Économie
Crédit Agricole porté par la banque d'investissement au 1er partiel
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/05/le-resultat-net-du-groupe-credit-agricole-sest-etabli-a-167-milliard-deuros-environ-163-milliard-de-francs-entre-janvier-et-mars-archives-1000x600.jpg&description=Crédit Agricole porté par la banque d'investissement au 1er partiel', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Après une fin d'année 2022 en trombe, le groupe bancaire Crédit Agricole et son entité cotée Casa continuent sur leur lancée en publiant mercredi un bénéfice net en hausse de 23,6% au premier trimestre, grâce aux performances record de sa banque d'investissement.
Le résultat net du groupe s'est établi à 1,67 milliard d'euros (environ 1,63 milliard de francs) entre janvier et mars, pour un produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires pour l'industrie) de 8,93 milliards d'euros (quasiment stable).
Son entité cotée, Crédit Agricole SA (Casa), représente à elle seule 6,12 milliards d'euros de PNB (+3,1% sur un an) pour 1,23 milliard de résultat net, plus du double de l'an dernier à la même période.
Ce dernier montant est aussi bien supérieur à ce qu'attendaient les analystes interrogés par le fournisseur de données Factset (751 millions d'euros) et l'agence financière Bloomberg (658,6 millions d'euros).
Le modèle de banque présentée comme "multi-universelle", active sur de nombreux marchés et territoires, permet au groupe de "présenter régulièrement d'excellentes performances commerciales et financières, comme c'est à nouveau le cas ce trimestre", a souligné dans un communiqué le directeur général de Crédit Agricole SA, Philippe Brassac.
La banque de financement et d'investissement (BFI) "affiche une performance record sur le premier trimestre 2023", souligne le groupe dans ce communiqué, grâce à une "activité soutenue" des services financiers aux institutionnels.
Le pôle "grandes clientèles" passe par conséquent dans le vert au premier trimestre, avec un résultat net de 376 millions d'euros, à comparer avec une perte l'an dernier sur la même période.
Le bénéfice net entre janvier et mars du pôle "gestion de l'épargne et assurance" s'est quant à lui élevé à 698 millions d'euros quand celui des services financiers spécialisés (affacturage, crédit à la consommation, crédit-bail...) a atteint 127 millions d'euros.
Stratégie de partenariats
Le directeur de Crédit Agricole SA est par ailleurs revenu lors d'une conférence de presse tenue à distance sur les métiers de crédit-bail automobile et de paiements, pour lesquels le groupe nourrit de grandes ambitions.
Il adopte pour cela une même stratégie de développement: une association à de grands noms de l'industrie concernée.
Vecteur "formidable" de développement selon M. Brassac, le crédit-bail (ou leasing en anglais) automobile a été rassemblé sous une même marque en début d'année, Leasys.
Cette activité s'est construite grâce au partenariat entre Crédit Agricole Consumer Finance et le constructeur automobile Stellantis (Fiat, Peugeot, Citroën...).
La nouvelle société se fixe pour mission de devenir un leader européen des services de mobilité, et espère porter sa flotte à un million de véhicules d'ici 2026.
"Même si nous avons déclenché nos ambitions un peu plus tardivement que certains de nos concurrents, elles sont évidemment très élevées pour les trois ou quatre prochaines années", a souligné M. Brassac.
Crédit Agricole fait pour l'instant la course derrière BNP Paribas et Société Générale, et leurs filiales respectives Arval et ALD.
"Dans le cadre des paiements nous avons fait une annonce majeure pour créer un champion français", a complété le directeur général de Casa.
C'est sur Worldline que Crédit Agricole a jeté son dévolu, en annonçant le 19 avril la création en 2025 d'une coentreprise associant d'un côté la force commerciale et le portefeuille de commerçants du Crédit Agricole, et de l'autre l'infrastructure technique fournie par Worldline.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Election de Magyar: Macron voit une "nouvelle ère pour l'Europe"
Emmanuel Macron a salué mercredi une "nouvelle ère pour la Hongrie et notre Europe" en recevant le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar. Il a proposé une "coopération plus resserrée" entre la France, l'Allemagne et les pays d'Europe centrale.
"Avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie mais aussi pour la Hongrie en Europe. Votre élection a témoigné de l'attachement fort du peuple hongrois aux valeurs de l'Union européenne", s'est félicité le président français en accueillant son invité à l'Elysée.
