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International

Lune 2024: a Nasa dévoile les noms des astronautes

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De gauche à droite, Christina Koch, Victor Glover, Reid Wiseman et Jeremy Hansen s'approcheront de la Lune l'an prochain. (© KEYSTONE/AP/Josh Valcarcel)

La Nasa a dévoilé lundi le nom des quatre astronautes qui se rendront autour de la Lune fin 2024, prologue au retour des humains sur le sol lunaire après un demi-siècle d'absence.

Les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Hammock Koch, ainsi que le Canadien Jeremy Hansen, l'équipage d'Artemis 2, ont été présentés à la presse depuis le centre de la Nasa à Houston, au Texas.

Ils seront les premiers êtres humains à voyager jusqu'à la Lune - sans y atterrir - depuis la dernière mission Apollo, en 1972.

Le commandant de la mission, Reid Wiseman, ainsi que ses deux compatriotes ont déjà volé dans l'espace, tandis qu'il s'agira d'une première pour Jeremy Hansen. Les quatre ont été félicités lors d'un appel dimanche par le président Joe Biden, a fait savoir la Maison Blanche.

Avec la présence dans l'équipe de l'Afro-Américain Victor Glover et de Christina Hammock Koch, la Nasa prend de l'avance sur sa promesse d'envoyer, pour la mission suivante qui doit atterrir sur le sol lunaire, la première femme et la première personne de couleur sur la Lune, quand le programme Apollo y avait emmené 12 hommes, tous blancs.

"Suis-je enthousiaste? Absolument, mais je vous retourne la question", a demandé Christina Hammock Koch lors d'une conférence de presse. "Car la chose qui m'enthousiasme le plus est de porter avec nous votre excitation, vos aspirations, vos rêves lors de cette mission Artémis 2, votre mission."

Objectif Mars

Les astronautes choisis ont conscience de l'importance d'Artémis 2: "C'est la prochaine étape du voyage qui conduira l'humanité sur Mars", a expliqué Victor Glover. "Cet équipage ne l'oubliera jamais."

L'agence spatiale américaine entend ainsi signer à terme le retour des humains sur l'astre et l'établissement d'une présence lunaire durable, par la construction d'une base sur la surface de la Lune et d'une station spatiale en orbite autour d'elle.

Apprendre à vivre sur la Lune doit permettre de tester toutes les technologies nécessaires à un voyage encore plus complexe: l'envoi d'un équipage vers Mars.

Le lancement d'Artémis 2 est pour l'instant prévu en novembre 2024. La mission doit durer une dizaine de jours.

Les quatre astronautes voyageront avec la fusée SLS de la Nasa, la plus puissante du monde à l'heure actuelle.

Ils prendront place au sommet de cette fusée, dans la capsule Orion, qui se détachera une fois dans l'espace et les emmènera autour de la Lune. Lors du retour, ils amerriront dans l'océan.

La fusée SLS n'a pour l'instant volé qu'une seule fois, lors de la mission Artémis 1.

Elle avait alors propulsé la capsule Orion, vide, jusqu'à la Lune, lors d'une mission test d'un peu plus de 25 jours. La capsule était revenue sur Terre avec succès en décembre.

Horizon 2040

Tous les astronautes "actifs" (ils sont actuellement 41) étaient officiellement éligibles pour faire partie d'Artémis 2. Mais le processus de sélection a été gardé ultra-secret.

Reid Wiseman, finalement choisi comme commandant, était jusqu'à récemment chef du bureau des astronautes, un poste en première ligne pour décider de la composition de l'équipe. Avant de quitter son poste, il avait déclaré rechercher avant tout une expertise technique et un esprit d'équipe chez les heureux élus.

Les astronautes non choisis peuvent se consoler en espérant être sélectionnés pour Artémis 3, qui sera la première mission à atterrir sur la Lune. Cette mission est officiellement prévue pour fin 2025, même si le calendrier est à ce stade très incertain. Une mission pour mars pourrait être envoyée d'ici 2040.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

International

Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo

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Le béluga a été repéré à Hokksund, une cinquantaine de kilomètres au sud d'Oslo. Le cétacé vit habituellement beaucoup plus au nord. Le mois dernier, un autre mammifère du genre, une baleine à bosse, a défrayé la chronique en Allemagne, après s'être échouée su la côte en mer du Nord. (© KEYSTONE/AP/Terje Bendiksby)

Un béluga, cétacé vivant traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.

La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.

"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.

Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.

De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.

Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.

Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eau proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.

Baleine à bosses en Allemagne

"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.

Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.

Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.

Encore plus au sud, en mer du Nord, c'est une baleine à bosses qui défraye la chronique depuis plus d'un mois en Allemagne. Flot médiatique ininterrompu, secouristes menacés de mort, autorités inversant leurs décisions: la gestion chaotique du calvaire d'une baleine échouée sur la côte de la Baltique illustre les divisions minant la société allemande.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Harry s'initie au déminage en Ukraine, 30 ans après Diana en Angola

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Harry dans un cimetière militaire vendredi à Kiev: affirmant faire toujours partie de la famille royale, le fils du roi Charles a déclaré être "ici en Ukraine pour travailler, pour faire précisément ce pour quoi je suis né, et j'aime le faire". (© KEYSTONE/AP/Evgeniy Maloletka)

Près de 30 ans après la visite de sa mère, la princesse Diana, Princess of Wales, en Angola contre les mines antipersonnel, le prince Prince Harry s’est initié au déminage. Vendredi, il a utilisé drones et robots dans la ville martyre ukrainienne de Boutcha.

