International
Stan Wawrinka: "Si c'est la meilleure solution..."
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/02/severin-luthi-a-droite-parti-pour-aligner-stan-wawrinka-en-double-samedi-1000x600.jpg&description=Stan Wawrinka: "Si c'est la meilleure solution..."', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Par la force des choses, Stan Wawrinka tient le même discours depuis le début de l'année. Il ne lui manque, assure-t-il, qu'un petit rien pour faire tourner les choses dans le bon sens.
"La déception est bien présente après une telle défaite, lâche-t-il après s'être incliné 6-4 6-1 devant Alexander Zverev. Je n'ai pas retrouvé la confiance qui me conduit à prendre les bonnes décisions dans les bons moments. Ce soir, le momentum du premier set peut changer sur deux ou trois points. J'ai sans doute trop hésité sur ces instants-là."
Comme tous les observateurs, Stan Wawrinka mesure pleinement l'importance du double qui ouvrira les feux samedi. Un double qu'il devrait disputer aux côtés de Marc-Andrea Hüsler. "Si le capitaine estime que ma présence pour le double est la meilleure solution, je suis prêt à le jouer. A enchaîner aussi avec un simple deux heures plus tard, dit-il. Je ne l'ai jamais fait, mais je ne vois aucun problème. Je me répète encore, mais je me sens très bien sur le plan physique."
Ce samedi qui ne s'annonce pas comme les autres peut, pourquoi pas, agir comme un véritable déclic. Celui que Stan Wawrinka recherche depuis un mois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Alexis Pinturault arrêtera sa carrière à la fin de l'hiver
Alexis Pinturault a annoncé samedi qu'il mettrait fin à sa carrière après les finales de la Coupe du monde le 24 mars en Norvège. Il possède le plus grand palmarès du ski alpin français.
"Pintu" compte 34 victoires en Coupe du monde, trois médailles olympiques et deux titres mondiaux en combiné. "L'idée pour moi, c'est de me retirer et de passer à autre chose", a annoncé depuis sa station de Courchevel le skieur de bientôt 35 ans, freiné par deux grosses blessures ces derniers hivers et qui avait échoué à se qualifier aux JO de Milan-Cortina en février.
"Si on n'arrive plus à trouver la raison, ou une raison suffisante (pour continuer), c'est le moment de tourner cette fameuse page. Je pense qu'aujourd'hui, j'en suis là", a-t-il ajouté.
L'annonce de la retraite de "Pintu", vainqueur du gros globe de cristal en 2021, n'est pas une surprise tant le skieur de Courchevel peine depuis trois ans à retrouver le plus haut niveau.
Alexis Pinturault n'a plus gagné depuis son titre mondial à domicile en 2023, apothéose de son immense carrière qu'il avait alors souhaité poursuivre en prenant un virage décisif à partir de l'hiver 2023-2024: abandonner le slalom pour tenter de gagner une descente, la discipline reine et la seule sur laquelle il ne s'est jamais imposé.
Mais à déjà 30 ans passés, "Pintu", devenu papa, a été rattrapé par deux grosses blessures en janvier 2024, puis en janvier 2025, dont il s'est remis péniblement non sans songer, déjà, à tout arrêter.
C'est la perspective d'ultimes JO, dans les Alpes pour la première fois de sa carrière, en Italie, qui l'avait motivé à continuer cette saison. Mais le skieur de Courchevel n'a pas réussi à se qualifier.
"Les Jeux olympiques, c'était clairement l'objectif de l'année, c'est ce qui m'avait motivé à revenir" après les blessures, avait concédé fin février Pinturault. Il a précisé samedi qu'il avait pris sa décision depuis longtemps: "Je trouve que c'est le moment, je suis à l'aise avec cette décision." Impossible toutefois pour Pinturault de tourner la page sans adieux à son public.
Si sa dernière course aura lieu à Hafjell, en Norvège, le 24 mars pour les finales de la Coupe du monde, il prendra dimanche le départ du Super-G de Courchevel en tant qu'ouvreur, devant ses proches, ses coéquipiers et son public, pour des adieux qui s'annoncent émouvant dans la station qui l'a vu grandir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Bolsonaro toujours en soins intensifs, détérioration rénale
L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro reste "dans un état stable" en soins intensifs suite à une pneumonie bactérienne, mais sa fonction rénale s'est détériorée, a indiqué samedi l'hôpital où il a été admis.
Jair Bolsonaro, âgé de 70 ans, a été admis vendredi matin avec une forte fièvre, des sueurs et des frissons, après avoir été transféré depuis la prison de Brasilia où il purge une peine pour tentative de coup d'État.
