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Suisse Romande

Rénovation prochaine du pont de Berne à Fribourg

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Mis en service en 1250, le pont de Berne est contemporain avec le pont du Milieu et le pont de Saint-Jean, sis aussi en Basse-Ville, construits près de 100 ans après la fondation de la ville par Berthold IV de Zähringen, en 1157 (archives). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Le pont de Berne, à Fribourg, va profiter d'une rénovation globale l'an prochain. Dernier pont en bois couvert de la capitale cantonale, l'ouvrage, qui enjambe la Sarine, souffre notamment de l'affaiblissement de certaines poutres.

"Nous n’avons pas décidé de lancer ce chantier du jour au lendemain, il est lié à un suivi de plusieurs années", indiquait il y a quelques jours dans La Liberté Yasmine Madrari, qui pilote le projet avec son collègue Jorge Manuel De Jesus. Des travaux d’urgence ont déjà eu lieu l’an dernier sur la toiture, qui fuyait.

Parallèlement, une étude statique a démontré la faiblesse de certaines poutres. En conséquence, les pièces problématiques seront remplacées, l’entier de la toiture et du platelage, la surface sur laquelle roulent les véhicules, seront refaits. Une rénovation ponctuelle de la maçonnerie figure aussi programme.

Ouvrage protégé

Protégé, le pont est d’importance nationale, selon l’Inventaire fédéral des voies de communication historiques de la Suisse. Les matériaux seront choisis avec minutie afin de correspondre le plus fidèlement à l’aspect d'origine. Quant au coût du chantier, il reste à préciser, les travaux devant encore être adjugés.

Les mises à l'enquête ont paru récemment dans la Feuille officielle. L’appel d’offres aux entreprises est en cours. Le crédit final sera soumis au Conseil général de Fribourg. Le calendrier dépendra également du chantier de rénovation du pont voisin de Zaehringen. Le pont de Berne est long de 40 mètres et large de 5 mètres.

Sis en Basse-Ville, l'ouvrage a été mis en service en 1250. Il présente une charpente de chêne. Les autres parties sont en sapin. Son aspect actuel date de 1653. La dernière rénovation du pont remonte à 2011, année où ses fondations avaient été notamment restaurées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

La descente annulée après 6 concurrentes et 3 chutes

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La descente a été annulée peu après la chute de Lindsey Vonn (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La descente prévue vendredi à Crans-Montana a été annulée après le passage de six skieuses seulement, ont annoncé les organisateurs une heure après le départ de la porteuse du dossard 1 Nina Ortlieb.

Sixième à s'élancer, la star Lindsey Vonn, leader de la Coupe du monde de la discipline, a chuté lourdement. Trois des six premières concurrentes sont même parties à la faute.

La course a été interrompue une première fois pendant une demi-heure après la chute de Nina Ortlieb. Lindsey Vonn est tombée dans le même passage, restant assise dans les filets de protection pendant de longues minutes. Mais l'Américaine est descendue sur ses kis.

Après une nouvelle interruption, les chutes de neige ont redoublé, rendant la visibilité nettement moins bonne. La décision d'annuler la première des trois courses programmées à Crans-Montana a finalement été prise peu avant 11h.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Bilan "très positif" pour la 16e édition du salon Agrovina

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Parmi les événements qui ont animé l'édition 2026 d'Agrovina, la présentation en avant-première de sept nouveaux cépages résistants aux maladies fongiques. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le salon Agrovina, qui s'est tenu cette semaine à Martigny Expo (VS), tire un bilan "très positif" de sa 16e édition. L'événement biennal dédié à l'arboriculture, l'oenologie et la viticulture a affiché une fréquentation de 13'800 visiteurs.

"Salon unique en Suisse dans ces secteurs, Agrovina a réuni 189 exposants et attiré des visiteurs provenant de toute la Suisse, mais également de France et d'Italie voisine, confirmant son rayonnement international et son rôle de plateforme de référence au coeur de l'arc alpin", se réjouissent les organisateurs dans un communiqué vendredi.

