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Suisse Romande

La caserne de la Poya à Fribourg a fermé définitivement ses portes

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La grille est fermée, le parking est vide, les stores sont baissés: après plus de 70 ans de bons et loyaux services, la caserne de la Poya, à Fribourg, a vu partir les derniers militaires avant les fêtes. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Après plus de 70 ans de bons et loyaux services, la caserne de la Poya, sise à l’avenue du Général-Guisan à Fribourg, a vu partir les derniers militaires avant les fêtes. Le sort du site, où des milliers de soldats sont passés au fil du temps, n'est pas encore arrêté.

Propriétaire des lieux, l’Etat de Fribourg projette d'y ériger un quartier durable. On parle de 45'000 mètres carrés où sont situés les casernes ainsi que du parc voisin de 55'000 mètres carrés. Il y a dix ans, la Confédération avait annoncé officiellement, via Ueli Maurer à l'époque, qu’elle allait quitter la caserne de la Poya.

Bien situé à l’entrée de la ville de Fribourg, relié aux transports publics, le site ne manque pas d'atouts pour la suite. Ces dernières années, de nombreuses possibilités ont été évoquées: une piscine olympique et autres installations sportives, des logements coopératifs, un établissement de détention ou un écoquartier.

Vision à 15 ou 20 ans

Ce dernier tient donc en ce moment la corde. Certaines structures, relevant du patrimoine, pourraient être conservées. Un comité stratégique élargi, intégrant la commune de Fribourg, a été constitué. Mais la convention de sortie prévue pour fin 2023, qui règle de nombreux détails, n’a pas encore été signée.

"C’est une vision à 15 à 20 ans qui se déploiera sur de nombreuses années", expliquait il y a quelques jours dans les colonnes du quotidien La Liberté le conseiller d'Etat Jean-François Steiert, en charge du dossier. D’ici là, les lieux ne resteront pas inoccupés. La Poya demeurera un lieu vivant, assurent les autorités.

Requérants d'asile

La pire des choses serait de tout laisser en l’état pendant des années, estime le magistrat socialiste dont le frère Thierry est syndic de Fribourg. Il y a déjà quantité de demandes d’associations culturelles ou sportives ainsi que de divers milieux qui ont besoin de locaux. "De quoi remplir tout le périmètre".

Les premiers locataires, au bénéfice de contrats pour deux à dix ans, devraient s’installer dès l'an prochain, après le départ des requérants d’asile, logés provisoirement sur le site. Dès ce mois de janvier, la Confédération et l’Etat de Fribourg utilisent en effet la Poya pour eux, avec une capacité d'accueil de 750 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le degré de la menace d'incendie en forêt relevé à 3 sur 5 à Genève

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Les feux doivent être surveillés dans les territoires forestiers dans le canton de Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La menace d'incendie en forêt dans le canton de Genève augmente avec les chaleurs importantes. Elle est désormais relevée au degré de 3 sur 5, a affirmé vendredi le Département du territoire (DT).

Les autorités appellent à la prudence. Leur évaluation s'appuie sur des indications comme les températures, l'humidité, la vitesse du vent et les récentes précipitations.

Les citoyens sont priés d'augmenter la surveillance des feux en plein air pour éviter tout départ d'incendie. Mais ceux-ci ne doivent pour le moment pas être restreints.

Les règles habituelles doivent être strictement suivies. Les feux sont interdits dans les sites forestiers et protégés, de même qu'à 10 mètres des lisières.

Les barbecues avec un feu au sol ne sont pas autorisés. En cas de vent important, il faut renoncer sans exception. Toute flamme démesurée doit être éteinte immédiatement et toutes les braises froides doivent également être éliminées au moment de quitter les différents sites.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Yverdon: quelque 40 spectacles au menu du Théâtre Benno Besson

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Le Théâtre Benno Besson à Yverdon-les-Bains a dévoilé vendredi sa nouvelle saison (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Théâtre Benno Besson (TBB) à Yverdon-les-Bains (VD) propose une saison 2026-2027 marquée par le thème des grandes espérances. Son programme, dévoilé vendredi, compte une quarantaine de spectacles de théâtre, danse, musique ou encore jeune public, à découvrir jusqu'en mai 2027.

"Le monde tourne parfois à l'envers. Combien sommes-nous à avoir le sentiment que la planète prend souvent le mauvais virage? Plus que jamais, il faut revoir nos a priori, nos habitudes, porter notre attention aux espèces qui disparaissent sous nos yeux, il faut penser à préserver la fragilité de nos valeurs démocratiques si souvent attaquées, sans nous laisser aveugler par les éclats du tout-numérique", relève Georges Grbic, directeur du TBB.

"De grandes espérances sont tapies dans l'ombre de l'art, des oeuvres attendent déjà de nous livrer leur plus précieux secret: qu'un futur est toujours à inventer", ajoute-t-il, cité dans la programmation de cette nouvelle saison.

"Chaplin My Father"

Celle-ci fait la part belle au théâtre, avec plusieurs pièces comme par exemple "Un air de famille" (d'après Jaoui et Bacri), "Chaplin my Father" (dialogue narratif d'Eugene Chalpin), "Henry IV", "Cosimo" (inspiré d'Italo Calvino), "Cendrillon" ou encore "Se dire oui" de Denis Maillefer.

