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La 1re étape et le maillot jaune pour Ethan Vernon

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Ethan Vernon (au centre) a remporté au sprint la 1re étape du TdR (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Ethan Vernon (Soudal- Quick Step) a fait coup double mercredi sur les routes du Tour de Romandie.

Le Britannique a remporté au sprint la 1re étape, disputée sur 171 km entre Crissier et Le Sentier, s'emparant du même coup de la 1re place du général.

Dixième du prologue la veille à Port-Valais, Ethan Vernon a survolé les débats dans l'emballage final pour devancer nettement les Belges Thibau Nys (2e) et Milan Menten (3e). Il a signé son septième succès chez les professionnels pour détrôner son coéquipier tchèque Josef Cerny, vainqueur la veille. Au classement général, il est classé dans le même temps que son coéquipier avec 1'' d'avance sur le troisième, le Norvégien Tobias Foss.

Cette 1re étape a été marquée par l'échappée de cinq coureurs, partis dès les premiers kilomètres et dont l'avance maximale fut de 2''45''. Trois Suisses faisaient partie des fuyards: le très expérimenté Michael Schär (36 ans) et les espoirs de Swiss Cycling Jan Stöckli (24 ans) et Dario Lillo (21 ans).

Les Ineos écrèment

Schär et Lillo ont tenu le plus longtemps le choc, en compagnie de Julien Bernard. Mais le trio a été repris à plus de 70 km de l'arrivée, alors qu'il restait encore une ascension - le col du Mont d'Orzeires - à effectuer. Ascension où aucun puncheur n'est parvenu à sortir d'un premier peloton bien décidé à en découdre au sprint.

"Les Ineos ont vissé dès la première montée après Yverdon. Ils ont donné un coup de collier pour éliminer des sprinters. Il fallait être bien placé à ce moment-là, je l'étais parce que je connais bien les routes de la région", relevait Yannis Voisard, le grimpeur jurassien de l'équipe Tudor, deuxième Suisse du classement général (30e).

Les purs sprinters comme Elia Viviani ou Fernandon Gaviria absents du premier peloton, l'équipe Soudal a su parfaitement manoeuvrer. Le maillot jaune Josef Cerny avait annoncé la veille que sa formation allait travailler pour favoriser le sacre de Vernon, qui s'est imposé avec le maillot de meilleur jeune sur les épaules.

Erreur d'aiguillage

Le déroulement de l'étape a également été marqué par l'étonnante mésaventure du deuxième groupe où figuraient les sprinters. Les coureurs ont dû mettre pied à terre au moment où ils rejoignaient le parcours initial sur l'injonction des commissaires. Ils avaient pris une autre route au bord du lac de Joux, dans le sillage d'un motard, qui s'est trompé de route. Ils ont ensuite été neutralisés et finalement classés avec un retard de 10'50''.

A noter que cette étape a été marquée aussi par l'abandon de l'un des favoris pour la victoire finale, Simon Yates, du sprinter Mark Cavendish et de l'ancien champion du monde portugais Rui Costa. L'outsider Alexey Lutsenko n'a quant à lui pas pris le départ après un test positif au Covid-19.

Les rescapés en découdront jeudi entre Morteau et La Chaux-de-Fonds, sur 162,7 km, dans une étape qui s'annonce nerveuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un mort dans une collision frontale aux Clées

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L'automobiliste circulait sur la route reliant Montcherand et Les Clées. (© swisstopo)

Une automobiliste suisse âgée de 18 ans a perdu la vie dans une collision frontale vendredi peu avant 07h00 sur la route cantonale reliant Montcherand et Les Clées. Son véhicule a dévié de sa trajectoire pour une raison indéterminée, heurtant de plein fouet une voiture conduite par une ressortzissante portugaise de 24 ans. Gravement blessée, cette dernière a été héliportée au CHUV.

A la suite du choc le véhicule de la Suissesse s'est retrouvé sur le toit. La conductrice du second véhicule a dû être désincarcérée. La Suissesse habitait la région, alors que l'autre automobiliste était domiciliée à Yverdon-les-Bains, a précisé la police cantonale vendredi soir dans un communiqué.

La route a été fermée à la circulation, le temps des opérations de sauvetage et pour les besoins du constat. Le Ministère public a été informé et la procureure de service a ouvert une instruction pénale. Elle a confié les investigations aux spécialistes des Unités de circulation de la Gendarmerie vaudoise.

Cet événement a nécessité l’intervention de cinq patrouilles de la Gendarmerie vaudoise, de 2 ambulances du Centre de secours et d'urgences du Nord Vaudois et de la Broy (CSU-nvb), d’un équipage du SMUR et de 2 hélicoptères de la Rega, précise la police.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Tadej Pogacar est prêt pour un week-end "difficile"

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Tadej Pogacar a bien aimé le sprint à Orbe, même s'il a pris la 4e place (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Tadej Pogacar n'a pas tremblé pour conserver son maillot jaune lors de la 3e étape du Tour de Romandie. Le maillot jaune est prêt à en découdre lors des deux dernières étapes décisives.

Le Slovène n'a pas caché son agacement devant la presse. "Il est déjà 18h, je veux retourner à mon bus", a susurré celui qui a terminé au pied du podium lors de l'arrivée à Orbe qui n'avait pas connu pareille fête depuis l'an 2000.

Outre les nombreuses sollicitations compréhensibles au vu de son statut, le leader de la formation UAE a connu une journée tranquille. "Nous avons bien contrôlé l'étape, avant que l'équipe Red Bull Hansgrohe n'accélère dans la montée vers le Mollendruz, a déclaré le maillot jaune. Nous n'avons pas paniqué, c'était une bonne journée pour moi et l'équipe."

