International
14e journée de mobilisation pour les retraites en mode fin du match
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/06/les-syndicats-admettent-la-plus-faible-participation-depuis-le-debut-de-la-mobilisation-contre-la-reforme-des-retraites-1000x600.jpg&description=14e journée de mobilisation pour les retraites en mode fin du match', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La 14e journée de manifestations contre la réforme des retraites en France mardi a été marquée par une mobilisation déclinante. Dirigeants politiques et syndicaux reconnaissent être dans un genre de fin de "match".
Les cortèges étaient plus épars que jamais, partout en France, après cinq mois de mobilisations qui n'ont pas empêché le gouvernement de faire passer, sans qu'elle soit votée par l'Assemblée nationale, cette réforme clé du second mandat d'Emmanuel Macron qui repousse notamment de 62 à 64 ans l'âge légal de départ à la retraite.
Quelque 900'000 personnes seulement ont manifesté à Paris selon le syndicat CGT, soit le niveau le plus bas depuis le début du mouvement en janvier, et quelques incidents, devenus traditionnels, ont éclaté dans certaines villes. Au total, plus de 11'000 policiers et gendarmes étaient mobilisés, dont 4000 à Paris.
L'estimation la plus basse du syndicat remontait au 11 mars avec un million de manifestants dans le pays.
A Paris, la CGT a fait état de 300'000 manifestants, contre 31'000 pour les autorités.
Nouveaux objectifs
"Le match est en train de se terminer, qu'on le veuille ou non", a déclaré le numéro un de la CFDT, Laurent Berger. Il a appelé les syndicats à "peser dans le rapport de forces à venir" sur d'autres sujets comme les salaires ou les conditions de travail.
"Nous voulons de vraies négociations", a prévenu à ses côtés la dirigeante de la CGT, Sophie Binet. Soulignant que "les retraites resteront toujours un combat", elle a mis en avant l'objectif de "gagner des avancées concrètes".
"L'intersyndicale va rester unie", a-t-elle ajouté, jugeant "probable qu'il y ait d'autres manifestations au vu de la colère dans le pays".
Actions
Contrairement aux précédentes journées, peu de perturbations ont été recensées dans les écoles comme dans les transports, même si un tiers des vols étaientt annulés au départ de l'aéroport de Paris-Orly.
Selon un mode d'action déjà employé par le passé, le courant électrique a été coupé dans une large zone des Hauts-de-Seine, près de Paris, qui abrite des sièges de médias dont la radio RFI et la chaîne d'information France 24.
Dans la même veine d'action coup de poing: le siège du Comité d'organisation des JO-2024 a été brièvement envahi par des militants CGT.
Le sentiment de lassitude était aussi visible chez les dirigeants politiques mobilisés contre la loi phare de ce second mandat de M. Macron.
"La lutte continuera", a promis le chef de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon sans savoir "sous quelle forme", tandis que celle des Verts Marine Tondelier a estimé que le gouvernement n'avait "pas gagné".
Mais le camp présidentiel entend avancer, comme en témoigne la publication dimanche au Journal officiel des deux premiers décrets d'application, dont celui portant progressivement l'âge légal de la retraite à 64 ans.
Les oppositions tenteront donc jeudi de soutenir à l'Assemblée une proposition de loi visant à abroger la réforme, mais cette initiative a peu de chances d'aboutir.
Pour la droite, "le match est joué", a estimé le chef des sénateurs Les Républicains (LR) Bruno Retailleau.
La cote de popularité du chef de l'Etat rebondit légèrement, à 31% d'opinions favorables contre 29% lors des deux mois précédents, mais celle de sa première ministre Elisabeth Borne recule de 4 points à 26%, soit son niveau le plus bas, selon un sondage publié mardi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ignazio Cassis à Moscou, une première depuis le début de la guerre
Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis est à Moscou pour une visite de deux jours en tant que président de l'OSCE. Le but est de dialoguer avec "toutes les parties", a-t-il écrit sur X. Une rencontre est prévue avec son homologue russe Sergueï Lavrov.
