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Genève

Ensemble à Gauche veut améliorer le fonctionnement de l'Etat

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A Genève, Ensemble à Gauche veut que des représentants du personnel et des usagers siègent au sein des commissions officielles et des conseils d'administration ou de fondation. La proposition vise à améliorer le fonctionnement de l'administration et des institutions de droit public (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, Ensemble à Gauche veut que des représentants du personnel et des usagers siègent au sein des commissions officielles et des conseils d'administration ou de fondation. La proposition vise à améliorer le fonctionnement de l'administration et des institutions de droit public.

"Nous voulons donner une place aux usagers ou à leurs proches et au personnel qui sont les premiers concernés par le bon fonctionnement des institutions, tout en ayant la connaissance du terrain", a indiqué mardi devant les médias la députée Jocelyne Haller. Ensemble à Gauche propose donc de modifier la loi sur l'organisation des institutions de droit public (LOIDP) et celle sur les commissions officielles (LCOf).

Les deux projets de loi prévoient une meilleure représentation du personnel et des usagers dans les conseils et commissions. Pour ce qui est des commissions officielles, Ensemble à Gauche ajoute le droit de rendre public leurs travaux et de s'autosaisir sur des sujets importants, avec un devoir de réponse du gouvernement aux interpellations.

Démocratiser la gouvernance

"Il s'agit de briser une forme d'omerta au sein de l'Etat et de permettre aux usagers ou à leurs proches de faire entendre leur expertise. L'affaire du foyer de Mancy a été rendue publique grâce à une mère", rappelle Enrico Cambi, candidat à l'élection au Grand Conseil. De plus, les travailleurs de base, qui appliquent les politiques publiques, se rendent compte de leur adéquation sur le terrain.

Le constat vaut aussi pour les institutions de droit public, comme les Transports publics, l'aéroport, les Hôpitaux universitaires ou encore les Etablissements publics d'intégration. "En démocratisant la gouvernance, on est plus proche des besoins du terrain, ce qui permet de redéfinir les objectifs et d'améliorer le cadre opérationnel. Le personnel et les usagers sont soucieux de l'argent public", relève Nicolas Lampert, également candidat au Grand Conseil.

Pour M. Lampert, les trente années d'application de la nouvelle gestion publique n'ont pas amélioré l'efficience de l'Etat, au contraire: "Cela a mené à des dysfonctionnements majeurs dans le service à la population et une grande souffrance du personnel. Nos propositions visent à inverser la tendance."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Wawrinka affrontera finalement un "lucky loser" au 1er tour

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Stan Wawrinka affrontera finalement un "lucky loser" au 1er tour à Genève (© KEYSTONE/EPA/SALVATORE DI NOLFI)

Stan Wawrinka (ATP 125) affrontera finalement l'Italien Raul Brancaccio (ATP 240) au 1er tour du Geneva Open, lundi dès 18h.

Son adversaire désigné lors du tirage au sort, le 35e mondial Alejandro Tabilo, a en effet déclaré forfait dimanche.

Le Vaudois voit certainement ce changement de programme d'un bon oeil: Raul Brancaccio a été battu au 2e tour des qualifications et a été repêché en tant que "lucky loser". Alejandro Tabilo est un adversaire bien plus redoutable: le Chilien a ainsi atteint la finale de l'ATP 500 de Rio de Janeiro en février, sur terre battue.

Raul Brancaccio ne possède pas le même pedigree. L'Italien, 29 ans déjà, affiche un 121e rang comme meilleur classement (en 2023). Il n'a jusqu'ici joué qu'un seul match dans le tableau principal d'un tournoi ATP, en mai 2021 à Parme. Mais il a gagné un titre sur le circuit Challenger en avril, à Minorque, sur terre battue.

