Vaud
Crise énergétique: Vaud se prépare à affronter les hivers à venir
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/03/538428988_highres-1000x600.jpg&description=Crise énergétique: Vaud se prépare à affronter les hivers à venir', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'Etat de Vaud tire un bilan à la fois positif et inquiet de la gestion de crise de l'hiver face au risque de pénurie énergétique. Les mesures prises vont permettre de préparer l'avenir, mais les défis restent nombreux à relever.
Mardi, le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos a souligné "le haut niveau de préparation" du canton qui, selon lui, s'est montré "exemplaire" dans sa gestion de crise. "En a-t-on trop fait alors que la pénurie a été évitée? Je dirais plutôt que tout ce qui a été mis en place constitue un investissement pour les hivers prochains", a affirmé le ministre en charge de la sécurité.
Il a relevé que le dispositif piloté depuis octobre par l'Etat-major cantonal de conduite (EMCC) allait être levé à la fin mars. Cela ne signifie pas que les travaux en cours seront arrêtés, mais qu'ils se poursuivront dans le cadre du fonctionnement ordinaire de l'administration vaudoise, a-t-il précisé.
Fragilité et dépendance
Cette "poursuite des efforts" est nécessaire sachant que "le risque de pénurie va malheureusement continuer de nous accompagner", a reconnu Vassilis Venizelos. Et de mentionner différentes mesures qui devraient encore être prises, par exemple pour modifier les dispositions légales visant à la résilience énergétique des STEP et hôpitaux.
Car la préparation dans l'urgence pour l'hiver écoulé a fait apparaître "des situations totalement effarantes sur notre fragilité et notre dépendance énergétique", a remarqué Denis Froidevaux, le chef de l'EMCC.
Il a pris en exemple le réseau de téléphonie du pays qui, faute de système de secours, ne permettrait plus à la population d'accéder aux numéros d'urgence en cas de délestage et de contingentement. "Un risque de pénurie est aussi un risque de perdre des vies", a-t-il dit.
Denis Froidevaux a aussi souligné que le canton s'était jusqu'ici préparé à répondre au risque le plus probable (délestage et contingentement), mais pas au plus dangereux (blackout). "Nous ne sommes pas du tout dans le même scénario. Un blackout peut survenir à tout moment. Et cela me préoccupe beaucoup car la probabilité d'occurrence d'un tel événement ne cesse d'augmenter", a-t-il prévenu.
Sensibiliser les PME
Conseillère d'Etat responsable de l'économie, Isabelle Moret a rappelé que "des liens étroits" avaient été noués entre le canton et ses entreprises face au risque énergétique. Des liens qu'il s'agira de maintenir, notamment pour inciter ces sociétés à "intensifier leur transition énergétique".
Pour Isabelle Moret, un "important travail" reste également à mener auprès de certaines PME qui ne sont pas conscientes qu'elles font partie de la catégorie des "grandes consommatrices" d'énergie. Contrairement aux plus grandes entreprises, ces sociétés ne sont pas préparées à affronter un éventuel contingentement ou délestage, a-t-elle estimé.
Et de souligner également qu'en cas de contingentement ou de délestage, il faut que les services essentiels de l’Etat puisse fonctionner. Dans ce cadre, le canton a défini plus d’une trentaine de lieux clés et les as assurés en cas de pénurie.
Communes sollicitées
Egalement en charge des bâtiments du canton, Isabelle Moret a indiqué que des économies moyennes d'environ 5% sur l'électricité avaient pu être obtenues durant l'hiver grâce à différentes mesures. Pour le chauffage, la baisse se monte à 30%, dont un tiers serait imputable à des changements de pratique et deux tiers à la météo clémente des derniers mois.
Parmi les autres actions entreprises cet hiver, les représentants du canton ont salué le rôle des communes, notamment pour l'instauration de points de rencontre d'urgence (PRU). Denis Froidevaux a reconnu que cette mesure avait, parfois, provoqué un certain mécontentement dans les communes, mais que "la majorité avait joué le jeu". Désormais, l'entier de la population vaudoise est couvert par les 300 PRU répartis sur le territoire cantonal.
Vaud
Un salon dédié aux vins vivants à l'Auberge de Montheron
Le Salon Desalpes revient pour une sixième édition dans la grande salle de l’Auberge de l'Abbaye de Montheron (VD) durant le week-end des 25 et 26 avril. Une quarantaine de vigneronnes et vignerons participent à ce rendez-vous dédié aux vins vivants.
