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Sport

Ski alpin: Feuz et Caviezel n'ont qu'un objectif, le globe

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Beat Feuz peut assurer son troisième globe consécutif en descente ce week-end. APA/GEORG HOCHMUTH
La Coupe du monde masculine prend ses quartiers à Kvitfjell pour des épreuves de vitesse, avec une descente samedi et un Super-G dimanche. Beat Feuz peut assurer son troisième globe consécutif en descente et Mauro Caviezel son premier en Super-G.

Alors que le Cirque blanc féminin est en pause avec le report des courses à Ofterschwang, les hommes effectuent leur traditionnel voyage en Norvège sur la piste qui fut le théâtre des JO de Lillehammer en 1994. L'occasion pour Beat Feuz de valider son troisième globe de descente, surtout si les finales de Cortina venaient à être annulées.

Le Bernois compte 194 points d'avance sur l'Allemand Thomas Dressen, vainqueur de la dernière descente à Saalbach où il a privé la Suisse d'un possible quadruplé. Et les deux hommes sont très à l'aise sur la piste de Kvitfjell. Si Dressen s'est imposé en descente en 2018, Beat Feuz a signé deux victoires (descente en 2011, son premier succès en CDM, et Super-G en 2012) et pas moins de sept podiums (3x 2e et 4x 3e). Ce qui veut dire qu'hormis un cataclysme, "Kugelblitz" sera dans le top 5 samedi.

Battu par Dominik Paris l'an dernier et par Dressen l'année d'avant, Feuz se verrait bien décrocher un 14e succès en Coupe du monde et le troisième cet hiver après Beaver Creek et Wengen. Outre l'Allemand, ses rivaux se nomment comme toujours Vincent Kriechmayr, Matthias Mayer et pourquoi pas sur cette piste Mauro Caviezel et Kjetil Jansrud. Quatrième l'an dernier, très à l'aise en ce moment en Super-G et en descente, le Grison peut tout à fait venir jouer les trouble-fête.

Mais Caviezel doit surtout se concentrer sur le Super-G de dimanche avec l'objectif du globe de la discipline. Dossard rouge avec trois points d'avance sur Kriechmayr, 29 sur Aleksander Aamodt Kilde et 41 sur Mayer, le Grison possède une belle chance de décrocher la timbale alors qu'il ne compte aucune victoire en Coupe du monde.

Parmi les autres Suisses, on attend de voir si Carlo Janka et Niels Hintermann peuvent surfer sur leur performance de Saalbach. A noter encore le retour d'Urs Kryenbühl. Blessé à un pied lors d'un entraînement à Wengen, le Schwytzois de 25 ans avait connu un coup d'arrêt alors qu'il avait pris une magnifique deuxième place lors de la deuxième descente de Bormio fin décembre.

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Genève

Dominic Thiem n'y arrive toujours pas

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Dominic Thiem a été battu dès le 1er tour à Genève (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Dominic Thiem (ATP 194) est toujours en quête d’un premier succès depuis son retour à la compétition fin mars.

L'ex-no 3 mondial a subi sa sixième défaite en autant de matches lundi au Geneva Open. Il s'est incliné 6-3 6-4 devant l'ancien demi-finaliste de Roland-Garros Marco Cecchinato (ATP 134) au 1er tour.

Eloigné des circuits pendant neuf mois en raison d'une déchirure au poignet droit, Dominic Thiem monte clairement en puissance depuis son "comeback" à Marbella sur le circuit Challenger. Mais la victoire se refuse pourtant toujours au double finaliste de Roland-Garros (2018, 2019).

L'Autrichien de 28 ans, qui a perdu quelque 150 places dans la hiérarchie depuis la mi-février, a montré de belles choses sur la terre battue genevoise. Comme ces deux "tweeners", des passing-shots lâchés entre les jambes, réalisés dans le même jeu, le sixième de la deuxième manche en l'occurrence.

Mais son manque de confiance et d'automatismes se fait toujours ressentir dans les moments "chauds". A l'inverse, Marco Cecchinato, fort de ses deux succès obtenus en qualifications, a bien mieux géré les points importants. Il a ainsi écarté les sept balles de break que Dominic Thiem s'est procurées...

Nikles-Riedi vers 16h

Tête de série no 1 du tableau, Daniil Medvedev entrera par ailleurs en lice mardi à 18h au Parc des Eaux-Vives. Le Russe, qui n'a plus joué depuis le 31 mars en raison d'une opération d'une hernie, se frottera à l'un des plus beaux revers du circuit: il affrontera en effet Richard Gasquet (ATP 75) en 8e de finale.