Le salon s'est tenu de mercredi à vendredi. Y ont notamment été présentés en avant-première sept nouveaux cépages résistants aux maladies fongiques, qui viennent d'être homologués. La prochaine édition se tiendra du 25 au 27 janvier 2028, toujours dans la cité du Coude du Rhône.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Gaz à effet de serre vaudois: rythme de réduction insuffisant

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Le Canton de Vaud a rendu public vendredi deux bilans carbone portant sur l'année 2023 (photo symbolique). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Le rythme de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le canton de Vaud est encore insuffisant. Il ne permettra pas d'atteindre l'objectif climat 2030 d'une baisse de 50%, mais plutôt de 30%, selon un bilan carbone portant sur l'année 2023.

Ce bilan met en évidence une baisse des émissions territoriales, imputables au canton, de 21% par rapport à 1990 (et de 9% par rapport à 2019). Rapportées à la population, les émissions territoriales par habitant ont diminué de 45% entre 1990 et 2023, dans un contexte de croissance démographique marquée sur la même période, ont indiqué vendredi les services de la conseillère d'Etat Valérie Dittli.

"Cette dynamique de baisse qui se renforce est positive et encourageante, mais la trajectoire actuelle ne suffit pas. Une accélération du rythme de réduction est nécessaire", a déclaré la ministre devant la presse. En prolongeant la tendance récente, la baisse des émissions territoriales atteindrait environ 30% en 2030, au lieu des 50% visés par les objectifs du Plan climat.

"L'atteinte de ces objectifs reste donc un défi. Il est plus que jamais important de continuer les efforts entrepris et de les intensifier", a insisté la cheffe du Département de l'agriculture, de la durabilité et du climat et du numérique (DADN).

Douze millions de tonnes

En 2023, les émissions totales imputables au canton de Vaud s'élèvent à 12 millions de tonnes de GES (14 tonnes par habitant), selon l'étude. Parmi celles-ci, les émissions territoriales, c'est-à-dire produites directement sur le territoire cantonal, représentent près de 4 millions de tonnes (4,6 tonnes par habitant), a détaillé le délégué cantonal au climat, Rémi Schweizer.

Les transports (32%) et les bâtiments (34%) concentrent les deux tiers des sources d'émissions et apparaissent comme des secteurs prioritaires pour l'action climatique, a-t-il souligné.

Parallèlement, environ deux tiers des émissions imputables au canton sont générés en dehors du territoire, notamment via la consommation, l'alimentation importée ou les vols internationaux, qui représentent à eux seuls 18% des émissions totales. Une limitation de ces émissions, dites extraterritoriales, apparaît également nécessaire pour atteindre les objectifs climatiques à l'échelle globale.

Administration cantonale: légère baisse

Le Canton a rendu public deux bilans carbone portant sur l'année 2023: le bilan des GES du canton de Vaud (émissions territoriales et extraterritoriales imputables au canton) et le bilan des émissions de l'administration cantonale vaudoise (ACV).

Le bilan de l'administration cantonale vaudoise (ACV) indique qu'en 2023, elle a émis environ 107'000 tonnes de GES, soit 1% par rapport aux émissions "territoires" du canton. Ces émissions incluent non seulement les émissions directes (chauffage, déplacements professionnels, etc), mais aussi les émissions indirectes (achats, déplacements pendulaires, numérique, restauration collective).

Elles sont en légère baisse (-5%) depuis 2019. L'objectif fixé pour l'administration est d'atteindre le zéro émission nette en 2040, soit dix ans avant l'objectif de neutralité carbone pour le territoire (2050).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud: 39 communes manquent de candidats à la Municipalité

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Contrairement à Lausanne et d'autres villes vaudoises, plusieurs villages manquent de candidats pour les prochaines élections communales (image symbolique). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La fonction de municipal ne fait pas rêver les Vaudoises et les Vaudois dans plusieurs petites communes. Pour les élections du 8 mars, 39 communes sur 290, soit environ une sur sept, affichent moins de candidats que de fauteuils à remplir.

Les communes de Syens, proche de Moudon, et de Villars-Epeney, non loin d'Yverdon, sont emblématiques du problème. Aucun de leurs habitants ne s'est porté candidat, alors que leur Municipalité compte cinq sièges, constate-t-on dans un tableau répertoriant ces données, fourni par le canton à Keystone-ATS.

Au total, 60 candidatures font défaut: il manque un candidat dans 27 communes, deux dans 7 communes, trois dans trois communes et cinq à Syens et Villars-Epeney. Il s'agit surtout de villages de petite taille, à l'image de Burtigny sur la Côte, de Corbeyrier dans le Chablais ou encore de Vucherens dans la Broye-Vully.