Stan Wawrinka est par ailleurs le seul Suisse présent dans le tableau principal aux Parc des Eaux-Vives. Le Genevois de 20 ans Kilian Feldbausch (ATP 355) a en effet été logiquement battu (6-3 6-2) par Nihesh Basavareddy (ATP 154) dimanche au 2e tour des qualifications, pour lesquelles il avait reçu une invitation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Festival du LÀC: une cinquième édition sous le signe du courage

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L'écrivain Boualem Sansal est attendu le 6 juin au festival du LÀC à Collonge-Bellerive (archives). (© KEYSTONE/DPA POOL AFP/JOHN MACDOUGALL)

Le Festival du LÀC fêtera ses cinq ans du 5 au 7 juin à Collonge-Bellerive (GE). Parmi les plus de 100 auteurs réunis à la ferme de Saint-Maurice, Boualem Sansal sera présent le jour de sortie de son nouveau livre consacré au récit de sa détention en Algérie.

Cette édition explore le courage sous toutes ses formes, sportif, politique, intime, à travers des témoignages marquants: la sportive afghane Marzieh Hamidi, l'écrivain Louis Arnaud revenant sur sa détention en Iran, la philanthrope Albina du Boisrouvray ou encore Louis-Henri Derungs, conférencier amputé des deux bras après une électrocution.

Invités d'honneur

En tête d'affiche, Douglas Kennedy présentera son roman événement "L'homme qui n'avait pas assez d'une vie", 28 ans après le succès mondial de "L'Homme qui voulait vivre sa vie". Invité exceptionnel, le Suisse Alain Claude Sulzer, lauréat du Prix Médicis étranger et prix des auditeurs de la RTS, présentera son roman "F comme frère". Le festival donnera également un coup de projecteur sur l'autrice Adeline Dieudonné et sur son livre "Dans la jungle".

Le plateau réunit également des noms de premier plan: Yasmina Khadra, Pascal Bruckner, Sandrine Collette, Valentin Musso, ainsi que de nombreux auteurs suisses comme Metin Arditi, Joseph Incardona, l'ancien conseiller fédéral Joseph Deiss ou l'acteur Samuel Labarthe.

Littérature plutôt que controverse

L'auteur franco-algérien Boualem Sansal sera présent le 6 juin, jour même de la parution de son nouveau livre "La Légende". L'octogénaire fait l'objet de controverses dans l'Hexagone, où il lui est reproché une dérive vers l'extrême-droite. Notamment après sa décision de quitter Gallimard et de publier son dernier ouvrage chez Grasset, maison d'édition appartenant au milliardaire de la droite très conservatrice Vincent Bolloré.

"Le festival reste centré sur la littérature, loin des polémiques", a indiqué à Keystone-ATS Sandrine Bourgeois, codirectrice de la manifestation, interrogée sur cette venue. "Nous n'avons pas cherché à faire le buzz. Nous l'avons invité quand il est entré à l'Académie française, non pour le récit de sa détention, mais pour son livre "Le français parlons-en", paru en 2024. S'il fallait inviter uniquement des gens tout blancs, il n'y aurait plus de festivals", remarque-t-elle.

Des nouveautés

Les organisateurs mentionnent également une exposition inédite de photos réalisées par Jack London pour le 120e anniversaire du tremblement de terre de San Francisco.

Pour la première fois, le festival s'ouvre aux arts de la scène avec une soirée théâtrale le vendredi 5 juin. Un espace Jeunesse, dédié aux 3-12 ans, accueillera notamment Albertine, Germano Zullo et Anne Goscinny pour des ateliers et des dédicaces.

Quatre prix littéraires seront décernés, dont le Prix du LÀC, choisi par un jury de quelque cent lecteurs parmi une sélection d'auteurs francophones.