L'humour sera aussi au rendez-vous avec notamment Marc Donnet-Monay, Yann Marguet ou encore le spectacle "de droite" de Vincent Kucholl, "Le monde selon Reto Zenhäusern". Les amateurs de musique ne sont pas oubliés avec le groupe Aliose qui chante Maxime Le Forestier, Gaëtan, du jazz, du tango et même de la musique sacrée.

A l'issue de cette saison 2026-2027, dès l'été prochain, le TBB fermera ses portes pour presque deux ans de travaux. Le hall d'accueil, le gradin, le plateau et ses dessous de scène, les bureaux et les combles du théâtre vont subir une rénovation complète, indiquent encore les responsables des lieux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Une stratégie cantonale dessine la mobilité de demain

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"La mobilité est au coeur du quotidien de notre population", a déclaré Nuria Gorrite (Image d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Conseil d'Etat vaudois veut mieux cadrer et accompagner la mobilité de demain. Il vient d'adopter une stratégie cantonale et met en consultation un avant-projet de loi sur la mobilité (LMob), qui donne les outils pour l'appliquer. Avec un maître-mot: la multimodalité.

Comment faire évoluer notre système de mobilité pour répondre aux besoins? La stratégie cantonale de mobilité multimodale, présentée vendredi par la conseillère d'Etat Nuria Gorrite, donne une vision d'ensemble du système de mobilité à l'horizon 2050. Elle s'accompagne d'une refonte totale de l'obsolète loi sur les routes, qui devient la LMob et part en consultation jusqu'au 25 septembre.

La cheffe du Département des infrastructures défend une approche pragmatique et incitative, plus que contraignante. Il s'agit de réduire, si possible, les distances parcourues (objectif de -15%), d'inciter à utiliser les modes actifs ou collectifs (marche, vélo ou transports publics) ou encore de développer le covoiturage, pour citer quelques axes stratégiques du document de près de 70 pages.

Bon mode au bon endroit

"L'idée centrale de la stratégie, c'est: le bon mode au bon endroit", a expliqué la ministre. Les besoins et les possibilités de déplacement ne sont pas les mêmes à Lausanne qu'à Echallens ou à la vallée de Joux, rappelle-t-elle.

Nuria Gorrite ne veut pas opposer les modes de transport les uns aux autres. La voiture restera essentielle dans de nombreuses régions du canton. Mais il faut tendre à augmenter le taux d'occupation des véhicules et à limiter leurs émissions polluantes. Globalement, la part modale du transport motorisé devrait passer de 71% à 50%, et celle des transports publics de 22% à 35% à l'horizon 2050.

Avec la nouvelle LMob, qui donne un ancrage légal à la stratégie, le canton passe d'une logique centrée sur les infrastructures à une logique de système de mobilité. La loi simplifie aussi certaines procédures administratives et apporte un appui financier supplémentaire aux communes, de l'ordre de 3,5 millions par an.

La stratégie a été adoptée mercredi dernier par le gouvernement. Le projet de loi pourrait être soumis au Grand Conseil au début de l'année prochaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le Canton veut protéger les marais de la haute-Versoix

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La protection cantonale des marais de la haute-Versoix par un classement concerne les territoires communaux de Chavannes-des-Bois, Commugny, Chavannes-de-Bogis, Bogis-Bossey et Crassier, dans l'ouest du canton (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Le Canton de Vaud veut protéger les marais de la haute-Versoix. Il met à l'enquête publique la décision de classement du 20 juin au 20 août prochain. La démarche a pour objectif d'assurer à long terme la protection et la revitalisation de ce "site naturel et paysager d'exception".

Cette protection des marais de la haute-Versoix par un classement concerne les territoires communaux de Chavannes-des-Bois, Commugny, Chavannes-de-Bogis, Bogis-Bossey et Crassier, dans l'ouest du canton, indique vendredi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

La Versoix est un cours d'eau transfrontalier de haute valeur biologique et paysagère. Elle prend sa source au pied du Jura, un peu en amont de Divonne, et se jette 22 km plus loin dans le lac Léman au niveau de Versoix. Sur sa portion vaudoise, pas moins de cinq biotopes d'importance nationale s'égrènent le long de son cours, ainsi qu'un site paysager d'importance nationale et un corridor pour la faune d'importance suprarégionale, selon le Canton.

L'Etat entend protéger "ce site d'exception", notamment pour la reproduction et le développement d'espèces prioritaires, comme la grenouille agile, les trois papillons azurés des zones humides qui ne se trouvent ensemble dans le canton que sur ce seul site ou encore la souris des moissons, voire la Locustelle luscinioïde, une discrète fauvette aquatique.

Protection de 130 hectares

Le Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) met à l'enquête publique le classement de près de 130 hectares de biotopes humides. Ils assurent un espace vital suffisant aux espèces dépendant de cet environnement spécifique, soulignent les services du ministre Vassilis Venizelos.

Concrètement, différentes zones et secteurs de protection ont été établis en fonction de la vulnérabilité, valeurs et fonctions des milieux naturels présents. Les réglementations y fixent un cadre en particulier pour la gestion agricole et sylvicole, mais permettent aussi l'amélioration du fonctionnement hydrique du site, perturbé par les drainages mis en place avant et après-guerre.

En outre, les modalités d'accueil du public sont précisées, afin de garantir à long terme la tranquillité des espèces les plus sensibles, en particulier les oiseaux, note encore le Canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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