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International

"La famille est ma première priorité", affirme Beat Feuz

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Beat Feuz a expliqué les raisons de sa prochaine retraite (© KEYSTONE/AP/Alessandro Trovati)

Beat Feuz (35 ans) a expliqué les raisons de sa prochaine fin de carrière lors d'une conférence de presse à Bormio. Le champion olympique de descente a notamment évoqué sa vie familiale.

"La famille occupe la première place pour moi, c'est ma première priorité. Nous avons du plaisir dans tout ce que nous entreprenons ensemble. L'agitation, l'entraînement, les voyages, je n'en ai plus vraiment besoin", a expliqué le Bernois, père de deux jeunes enfants. "Cela ne fait plus de sens pour moi de disputer des courses et de lutter pour des centièmes de seconde", a-t-il encore développé.

Son corps, qui a beaucoup souffert tout au long de sa carrière, constitue aussi un élément qui a pesé dans sa décision. "On connaît mes problèmes aux genoux. J'ai dû énormément investir en temps et en efforts pour que mon corps soit en état de courir. Je ne suis désormais plus prêt le faire."

La compréhension de sa compagne

Beat Feuz a précisé avoir décidé d'arrêter lors de la reconnaissance de la descente de Lake Louise, même si c'était le résultat d'un processus déjà engagé. "Je suis arrivé en bas de la piste, j'ai pris le téléphone et appelé ma compagne Kathrin", a déclaré le champion. "Dans un premier temps, elle a été très surprise. Mais quand elle a réalisé après quelques secondes, elle m'a totalement soutenu."

Le Bernois a apprécié les nombreux messages reçus après l'annonce de sa retraite. "Cela m'a fait très plaisir que toute une série de skieurs internationaux m'ont contacté. Cela montre que j'étais apprécié et cela me plaît beaucoup."

"Être dans le coup"

Pourquoi a-t-il décidé de finir après la descente de Kitzbühel? "Il fait être fidèle à sa ligne de conduite. Les classiques, les Mondiaux et les Jeux olympiques, c'étaient mes courses. J'aimerais être au départ à Wengen et à Kitzbühel et être dans le coup. Après, ce sera fini."

Mais que se passerait-il en cas de succès au Lauberhorn et sur la Streif? Feuz jouerait-il alors les prolongations pour gagner le classement de la descente? "Un cinquième Globe de descente n'est plus ma priorité", a affirmé le champion olympique de manière péremptoire.

Le Bernois a aussi dit avoir hésité à poursuivre jusqu'aux Mondiaux de Courchevel/Méribel en février. "Mais pour pouvoir lutter pour les médailles, je devrais prendre 100% de risques. Et je ne suis plus prêt à le faire."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Infantino fustige le comportement des Sénégalais

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Le comportement des Sénégalais a été fustigé par Gianni Infantino (© KEYSTONE/AP/Mosa'ab Elshamy)

Le président de la FIFA Gianni Infantino a condamné lundi "des scènes inacceptables" lors de la finale de la CAN.

Le Valaisan met en cause certains joueurs et une partie du staff du Sénégal qui ont quitté le terrain plusieurs minutes en plein match.

Le Sénégal a remporté la finale de la CAN face au Maroc à l'issue de la prolongation (1-0) au cours d'une partie qui a sombré dans le chaos le plus total à Rabat. Un penalty sifflé en faveur du pays-hôte à la fin du temps règlementaire, juste après un but refusé au Sénégal, a entraîné le départ du terrain d'une partie de l'équipe sénégalaise.

Les tensions ont gagné les tribunes où les supporters des Lions de la Teranga ont tenté d'envahir le terrain pendant près de 15 minutes, même lorsque Brahim Diaz s'apprêtait à tirer son pénalty, finalement raté, et ont été difficilement contenus dans une bagarre générale par les stadiers, secondés par les forces de l'ordre.