Ce duel sera précédé du derby suisse programmé au 1er tour. Johan Nikles (ATP 317), qui est issu des qualifications, et Leandro Riedi (ATP 317), qui a bénéficié d'une invitation, visent tous deux un premier succès sur le front de l'ATP Tour. Le Genevois et le Zurichois devraient en découdre aux alentours de 16h.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Jil Teichmann à son plus haut

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Jil Teichmann poursuit son ascension. (© KEYSTONE/AP/Andrew Medichini)

Jil Teichmann pointe au 24e rang du dernier classement WTA, publié lundi, après son quart de finale au tournoi de Rome. La Biennoise obtient à 24 ans le meilleur rang de sa carrière.

Par rapport à la semaine précédente, elle progresse de cinq places. Meilleure Suissesse, Belinda Bencic garde sa 14e place. La Polonaise Iga Swiatek, gagnante à Rome de son cinquième tournoi d'affilée, conforte sa position de no 1 mondial. La Tunisienne Ons Jabeur, son adversaire en finale au Foro Italico, se hisse au 6e rang, le plus haut de sa carrière.

A l'ATP, Rafael Nadal, éliminé en 8es de finale à Rome où il était tenant du titre, se voit chiper sa place de no 4 mondial par Stefanos Tsitsipas, finaliste sur la terre battue du Foro Italico.

Novak Djokovic, qui pouvait perdre sa place de no 1 en cas de contre-performance dans le Masters 1000 italien, l'a conservée après sa démonstration en finale contre Tsitsipas.

Côté suisse, Henri Laaksonen gagne deux rangs (95e), et Marc-Andrea Hüsler, un (120e). Stan Wawrinka (257e) grimpe de plus de 100 places après avoir franchi deux tours dans la Ville éternelle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Violences avec arme: Tony Vairelles condamné à 5 ans de prison

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Tony Vairelles (en rouge et jaune) du temps de sa splendeur avec Lens. (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

L'ancien attaquant de l'équipe de France Tony Vairelles a été condamné lundi à 5 ans de prison dont 2 avec sursis par le tribunal judiciaire de Nancy.

Il s'était fait l'auteur de violences avec arme il y a dix ans à la sortie d'une boîte de nuit.

Ses trois frères ont également été condamnés à des peines de prison ferme: 5 ans dont 2 avec sursis aussi pour Fabrice Vairelles et 3 ans dont deux avec sursis pour Jimmy et Giovan. Ils étaient jugés pour avoir ouvert le feu et blessé trois vigiles d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) en 2011.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Desplanches: "Ma grande force, c'est mon mental"

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Jérémy Desplanches s'entraîne avec Philippe Lucas depuis l'automne dernier (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Jérémy Desplanches a posé ses valises il y a sept mois déjà à Martigues. Loin des projecteurs, le Genevois se reconstruit dans l'optique des Jeux de Paris 2024, entre doutes et espoir.

Le médaillé de bronze du 200 m 4 nages des JO 2021 avait besoin d'un nouveau départ, après avoir vécu une dernière année difficile à Nice sous la férule de Fabrice Pellerin. "Je savais avant les Jeux que j'allais changer de groupe d'entrainement, mais j'avais besoin d'aller au bout du projet mené avec Fabrice", glisse-t-il.

"J'avais les JO en tête. Ma grande force, ça n'a jamais été la technique, ni mon aisance dans l'eau, ni mon physique. Mais c'est mon mental. J'ai su me créer une bulle de protection dans laquelle même Charlotte (réd: Bonnet, sa compagne) ne pouvait pas rentrer", explique le double médaillé européen (or en 2018, argent en 2021).

"Au départ, c'est une bulle de savon qui éclate à la moindre mésaventure", image celui qui était aussi devenu vice-champion du monde en 2019 sur sa discipline-fétiche. "Le savon se transforme ensuite en caoutchouc, rendant la bulle plus difficile à percer. Au JO, j'étais prêt à encaisser n'importe quel contretemps, j'aurais même pu rater mon avion. Je me savais prêt."

"Arrivé en mode beau gosse"

Cette force mentale, Jérémy Desplanches a d'ailleurs dû s'en servir dès son arrivée à Martigues, où le mythique coach Philippe Lucas a élu domicile l'automne dernier avec son groupe d'entraînement. "Je suis arrivé en mode beau gosse: mon palmarès n'est pas si mal quand même. Mais au bout d'une semaine, j'ai dit à Philippe que j'étais mort, que j'avais besoin d'un programme plus facile", sourit-il.