Par ce voyage, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) réaffirme sa volonté "de soutenir les efforts en faveur d'une paix juste et durable, conformément au droit international et aux principes d'Helsinki", a indiqué Ignazio Cassis sur la plateforme X. Il est accompagné du secrétaire général de l'OSCE Feridun Sinirlioğlu.
La rencontre avec Sergueï Lavrov est prévue vendredi, a indiqué une porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères à Keystone-ATS. Les discussions porteront sur les efforts visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, a annoncé l'OSCE.
Le rôle potentiel de l'OSCE dans la promotion d'une paix juste et durable sera aussi examiné. Ignazio Cassis et Sergueï Lavrov évoqueront également le rôle de l'organisation en tant que plateforme de dialogue.
La guerre en Ukraine n'est pas mentionnée dans un communiqué du Ministère russe des affaires étrangères à propos de cette réunion. Selon celui-ci, les discussions porteront principalement sur la gestion de la crise profonde que traverse actuellement l'OSCE. La guerre résulte d'"actions destructrices menées par certains Etats occidentaux", indique le communiqué.
Ignazio Cassis et Feridun Sinirlioğlu se sont rendus lundi à Kiev, où il a rencontré son homologue ukrainien Andrij Sybiha ainsi que le président Volodymyr Zelensky.
Dernière visite en 2019
Depuis le début de la guerre d'agression russe en Ukraine le 24 février 2022, le conseiller fédéral ne s'était pas rendu à Moscou. Les ministres européens ayant fait le déplacement dans la capitale russe sont peu nombreux.
La dernière visite d'Ignazio Cassis à Moscou remonte à juin 2019. Il avait alors inauguré une nouvelle ambassade suisse et déjà rencontré Sergueï Lavrov, ministre russe des affaires étrangères. Les deux hommes avaient notamment abordé la situation en Ukraine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Suter, Blanc, Flury et Schmitt sur la descente féminine
Les quatre Suissesses sélectionnées pour la descente olympique de dimanche à Cortina d'Ampezzo sont connues. Les entraîneurs ont retenu Corinne Suter, Jasmine Flury, Malorie Blanc et Janine Schmitt.
Après l'annulation du premier entraînement jeudi en raison des chutes de neige, il n'y aura au maximum que deux essais avant la descente dominicale. Comme l'a expliqué l'entraîneur en chef Beat Tschuor, le staff helvétique n'a pas voulu imposer une pression supplémentaire sur les skieuses avec une qualification interne, d'autant plus que la situation météorologique demeure incertaine.
La cinquième spécialiste de vitesse, Delia Durrer, est donc remplaçante, mais elle reste une option reste une option pour l'épreuve par équipe prévue mardi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BCE maintient ses taux face à l'euro fort et l'inflation
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé ses taux directeurs inchangés jeudi, pour la cinquième fois d'affilée, signalant que la vigueur actuelle de l'euro et le ralentissement de l'inflation ne la forcent pas dans l'immédiat à changer de cap.
Le taux de dépôt, qui fait référence, reste fixé à 2%, le niveau atteint en juin dernier, conformément aux anticipations.
La BCE reste convaincue que "l'inflation devrait se stabiliser au niveau de son objectif de 2% à moyen terme", indique-t-elle dans son communiqué.
L'économie résiste malgré un "environnement mondial difficile", soutenue par l'emploi, la solidité du secteur privé, les efforts budgétaires pour la défense et les infrastructures, ainsi que les effets des baisses de taux, est-il expliqué.
Mais les perspectives restent "incertaines" sur fond de tensions commerciales et géopolitiques, prévient la BCE.
Le début d'année a été agité, marqué par les attaques renouvelées de Donald Trump contre la Réserve fédérale américaine (Fed), ses menaces de s'emparer du Groenland et la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro.
Cela a affaibli sensiblement le dollar: la semaine dernière, l'euro a brièvement dépassé 1,20 dollar, un plus haut en quatre ans et demi, avant de redescendre à 1,18 dollar, suite au revirement de Trump sur le Groenland et à la perspective de la nomination de Kevin Warsh, plutôt favorable à une politique monétaire stricte, à la tête de la Fed.