L'ancien chef de l'État "est cliniquement stable, mais a connu une détérioration de ses fonctions rénales et une élévation des marqueurs inflammatoires", indique le communiqué de l'hôpital.
L'infection pulmonaire est la conséquence d'un épisode de bronchoaspiration, un problème récurrent lié aux séquelles d'un coup de couteau reçu à l'abdomen lors d'un meeting de campagne en 2018.
Nombreuses opérations
Depuis, l'ancien président d'extrême droite a subi de nombreuses opérations et souffre de crises de hoquet, parfois accompagnées de vomissements, que ses médecins ont identifiées comme la cause directe de l'infection actuelle. Il suit un traitement antibiotique et une kinésithérapie respiratoire.
Condamné en septembre dernier à 27 ans de prison pour avoir tenté de se maintenir au pouvoir après avoir perdu les élections de 2022 face à Luiz Inácio Lula da Silva, Bolsonaro purge sa peine au complexe pénitentiaire de Papuda, à Brasilia. La Cour suprême lui a refusé plusieurs fois de pouvoir purger sa peine à domicile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort
Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort, a indiqué à l'AFP samedi une porte-parole de sa maison d'édition, Suhrkamp Verlag, se fondant sur des informations de la famille de cet intellectuel engagé.
Il est décédé à 96 ans à Starnberg, dans le sud de l'Allemagne, a-t-elle précisé, se fondant sur des informations de la famille de cet intellectuel engagé.
Jürgen Habermas, fut l'intellectuel allemand le plus influent de sa génération, impliqué dans tous les grands débats de l'après-guerre et voyant en l'Europe le seul remède à ses yeux à la montée des nationalismes.
C'est à promouvoir un projet fédéral européen, pour éviter au Vieux continent de retomber comme au XXe siècle dans les rivalités nationalistes, qu'il a consacré ses dernières années.
Tout au long de sa vie, Habermas a lié philosophie et politique, pensée et action. Son autorité morale lui a valu de multiples distinctions à travers le monde.
Après avoir été le porte-voix de la contestation étudiante allemande dans les années 60, il en devient la cible trente ans plus tard, ayant dénoncé les risques d'un "fascisme de gauche" pour l'Etat de droit.
En 1989, il critique les modalités de la réunification allemande, essentiellement guidée par les exigences du marché, et qui fait "du Deutsche mark son étendard".
Né le 18 juin 1929 à Düsseldorf, Jürgen Habermas, avait été incorporé aux Jeunesses hitlériennes mais il était trop jeune pour avoir participé activement à la guerre. Adolescent, il avait été profondément marqué par l'effondrement du nazisme.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Godon gagne une 7e étape tronquée
Le champion de France Dorian Godon a remporté samedi à Isola la 7e étape de Paris-Nice.
Cette étape a été réduite à seulement 47 kilomètres à cause des conditions climatiques difficiles dans la région niçoise.
Dorian Godon s'est imposé au sprint devant l'Erythréen Biniam Girmay et le Néerlandais Cees Bol après seulement une heure de course environ pour apporter à la France sa première victoire dans cette 84e édition. Le coureur de l'équipe Ineos s'était révélé lors du Tour de Romandie 2024 en s'adjugeant les deux sprints massifs.
A la veille de l'arrivée finale à Nice, Jonas Vingegaard est toujours en tête du classement général. Le Danois possède une avance énorme de 3'22 sur le Colombien Dani Martinez, l'Allemand Georg Steinhauser pointant au 3e rang à 5'50.
Les organisateurs avaient dès vendredi décidé de raccourcir l'étape puisque les chutes de neige rendaient impossible l'arrivée initialement à Auron, située à 1600 m d'altitude. Ils ont encore réduit le kilométrage samedi matin alors que des trombes d'eau s'abattaient sur Nice, rendant la première partie du parcours initial trop dangereuse, surtout dans les descentes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Vous d’abordIl y a 1 jour
Vous d'abord: semaine du 09 au 13 mars
-
Le 9/12 LFMIl y a 1 jour
Les liens du son: Le style unique de Chris Rea
-
LausanneIl y a 2 jours
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
-
VaudIl y a 2 jours
La Commission de gestion va établir un rapport spécifique
-
SuisseIl y a 2 jours
Les camps de vacances des enfants seront déductibles des impôts
-
GenèveIl y a 2 jours
Préavis de grève de la fonction publique pour le 23 avril
-
CultureIl y a 2 jours
Dégradations homophobes à Nyon: les victimes prennent la parole
-
InternationalIl y a 1 jour
Trump exhorte d'autres pays à envoyer des navires vers Ormuz