Un sprint trop tardif

Seul bémol à cette journée ensoleillée: son sprint lancé trop tard. "J'espérais que Godon serait davantage sous pression, mais il a gardé ses nerfs, a remarqué le double vainqueur d'étapes sur ce TdR. J'apprécie ces sprints en petit comité, je trouve cela moins risqué."

Les deux dernières étapes à venir cumulent les principales difficultés de cette 79e édition, à savoir la triple ascension du col du Jaun samedi et la montée vers Leysin dimanche. "Moi et l'équipe sommes prêts pour un week-end qui sera très difficile", a annoncé le Slovène. Jamais mis en difficulté lors des quatre premières étapes, Pogacar avance sereinement vers un premier triomphe sur le Romandie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

3e étape: Godon double la mise

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Dorion Godon le plus fort à Orbe (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Dorian Godon a signé son 2e succès sur le Tour de Romandie 2026. Le champion de France s'est imposé au sprint à Orbe après 176 km, alors que Pogacar, 4e, reste en jaune.

QUatre étapes et seulement deux vainqueurs jusqu'à présent. Après les deux succès de Pogacar, c'est le gagnant du prologue, Dorian Godon, qui s'est offert un second bouquet sur cette édition du "TdR".

Le sprinteur de 29 ans n'a pas eu trop de mal à devancer le Néo-Zélandais Finn Fisher-Black ni son compatriote Valentin Paret-Peintre. Désormais aussi à l'aise dans les sprints, Tadej Pogacar s'est essayé, mais il a terminé à la 4e place.

La formation Ineos a bien manoeuvré pour emmener Godon dans le final et avoir réussi à le faire passer sans encombres le col du Mollendruz, seule véritable difficulté de cette étape. L'Allemand Georg Steinhauser, l'Italien Damiano Caruso et le Belge Steff Cras ont été les trois derniers résistants d'une échappée qui est partie tôt. Ils ont été rattrapés à moins de trois kilomètres de la ligne.

Samedi, Tadej Pogacar tentera de reprendre le chemin de la victoire dans une quatrième étape fribourgeoise avec départ à Broc et arrivée à Charmey sur 149 km avec une triple ascension du col du Jaun de trois manières différentes. Le Slovène pourra-t-il être rebaptisé "maillot Jaun"?

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pingu fête ses 40 ans!

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La figure de dessin animé « Pingu », inventée et réalisée par Otmar Gutmann, se déplace en version géante sur une barge sur la Reuss à Lucerne, dans le cadre d’une promotion du magasin de jouets Franz Carl Weber. Photo prise en 1990. (KEYSTONE/Str)

Le célèbre pingouin en pâte à modeler célèbre son quarantième anniversaire. De ses débuts modestes jusqu’à son explosion en franchise internationale, Pingu reste une figure indissociable de la culture populaire suisse. Décryptage avec Chloé Hofmann, historienne du cinéma.

Chloé HofmannHistorienne du cinéma

Qui ne se souvient pas du « noot noot » ou de la démarche dandinante de Pingu? Apparu pour la première fois sur les écrans en 1986, le petit pingouin a marqué des générations de téléspectateurs. Si pour beaucoup il évoque la douceur de l'enfance, il représente surtout un tournant majeur pour l'audiovisuel helvétique.

Un rempart contre l’invasion des dessins animés japonais

Au début des années 80, le paysage télévisuel change radicalement avec l'arrivée du câble, du satellite et la libéralisation du marché. La SSR se retrouve alors confrontée à une concurrence féroce. « Les productions animées japonaises coûtent très peu cher. Il y a énormément de productions animées japonaises qui sont diffusées durant ces années-là, qui font concurrence à la SSR », explique Chloé Hofmann.

C’est pour se démarquer et remplir ses grilles avec une identité propre que la télévision suisse lance Pingu. Contrairement aux programmes à visée strictement pédagogique de l'époque, Pingu assume une part de divertissement pur, tout en conservant un caractère « attendrissant » et « simple » qui a immédiatement séduit le public.

Le « Penguinese », un langage universel

L'une des clés du succès mondial de la série réside dans son absence de barrière linguistique. Pingu s'exprime en « Penguinese », une langue inventée et interprétée par un acteur italien.

« La langue qu'ils parlent, qui est donc une langue inventée, le penguinese [...] le rend très expressif », souligne l'historienne.

Cette expressivité, renforcée par une technique de stop-motion méticuleuse, permet au personnage de transmettre des émotions fortes, comme ses célèbres « grosses larmes qui lui roulent sur les joues », sans jamais prononcer un mot intelligible.

La nostalgie des années Migros

La franchise a été l'une des premières en Suisse à être pensée comme un « business character ». Le partenariat avec la Migros a ancré le personnage dans le quotidien des familles. « Dans les années 90, on peut manger des raviolis Pingu, on porte des pantoufles Pingu, on boit du thé froid Pingu », rappelle Chloé Hofmann. Si la série a coûté cher à produire (environ 1,2 million de francs), c’est ce marchandisage intensif qui a assuré sa rentabilité financière.

Un héritage technique toujours vivant

Au-delà des produits dérivés, Pingu a laissé une empreinte durable sur l'animation en Suisse romande. La série a servi d'école pour de nombreux praticiens de la stop-motion. Des réalisateurs comme les frères Guillaume (réalisateurs de Max & Co) ont d'ailleurs bénéficié des conseils des créateurs de Pingu à leurs débuts. Aujourd'hui encore, la Suisse romande demeure un pôle européen important pour cette technique artisanale si particulière. Notons qu'une nouvelle série autour de Pingu devrait voir le jour.

Interview réalisée par Julie Marti

Adaptation web avec IA

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