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Suisse Romande

Le cuisinier fribourgeois Pierrot Ayer parrain suisse du goût 2023

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Pierre-André Ayer est emblématique de la gastronomie fribourgeoise, une dimension qui a contribué à sa sélection comme parrain de la Semaine suisse du goût 2023. (© Semaine suisse du Goût)

Pierre-André Ayer sera le parrain de la Semaine suisse du goût 2023. Le chef cuisinier fribourgeois est connu pour son engagement en faveur des produits du terroir et pour la défense de l’excellence.

La présentation de l'ambassadeur de la 23e édition a eu lieu mardi à table dans son restaurant Le Pérolles à Fribourg, cité retenue en septembre comme Ville suisse du goût 2023. "Le choix de Fribourg n’est pas dû au hasard", a relevé Joseph Zysiadis, directeur de la Semaine suisse du goût, en lien avec les six AOP du canton.

"C’est une démarche communale exigeante qui s’est mise en place avec des futurs moments festifs, mais aussi innovateurs", a précisé l'ancien conseiller national et conseiller d'Etat vaudois. Il s'agit d'inclure toute la population dans une "démarche citoyenne" autour de l’alimentation et du goût.

Depuis le début

Ambassadeur du vacherin, Pierrot Ayer siège au comité de la Confrérie de la Poire à Botzi et s’engage également pour le gruyère AOP. Membre du comité fribourgeois de la Semaine suisse du goût dès le début, il constituera un "authentique parrain du goût et du patrimoine culinaire, avec "sa jovialité mémorable".

"La Semaine du goût est une magnifique entreprise. Elle fait vivre la Suisse et son patrimoine culinaire", a indiqué Pierre-André Ayer, le patron du Pérolles. Ce dernier constitue un emblématique restaurant du centre de Fribourg, un endroit où le chef étoilé transmet "valeurs et culture" à ses clients de tout âge.

Politique des villes

Fribourg, capitale nationale du goût 2023 sera par ailleurs le lieu d’accueil de la première rencontre du réseau des 20 villes suisses du goût le 28 avril. Au centre de l'invitation figurera la question de la politique alimentaire des villes qui ne concentrent pas moins de 85% de la population helvétique.

Les autorités fribourgeoises ont officiellement lancé la semaine passée l'année du goût. De mars à octobre, la Ville organisera une série d'événements et de manifestations culminant avec la Semaine du goût en septembre. Cette "année du goût" s’inscrit dans une démarche de durabilité et de valorisation des produits du terroir.

Inscriptions ouvertes

Les organisateurs ont également ouvert mardi les inscriptions pour la 23e Semaine suisse du goût qui se tiendra du 14 au 24 septembre. Toute personne, association ou lieu de goût, qui souhaite organiser un événement pour la plus grande manifestation du "bien manger" de Suisse, est invité à déposer sa candidature d’ici au 15 mai.

Les 14 comités qualité cantonaux/régionaux opéreront leurs choix définitifs au début juin, sur la base de la charte de la Semaine suisse du goût. Le programme des événements sera publié en août, dans le magazine national Gout.ch. Le thème de l’édition pour les écoles, retenu avec Fourchette Verte, sera les légumes racines.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Des chauffeurs VTC genevois déconnectés de la plateforme Uber

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De nombreux chauffeurs ont été déconnectés de la plateforme d'Uber à Genève et se retrouvent dépourvus. (© Keystone/MICHAEL BUHOLZER)

Des chauffeurs genevois de transport de personnes (VTC) ont été déconnectés de la plateforme Uber depuis lundi. Mais ils peuvent toutefois continuer à opérer s'ils rejoignent l'un des partenaires de la société.

L'année dernière, le Tribunal fédéral (TF) avait décidé que la principale entreprise partenaire d'Uber à Genève, MITC, devait doter les chauffeurs de contrats de travail et planifier leurs horaires. Les autorités genevoises ont ensuite élargi cette réglementation de location de services (LSE) à tous les partenaires du géant américain.

Les entreprises avaient jusqu'à fin janvier pour déposer un dossier auprès de l'Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (OCIRT). Et jusqu'à début mars pour montrer à Uber qu'elles avaient reçu des autorités la confirmation que celui-ci était complet.

