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Plusieurs enfants sauvés cinq jours après, concession de Damas

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Les organisations humanitaires s'inquiètent particulièrement de la propagation de l'épidémie de choléra, qui a fait sa réapparition en Syrie. (© KEYSTONE/AP/Francisco Seco)

Plusieurs enfants ont été sortis vivants des décombres vendredi en Turquie et en Syrie, cinq jours après le séisme meurtrier. Le régime de Damas à accepter l'envoi de l'aide internationale vers les zones tenues par les rebelles à partir des régions qu'il contrôle.

Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme a demandé le même jour "un cessez-le-feu immédiat" en Syrie pour y faciliter le soutien aux populations sinistrées.

Car si l'aide humanitaire afflue de l'étranger en Turquie - l'Allemagne a notamment annoncé vendredi qu'elle envoyait 90 tonnes de matériel par avion -, l'accès à la Syrie en guerre, dont le régime est sous le coup de sanctions internationales, s'avère plus compliqué.

Actuellement, la quasi-totalité des biens fournis dans ce cadre aux zones rebelles transite, au compte-gouttes, à partir de la Turquie par le point de passage de Bab al-Hawa, le seul actuellement garanti par les Nations Unies.

"Le Conseil des ministres a accepté l'acheminement des aides humanitaires à l'ensemble" du territoire syrien, "dont les zones hors du contrôle de l'Etat", a annoncé le gouvernement syrien. Il a précisé que leur distribution devrait être "supervisée par le Comité International de la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge syrien", avec l'appui de l'ONU.

A Damas, un représentant du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), Sivanka Dhanapala, a averti que "jusqu'à 5,3 millions de personnes en Syrie pourraient se retrouver sans endroit où vivre à cause du séisme".

Le Programme alimentaire mondial (PAM), agence spécialisée des Nations unies, a pour sa part réclamé 77 millions de dollars en vue de fournir des vivres à 874'000 personnes touchées par le séisme en Turquie et en Syrie.

Un garçon de six ans

De part et d'autre de la frontière, des milliers d'habitations sont détruites et les secouristes redoublent d'efforts pour rechercher des rescapés, même si la fenêtre cruciale des 72 premières heures pour retrouver des survivants s'est refermée.

Pourtant, vendredi, un garçon de six ans, Moussa Hmeidi, a été extrait en vie, bien qu'en état de choc et blessé au visage, au milieu des acclamations des décombres dans une localité du nord-ouest de la Syrie, Jandairis, a constaté un journaliste de l'AFP.

La Chaîne suisse de sauvetage a, elle aussi, pu ressortir vivants des ruines un bébé de six mois et sa mère vendredi matin dans la province d'Hatay au sud de la Turquie, a indiqué un porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).

A Antakya, également dans le sud du pays, "à la 105e heure" après le tremblement de terre, les secouristes ont sorti vivants un nourrisson de 18 mois, Yusuf Huseyin, des débris d'un immeuble, puis, vingt minutes plus tard, son frère Muhammed Huseyin, a raconté la chaîne de télévision NTV. Deux heures auparavant, Zeynep Ela Parlak, une fillette de trois ans, avait déjà été secourue dans cette ville anéantie par le séisme.

Dans la région de Gaziantep (sud-est), des militaires espagnols ont par ailleurs sauvé vendredi après-midi une mère et ses deux enfants des décombres.

La situation, aggravée par un froid glacial, est telle que le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en lutte armée contre l'armée turque depuis 1984, a décidé vendredi de "ne mener aucune opération tant que l'Etat turc ne nous attaque pas", a souligné Cemil Bayik, un responsable cité par l'agence Firat, proche du PKK. "Des milliers des nôtres sont encore sous les décombres. (...) Tout le monde se doit de mobiliser tous ses moyens".

"Pas aussi vite qu'espéré"

Nombre de survivants critiquent la lenteur de la réaction gouvernementale. "Je n'ai vu personne avant 14h00 le deuxième jour du séisme", soit 34 heures après la première secousse, accuse Mehmet Yildirim. "Pas d'Etat, pas de police, pas de soldats. Honte à vous ! Vous nous avez laissés livrés à nous-mêmes !"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a esquissé une forme de mea culpa vendredi. "Les destructions ont affecté tellement d'immeubles (...) que, malheureusement, nous n'avons pas pu conduire nos interventions aussi vite qu'espéré", a-t-il reconnu pendant une visite à Adiyaman, une ville méridionale très affectée par la catastrophe.

