Suisse
Hausse sans précédent des troubles mentaux chez les jeunes filles
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/12/la-sante-mentale-des-jeunes-a-souffert-durant-la-pandemie-1000x600.jpg&description=Hausse sans précédent des troubles mentaux chez les jeunes filles', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La santé mentale des jeunes a beaucoup souffert durant les années de pandémie, surtout côté féminin. Entre 2020 et 2021, les hospitalisations des filles et jeunes femmes de 10 à 24 ans pour troubles mentaux et du comportement a bondi de 26%.
Chez les plus jeunes filles de 10 à 14 ans, la hausse a même atteint 52% entre 2020 et 2021, a annoncé lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS). La poussée a été plus contenue côté masculin. Chez les hommes âgés entre 10 et 24 ans, elle a atteint 6%.
Les troubles mentaux constituent pour la première fois la première cause des hospitalisations des 10 à 24 ans, avec 19'532 cas, devant les blessures (19'243 cas), précise encore l'OFS.
Troubles dépressifs en forte hausse
En 2020, lors de la première année de pandémie de Covid-19, les troubles qui ont le plus fortement émergé sont les troubles de l’humeur (dépressions essentiellement) chez les jeunes femmes (+14%) et ceux liés à l’utilisation de substances psychoactives chez les jeunes hommes (+8%).
En 2021, les jeunes hommes ont à leur tour connu une augmentation importante des troubles de l’humeur (+14%), tandis que les jeunes femmes enregistraient pour le même diagnostic une hausse exceptionnelle de 42%.
Les cas de troubles névrotiques, survenant en présence d’un facteur de stress, ont surtout augmenté en 2021 (+22% chez les jeunes femmes, +13% chez les jeunes hommes). La catégorie regroupant les autres troubles, comprenant les troubles de la personnalité et ceux de l’alimentation, a crû en 2021 de 24% chez les jeunes femmes.
En 2021, on a enregistré 3124 hospitalisations de jeunes de 10-24 ans dues à des lésions auto-infligées ou tentatives de suicide, ce qui représente une hausse de 26% par rapport à 2020.
Et 70% de ces hospitalisations sont attribuées à des patients de sexe féminin. Les jeunes femmes de 15 à 19 ans ont été les plus nombreuses à avoir commis un acte auto-agressif (1240 cas en 2021), mais ce sont les filles de 10 à 14 ans qui ont connu la plus forte augmentation (+60%). Avec 458 cas en 2021, les filles de 10 à 14 ans ont été onze fois plus souvent hospitalisées pour ce motif que les garçons du même âge.
Record de nouveaux cas
Les 20'000 hospitalisations pour troubles mentaux recensées en 2021 sont attribuées à 12'923 personnes de 10 à 24 ans, dont 30% ont effectué plus d’un séjour en cours d’année. Parmi ces quelque 13'000 personnes, presque la moitié d’entre elles (6465) n’avaient jamais été hospitalisées auparavant en raison de troubles psychiques.
Ce nombre de premières hospitalisations est de 29% supérieur à celui enregistré en 2020, soit très en-dessus de la progression annuelle moyenne de 6% pour les années 2016 à 2020.
Une intervention de crise, correspondant à une prise en charge rapide de patient ou de la patiente en proie à une souffrance psychique aiguë, a été nécessaire dans 34% des cas. Les séjours hospitaliers ont duré 27 jours en moyenne.
Le nombre de traitements ambulatoires psychiatriques, prodigués à l’hôpital mais sans hospitalisation, a également connu chez les 10-24 ans une hausse soutenue, de 4% en 2020, puis de 16% en 2021.
Au total, 55'825 jeunes de 10 à 24 ans ont eu recours auprès d’un hôpital à au moins une prestation ambulatoire en psychiatrie en 2021. Ils ont occasionné 27% de toutes les consultations psychiatriques ambulatoires dans les hôpitaux.
Dans le domaine ambulatoire comme dans le stationnaire, ce sont parmi la population en général les jeunes femmes de 15 à 19 ans qui ont le plus sollicité de soins psychiatriques en 2021.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Une alliance juge l'imposition individuelle "compliquée et chère"
Une large alliance interpartis a présenté mardi ses arguments contre l'introduction de l'imposition individuelle. Selon les opposants, le texte, soumis au peuple le 8 mars, créerait de nouvelles injustices et alourdirait massivement la bureaucratie.