Celles qui ne l'ont pas fait "ont été déconnectées", a expliqué à Keystone-ATS un porte-parole d'Uber. L'entreprise estime difficile de relayer des chiffres étant donné que certains ont déjà rejoint les prestataires MITC et Chaskis.

Chiffres contestés

Le président de l'association VTC Genève, Aria Jabbarpour, parle de 300 à 400 personnes. Une estimation qui est considérée comme éloignée de la réalité par plusieurs interlocuteurs.

Les conditions imposées par l'Etat pour obtenir une autorisation sont rédhibitoires pour de nombreux chauffeurs, affirme l'association. Ceux-ci doivent avoir des bureaux, un CFC et avancer 100'000 francs en dépôt de gestion.

Les sàrl unipersonnelles peuvent poursuivre leurs activités jusqu'à la fin de la procédure d'autorisation des sociétés de LSE et n'ont pas été déconnectées. Les chauffeurs peuvent également se tourner vers MITC et Chaskis pour continuer à oeuvrer pour Uber.

Accusations réfutées

Environ 15 demandes par jour ont été reçues et de nombreux chauffeurs avaient également auparavant anticipé cette situation, a affirmé à Keystone-ATS le directeur général de MITC, Karim Sahnine. Son entreprise dit les accueillir avec plaisir.

Le directeur réfute entièrement les accusations de M. Jabbarpour selon lesquelles les rémunérations seraient largement inférieures au salaire minimum cantonal. Celles-ci sont "supérieures" à ce seuil cantonal, ajoute le porte-parole d'Uber. L'OCIRT ne commente elle pas des cas individuels.

"Avec Uber, il n'y a aucune solution", selon M. Jabbarpour qui déplore que la clientèle ne se déplace pas vers des plateformes alternatives lancées en 2022. Lui-même dit ne pas avoir droit au chômage et être contraint de contacter l'Hospice général. L'OCIRT ne dit pas non plus combien de dossiers ont été reçus dans les délais impartis pour les entreprises de chauffeurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Valais: clap de fin pour l'Abobo après quatre ans

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L'Abobo, né durant la pandémie de Covid-19, cesse son activité. En quatre saisons, il a proposé plus de 800 événements annuels, de Brigue à Monthey (photo d'illustration). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Né durant la pandémie de Covid-19, l’Abobo, sorte de Magic Pass culturel valaisan, cesse son activité. Depuis 2022, l’offre se voulait un complément à l’AG culturel réservé aux moins de 26 ans.

La décision a été prise d'un commun accord par les 51 lieux membres de la coopérative. Ceux-ci poursuivront l'accueil des quelque mille abonnés actuels jusqu'à échéance de leur abonnement, indique la direction de l'Abobo dans un communiqué publié mercredi.

"L’Abobo avait été imaginé dans l’urgence du contexte de la pandémie. Il poursuivait alors deux buts précis: ramener le public dans les lieux culturels et faciliter l’accès à la culture", rappelle-t-elle.

Manque de moyens financiers

Au cours de ses quatre saisons d’existence, l’abonnement culturel valaisan a proposé plus de 800 événements annuels, de Brigue à Monthey. Il s’est étoffé d’une extension cinéma et d’une version découverte, le mini Abobo (cinq événements pour 199 francs).

"Le projet, sans subventionnement privé et public suffisant, n’est actuellement pas autoporteur", précise la direction de l'Abobo. Fixé à 465 francs pour une durée de 12 mois, un montant comprenant le trajet en train jusqu'au lieu du spectacle choisi, l'Abobo ne bénéficiait plus depuis un an de fonds Covid de la Confédération (ndlr: 400'000 francs avaient été alloués sur 3 ans). A l'avenir, il n'aurait plus non plus bénéficié d'une manne de 30'000 francs du Canton du Valais.