A Chypre, les premiers corps des victimes chypriotes-turques dégagés des décombres après le tremblement de terre en Turquie ont été rapatriés sur l'île vendredi, dont ceux de sept adolescents volleyeurs qui participaient à un tournoi.

L'hôtel dans lequel le groupe (24 jeunes âgés de 11 à 14 ans, quatre de leurs professeurs, un entraîneur et 10 de leurs parents) séjournait à Adiyaman s'est totalement effondré. "Les corps de 19 jeunes (du groupe) ont été découverts sous les décombres", a affirmé NTV.

Plus de 23'700 morts

D'après les derniers bilans officiels, le tremblement de terre, d'une magnitude de 7,8, suivi d'une centaine de secousses, a fait au moins 23'766 morts : 20'213 en Turquie et 3553 en Syrie.

L'OMS estime que 23 millions de personnes sont "potentiellement exposées, dont environ cinq millions de personnes vulnérables" et redoute une crise sanitaire majeure qui causerait plus de dommages que le séisme. Les organisations humanitaires s'inquiètent particulièrement de la propagation du choléra, qui est réapparu en Syrie.

Par ailleurs, le mouvement olympique va débloquer un million de dollars en urgence pour aider les sportifs, réfugiés et personnes déplacées dans les régions touchées par le séisme de lundi en Turquie et Syrie, a annoncé le CIO.

L'Algérie a quant à elle annoncé l'octroi d'une aide financière de 30 millions de dollars à la Turquie et 15 autres millions à la Syrie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Djokovic cède un set mais passe au 2e tour

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Novak Djokovic a passé le premier tour à Paris (© KEYSTONE/AP/Emma Da Silva)

Malmené en début de match, le Serbe Novak Djokovic (ATP 4), s'est qualifié pour le 2e tour de Roland-Garros. Il a battu dimanche le Français Giovanni Mpetshi Perricard (83e) 5-7 7-5 6-1 6-4.

Toujours en quête d'un 25e titre record en Grand Chelem à 39 ans, Djokovic arrive sur la terre battue sans aucune victoire cette année sur cette surface exigeante.

Il avait avant d'arriver à Paris perdu son seul match sur l'ocre cette saison, contre le Croate Dino Prizmic (72e) à Rome.

Face à Mpetshi Perricard, l'ex-no 1 mondial a d'abord souffert en subissant les services foudroyants du Français, qui s'est offert le set grâce à trois aces dans le même jeu.

Dans la deuxième manche, le Lyonnais de 22 ans a sauvé neuf balles de break avant de céder sur la dixième, la quatrième balle de set du Serbe dans le jeu.

"GMP" a ensuite accusé le coup, bien moins tranchant au service et dans ses coups. Il n'en fallait pas plus pour "Nole" qui a expédié le 3e set en à peine plus de 20 minutes.

Si le Lyonnais a un temps mieux résisté dans le quatrième set, Djokovic l'a poussé à la faute en montant au filet et en jouant sur son revers. Il s'est imposé grâce à un coup droit surpuissant en 2h51.

Il affrontera au 2e tour un autre Français, Valentin Royer (74e), vainqueur facile du Bolivien Hugo Dellien (144e) 6-4 6-2 6-2.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Les adieux de Conte, l'implosion du Milan, Côme en C1

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Cesc Fabregas et Côme en Ligue des champions (© KEYSTONE/EPA/EMANUELE PENNACCHIO)

Naples sans coach, l'AC Milan perd pied et Côme va découvrir la Ligue des champions: même si l'Inter était assuré de son 21e scudetto, la 38e et dernière journée du Calcio n'a pas manqué de piquant.

C'était annoncé et cela a été au confirmé au cours d'une conférence de presse surréaliste: après deux saisons, Antonio Conte va quitter Naples avec qui il a remporté le titre en 2025. Pour son dernier match aux commandes du Napoli, Conte a vu son équipe s'imposer face à l'Udinese (1-0) et finir à onze points de l'Inter, contrarié la veille à Bologne (3-3).

Le moment clé de cette journée, redouté par les tifosi napolitains, s'est joué bien après le coup de sifflet final. Au cours d'une conférence de presse en forme de discussion, parfois tendue, avec le président et propriétaire du club Aurelio De Laurentis, Conte, 56 ans, a fait ses adieux à Naples.

Le Milan chute

A San Siro, les tifosi du Milan ont vécu un cauchemar. Leur équipe, 3e et en ballotage favorable pour disputer la prochaine Ligue des champions au coup d'envoi, a été surclassée par Cagliari (2-1).