"Cela ne nous surprend pas vraiment. Le renouvellement du personnel politique peut constituer un problème dans les très petites communes", observe Jean-Luc Schwaar, directeur général des affaires institutionnelles et des communes à l'Etat de Vaud. "Plus une commune est grande, plus l'élection sera politisée et plus il y aura de facilité à trouver les candidats, car ce sont les partis qui s'en chargent", ajoute-t-il.

Différence d'échelle

A l'exception des municipaux lausannois et peut-être de certains syndics d'autres villes, ces postes ne constituent qu'une activité à temps partiel, qu'il s'agit de caser à côté de l'activité professionnelle. "C'est un sacerdoce, une vocation qui demande beaucoup de travail et de temps", salue Jean-Luc Schwaar.

Il faut voir aussi qu'une ville de 150'000 habitants, comme Lausanne, doit trouver sept conseillers municipaux. A l'autre bout du spectre, Syens et Villars-Epeney, qui comptent respectivement 160 et 110 habitants, doivent chacune en trouver cinq, soit seulement deux de moins que le chef-lieu vaudois.

"Ce n'est toutefois pas qu'une question de nombre d'habitants, mais aussi une question de rôle", nuance Jean-Luc Schwaar. "A Lausanne, les conseillers municipaux disposent de toute une administration sur laquelle s'appuyer et jouent un rôle politique important. Dans les petites communes, les municipaux sont avant tout des gestionnaires et doivent presque tout faire eux-mêmes", poursuit-il.

Tous candidats

Le 8 mars prochain, dans les communes où le nombre de candidats est inférieur au nombre de sièges à l'exécutif, la population pourra voter pour n'importe quelle personne éligible. "A l'issue du second tour, chaque commune aura ainsi sa municipalité «au complet», avec des personnes potentiellement élues avec 5 ou 6 voix", pointe Jean-Luc Schwaar. Celles-ci peuvent toutefois refuser leur élection ou démissionner peu après leur entrée en fonction.

Pour atteindre le quorum, une Municipalité doit compter au minimum la moitié de ses membres plus un, soit trois, si elle est composée de cinq membres. Si tel n'est pas le cas après l'élection générale, une élection complémentaire doit être organisée. Et si, malgré tout, le quorum n'est pas atteint au moment du début de la législature, le Conseil d'Etat peut soit nommer des municipaux ad hoc qui fonctionneront jusqu'à la prochaine élection complémentaire, soit mettre la commune sous régie, précise encore Jean-Luc Schwaar.

En augmentation depuis 2021

Le canton de Vaud ne dispose pas de statistiques permettant de comparer la situation de 2026 avec les précédentes élections communales. Le quotidien 24 heures, qui avait compilé les données lors des élections de 2021, avait établi qu'il manquait un total de 42 candidats dans 24 villages. Six d'entre eux se trouvent à nouveau dans cette situation aujourd'hui. Il s'agit de Bournens, Démoret, Fey, Hermenches, Lovatens et Valeyres-sous-Ursins.

A noter encore que 93 communes, soit un tiers du total, affichent le même nombre de candidats à la Municipalité que de sièges à remplir. L'élection semble donc jouée d'avance. "Nous n'y voyons rien de problématique car il y a de toute manière un scrutin. Les citoyens peuvent voter pour qui ils veulent et dire leur éventuelle désapprobation de certains candidats. C'est la démocratie", commente Jean-Luc Schwaar.

Le plus de convoitises à Lausanne

Enfin, un peu plus de la moitié des communes (158) dispose d'un nombre de candidats supérieur au nombre de sièges à l'exécutif. Parmi elles, 27 comptent deux fois plus de candidats que de fauteuils à pourvoir. Il s'agit notamment de villes comme Yverdon, Montreux ou Vevey, ainsi que de communes d'une certaine envergure, comme Orbe, Epalinges ou Bourg-en-Lavaux.

Une seule commune compte trois fois plus de candidats que de sièges: celle de Lausanne, où 22 candidats convoitent les 7 fauteuils de la Municipalité.

Prises dans leur globalité, les communes vaudoises présentent 1907 candidats pour 1511 fauteuils dans des exécutifs communaux. Au final il y aura donc plus de candidats recalés, que de candidats manquants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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