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Genève

Voie dégagée pour la réalisation du tram Nations-Grand-Saconnex

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Des arbres seront coupés le long de la route de Ferney pour réaliser le tram Nations-Grand-Saconnex, regrettent les opposants. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la réalisation de la ligne de tram Nations-Grand-Saconnex ne subira pas de contretemps. Un référendum avait été lancé contre la constitution, au profit de l'Etat de Genève, d'emprises sur des terrains propriété de la commune. Invités à se prononcer dimanche, les électeurs du Grand-Saconnex ont accepté ce transfert à une majorité de 51,54%.

Le taux de participation a atteint 38,84%, indique le site de l'Etat de Genève. Le nombre de oui s'est élevé à 1485, contre 1396 non. La ligne de tram Nations-Grand-Saconnex doit être mise en service en 2026. L'investissement se monte à 193 millions de francs. La Confédération subventionne 40% du budget.

Pour réaliser le projet, il est nécessaire, pour la commune du Grand-Saconnex et des privés, de céder provisoirement ou définitivement à l'Etat de Genève, des terrains leur appartenant. 29 parcelles sont concernées, représentant 2,5 hectares en tout. Le Conseil municipal de la commune avait accepté l'opération.

Un comité référendaire de citoyens et d'associations de quartier s'était toutefois constitué pour empêcher ce transfert. Ce comité ne s'opposait pas à la construction d'une ligne de tram, mais déplorait le gigantisme de l'ouvrage et le fait qu'il mettra en péril certains espaces verts et que des arbres centenaires seront sacrifiés.

Du côté des autorités, on s'est défendu en indiquant que le projet de tram et son tracé avaient fait l'objet d'une vaste consultation et que, tout au long du processus, la population a pu donner son avis. Elles rappellent que ce projet ferroviaire a été déclaré d'utilité publique cantonale et régionale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Projet d'autoroute Machilly-Thonon: les opposants se mobilisent

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Le projet de liaison autoroutière A412 doit relier Machilly à Thonon (ici sur la photo) dans le Chablais français (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Opposé au projet de liaison autoroutière entre Machilly et Thonon dans le Chablais français, le collectif StopA412 a organisé samedi une mobilisation transfrontalière. Les manifestants ont fustigé "un ouvrage anachronique" qui "menace 180 hectares de terres naturelles et agricoles".

Partis de Genève et des environs, des cortèges de vélos et de tracteurs ont convergé vers Brecorens en passant par Machilly et Bons-en-Chablais. Cette mobilisation intervient alors que l'enquête publique sur le projet autoroutier s'est ouverte en France le 20 avril. Cette procédure se termine le 3 juin.

Ce projet d'infrastructure a récemment fait l'objet d'observations très critiques de la part du Conseil national de la protection de la nature (CNPN). Cet organisme a relevé des atteintes majeures à la biodiversité et des mesures insuffisantes pour compenser les impacts écologiques.

Genève aussi opposée

Pour le collectif, cet ouvrage est "loin des promesses de décongestion avancées par le concessionnaire". La création de cette autoroute engendrerait un trafic et une urbanisation accrus. Il insiste sur les alternatives existantes pour se déplacer, dont le Léman Express.

Opposée depuis le début à ce tronçon d'autoroute, la Ville de Genève a annoncé avoir "renforcé et élargi son action contre ce projet". Elle participera à la procédure de consultation ouverte par le Canton dans le cadre de la Convention d'Espoo qui impose à la France de consulter la Suisse quand des projets sont susceptibles d'avoir des effets environnements transfrontaliers.

Le Conseil administratif veut aussi déposer une nouvelle demande d'abrogation de la déclaration d'utilité publique auprès du Premier ministre français. En cas d'échec, un recours sera formé devant le Conseil d'Etat français. La Ville de Genève va aussi se lancer dans une action indemnitaire contre l'Etat français. Un premier recours de la Ville avait été rejeté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Existences queers: une campagne pour dire non aux postures réacs

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Dans sa campagne 2026, la Ville de Genève invite la population à se mobiliser contre la recrudescence des discours de haine contre les personnes LGBTIQ+ (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Sous le slogan "Exister/résister", la Ville de Genève va lancer sa campagne 2026 de lutte contre les discriminations LGBTIQ+. Prévue du 7 au 17 mai, cette édition invite la population à se mobiliser contre la recrudescence des discours de haine et la normalisation des postures réactionnaires.

Le dispositif, présenté par le maire chargé de l'égalité et de la diversité, Alfonso Gomez, s'articule autour d'une campagne d'affichage public reprenant des slogans historiques des cinq dernières décennies. Aujourd'hui encore, les réalités qu'ils dénoncent persistent, écrit la Ville de Genève dans un communiqué.

En réactivant ces messages de lutte, la Ville entend rappeler que les violences et l'invisibilisation des personnes queers demeurent une réalité contemporaine, que ce soit dans l'espace public, au travail ou sur internet.

Au-delà de l'affichage, un programme riche en ateliers, expositions et rencontres publiques a été élaboré en collaboration avec le tissu associatif local. Ces événements visent à mettre en lumière les stratégies de survie, d'entraide et d'épanouissement développées par les communautés LGBTIQ+.