Malgré le retour d'une blessure au visage de Luka Modric, le Milan, sifflé par ses supporters au coup de sifflet final, a chuté à la 5e place et devra se contenter de l'Europa League. Car dans le même temps, l'AS Rome s'est imposée à Vérone 2-0 et Côme a dominé la Cremonese 4-1.

La Roma, pour la première saison en charge de Gian Piero Gasperini, a terminé sur le podium (3e, 73 pts) et disputera la C1 pour la première fois depuis 2018/19.

Plus fort encore, Côme, qui évoluait encore en Serie B en 2023/24, va découvrir la compétition-reine du football européen. Avec Cesc Fabregas, son entraîneur convoité par les plus grands clubs européens? C'est la question qui taraude les tifosi de l'ambitieux club lombard. Cette 38e journée a scellé le sort de la Cremonese, qui, un an après avoir été promue, va retrouver la Serie B, avec Pise et Vérone.

Ce dernier dimanche de la saison a été aussi marqué par des incidents entre supporters avant le derby de Turin entre le Torino et la Juventus, qui ont fait un blessé grave aux abords du Stade olympique. Le coup d'envoi du match a été retardé d'une heure, mais même si elle s'impose, la Juve devra se contenter de la Ligue Europa la saison prochaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Manifestation dans la rue à Madrid contre la crise du logement

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Selon les organisateurs, 100'000 personnes ont pris part à une manifestation contre la crise du logement. (© KEYSTONE/AP/Manu Fernandez)

Des milliers de personnes ont défilé dimanche dans le centre de Madrid pour appeler le gouvernement à agir en urgence contre l'envolée du prix des loyers et la pénurie de logements.

Organisée par le Syndicat des locataires de Madrid, sous le slogan "le logement nous coûte la vie. Baissez les loyers", la marche était soutenue par les deux principaux syndicats espagnols, l'UGT (Union générale des travailleurs) et la CCOO (Confédération syndicale des Commissions ouvrières).

Plus de 100'000 personnes ont défilé, selon les organisateurs de la manifestation, alors que le gouvernement central avance le chiffre de 23'000 manifestants.

Le logement a toujours figuré parmi les principales préoccupations des Espagnols, confrontés à une demande en hausse en raison du tourisme et d'une population accrue par l'immigration, alors que l'offre de logements sociaux disponibles à la location reste limitée.

"Certaines mesures pour le logement vont dans la bonne direction, mais elles avancent au ralenti tandis que la crise du logement s'aggrave rapidement", a déclaré à la presse le secrétaire général de la CCOO, Unai Sordo, avant le début de la marche.

Le loyer moyen a doublé

Le loyer moyen en Espagne a doublé au cours de la dernière décennie, dépassant de très loin la croissance des salaires, selon le portail immobilier en ligne Idealista.

Nuria Nadim, programmatrice culturelle de 32 ans, explique qu'elle dépense 70% de son salaire dans son loyer, et qu'elle compte sur sa famille pour joindre les deux bouts. "La situation est telle qu'elle n'est plus compatible avec la vie active", estime-t-elle, en la jugeant "intenable".

A un an des élections nationales, le premier ministre socialiste Pedro Sanchez a dévoilé en février un nouveau fonds d'investissement public censé permettre de lever 120 milliards d'euros pour faire face à la crise persistante du logement dans le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Fredrik Dversnes surprend les sprinters à Milan

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Jonas Vingegaard a passé un dimanche tranquille sur le Giro (© KEYSTONE/AP/Fabio Ferrari)

Le Norvégien Fredrik Dversnes, présent dans une échappée de quatre coureurs, a remporté à la suprise générale dimanche la 15e étape du Tour d'Italie.

Le quatuor de tête a résisté au retour des sprinters dans les rues de Milan.

Fredrik Dversnes (Uno-X) a battu au sprint ses trois compagnons d'échappée, les Italiens Mirco Maestri, Martin Marcellusi et Mattia Bais, pour s'imposer avec une poignée de secondes d'avance sur le peloton et la meute des sprinters à qui cette étape semblait pourtant promise.

Vainqueur pour la troisième fois en trois arrivées au sommet samedi à Pila, Jonas Vinegaard conserve le maillot rose de leader. Le Danois possède plus de deux minutes d'avance sur le Portugais Afonso Eulalio et l'Autrichien Felix Gall avant la dernière journée de repos lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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