"Si l’on tire un bilan, l’Abobo a renforcé la fréquentation des lieux culturels, jusqu’à 20 à 30%", a résumé, Lorenzo Malaguerra, le président de la coopérative, interrogé mercredi par Keystone-ATS. "L'Abobo a permis la circulation des publics et a ouvert ses horizons culturels à un tarif préférentiel. Il a aussi grandement participé au remplissage des salles et à la visibilité des lieux partenaires."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Vandoeuvres: le procureur parle des "trois morts" de la victime

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Une sordide affaire est jugée à Genève, pour laquelle l'accusé risque de longues années de prison. (© Keystone/URS FLUEELER)

Le médecin jugé pour avoir abattu sa femme à Vandoeuvres (GE) a tué trois fois la victime, à petit feu, lors des tirs de 2021 et après, selon le procureur général. Mercredi, Olivier Jornot a requis 14 ans et six mois de prison devant le Tribunal criminel de Genève.

"Ces faits sont gravissimes" et aucun remords n'a été prononcé, a-t-il affirmé devant les juges. Il a dénoncé à plusieurs reprises des années d'emprise de la part du dermatologue sur son épouse. Le prévenu "l'étouffe, il l'isole, il la contrôle" en alimentant sa consommation de drogue. "C'est la première mort", dit le procureur général.

S'ensuit une "deuxième mort", la vraie, celle des quatre coups de feu dans le dos de la victime dans la maison familiale, en octobre 2021, dans un contexte de délire mystique aggravé par une prise massive de cocaïne et de crack. Le médecin reprochait alors à sa femme de ne pas accepter d'avouer des abus subis de la part de son père à elle. Celle-ci avait seulement admis une tentative d'attouchement qu'elle avait pardonnée.

Le Ministère public demande au tribunal de ne pas retenir seulement l'homicide mais un assassinat, en raison du mobile et de la froideur du "carnage", avec une diminution réduite de la responsabilité. Pour ces faits, il demande 12 ans.

Il ne croit pas à une préméditation de longue date. Mais il observe que le fait de tuer son épouse était "ancré" chez le prévenu. Qui n'était pas horrifié après ses tirs, a passé alors des coups de téléphone et a consommé de la pornographie.

Verdict vendredi

La "troisième mort" viendra plus tard, pendant l'instruction et au procès. Le quinquagénaire "va chercher à se soustraire de toute responsabilité" et "il va de surcroît se poser en victime", insiste M. Jornot.

Devant le tribunal, le procureur a parlé d'un homme accaparé par son cabinet, en proie à une "pathologie narcissique" reconnue par l'expertise psychiatrique. Selon lui, le prévenu trouve en permanence des excuses et prétend soigner sa femme, qu'il insulte régulièrement, de ses maux.

Sur la drogue, M. Jornot s'étonne de l'acquisition d'une quantité comparable à une "base arrière" d'une bande de dealeurs. Il souhaite que l'infraction donne lieu à deux ans d'emprisonnement. Auxquels devraient s'ajouter encore six mois pour les autres chefs d'accusation. Notamment la tentative d'abus de détresse contre sa femme de ménage sans papiers à laquelle celui-ci aurait demandé des faveurs sexuelles.

Tête souvent baissée, marmonnant, soufflant, le prévenu a beaucoup levé les sourcils et montré parfois des signes d'agacement. Notamment quand le procureur affirme que le médecin savait qu'il tirait sur sa femme. Après les plaidoiries de l'après-midi, le verdict est attendu vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Loups: nombre d'attaques et de victimes en baisse

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En 2025, 81 attaques de loups ont été enregistrées en Valais (image d'illustration). (© Keystone/MICHAEL BUHOLZER)

Quatre-vingt-une attaques de loup ont été recensées en Valais, en 2025. C'est 31 de moins que l'année précédente (-28%). Le nombre de leurs victimes a également diminué de 341 à 318 en un an (-7%).

En 2025, 81 attaques ont été enregistrées sur le territoire cantonal, dont 48 dans le Haut-Valais et 33 dans le Valais romand, selon des chiffres transmis, mercredi, par le Service cantonal de l'agriculture, dans un communiqué.

Au total, 318 animaux de rente ont été tués, soit 191 dans le Haut-Valais et 127 dans le Valais romand. En comparaison, 112 attaques et 341 animaux prédatés avaient été enregistrés en 2024. Le Valais compte quelque 180 alpages exploités durant l’été par des éleveurs de petit bétail.

En 2026, le port de colliers GPS deviendra obligatoire, pour tous les chiens de protection des troupeaux actifs sur le territoire valaisan, afin de garantir leur suivi, précise encore le Service cantonal de l'agriculture.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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