"Inadmissible"

"Nous condamnons fermement le comportement (...) de quelques joueurs sénégalais et des membres du staff technique. Il est inacceptable de quitter le terrain de cette manière", a déclaré Infantino dans un communiqué transmis à l'AFP.

"Il est inadmissible de quitter le terrain de cette manière, et la violence ne saurait être tolérée dans notre sport; elle est tout simplement inacceptable. Nous devons toujours respecter les décisions prises par les arbitres, sur et en dehors du terrain. Les équipes doivent jouer dans le respect des Lois du Jeu, car tout autre comportement met en péril l'essence même du football", a poursuivi le président l'instance.

"Les scènes déplorables dont nous avons été témoins aujourd'hui doivent être condamnées et ne jamais se reproduire", a également écrit Gianni Infantino, qui a aussi appelé "les instances disciplinaires compétentes de la CAF (Confédération africaine de football, ndlr)" à prendre "les mesures appropriées".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Japon: la Première ministre convoque des élections anticipées

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La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a annoncé des élections législatives anticipées. (© KEYSTONE/EPA/TORU HANAI / POOL)

La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a annoncé lundi qu'elle allait dissoudre la chambre basse du Parlement et convoquer des élections législatives anticipées le 8 février. Elle met son sort dans la balance en vue d'obtenir un mandat renforcé.

Première femme cheffe de gouvernement dans l'archipel, la conservatrice mise sur les bons sondages d'opinion pour doper les scores de son Parti libéral-démocrate (PLD, droite nationaliste), formation impopulaire dont la coalition n'est majoritaire que de justesse.

"Aujourd'hui, j'ai décidé de dissoudre la chambre basse" vendredi, avant des élections anticipées convoquées "le 8 février" au terme d'une campagne-éclair, a déclaré la dirigeante nippone lors d'une conférence de presse. "Takaichi est-elle apte à être Première ministre? J'ai voulu laisser le peuple souverain décider", a-t-elle poursuivi.

Le PLD gouverne le Japon presque sans interruption depuis des décennies, mais a vu sa popularité minée par des scandales de financement et son incapacité à juguler une flambée inflationniste.

Mme Takaichi a pris ses fonctions en octobre, propulsée à la tête du parti après que le PLD a perdu la majorité dans les deux chambres du Parlement sous son prédécesseur Shigeru Ishiba. Or, malgré l'image en berne du PLD, le gouvernement Takaichi caracole dans les sondages avec une popularité de 60 à 70%.

Contrer l'inflation

Certes, le PLD et son nouveau partenaire de coalition, le Parti de l'innovation, ont retrouvé de justesse la majorité à la chambre basse en novembre à la faveur du ralliement d'une poignée d'élus, mais cette majorité est restreinte.

De quoi entraver l'adoption du programme de Sanae Takaichi qui comprend des dépenses "proactives" pour relancer l'activité et l'augmentation du budget de la défense.

Mme Takaichi a indiqué lundi vouloir faire valider par les électeurs le programme de la coalition gouvernementale inédite formée depuis octobre.

"Si le PLD peut obtenir à lui seul la majorité à la chambre basse, cela l'aidera à mener ses politiques" sans concessions aux autres partis, décrypte Sadafumi Kawato, professeur à l'Université de Tokyo.

Dans la foulée d'un colossal plan de relance adopté fin 2025, le gouvernement a approuvé un nouveau budget record (équivalant à 665 milliards d'euros) pour l'exercice 2026 commençant en avril, promettant d'obtenir l'aval du Parlement au plus vite afin de mieux contrer l'inflation et soutenir la consommation.

Les partis d'opposition estiment qu'une dissolution retarderait l'adoption du budget. Pour Jun Azumi, du principal parti d'opposition, le Parti démocrate constitutionnel (PDC), cela "sacrifierait" les besoins des ménages nippons.

