International
Biden rencontre l'Otan, Poutine renforce ses liens avec Pékin
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/02/malgre-de-fortes-turbulences-sur-la-scene-internationale-nous-faisons-preuve-dunite-dune-volonte-de-defendre-les-interets-de-lun-et-de-lautre-en-respect-du-droit-international-et-du-role-central-1000x600.jpg&description=Biden rencontre l'Otan, Poutine renforce ses liens avec Pékin', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président américain Joe Biden rencontre mercredi à Varsovie le groupe de neuf dirigeants des pays de l'Otan d'Europe centrale et de l'Est. Il veut les assurer du soutien indéfectible de Washington face à Moscou, qui resserre son partenariat stratégique avec Pékin.
La visite mercredi du chef de la diplomatie chinoise Wang Yi à Moscou intervient après que Washington et l'Otan ont exprimé leur inquiétude quant au fait que la Chine se prépare à fournir à la Russie des armes pour poursuivre sa guerre en Ukraine.
A Varsovie, M. Biden doit "rencontrer les dirigeants des Neuf de Bucarest (B9), un groupe d'alliés de l'Otan de notre flanc oriental, en présence du secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg afin de réaffirmer le soutien indéfectible des Etats-Unis envers la sécurité de l'Alliance", a déclaré dans un communiqué la Maison Blanche.
Cette démonstration de soutien, prévue au palais présidentiel de Varsovie, a pour but de rassurer ces neuf pays (la Bulgarie, la République tchèque, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie).
Réponse à Poutine
Elle intervient au lendemain d'un virulent discours du président russe, qui a juré de poursuivre "méthodiquement" son offensive lancée il y a presque un an en Ukraine et a annoncé le retrait - acté mercredi par la Douma - de la Russie du traité russo-américain New Start sur le désarmement nucléaire, rappelant les pires heures de la Guerre froide.
Les Occidentaux veulent "en finir avec nous une bonne fois pour toutes", a tonné M. Poutine, accusant Washington et ses alliés européens de porter "la responsabilité de l'attisement du conflit ukrainien et de ses victimes".
M. Biden lui a répondu, dans une adresse le même jour à Varsovie, que "l'Occident ne complote pas pour attaquer la Russie comme Poutine l'a dit". "Les millions de citoyens russes qui veulent seulement vivre en paix avec leurs voisins ne sont pas l'ennemi", a-t-il ajouté. Joe Biden a aussi qualifié de "grave erreur" le retrait russe de New Start.
"L'Otan ne sera pas divisée"
Mais Joe Biden a prévenu, au lendemain d'une visite surprise à Kiev lundi à l'occasion de laquelle il a encore promis des armes aux Ukrainiens, que le soutien des Etats-Unis à l'Ukraine "ne faiblira pas".
"L'Ukraine ne sera jamais une victoire pour la Russie, jamais", a martelé le président américain, évoquant aussi "la volonté de fer de l'Amérique".
"L'Otan ne sera pas divisée et nous ne lâcherons pas", a assuré M. Biden, qui doit rentrer mercredi soir à Washington.
De son côté, le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a estimé qu'il fallait "maintenir et intensifier" le soutien à l'Ukraine et lui fournir "ce dont elle a besoin pour l'emporter".
Washington a accusé cette semaine la Chine d'envisager de fournir des armes à la Russie pour appuyer son offensive en Ukraine, ce que Pékin dément.
La livraison d'armes par la Chine à Moscou serait une "ligne rouge" pour l'UE, a estimé le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Il a annoncé que les pays membres de l'UE allaient puiser dans leurs stocks pour accélérer les fournitures d'armes et de munitions à l'Ukraine.
Suspense sur un plan de paix chinois
A Moscou, le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi a été reçu mercredi au Kremlin, après s'être entretenu avec le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
Vladimir Poutine a jugé que la relation russo-chinoise "stabilisait la situation internationale", en plein suspense autour d'un plan de paix chinois pour l'Ukraine, censé être rendu public cette semaine.