Un euro fort rend les importations libellées en dollars moins chères sur des biens comme le pétrole, le gaz naturel liquéfié et d'autres matières premières.
Cela accentue les pressions désinflationnistes, alors que la BCE prévoit déjà une inflation inférieure à son objectif cette année et l'an prochain.
De fait, l'inflation en zone euro a ralenti plus que prévu en janvier à 1,7% sur un an, après 2 % en décembre, qui était conforme à l'objectif de 2%, selon Eurostat.
De quoi sortir la BCE de sa "bonne position" affirmée à l'envi face aux risques économiques ? Les observateurs estiment que, sans nouvelles projections pour aider ses décisions, la présidente Christine Lagarde devrait s'en tenir jeudi à des interventions verbales.
Suivi attentif
Mme Lagarde "choisira pour le sujet de l'euro une formulation du type +nous suivons attentivement les évolutions+, sans indiquer une orientation claire de la politique monétaire si l'euro atteint un certain niveau ou un certain rythme d'appréciation", affirme à l'AFP Marco Wagner, économiste chez Commerzbank.
L'appréciation de l'euro face au billet vert repose moins sur la dynamique économique européenne que sur les inquiétudes suscitées par la politique jugée imprévisible de Donald Trump, selon les économistes.
Si la BCE ne vise aucun niveau de change précis, elle rappelle régulièrement que les fluctuations de la monnaie sont surveillées, car elles influencent directement la trajectoire de l'inflation.
Avant la réunion de jeudi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a souligné sur LinkedIn que la BCE "suit de près cette appréciation de l'euro et ses conséquences possibles en termes de baisse de l'inflation".
Son homologue autrichien, Martin Kocher, a estimé que l'appréciation de l'euro, si elle se poursuivait, pourrait contraindre la BCE à "réagir en termes de politique monétaire".
Pilote automatique
La Banque d'Angleterre a quant à elle sans surprise maintenu son taux directeur inchangé jeudi, à 3,75%, en raison d'une inflation repartie à la hausse en décembre et malgré de légers signes de reprise économique.
Ayant laissé le "pilote automatique" en marche, la BCE "peut se permettre d'attendre les projections actualisées du mois prochain pour réévaluer si sa politique monétaire reste appropriée", commente Sylvain Broyer, économiste chez S1P Global Ratings.
Si la BCE devait agir sur ses taux, elle a, par le passé, pris son temps, comme en 2022, lorsqu'elle avait d'abord jugé temporaire la flambée des prix consécutive à l'invasion de l'Ukraine par la Russie, avant de lancer, des mois plus tard, une série inédite de hausses de taux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Le couple Schwaller perd son deuxième match
Le double mixte suisse a perdu son deuxième match aux Jeux olympiques jeudi à Cortina d'Ampezzo. Briar Schwaller-Hürlimann et Yannick Schwaller se sont inclinés 7-4 face aux Etats-Unis.
Victorieux de son premier match mercredi contre l'Estonie (9-7), le duo suisse a pris l'avantage au 2e end, avant de voir les Américains Cory Thiesse et Korey Dropkin enchaîner les coups de deux. La pierre marquée au 7e end n'a pas suffi aux Schwaller pour se relancer dans cette partie.
Le duo helvétique aura l'occasion de se relancer dès jeudi soir face à la Corée du Sud (19h05).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Automobiliste tué après une embardée sur la route du Pillon
-
VaudIl y a 2 jours
Loi sur l'énergie acceptée, mais l'UDC annonce un référendum
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Nestlé fête les 125 ans de son site d'Orbe (VD)
-
VaudIl y a 2 jours
L'État vaudois s'interroge sur l'efficacité des tirs de régulation du loup
-
VaudIl y a 1 jour
Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations
-
VaudIl y a 1 jour
Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts
-
InternationalIl y a 2 jours
France: professeure poignardée par un élève entre la vie et la mort
-
SuisseIl y a 2 jours
Gaza: 25 avocats dénoncent Ignazio Cassis devant la CPI