A ce jour, les couples mariés paient plus d'impôts pour un même revenu qu'un couple non marié. Les Femmes PLR avaient alors déposé une initiative pour des impôts plus équitables. Un contre-projet, adopté par le Parlement, prévoit que les couples mariés soient imposés comme les couples non mariés et remplissent deux déclarations d'impôt distinctes.
Les opposants estiment que ce projet pénaliserait en particulier les couples mariés avec un seul revenu et les familles disposant d’un revenu secondaire faible. Selon eux, 78% des allègements fiscaux bénéficieraient aux 16% des ménages les plus riches. Ils craignent aussi un alourdissement de la bureaucratie et une hausse des coûts.
Le Centre, l'UDC, le PEV et l'UDF ainsi que l'USAM ou encore l'USP sont membres de cette alliance.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Le Valais se dote d'un poste d'infirmière cantonale, une première
Le Conseil d'Etat valaisan a choisi de doter le Canton d'un nouveau poste. Emmanuelle Kerwien-Jaquier (37 ans) vient d'être nommée comme infirmière cantonale au sein du Service de la santé publique (SSP). Une première.
La tâche de Mme Kerwien-Jaquier sera notamment d’accompagner le développement des soins infirmiers en Valais, en mettant l’accent sur la formation et l’encouragement de la relève, ainsi que sur l’amélioration de l’attractivité et des conditions de travail des professions soignantes", précise le Conseil d'Etat, dans un communiqué diffusé mardi. La nouvelle venue prendra ses fonctions le 1er juin.
La création de ce nouveau poste se veut une réponse à une motion acceptée en ce sens par le Grand Conseil, rappelle le gouvernement.
Infirmière HES de formation, Emmanuelle Kerwien-Jacquier travaille actuellement à la Haute école de santé (HEdS) de la HES-SO Valais-Wallis à Viège en qualité de maître d’enseignement HES, de responsable de la formation pratique et de cheffe de programme de la maturité spécialisée santé et des modules complémentaires santé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Petra Volpe et Pierre Monnard en tête dans les salles suisses
"En première ligne", "Hallo Betty" et "Wisdom of Happiness" sont les trois films suisses ayant rassemblé le plus de spectateurs dans les salles helvétiques en 2025. Le film de Petra Volpe arrive largement en tête avec 204’780 entrées, selon les chiffres de ProCinema.
Au-delà de la Suisse, "En première ligne", hommage au personnel soignant dans un hôpital helvétique, a attiré près de 650’000 spectateurs dans les pays germanophones. Le film figure également sur la liste restreinte des candidats à l’Oscar du meilleur film international, une première pour une production suisse depuis "L’enfant d’en haut" d’Ursula Meier en 2013. On saura le 22 janvier s'il figure parmi les cinq derniers finalistes.
Le Festival du film de Zurich a par ailleurs rendu hommage à Petra Volpe à Los Angeles, le 12 janvier dernier, en lui décernant le Golden Eye Award pour "En première ligne". En 2024, cette distinction avait été remise à Tim Fehlbaum.
Succès confirmés pour Pierre Monnard
Habitué des classements, le réalisateur fribourgeois Pierre Monnard se hisse à la deuxième place avec "Hallo Betty" (128’961 entrées), sorti à l’échelle nationale fin novembre. Le film retrace l’histoire vraie d’Emmi Creola-Maag, la publicitaire à l’origine du personnage culinaire fictif Betty Bossi dans les années 1950.
La troisième place revient au documentaire "Wisdom of Happiness" (88’048 entrées), consacré à Tenzin Gyatso, le 14e dalaï-lama. Coproduit par l’acteur américain Richard Gere, le film donne la parole au chef spirituel tibétain, âgé de 89 ans, qui y livre une réflexion face caméra sur le monde et le bonheur.