Conscient de la sensibilité du sujet, le PLD envisage selon la presse de faire campagne sur une baisse de la taxation des produits alimentaires afin d'atténuer l'impact de l'envolée des prix (+2,9% sur un an en novembre, produits frais inclus).

Tensions avec Pékin

Des élections anticipées interviendraient sur fond de bras de fer sino-japonais. La dirigeante, qui a accueilli en fanfare à Tokyo le président américain Donald Trump et participé à des sommets dès sa prise de fonctions, se montre active sur la scène internationale.

Mais les relations avec Pékin se sont détériorées depuis que Mme Takaichi a suggéré en novembre que Tokyo pourrait intervenir militairement si la Chine lançait une attaque contre Taïwan.

Or, d'après Mikitaka Masuyama, doyen de l'Institut national d'études politiques, la Chine pourrait intensifier davantage sa pression si Takaichi l'emporte, soucieuse d'envoyer aux électeurs "le message que soutenir une dirigeante 'faucon' pourrait générer des souffrances accrues" via notamment des sanctions commerciales.

Pékin a déjà annoncé un durcissement des restrictions sur l'exportation de produits à "double usage", civil et militaire, vers le Japon, ce qui pourrait affecter les acheminements de terres rares, des composants critiques.

Selon un sondage du journal Asahi, 60% des personnes interrogées se disent inquiètes de l'impact économique de la dégradation des relations nippo-chinoises.

L'élection à la chambre haute en juillet, qui a scellé la perte de majorité du PLD, avait vu une poussée du Sanseito, formation populiste qualifiant l'immigration d'"invasion silencieuse", malgré la faible proportion (3%) de résidents nés à l'étranger dans l'archipel.

Sur ce sujet majeur pour l'opinion, Sanae Takaichi pourrait rapidement annoncer un durcissement des règles à leur encontre.

Dans l'opposition, le petit parti bouddhiste Komeito (centre droit), ex-partenaire du PLD, et le Parti démocrate constitutionnel du Japon sont convenus d'unir leurs forces en espérant séduire les électeurs indécis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Chine: le taux de natalité en 2025 au plus bas jamais enregistré

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Le taux de natalité a encore baissé en 2025, en Chine. (© KEYSTONE/AP/ANDY WONG)

Le taux de natalité en Chine est tombé l'an dernier à son niveau le plus bas depuis le début de cette statistique en 1949, malgré les efforts des autorités pour enrayer ce déclin, indiquent des chiffres publiés lundi par le Bureau national des statistiques (BNS).

La population chinoise a ainsi diminué pour la quatrième année consécutive. La Chine a enregistré en 2025 7,92 millions de naissances, soit un taux de 5,63 pour 1000 habitants.

La Chine est confrontée à un vieillissement accéléré de sa population, face auquel les autorités tentent d'encourager le mariage et la natalité, en offrant des subventions pour la garde d'enfants et même en taxant les préservatifs.

Les modèles démographiques des Nations unies prévoient que la population de la Chine pourrait passer de 1,4 milliard aujourd'hui à 633 millions d'ici 2100.

Le taux de natalité a diminué régulièrement ces dernières années, malgré la fin de la politique restrictive de l'enfant unique il y a dix ans, avant de connaître une légère hausse en 2024 avec 6,77 naissances pour mille habitants.

Le précédent plus bas historique datait de 2023, année où la Chine a accusé un taux de 6,39 naissances pour mille habitants.

Les mariages sont également à des niveaux historiquement bas. Le coût élevé de l'éducation et la priorité donnée à la carrière dissuadent de nombreux jeunes couples d'avoir des enfants.

La Chine a enregistré en 2025 11,31 millions de décès, soit un taux de mortalité de 8,04 pour mille.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Incendies au Chili: au moins 19 morts

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Les incendies ravagent notamment la forêt, en périphérie de Concepcion. (© KEYSTONE/AP/Javier Torres)

Les autorités chiliennes ont relevé dimanche le bilan des incendies qui ravagent le sud du pays, à 19 morts, et ont décrété un couvre-feu nocturne dans les localités les plus touchées.