Le Festival du livre à Collonges (LÀC) est placé sous la présidence de Pierre Assouline, membre de l'Académie Goncourt. L'an dernier, il avait accueilli plus de 5000 visiteurs. L'entrée est libre.

www.festival-du-lac.com

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Wawrinka: "J'ai besoin d'essayer de repousser mes limites"

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Wawrinka s'est confié à la presse suisse samedi à Genève (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Stan Wawrinka s'est confié à la presse samedi après-midi avant son entrée en lice dans le Geneva Open. "Je suis heureux d'être de retour à Genève, à la maison", glisse-t-il d'emblée.

Le Vaudois de 41 ans effectue un retour très attendu sur la terre battue du Parc des Eaux-Vives, sept ans après sa dernière apparition dans un tournoi qu'il a remporté à deux reprises (2016, 2017). Regrette-t-il d'avoir attendu si longtemps avant de revenir à Genève? "Il faut faire des choix", répond-il.

"Si je joue toujours aujourd'hui, c'est aussi car j'ai su faire les bons choix dans la planification de ma carrière et de mes saisons", souligne l'ex-no 3 mondial, pour qui il était cependant "important de disputer tous les tournois en Suisse à l'occasion de ma dernière année sur le circuit."

Les émotions sont présentes à chaque tournoi depuis le début de la saison. "C'est forcément spécial dans des tournois qu'on a disputés 10 ou 15 fois. A l'Open d'Australie, l'ambiance était exceptionnelle pour mes matches, le soutien du public aussi", sourit celui qui avait atteint le 3e tour du premier Majeur de l'année à Melbourne.

Ne pas faire de la figuration

"Ce sera bien sûr spécial en Suisse, où j'ai toujours été énormément soutenu", poursuit-il. Plus spécial encore en Suisse romande qu'à Gstaad ou à Bâle ? "Il n'y a pas de différence selon moi au niveau du soutien dont je bénéficie dans toute la Suisse. Il y aura beaucoup d'émotions partout", précise-t-il.

Mais comment faire pour rester concentré sur son tennis, alors que les émotions sont immenses quasiment à chaque match ? "A la fin, les émotions sont là pendant les matches ou sur le dernier match du tournoi. Mais il y a énormément de temps entre chaque tournoi. C'est là qu'on essaie d'être le plus compétitif possible", glisse-t-il.

"C'est là qu'il faut se pousser, qu'il faut s'entraîner un maximum. Il faut maintenir ce niveau physique, ce niveau tennistique aussi. Je sais que je ne pourrais pas jouer si c'était juste pour faire de la figuration. J'ai besoin d'essayer de repousser mes limites", explique encore le triple vainqueur de Grand Chelem, pour qui "les défaites sont toujours aussi difficiles à encaisser."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Cité Bleue dévoile 35 spectacles pour sa saison 2026-2027

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Le directeur général de La Cité Bleue Leonardo Garcia-Alarcon pilotera plusieurs des spectacles prévus dans le cadre du festival à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Cité Bleue à Genève a prévu 35 spectacles pour sa saison 2026-2027 dès le 5 septembre prochain, allant de la musique baroque au théâtre musical en passant par de la danse. Deux concerts, un atelier et un film pour les tout petits sont également au menu.

Cette saison est annoncée sous le signe de l'"abrazo", une étreinte pour faire dialoguer les contraires. Parmi les animations, la grande fresque "Roma" du directeur du festival Leonardo Garcia-Alarcon fera passer de l'ombre de la Chappelle Sixtine à la lumière du baroque italien.

"Musiques interdites" proposera un cabaret allemand de l'entre-deux-guerres pour mettre à l'honneur la liberté artistique face à l'oppression. Deux composantes importantes du festival reviennent avec "Seasons", qui allie musique, théâtre et cinéma, et le tango de "Maria de Buenos Aires" .

Outre le directeur argentin, de nombreux artistes égayeront cette édition. De la soprano Sabine Devieilhe au jeune violoniste Pablo Agudo Lopez.

L'Ensemble Cappella Mediterranea contribuera largement. Et l'Orchestre de chambre de Genève (OCG) sera associé à plusieurs reprises à la programmation du festival.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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