Peter Magyar a remporté les législatives hongroises d'avril face au nationaliste prorusse Viktor Orban, qui avait bloqué une série de dossiers dans l'Union européenne, dont celui sur le soutien militaire et financier à l'Ukraine.
"Les Hongrois sentent le vent de printemps et je suis très content que l'Europe le ressente également", a renchéri Peter Magyar, qui s'est déjà rendu en Pologne, Autriche, à Bruxelles et Berlin depuis son entrée en fonction.
Le Premier ministre hongrois a insisté sur sa volonté de coopération renforcée entre la France, l'Allemagne et le groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Slovaquie et République tchèque).
"Insuffler une nouvelle vie"
"Nous voulons insuffler une nouvelle vie dans cette coopération", a-t-il souligné en proposant "d'ajouter la France et l'Allemagne" à des réunions dans ce format.
Peter Magyar a aussi, comme le président français, fait part de sa volonté de renforcer la relation bilatérale et invité Emmanuel Macron à Budapest le 23 octobre pour le 70e anniversaire de l'insurrection de 1956 contre le régime communiste hongrois et ses politiques alors imposées par l'Union soviétique.
"Nous serons des partenaires constructifs" en Europe, a-t-il assuré, promettant de renforcer l'Etat de droit et de "tout faire contre la corruption" afin d'attirer les investisseurs français et européens.
Fonds débloqués
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé vendredi le déblocage de plus de 16 milliards d'euros destinés à la Hongrie et gelés sous Viktor Orban, sous condition de réformes du nouveau dirigeant.
Les deux pays veulent "conclure un nouveau partenariat stratégique avant la fin de l'année", dans le prolongement du Traité d'entente et d'amitié de 1991, afin de "renforcer notre coopération en matière de défense, d'énergie nucléaire, d'industrie, d'espace, d'agriculture, de lutte contre la désinformation et de protection de nos démocraties", a ajouté M. Macron.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
France: l'activité du secteur privé a reculé en mai
L'activité du secteur privé en France a enregistré en mai sa plus forte contraction depuis janvier 2025. Elle notamment été fragilisée par le regain d'inflation, selon l'indice PMI composite publié mercredi par l'agence de notation S&P Global.
L'indice mesurant l'activité est tombé en mai à 44,9, son plus bas niveau depuis janvier 2024, contre 47,6 en avril. Un indice inférieur à 50 signale une baisse de l'activité en comparaison avec le mois précédent. La nouvelle estimation est bien meilleure que l'indice "flash" qui s'était établi à 43,5.
Ainsi, "le volume global des nouvelles affaires a fortement diminué", tandis que "le taux de contraction de l'emploi a atteint son plus haut niveau depuis 15 mois", détaille S&P Global dans son communiqué. L'activité dans les services, notamment, a souffert, enregistrant sa plus forte contraction depuis novembre 2020. L'indice est ainsi tombé en mai à 44,3, contre 46,5 en avril, reflétant "les fortes tensions sur les coûts et un affaiblissement de la demande clients".
"Certaines entreprises interrogées ont également évoqué un allongement des processus de décision ainsi que la réticence des clients à démarrer de nouveaux projets", est-il précisé. Les nouvelles affaires à l'export ont même enregistré en mai l'un de leurs plus forts replis depuis 2014 (depuis que les données sont disponibles). Les prestataires de services français ont "réduit leurs effectifs afin notamment de limiter les coûts dans un contexte de fortes tensions inflationnistes", relève encore S&P Global.
"Le secteur des services français, déjà fragilisé avant le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, a enregistré une forte dégradation de ses performances en mai", a commenté Joe Hayes, économiste à S&P Global Market Intelligence, précisant que les indices mesurant l'activité et les nouvelles affaires "ont affiché des niveaux conformes à une récession du secteur dans les mois à venir".
"Le climat géopolitique très incertain entrave les prises de décision, tandis que les pressions croissantes sur les prix érodent le pouvoir d'achat. Dans un tel contexte, il est difficile d'envisager une relance de l'économie française, la probabilité d'une contraction du PIB au deuxième trimestre ne faisant au contraire qu'augmenter", a-t-il alerté. L'activité manufacturière s'est également contractée en mai, pour la première fois depuis novembre, tombant à 49,7 contre 52,8 en avril, avait indiqué lundi S&P Global.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Economiesuisse prévoit une croissance modérée du PIB
Les incertitudes géopolitiques freinent la croissance en Suisse. Pour cette raison, l'organisation faîtière economiesuisse attend une progression modérée du produit intérieur brut (PIB) en 2026 et en 2027.