Les feux, attisés par de fortes températures et des vents violents, se sont déclarés samedi dans les régions de Ñuble et du Biobio, à environ 500 km au sud de la capitale, Santiago.

"Le nombre total des personnes décédées à ce jour est de 19", a déclaré le ministre de la Sécurité Luis Cordero, expliquant que 18 d'entre elles provenaient de la région de Biobio et la victime restante de la région de Ñuble.

Plus tôt, en réévaluant le bilan à 18 morts, le président Gabriel Boric avait dit avoir "la certitude que ce chiffre (allait) augmenter", depuis la ville de Concepcion où il s'est rendu pour diriger les opérations.

Selon les autorités, quelque 300 habitations ont pour l'heure été détruites. "Mais ce chiffre est largement sous-estimé, il y en aura à coup sûr plus de 1000", a affirmé le chef de l'Etat.

Gabriel Boric a décrété un couvre-feu nocturne dans les localités les plus touchées de la région du Biobio, notamment Lirquén et Penco, où "les conditions sont très défavorables".

Dans les deux localités, de nombreuses maisons étaient ravagées par les flammes, ont constaté des journalistes de l'AFP.

"A deux heures et demie du matin, le feu était hors de contrôle. Il y avait un tourbillon qui a englouti les maisons du quartier en contrebas", a raconté Matias Cid, un étudiant de Penco de 25 ans.

La progression des flammes a été si rapide que "nous avons dû fuir avec seulement les vêtements que nous portions. Je pense que si nous étions restés 20 minutes de plus, nous serions morts brûlés", a-t-il ajouté.

Le maire de Penco, Rodrigo Vera, a déclaré à la presse que 14 personnes étaient mortes dans cette seule localité.

"Hors de contrôle"

Dans la localité voisine de Lirquén, petite ville portuaire de 20'000 habitants, le paysage était tout aussi désolé.

L'incendie a progressé "en quelques secondes et a brûlé plusieurs quartiers", a raconté à l'AFP Alejandro Arredondo, un habitant de 57 ans. De nombreuses personnes "ont échappé aux flammes en fuyant vers la plage", a-t-il ajouté devant des tôles, des poutres et des vestiges de béton encore fumants.

Les conditions météorologiques sont "très difficiles" et l'incendie est "totalement hors de contrôle", a déclaré Esteban Krause, directeur de la Corporation nationale forestière (Conaf) du Biobio.

Dans les deux régions, des températures supérieures à 30°C et des vents violents étaient attendus.

"Pour les prochaines heures, les conditions climatiques ne sont pas favorables et annoncent des températures extrêmes", a indiqué le ministre de l'Intérieur Alvaro Elizalde, qualifiant la situation de "complexe".

Environ 4000 pompiers sont mobilisés.

Le ministre Luis Cordera a annoncé l'évacuation de plus de 50'000 personnes.

Le président Boric avait décrété tôt dimanche l'état de catastrophe naturelle, une mesure permettant notamment le déploiement de l'armée.

Le chef de l'Etat est retourné à Santiago dimanche soir. Il s'est engagé à rencontrer le président élu d'extrême droite José Antonio Kast pour l'informer de la situation. "Dans les moments difficiles, le Chili est uni. Notre gouvernement et le président élu vont travailler ensemble", a dit M. Boric.

Ces dernières années, les incendies de forêt ont durement touché le Chili, en particulier dans le centre-sud du pays.

Le 2 février 2024, plusieurs incendies s'étaient déclenchés simultanément aux abords de la ville de Viña del Mar, à 110 km au nord-ouest de Santiago, faisant 138 morts, selon les données actualisées du parquet. Par ailleurs, 16'000 personnes avaient été sinistrées, d'après les chiffres officiels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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