Pour la première fois, le salon se tient sur deux jours. Il met à l'honneur des vins issus de pratiques respectueuses du vivant: viticulture biologique ou biodynamique, vendanges manuelles, fermentations spontanées, vinifications peu interventionnistes et utilisation minimale - voire absence - de soufre, détaillent les organisateurs.
Outre rencontrer les vigneronnes et les vignerons, le public pourra découvrir des cuvées confidentielles, déguster divers vins et échanger sur les pratiques viticoles durables. Une dégustation de vieux millésimes du Dézaley de la Ville de Lausanne permettra d'explorer le potentiel de garde du chasselas de Lavaux.
Hans-Peter Schmidt, spécialiste de l'agro-écologie du domaine Mythopia (VS), tiendra une conférence sur les enjeux contemporains de la viticulture durable et de la régénération des sols. Le samedi soir, une grande Tavolata alpine mêlera mets et vins vivants, sous la houlette d'Alba Farnos Vinals, la cheffe de l'Auberge de l'Abbaye de Montheron. Puis des DJ's feront danser les convives.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Lausanne-Sport: "Pour l'instant, le retour de Ludovic Magnin n'est pas une éventualité"
Le FC Lausanne-Sport a annoncé ce jeudi la fin de sa collaboration avec Peter Zeidler. L’entraîneur a été licencié avec effet immédiat moins d’un an après sa prise de fonction. Le club affirme avoir pris sa décision cette semaine et dit n'avoir pas encore de nom en vue pour la suite.
Le Lausanne Sport à décidé de se séparer de Peter Zeidler. L’entraîneur allemand de 63 ans a été démis de ses fonctions ce jeudi, ses résultats n'ayant pas convaincu. Le LS n'est pas parvenu à se qualifier pour le top-6 du championnat, et ne jouera ainsi aucune compétition européenne la saison prochaine. Cette décision a été prise à cinq matchs de la fin du championnat. Un timing qui interroge.
"Le retour de Ludovic Magnin serait un retour vers le passé"
C’est un duo à l’interne qui assurera l’intérim d’ici la fin de la saison, les assistants de Peter Zeidler, Markus Neumayr et Migjen Basha. Dans l'intervalle, les Lausannois se cherchent un nouvel entraîneur. La direction affirme avoir pris sa décision cette semaine et dit n'avoir toujours pas trouvé de nom pour remplacer le technicien allemand. Des rumeurs évoquent un éventuel retour de Ludovic Magnin. Le club dément, pour l'instant.
Dans son communiqué, le club parle "de résultats jugés insuffisants au cours de la seconde partie de saison, ainsi que d’un manque de progression observé tant sur le plan collectif qu’individuel". Pour son directeur sportif, Stéphane Henchoz, l'équipe est dans une dynamique négative.
Le Lausanne-Sport est actuellement 9ème du championnat. Les Vaudois ont encore 5 matchs à jouer dans le Relegation Group, qui comprend les équipes de la 7ème à la 12ème place de Super League. La fin de la saison est agendée au 16 mai 2026. Le prochain match mettra aux prises le LS et le FC Zürich, le samedi 25 avril à la Tuilière.
Sophie Vassutine & Yann Rossier
Vaud
La "vache marine" zurichoise entame une seconde vie à Morges
Il avait été surnommé "Seekuh" ou "vache marine": après 40 ans de service, le bateau tondeuse de plantes aquatiques ne trouve plus son utilité dans les eaux du Lac de Zurich. Depuis mercredi, la faucardeuse a trouvé un nouveau port d'attache à Morges (VD).
La faucardeuse en question mesure quelque 12 mètres de long et 3 mètres de large pour un total d'environ 6 tonnes. Son rôle: couper les végétaux qui prolifèrent dans les plans d'eau pour assurer le confort des utilisateurs, tout en veillant à la biodiversité.
Sur la Côte, un bateau de ce type était en service depuis 1981, raconte Caroline Villard, directrice de l'ERM, l'Association intercommunale pour l'Epuration des eaux usées de la Région Morgienne. Véritable "soeur jumelle" de la faucardeuse zurichoise, cette embarcation assurait le service de sept communes: Gland, Rolle, St-Prex, Tolochenaz, Morges, Préverenges et St-Sulpice.
"Historiquement, nous assurons cette tâche car la prolifération des plantes aquatiques est associée à un rejet de phosphore dans le Lac Léman", explique la responsable, contactée par Keystone-ATS. L'élément est directement lié à la production de biomasse.
Hors service
"L'année dernière, nous avons fait une inspection de la coque du bateau, qui a révélé des signes de corrosion, pointe-t-elle encore. La priorité était de continuer à assurer ce service, sans prendre de retard." Cette faucardeuse avait, elle aussi, travaillé pendant près de quarante ans.
