise aussi "la résistance" de ce peuple face à l'injustice, a poursuivi l'élue du POP. Des concerts, tables rondes et expositions sont également prévus jusqu'en juillet, certains de ces événements en collaboration avec la Ville de Lausanne.
Le 24 juillet, à l'issue d'une conférence réunissant environ 500 personnes issues de divers partis et mouvances intellectuelles kurdes, une "déclaration finale" sera prononcée devant le Palais de Rumine. Là où, le 24 juillet 1923, le Traité de Lausanne avait été signé en fixant les frontières de la Turquie moderne, mais aussi en enterrant les rêves d'autonomie de plusieurs peuples (Kurdes, Arméniens et autres Assyriens).
"Erreur à corriger"
Le Kurdistan avait ainsi été divisé en quatre, son peuple se retrouvant disséminé entre la Turquie, la Syrie, l'Irak et l'Iran. "Nous subissons les conséquences négatives de cet accord depuis 100 ans", a dit lundi l'un des représentants des communautés kurdes, devant les escaliers du Palais de Rumine, où environ 200 personnes s'étaient massées pour écouter les discours.
Outre plusieurs interventions en kurde, des politiciens romands ont pris la parole. Les conseillères nationales genevoises Laurence Fehlmann Rielle (PS) et Stéfanie Prezioso (Ensemble à Gauche) ont demandé que le Conseil fédéral ne se contente plus de "réponses contournées" et prenne position face à la Turquie qui, depuis 100 ans, "opprime" le peuple kurde.
Pour la députée vaudoise Céline Misiego (POP), le Traité de Lausanne est "une grave erreur" que les autorités suisses se doivent de "corriger".
Et la députée cantonale d'ajouter que le peuple lausannois, vaudois et suisse peut faire entendre sa voix.
Selon le conseiller national vaudois Raphaël Mahaim (Verts), le texte de 1923 constitue "une trahison de la communauté internationale" vis-à-vis des Kurdes, à laquelle "le nom de Lausanne ne doit plus être associé".
Le conseiller national pense d'ailleurs que la Suisse a un rôle à jouer dans ce dossier :
Quant au conseiller communal lausannois Ilias Panchard (Verts), il a souligné que les yeux du Moyen-Orient seraient "rivés sur Lausanne" l'an prochain. Il a mis en garde contre "le risque de récupération et les tentatives de déstabilisation" qui pourraient émaner, selon lui, du régime turc en marge de ces commémorations.
Le précédent de 1998
Lors de la précédente commémoration d'importance, en 1998 pour le 75e anniversaire, le Conseil d'Etat vaudois avait provoqué la colère des autorités turques en leur refusant l'accès au Palais de Rumine pour une réception officielle en juillet. Le gouvernement cantonal avait finalement donné son feu vert pour un événement similaire en octobre.
De leur côté, les Kurdes s'étaient vu refuser une manifestation en marge de cette réception d'octobre, les autorités lausannoises et vaudoises craignant des débordements. Au final, ce 75e anniversaire s'était déroulé sous haute surveillance policière, mais sans heurt.
Robin Jaunin avec Keystone-ATS
Lausanne
Lausanne: après un arrêt complet des trains, le trafic repart
Le trafic ferroviaire a été complètement interrompu vendredi à la mi-journée durant 2h30 en gare de Lausanne. En cause: une absence de tension en raison d'un dérangement à une ligne de contact. La circulation des trains a partiellement repris dès 15h30.
Il faut cependant s'attendre à des retards et des suppressions de trains jusqu'en fin de soirée, ont indiqué les CFF dans un communiqué. Mais les travaux de réparation ont désormais permis de rétablir le courant en gare, selon eux. La panne a duré entre 13h00 et 15h30 environ.
"Une ligne de contact a été arrachée sur quelques mètres par un train IC1 lors de son arrivée en gare de Lausanne, sur la voie 4 côté Valais. Cela a créé un dérangement impliquant l'arrêt complet de la circulation des trains en gare de Lausanne", expliquent les CFF.
Ils précisent que les trains grandes lignes Genève-Lausanne et Bienne-Lausanne ont terminé leur course à Renens. Sur la ligne du Plateau, les trains ont fini leur course à Palézieux (IR15) et à Fribourg (IC1). Sur la ligne du Simplon, les trains IR90 et IR95 ont rebroussé à Vevey. Des suppressions de trains ont également lieu en trafic régional.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vassilis Venizelos, vice-président du gouvernement pour un an
Le Conseil d'Etat vaudois a élu son vice-président pour la cinquième et dernière année de la législature actuelle en la personne de Vassilis Venizelos. Le chef du Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) exercera cette fonction du 1er juillet 2026 au 30 juin 2027. Le ministre écologiste succède à Frédéric Borloz (PLR).