La Chine a promis de publier sa proposition de "solution politique" cette semaine, à temps pour le premier anniversaire du déclenchement de l'offensive russe en Ukraine le 24 février 2022.
Pour sa part, Wang Yi a exprimé la volonté de Pékin de "renforcer le partenariat stratégique (...) et la coopération tous azimuts" avec Moscou, selon ses propos traduits en russe.
Mercredi, Vladimir Poutine a également proclamé que la Russie combat en Ukraine pour ses "terres historiques", devant des dizaines de milliers de Russes rassemblés à Moscou pour un grand concert patriotique.
Etre prêt
Le président russe a marqué mardi les esprits en annonçant la suspension du traité New Start sur le désarmement nucléaire, se disant en outre prêt à renouer avec les essais nucléaires.
Une annonce peu après atténuée par son ministère des Affaires étrangères assurant dans un communiqué que "la Russie entend conserver une approche responsable et continuera, pendant la durée de vie du traité, à respecter strictement les limites quantitatives des armes stratégiques offensives".
M. Poutine a aussi appelé les forces russes à se tenir "prêtes à réaliser des essais d'armes nucléaires", au cas où les Etats-Unis seraient les premiers à en faire.
De son côté, le patron du groupe paramilitaire russe Wagner a exhorté mercredi les Russes à faire pression sur l'armée pour fournir des munitions à ses hommes, un appel inédit qui illustre l'ampleur des tensions entre les mercenaires et l'état-major russe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Yannis Voisard vivra sa première sur la Grande Boucle
Yannis Voisard disputera dès samedi son premier Tour de France. Le Jurassien fera équipe aux côtés de Marc Hirschi avec l'équipe suisse Tudor.
Tudor a annoncé lundi sa sélection pour le deuxième départ de son histoire sur la Grande Boucle. Le Bernois Marc Hirschi y figure pour son cinquième "TdF", tout comme le Jurassien Yannis Voisard, qui vivra une première à 27 ans. Stefan Küng, récemment de retour après un grave accident, ne participera pas à son neuvième Tour.
Mauro Schmid avait préalablement également été annoncé par son équipe Jayco AlUla, alors que Stefan Bissegger (Decathlon CMA CGM) et Silvan Dillier (Alpecin - Premier Tech) devraient suivre.
Pogacar avec del Toro et Yates
Tadej Pogacar sera quant à lui accompagné par le Mexicain Isaac del Toro, récent vainqueur du Tour Auvergne-Rhône-Alpes, et le Britannique Adam Yates, son traditionnel lieutenant en montagne, pour tenter de remporter un cinquième Tour de France.
A noter que l'Autrichien Felix Grossschartner et l'Américain Brandon McNulty ont été préférés à deux fidèles de Pogacar sur le Tour, Jhonatan Narvaez et Pavel Sivakov qui étaient présents lors de sa dernière conquête.
Le Tour de France commencera par un contre-la-montre par équipes dans les rues de Barcelone samedi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
British American Tobacco: 5500 suppressions de postes dans le monde
Le géant du tabac British American Tobacco (BAT) a annoncé lundi la suppression de 5500 postes dans le monde, dans le cadre d'un "programme de transformation" qui doit permettre d'économiser 600 millions de livres (641 millions de francs) d'ici 2028.
"D'ici la fin de l'année, nous prévoyons que ces changements auront conduit à une réduction d'environ 5500 postes à l'échelle mondiale", écrit dans un communiqué l'entreprise, ajoutant qu'"environ 3500 postes" ont par ailleurs "été transférés vers des partenaires stratégiques".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Séoul annonce un plan colossal d'investissements dans l'IA
Le gouvernement sud-coréen a dévoilé lundi un plan colossal d'investissement pour construire des usines de semi-conducteurs avancés et des data-centers pour l'intelligence artificielle (IA).
Le montant total de ce projet, 1800 millions de milliards de wons, est l'équivalent des deux tiers du produit intérieur brut (PIB) nominal en 2025 de la Corée du Sud, 13e économie mondiale.