C'est par la presse que l'organisation a appris que le Canton de Zurich allait mettre hors service son bateau, la qualité des eaux du lac s'étant améliorée, et la prolifération d'herbiers aquatiques ayant diminué. L'adopter était une solution "un peu providentielle", glisse Caroline Villard.
L'avantage avec le bateau zurichois? "Ils avaient fait les travaux qu'on aurait dû entreprendre sur la coque du nôtre." Malgré un "attachement" plus émotionnel du côté alémanique, la faucardeuse a pu gagner les rives lémaniques mercredi dernier, dans un convoi exceptionnel qui a pu prendre l'autoroute.
Actif durant la saison estivale
Le bateau ne commencera son nouveau mandat que cet été, la saison du faucardage étant limitée de juin à septembre. "Nous allons pouvoir compter dessus pour les 10 à 20 prochaines années", estime l'ingénieure. Cela nous laisse le temps de voir ce qui se passe, au niveau de la prolifération des plantes aquatiques, mais aussi de l'éventuelle évolution de la loi."
Si la tonte d'herbiers a pu être délaissée à Zurich, c'est en partie "parce que les stations d'épuration ont été renouvelées et sont désormais plus performantes", constate la directrice de l'ERM. "Ce sera aussi le cas dans le Léman: on tend vers des eaux moins chargées en nutriments pour les plantes."
Pour le faucardage, le tout est de trouver l'équilibre entre le confort humain - pour les baigneurs et les navigateurs - et les herbiers, qui sont des habitats pour de nombreuses espèces. L'entretien des surfaces est d'ailleurs strictement délimité à certaines zones par le canton.
Autre facteur à prendre en compte: la colonisation des lacs par la moule quagga. Cette "filtreuse d'eau" la libère et permet une meilleure pénétration de la lumière, ce qui crée un environnement idéal pour le développement des plantes.
"C'est tout un équilibre" à trouver, résume Caroline Villard. Entre alors en jeu la "Seekuh", désormais morgienne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Inspection du travail à Lausanne: plus de 400 contrôles en 2025
L'Inspection du travail Lausanne (ITL) a effectué 414 contrôles l'an dernier dans les entreprises lausannoises. Plus d'une trentaine de décisions faisant suite à un premier avertissement ont été rendues.
L'ITL a également reçu 79 dénonciations provenant des travailleuses et travailleurs, contre 74 en 2024. Par ailleurs, près de 2500 personnes ont sollicité la permanence en droit du travail, en majorité sur les salaires et les fins de rapports de travail, indique vendredi la Ville de Lausanne dans un communiqué.
Le bilan des contrôles montre notamment que les normes des voies d'évacuation sont peu respectées dans certaines entreprises. Ce constat a été fait dans un tiers des 28 magasins d'articles de mode et de décoration contrôlés.
"Si les contrôles permettent d'informer les entreprises sur l'état de la situation lors de la visite, il est néanmoins de leur responsabilité de veiller à ce que les locaux demeurent conformes en tout temps", affirme la municipale Emilie Moeschler, citée dans un communiqué.
Protection de la maternité
La campagne 2025 de prévention portait sur la protection de la maternité dans les crèches et garderies. Au total, 40 structures privées et publiques ont été visitées.
Plusieurs points positifs ont été relevés comme le respect global des règles sur le temps de travail, l'allaitement et les espaces de repos. Des lacunes ont toutefois été constatées dans un tiers des structures en matière d'anticipation des risques et des mesures pour y pallier.
En 2026, les contrôles s'axeront principalement auprès des magasins d'opticiens, des entreprises de graphisme et de publicité, des blanchisseries et des entreprises de soins à la personne. La campagne annuelle portera sur les mesures visant à assurer la coopération en matière de santé et de sécurité entre les entreprises travaillant sur un même lieu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Portes ouvertes à la CGN ce week-end
-
SuisseIl y a 2 jours
Les interdictions d'entrée en Suisse ont quadruplé en un an
-
FootballIl y a 2 jours
Alexander Manninger décède dans un accident de la route
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
L'Hôpital du Valais tient son nouveau directeur
-
InternationalIl y a 3 jours
Turquie: quatre morts et 20 blessés dans des tirs dans une école
-
SuisseIl y a 2 jours
Des trains directs depuis la Suisse pour le sud de la France
-
SuisseIl y a 2 jours
Transparence totale de l'OFSP sur les vaccins contre le Covid-19
-
CultureIl y a 1 jour
Céline Dion et la résilience dans une chanson inédite de Goldman