Le point d'orgue de cette mobilisation sera la commémoration officielle du 17 mai, journée internationale de lutte contre l'homophobie, la biphobie et la transphobie, en hommage aux victimes de ces discriminations. La Ville et le canton honoreront notamment la mémoire de Bartholomé Tecia, collégien de 15 ans exécuté le 10 juin 1566, il y a 460 ans, à Genève pour "crime de sodomie".

www.17mai-geneve.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un week-end d'animations à Genève pour célébrer la Croix-Rouge

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Le Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (MICR) sera au centre des festivités pour la Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le public pourra se confronter aux défis de l'aide humanitaire du 7 au 9 mai à Genève. Portes ouvertes, Jet d'Eau en rouge, visites ou conférences sont au menu pour la Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge prévue le 8 mai.

L'unité, l'un des sept principes fondamentaux du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, sera au centre des festivités. Elle sera déclinée en musique le 7 mai en soirée pour mettre à l'honneur les volontaires des sociétés nationales, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Le Choeur du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge fera résonner l'humanitaire. Le lendemain, les badauds pourront visiter à prix réduit le Musée international de la Croix-Rouge (MICR) et alimenter un billet supplémentaire qui permettra à des personnes vulnérables de s'y rendre.

Pour les plus jeunes aussi

Le 9 mai, celui-ci sera accessible gratuitement. Une matinée de portes ouvertes est aussi prévue à la Fédération internationale des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR).

Des rencontres seront organisées par les différents acteurs du mouvement comme le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et la FICR. Un programme est prévu pour les plus jeunes, soulignent les responsables.

Parmi les autres animations, une conférence mettra à l'honneur le 10 mai l'organisation REDOG qui vient au secours des personnes portées disparues avec des chiens de sauvetage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Près des 3000 personnes dans le cortège du 1er Mai à Genève

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A Genève, l'opposition au sommet de G7 s'est invitée dans le traditionnel cortège du 1er mai. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, près de 3000 personnes ont participé vendredi après-midi au cortège du 1er Mai à l'appel des syndicats. L'opposition au sommet de G7, qui se tiendra en juin à Evian (F), était bien visible dans le défilé, en plus des traditionnelles revendications liées à la défense des conditions de travail.

"Défendre les salaires, pas les frontières. Non aux initiatives de l'extrême droite et au travail le dimanche": la banderole de tête avait en ligne de mire l'initiative de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions", soumise en votation le 14 juin.

Autre cible syndicale: l'assouplissement de la loi pour l'ouverture dominicale des magasins dans le canton. Un objet également en votation le 14 juin. "Le dimanche, on débranche", ont scandé les manifestants. Les maçons, dont les salaires sont menacés par une résiliation d'accords locaux, ont aussi crié leur colère.

Parti de la place Lise-Girardin près de la gare, le cortège a rallié le parc des Bastions en passant par le pont du Mont-Blanc et les rues basses. La police n'a constaté aucun débordement. Ce cortège du 1er Mai était particulièrement scruté en raison des tensions autour de la mobilisation prévue à Genève contre le G7.

Les opposants au G7 dénoncent une violation du droit de manifester. Evaluant encore les risques, le canton n'a pas encore pris position sur l'autorisation d'une manifestation le 14 juin et la Ville avait initialement refusé la tenue d'un village alternatif aux Bastions. Des discussions sont en cours pour trouver un autre site.

"Socio-traitre"

Toujours est-il que les magistrats cantonaux et communaux de gauche étaient attendus, la coalition NoG7 ayant laissé entendre que ces élus n'étaient pas les bienvenus au Parc des Bastions. Au final, la cheffe du Département de la sécurité Carole-Anne Kast a défilé sans être véritablement inquiété. "Je ne vais pas rester chez moi un 1er mai à cause de quelques excités", a indiqué la socialiste à Keystone-ATS.

Elle a bien été la cible de quelques sifflets et a été accueillie par un "socio-traitre" à l'entrée des Bastions, mais rien de plus. Egalement présent dans le cortège, le conseiller d'Etat Vert Nicolas Walder et le socialiste Thierry Apothéloz. Le maire de la Ville de Genève Alfonso Gomez ainsi que la conseillère administrative Marjorie de Chastonay, tous deux élus écologistes, étaient aussi de la partie.

Les opposants au G7, qui ont collé de nombreux autocollants dans l'espace public, ont donné de la voix. "Tout le monde déteste le G7", ont-ils scandé. Une grande banderole donnait aussi le ton: "Fuck Trump et les puissants". Et de chanter: "l'extrême-droite cassez vous, sinon ça va péter".

Pour Gaza

Autre segment du cortège très en vue vendredi: le mouvement BDS (Boycott-Désinvestissent-Sanctions). "Free, free Palestina", ont martelé les manifestants. Ils ont aussi appelé au soutien de la flottille qui vient d'être interceptée par l'armée israélienne.

La fête des travailleurs s'est poursuivie jusqu'en fin de journée dans le parc des Bastions avec de nombreux discours et de la musique. Dopée par une belle météo, l'ambiance est restée bonne jusqu'au bout.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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