Un premier projet, d'un montant de 800'000 milliards de wons (419 milliards de francs) sur une durée non précisée, comprendra quatre usines de semi-conducteurs, dont deux construites par le géant Samsung Electronics et les deux autres par son concurrent SK hynix, et d'autres infrastructures, a déclaré le ministre de l'Industrie, Kim Jung-kwan, au cours d'une présentation devant les médias.
Un autre projet, d'un montant total de 1000 millions de milliards de wons (524 milliards de francs), vise à construire d'ici 2035 de nouveaux centres de données dédiés à l'IA d'une puissance totale de 10 gigawatts (GW), ce qui portera la capacité totale du pays à 18,4 GW, a annoncé le ministre des Sciences, Bae Kyung-hoon au cours de ce même événement au siège de la présidence sud-coréenne.
Il s'agit du troisième méga-investissement dans l'IA annoncé en Corée du Sud en moins d'un an, et de loin le plus gigantesque. Il dépasse les 450.000 milliards de wons promis par Samsung et les 125.000 milliards de wons annoncés par Hyundai Motor fin 2025.
"Grâce à cela, nous conserverons une position de leader écrasante sur le marché et un avantage technologique décisif dans le secteur des semi-conducteurs de mémoire", a affirmé M. Kim.
Ces investissements s'accompagneront d'une stratégie visant à "prendre les devants" sur les marchés des semi-conducteurs à plus forte croissance, a précisé le ministère de l'Industrie dans un communiqué.
Parmi ces marchés, le ministère a cité les semi-conducteurs d'IA en périphérie (c'est-à-dire fonctionnant directement dans un appareil ou dans un capteur, sans passer par l'internet ou le cloud), les mémoires de nouvelle génération, plus rapides et économes en énergie, ou encore les semi-conducteurs destinés à la défense.
Les usines seront construites dans la région du Honam, dans le sud-ouest de la Corée du Sud, relativement peu développée.
"Les délais d'obtention des permis et de construction seront considérablement réduits afin d'augmenter rapidement les capacités de production", a assuré le ministre.
Deuxième pôle industriel coréen
Le choix de cette région vise à "établir une deuxième base de production" de semi-conducteurs en Corée du Sud après la région métropolitaine de Séoul, a expliqué le ministère de l'Industrie dans un communiqué.
Selon les analystes, le Honam présente l'avantage de disposer d'abondantes ressources en électricité renouvelable, ce qui permettrait aux entreprises impliquées dans ce plan de tenir leurs engagements en matière d'énergie verte.
Mais ces analystes avertissent aussi que le pari de construire ces usines loin des bassins industriels de Séoul et du sud-est, qui se sont développés dans les années 1960 et 1970 au début du "miracle" économique sud-coréen, ne sera pas facile à tenir.
La région choisie "ne dispose actuellement d'aucun écosystème de semi-conducteurs", a déclaré à l'AFP Lee Jong-hwan, professeur d'ingénierie des semi-conducteurs à l'université Sangmyung. "Le plus grand défi, c'est que la plupart des travailleurs qualifiés et des fournisseurs restent concentrés dans la région métropolitaine de Séoul", a-t-il noté.
Cette annonce intervient alors que la Corée du Sud débat de la manière dont les profits colossaux générés par le boom mondial des semi-conducteurs engendré par le développement de l'IA devraient être redistribués plus largement dans la société.
Kim Yong-beom, le secrétaire principal à la politique du président de centre-gauche sud-coréen Lee Jae-myung, a pour la première fois évoqué en mai l'idée d'un "dividende national", affirmant que la Corée du Sud était en train de devenir une "économie de monopole technologique" centrée sur les profits des semi-conducteurs.
Il a proposé d'utiliser les recettes fiscales excédentaires liées à l'IA pour financer le soutien aux start-up destinées aux jeunes, des programmes de revenu de base pour les communautés rurales et de pêcheurs, ainsi qu'une aide aux artistes.