Si la présidence du gouvernement reste, selon la Constitution, attribuée à la même personne pour toute la durée de la législature, la vice-présidence change chaque année selon la règle du tournus, comme le prévoit la loi sur l'organisation du Conseil d'Etat, rappelle ce dernier dans un communiqué publié jeudi. C'est donc toujours Christelle Luisier (PLR) qui est à la tête du gouvernement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le PLR Vaud recommande le oui sur l'initiative populaire dite 12%
Le PLR Vaud s'est largement prononcé mercredi soir en faveur de l'initiative populaire dite 12%, soumise en votation le 27 septembre prochain. Réunis en congrès à Begnins, sur la Côte, les délégués libéraux-radicaux ont recommandé de voter oui par 137 voix pour, 20 voix contre et 8 abstentions.
"Dans le canton le plus lourdement taxé de Suisse, cette initiative cantonale est une chance unique pour les Vaudoises et les Vaudois de remettre les pendules à l’heure en s’accordant un répit fiscal indispensable", a indiqué le parti dans un communiqué diffusé en soirée. Quelque160 délégués ont participé à ce congrès.
Plus du double de paraphes
Lancé par la Chambre vaudoise immobilière (CVI), la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI) et la Fédération patronale vaudoise (FPV), le texte avait été déposé en 2023 avec 28'000 signatures (sur 12'000 nécessaires). Il exige un rabais de 12% de la facture finale de l'impôt cantonal sur le revenu et sur la fortune.
Début 2025, le comité avait décidé de maintenir son initiative, malgré le contre-projet indirect proposé par le gouvernement et retravaillé par les députés au Grand Conseil en décembre 2024. A l'instar du Conseil d'Etat, le législatif avait refusé cette initiative, ouvrant la voie à un scrutin populaire. Seule l'UDC et quelques élus PLR avaient soutenu l'initiative en plénum. Tous les autres partis s'étaient exprimés contre.
Lors de l'examen et des débats sur le budget 2025, les députés ont finalement opté pour une baisse cumulée de 7% de l'impôt cantonal sur le revenu d'ici 2027. A savoir plus que le contre-projet indirect du Conseil d'Etat (5%), mais moins que l'initiative des milieux patronaux (12%). Le dernier mot reviendra ainsi à la population, qui devra donc trancher entre le projet validé par le Grand Conseil et l'initiative dite des 12%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le CIO crée une bourse de 8100 francs pour les olympiens
Le CIO, sous pression croissante pour rémunérer les athlètes aux JO, a annoncé la création d'une "bourse" de 8100 francs à laquelle chaque sportif pourra postuler après sa participation aux JO.
"Les athlètes ont besoin de soutien bien avant leur parcours olympique, et au-delà du parcours olympique", a déclaré le président de la commission des athlètes, l'ex-légende espagnole du basket Pau Gasol, lors de la 146e session du CIO à Lausanne.
L'instance crée donc "une nouvelle bourse" de 10'000 dollars, s'ajoutant aux différents programmes de la Solidarité olympique, à laquelle chaque participant aux Jeux pourra candidater après la tenue de l'événement, "en commençant par Milan Cortina 2026", a-t-il développé.
"Tous les olympiens" - mais non les participants aux JO de la jeunesse - "peuvent en bénéficier, à condition qu'ils n'aient pas commis d'infraction aux règles antidopage, au Code d'éthique du CIO, aux conditions de participation aux Jeux ou à la Charte olympique", a précisé le CIO dans un communiqué.
L'instance a pour cela créé un fonds de 140 millions de dollars par olympiade, c'est-à-dire par cycle de quatre ans, pour pouvoir doter les 14'000 participants aux Jeux d'été et d'hiver. Cette somme représente environ 1,8% des revenus publiés par l'organisation pour le cycle 2021-2024.
"Ce n'est pas une prime de participation", a insisté Pau Gasol, alors que la patronne du CIO Kirsty Coventry avait fermement refusé une telle hypothèse dans une interview donnée le 22 mai dernier, s'attirant de nombreuses critiques.
Auprès de la radio néerlandaise Sport Nation, la septuple médaillée olympique de natation avait déclaré qu'elle "ne croyait pas dans le fait de payer les athlètes aux Jeux olympiques", préférant les "aider dans leur parcours pour devenir olympiens".
Parmi d'autres réactions d'athlètes, l'ex-nageur sud-africain Roland Schoeman avait lancé une pétition pour réclamer la démission de la présidente et toute la commission exécutive: "Le CIO génère des milliards. Cette valeur vient des athlètes. Il est temps d'exiger des comptes", avait-il écrit.
De son côté, le nageur australien Cameron McEvoy avait proposé sur Instagram que le CIO verse 100'000 dollars pour une médaille d'or, 60'000 pour l'argent, 25'000 pour le bronze et 10'000 pour la simple participation aux JO.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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