Le PIB réel de la Suisse devrait croître de 1,0% en 2026 et de 1,2% en 2027, estime mercredi dans un communiqué la Fédération suisse des entreprises. Affectée par les conflits internationaux en Ukraine et au Moyen-Orient, qui font grimper les coûts des transports et de l'énergie, l'économie suisse continue de croître en deçà de son potentiel, commente la faîtière.
Comparée au reste du monde, la Suisse devrait connaître une inflation nettement plus faible. Economiesuisse table sur un renchérissement de 0,8% cette année.
Le chômage quant à lui n'augmentera que légèrement. Economiesuisse prévoit un taux de chômage de 3,1% en 2026 et de 3,2% en 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'OCDE continue de tabler sur une croissance modérée en Suisse
Portée par la demande intérieure, l'économie helvétique ne devrait pas trop souffrir cette année du poids de la hausse des prix de l'énergie et de l'environnement extérieur incertain, anticipe l'OCDE.
L'organisme révise en légère baisse son attente de croissance du PIB de la Suisse en 2026. Une embellie est attendue dès 2027, à la faveur d'un rebond des exportations, les principaux partenaires commerciaux se remettant du choc d'approvisionnement énergétique.
Le produit intérieur brut (PIB) réel, non corrigé des événements sportifs, devrait ainsi progresser de 1,1% en 2026, puis de 1,5% l'année suivante, indique l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans son rapport publié mardi. L'institution ne révise qu'à la marge son anticipation de décembre dernier pour 2026, la hausse des prix de l'énergie consécutive à la guerre contre l'Iran déclenchée fin février par le président américain Donald Trump étant compensée par la vigueur du franc. Si le renchérissement du pétrole et du gaz pèse sur la demande extérieure, affectant les exportations, l'économie suisse reste soutenue par son marché intérieur.
La dépendance de la Suisse à l'égard des importations en provenance du Moyen-Orient et le poids de l'énergie dans le panier de l'indice des prix à la consommation sont parmi les plus faibles au sein de l'OCDE, en raison de la faible intensité énergétique de l'économie helvétique, qui limite son exposition directe aux perturbations des échanges, observe l'organisation. La plupart des exportations vers les États-Unis sont désormais assujetties à un taux de droits de douane de 10%, similaire à celui appliqué aux concurrents de la Suisse, et des négociations bilatérales sur un accord commercial plus pérenne sont toujours en cours.
Les perspectives s'amélioreront en 2027, à mesure que les principaux partenaires commerciaux se remettront du choc d'approvisionnement énergétique et que les exportations rebondiront. L'inflation globale devrait augmenter à court terme sous l'effet de la hausse des prix de l'énergie, tout en restant dans la fourchette de 0 à 2%, jugée par la Banque nationale suisse (BNS) comme compatible avec la stabilité des prix. Les risques sont orientés de manière prédominante à la baisse, car le choc énergétique et les perturbations des chaînes d'approvisionnement mondiales pourraient durer plus longtemps que prévu. De nouveaux droits de douane ne peuvent être exclus, y compris sur les produits pharmaceutiques, moteur des exportations helvétiques, avertit l'OCDE.
Une reprise plus rapide en Europe ainsi que chez d'autres partenaires commerciaux pourrait renforcer encore la croissance l'an prochain.
Face à l'appréciation rapide du franc suisse, reflet notamment de son statut de valeur refuge, et pour empêcher les prix à la consommation de baisser en dessous de la fourchette de stabilité des prix comprise entre 0 et 2%, la BNS maintient depuis juin 2025 son taux directeur inchangé à 0%. Selon l'OCDE, qui anticipe une inflation de 0,7% tant en 2026 qu'en 2027, l'institut d'émission ne devrait plus apporter de changement à sa politique monétaire cette année.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne réorganise sa fête du Bois
-
GenèveIl y a 1 jour
Le négociant de matières premières Gunvor perquisitionné à Genève
-
VaudIl y a 2 jours
Une porcherie vaudoise épinglée dans une vidéo
-
LausanneIl y a 4 heures
Travaux d'assainissement du pont de la gare à Morges
-
VaudIl y a 24 heures
Allemand à l'école: les députés en faveur d'une immersion précoce
-
SuisseIl y a 2 jours
Les associations environnementales contre le blocage de l'éolien
-
SuisseIl y a 7 heures
Une nouvelle plateforme pour sensibiliser au masculinisme
-
InternationalIl y a 2 jours
Etats-Unis et l'Iran s'attaquent mutuellement malgré la trêve