Documentaires et animation dans le top 10
Parmi les dix premiers figurent encore "Sauvages" (48’106), film d’animation en stop-motion du Valaisan Claude Barras, qui suit le périple d’une fillette et d’un bébé orang-outan dans une jungle menacée. Deux documentaires se distinguent également, dont "Typisch Emil" (46’341), consacré à l’humoriste Emil, et "Wir erben" (33’643), portrait du couple d’anciens conseillers nationaux Ruedi et Stephanie Baumann, réalisé par leur fils Simon.
Toutes périodes confondues, "Les faiseurs de Suisses" demeure le plus grand succès du cinéma helvétique avec 942’452 entrées, tandis que "En première ligne" se classe au 23e rang. Petra Volpe et Pierre Monnard ont toutefois déjà fait mieux, avec "L’ordre divin" (10e) et "Les enfants du Platzspitz" (12e).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Marie Barbey-Chappuis entendue au tribunal face à un Bandido
Une conseillère administrative de la Ville de Genève comme plaignante au tribunal dans un procès public, la scène est plutôt rare. Mardi, Marie Barbey-Chappuis a fait face à un Bandido qu'elle accuse de menaces contre elle en 2022.
Accompagnée de deux gardes du corps, elle est arrivée le visage fermé dans la salle d'audience. "C'est la seule plainte pénale que j'ai déposée dans le cadre de mes fonctions" en près de six ans de mandat, a-t-elle dit, ajoutant qu'une "ligne rouge" avait été franchie. "Cela m'a secouée. Cela m'a inquiétée".
Au centre de l'affaire, la phrase "c'est quoi la peine pour faire sauter les dents à une élue" avait figuré dans une discussion sur un réseau social. Son auteur s'offusquait de la décision du conseil administratif, et en son sein de Mme Barbey-Chappuis qui allait par ailleurs devenir maire de Genève, de fermer les terrasses des établissements publics à minuit en semaine.
Ce dispositif avait été pris en raison du déplacement de la fête foraine des quais de Genève à la Plaine de Plainpalais. Plus de 1000 personnes ont pu voir le commentaire en cause sur le réseau social. La conseillère administrative avait, elle, reçu une capture d'écran, décidant immédiatement de porter plainte.
"En aucun cas une menace"
Le trentenaire prévenu de ces faits est jugé pour tentative de violence et de menace, mais aussi pour menaces, contre les autorités et les fonctionnaires. Il est entendu depuis lundi au Tribunal criminel de Genève, dans le cadre du procès lié à la rixe entre Bandidos et Hells Angels en 2022 à la rue de l'Ecole-de-Médecine.
Trois semaines après le commentaire en ligne, un lien était fait entre celui-ci et cet homme impliqué dans cette fusillade dans un établissement public. Mme Barbey-Chappuis dit alors avoir subi le même jour en fin de soirée la présence intimidante d'un motard qui a roulé sur 100 mètres à côté d'elle, alors qu'elle circulait à vélo. Une protection policière légère avait ensuite été décidée jusqu'à l'interpellation du prévenu.
Au premier jour d'audience lundi, le Bandido n'avait pas contesté devant les juges être à l'origine de la phrase incriminée. "Un commentaire déplacé", mais "en aucun cas une menace", avait alors affirmé cet informaticien qui estimait que Mme Barbey-Chappuis avait cherché à "se faire de la publicité". "Je me réjouis que ce soit derrière moi", lui a répondu mardi la conseillère administrative, venue au tribunal à la demande de la défense et qui aurait préféré se faire représenter à l'audience.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Vaud veut abattre trois louveteaux de la meute Jougne-Suchet
-
VaudIl y a 1 jour
74 millions pour encourager les rénovations énergétiques
-
InternationalIl y a 3 jours
"Pas touche au Groenland": milliers de manifestants à Copenhague
-
VaudIl y a 2 jours
Ecole secondaire de Morges saccagée, élèves en congé
-
VaudIl y a 2 jours
Vallée de Joux: "non" aux nouvelles armoiries
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Les avocats des Moretti dénoncent des "mensonges"
-
InternationalIl y a 2 jours
Présidentielle au Portugal: l'extrême droite attendue
-
CultureIl y a 2 jours
Martin Suter évoquera son dernier roman à Montricher