Le prince Harry a affirmé vendredi qu'il ferait "toujours partie de la famille royale" britannique avec laquelle il a pourtant rompu de façon spectaculaire. Dans une interview accordée à une chaîne britannique au cours d'une visite en Ukraine, il a déclaré qu'il ne se considérait pas comme un membre non actif de la famille royale. "Je suis ici (en Ukraine, ndlr) pour travailler, faire précisément ce pour quoi je suis né, et j'aime le faire", a-t-il déclaré.

Lunettes de réalité virtuelle sur le nez et gilet de protection bleu sur les épaules, Harry a, au deuxième jour d'une visite en Ukraine, piloté un drone dopé à l'intelligence artificielle et servant à détecter et cartographier les engins explosifs, a rapporté l'organisation caritative de déminage Halo Trust.

Sur les traces de Diana

Le fils cadet du roi Charles III a ensuite opéré un robot, un chien robotisé selon les photos publiées à cette occasion, conçu pour récupérer les objets dangereux au sol, a ajouté l'organisation qui était soutenue par la princesse Diana de son vivant.

Cette séquence rappelle un épisode qui avait vu la princesse Diana, dotée d'un casque et d'un gilet de protection, traverser un champ de mines en Angola en janvier 1997, à l'invitation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Duc de Sussex, le prince de 41 ans a jugé "impressionnant" de constater à quel point la technologie rend "le déminage plus intelligent, plus rapide et plus sûr".

"Quand ma mère s'est rendue en Angola il y a près de 30 ans, les démineurs travaillaient à genoux pour trouver des explosifs cachés. Aujourd'hui, ils utilisent aussi des drones, l'intelligence artificielle et des robots pour plus de précision et de protection", a-t-il dit, cité dans le communiqué de Halo Trust.

"Ce n'est pas seulement un progrès, cela sauve des vies", a-t-il ajouté.

Mémoire de Boutcha et appel à la paix

Le prince Harry a aussi rendu hommage aux victimes des massacres attribués à l'armée de Moscou à Boutcha au début de l'invasion russe de l'Ukraine il y a quatre ans.

Des dizaines de civils avaient été retrouvés, exécutés sommairement, dans cette ville située à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Kiev, après sa libération par l'armée ukrainienne fin mars 2022.

Jeudi à Kiev, le prince Harry avait interpellé le président russe Vladimir Poutine pour qu'il mette fin à la guerre en Ukraine, entrée dans sa cinquième année, tout en appelant les Etats-Unis à jouer un rôle dans les négociations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Google va investir 40 milliards de dollars dans Anthropic

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Sur les 40 milliards annoncés, Google va en investir 10 de suite (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Google va investir 40 milliards de dollars au capital de la start-up d'intelligence artificielle (IA) Anthropic, a indiqué vendredi cette dernière à l'AFP, pour soutenir sa croissance.

La filiale d'Alphabet va injecter immédiatement 10 milliards sur la base de la valorisation actuelle d'Anthropic, soit 350 milliards de dollars, le versement du solde de 30 milliards dépendant de critères de performance.

Les groupes les plus avancés dans la course à l'IA sont engagés dans une frénésie de dépenses pour s'assurer des capacités suffisantes au développement et à l'utilisation de leurs modèles.

Début février, Anthropic a annoncé avoir levé 30 milliards de dollars, opération parmi les plus colossales dans l'histoire des sociétés non cotées.

Lundi, Amazon s'est officiellement engagé à remettre 5 milliards de dollars au pot, après avoir déjà contribué précédemment à trois tours de table pour un total de 8 milliards. Le groupe de Seattle (Etat du Washington) envisage d'acquérir, à plus long terme, pour 20 milliards de dollars d'actions supplémentaires.

Diversification

Si Amazon et sa filiale d'informatique à distance (cloud) Amazon Web Services (AWS) sont les partenaires historiques d'Anthropic, le géniteur de l'interface d'IA Claude cherche à diversifier ses relations d'affaires et noue des accords avec d'autres prestataires.

Fin octobre, il s'est ainsi entendu avec Google pour lui louer, pour plusieurs dizaines de milliards de dollars, des services d'informatique à distance pour élargir ses approvisionnements en puissance de stockage et de calcul.

Après avoir craint une bulle de l'IA, le marché s'inquiète désormais de voir certains des fleurons du secteur handicapés dans leur développement commercial par une insuffisance de ressources informatiques, la demande d'intelligence artificielle continuant d'augmenter en flèche.

De son côté, le grand rival d'Anthropic, OpenAI, voit encore plus grand que son concurrent et table sur environ 600 milliards de dollars de dépenses d'ici 2030.

Anthropic et OpenAI sont des start-up qui ne prévoient pas d'être rentables avant plusieurs années, à la diffénce de Google ou Meta, autres prétendants de l'IA dont l'activité principale dégage des bénéfices massifs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Assassinat d'une enseignante en 2023: l'élève condamné à 15 ans

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Devant le tribunal, Stéphane Voirin, le mari d'Agnes Lassalle, arbore un T-shirt où l'on voit sa compagne danser. (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME PINON)

L'élève jugé pour l'assassinat de sa professeure d'espagnol Agnès Lassalle en 2023 à Saint-Jean-de-Luz a été condamné vendredi à 15 ans de réclusion par la cour d'assises des mineurs des Pyrénées-Atlantiques. L'avocate générale avait requis 16 ans.

La cour a jugé l'accusé coupable après trois heures de délibéré. Agé de 19 ans aujourd'hui, il était jugé à huis clos depuis mardi à Pau pour avoir, à l'âge de 16 ans, poignardé mortellement l'enseignante dans une salle de classe d'un collège-lycée de cette ville de la côte basque.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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