"J'étais choqué. Je suis passé de 1h40' de nage par séance au maximum, à 2h30' en moyenne. Les trois premiers mois, j'étais tout le temps dans le dur", explique le grand blond. A-t-il parfois douté de son choix? "Je doute encore. Surtout parce que je n'ai pour l'instant pas montré ce dont je suis capable", réplique-t-il.

"Mais je commence à m'y faire. Je retrouve mon niveau, je retrouve ma puissance, je reprends plaisir", lâche le grand blond, le visage il est vrai pas du tout marqué par les sept heures d'efforts - 1 heure de musculation et 2h30' de nage, deux fois par jour - produits sous un soleil de plomb en ce lundi 9 mai.

Sacrifice

Le jeu en vaut il est vrai la chandelle. "Je devais changer quelque chose pour nager plus vite. Il ne fallait pas tout changer, mais chercher à améliorer des détails. Je dois surtout travailler les parties non-nagées, comme la coulée, ainsi que mon endurance. Je dois être capable de mieux finir mes courses: j'avais terminé à plus d'une seconde du champion olympique", rappelle-t-il.

"Une seconde, c'est beaucoup, et cela justifie les 40% de kilomètres que je nage en plus", enchaîne Jérémy Desplanches, pour qui les Mondiaux de Budapest (18-25 juin) tomberont peut-être un peu trop tôt. "C'est un gros point d'interrogation. J'aimerais tellement déjà être à mon meilleur niveau. Ca me ferait mal au coeur de ne pas performer en 2022", soupire-t-il.

"Mais c'est un sacrifice que je dois faire, car j'ai Paris 2024 en ligne de mire. J'espère ne pas démériter en 2022, pour mon moral et pour me conforter dans ma décision. Ca va être difficile à gérer, car j'adore ces grands rendez-vous, et j'y réponds presque toujours présent", explique le Genevois, qui a également des Européens - en août à Rome - à son menu cette année.

"Il était déjà poncé, huilé"

Pas question donc de tout remettre en question. "Le travail fourni à Nice est exceptionnel", lâche ainsi Philippe Lucas. "J'essaie de mettre ma patte, mais il était déjà poncé, huilé. Il doit garder ses qualités propres. Il doit pouvoir conserver les mêmes temps de passage qu'aux JO, tout en finissant plus fort. Ca ne sera pas facile, mais j'y crois", assure le Français.

"On voit qu'il y a un certain foncier. Maintenant il faut mettre cela en pratique avec des allures élevées de course", souligne l'ancien mentor de Laure Manaudou. "Jérémy a déjà gagné en endurance et en résistance, c'est certain. Et ses coulées sont plus efficaces qu'auparavant", se réjouit-il.

Philippe Lucas semble en tout cas persuadé que son nouveau protégé sera capable de briller cette saison. "Quand vous êtes un athlète de haut niveau, vous voulez toujours être performant", rappelle-t-il. "Il nage plus, et avec plus d'intensité que l'an dernier. Il a besoin d'un peu de temps pour digérer. Mais il ne doit pas se cacher derrière ces difficultés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Woods se sent "beaucoup plus fort"

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Tiger Woods se sent beaucoup plus fort que lors de son retour en avril (© KEYSTONE/EPA/TANNEN MAURY)

Tiger Woods a dit se sentir "beaucoup plus fort" qu'il ne l'était lors de son retour en avril au Masters, rapporte Sports Illustrated.

L'ex-no 1 mondial s'est entraîné dimanche à Southern Hills en vue du Championnat PGA, deuxième levée du Grand Chelem qui débutera jeudi.

"Je suis devenu beaucoup plus fort depuis Augusta", a assuré, après un entraînement de neuf trous, le vainqueur de 15 tournois majeurs, qui avait surpris le monde du golf en faisant son retour sur les greens à peine treize mois après son grave accident de voiture survenu près de Los Angeles.

Le Tigre, qui avait failli perdre l'usage de sa jambe droite, avait surmonté la douleur pour passer le cut et terminer à la 47e place du Masters. Il avait alors estimé que cette performance était une des plus grandes de sa carrière pourtant jalonnée de titres.

Tiger Woods a déclaré que le lundi qui avait suivi cette épreuve "était horrible" mais que le mardi, il était de retour à la salle de sport pour renforcer sa jambe. Et "tout va mieux", a dit la star de 46 ans, qui était déjà venue se jauger sur le parcours de Southern Hills en Arizona il y a deux semaines. L'Américain y avait remporté le Championnat PGA en 2007, sur un parcours différent toutefois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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