"A l'ère de l'IA, les profits excédentaires sont structurellement voués à se concentrer entre les mains de quelques-uns", a déclaré Kim Jung-nam, professeur à l'Institut supérieur coréen des sciences et technologies, lors d'un récent forum.
"Le pays qui concevra avec minutie la manière de répartir la richesse générée par l'IA sera celui qui fixera les normes mondiales en matière d'IA", a-t-il prédit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
Noah Okafor l'assure, il n'est pas une "bombe à retardement"
La gestion de Noah Okafor par Murat Yakin fait jaser en Suisse alémanique. Privé de temps de jeu au Mondial, le Bâlois a toutefois assuré dimanche qu'il n'était pas une "bombe à retardement".
L'expression a été utilisée par un journaliste alémanique après la victoire de l'équipe de Suisse contre le Canada (2-1), un match qu'Okafor a intégralement suivi du banc. Même Christian Fassnacht et Cédric Itten lui ont été préférés, Yakin expliquant après coup avoir voulu privilégier "l'expérience" pour assurer la victoire.
Beaucoup ont alors craint que le joueur formé au FC Bâle puisse afficher la même frustration qu'à l'Euro 2024, lorsqu'il n'avait déjà pas disputé la moindre minute. L'épisode avait largement détérioré sa relation avec Yakin, le poussant même à prendre publiquement la parole en novembre dernier pour se plaindre du manque de considération de l'ASF.
Les deux parties se sont depuis réconciliées et Okafor a fait son retour en sélection en mars, sur la lancée de sa bonne saison à Leeds, en Angleterre. Ce printemps, juste avant le Mondial, il a marqué six buts en sept matches, dont un doublé sur la pelouse d'Old Trafford. Gêné par une blessure au mollet, il a toutefois dû se contenter d'un court caméo en préparation, contre l'Australie.
"J'ai fait un grand pas en avant"
Mais le Noah Okafor de 2026 n'est plus celui de 2024. "J'ai fait un grand pas en avant, que ce soit sur le plan humain ou footballistique, a-t-il assuré dimanche lors d'une conférence de presse à San Diego. Evidemment, je suis un peu agacé de ne pas jouer, mais je reste positif et prêt à saisir ma chance."
L'ailier de 26 ans a donc balayé l'idée qu'il pourrait être une "bombe à retardement" au sein de l'équipe de Suisse: "Ce n'est pas du tout le cas. Je suis heureux d'être ici, sur le terrain ou en dehors. Je suis de très bonne humeur, ça devrait se voir à mon sourire."
Il s'est également dit très fier de son pote Ruben Vargas, qui a fait trembler les filets contre la Bosnie et le Canada, et avec lequel il est en concurrence directe. "Ça me procure une énergie positive, parce que c'est l'un de mes meilleurs amis", a-t-il glissé.
Okafor a également dit comprendre les choix du sélectionneur. "On en a parlé ce matin (réd: dimanche). Il m'a expliqué pourquoi je n'étais pas entré en jeu contre le Canada. C'était prévu que j'entre, mais les plans ont changé en raison du scénario du match", a-t-il dit. Avant de conclure, optimiste et visiblement sans rancune: "C'est le football. Les choses peuvent changer à tout moment. Il faut simplement que je continue à travailler."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 2 jours
Jude Bellingham libère les "Three Lions"
-
FootballIl y a 2 jours
Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés
-
FootballIl y a 3 jours
Dembelé offre la tête du groupe I à la France
-
FootballIl y a 2 jours
Messi débutera sur le banc contre la Jordanie
-
ClimatIl y a 2 jours
Zurich, Bâle et Neuchâtel battent des records absolus de chaleur
-
InternationalIl y a 2 jours
Records de température en Allemagne, Répulique tchèque et Danemark
-
InternationalIl y a 23 heures
Le Japonais Ogura (Aprilia-Trackhouse) remporte le GP des Pays-Bas
-
SuisseIl y a 2 jours
Un refroidissement par la climatisation? Ce que dit la science


