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Suisse Romande

Le Valais se dote de deux juges cantonaux supplémentaires

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En comparaison avec le canton de Fribourg qui compte 4,4 juges pour 100'000 habitants, le Valais est en sous-effectif avec 3,2 juges pour le même nombre d'habitants (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le parlement valaisan a accepté mercredi matin à l'unanimité la création de deux postes de juges cantonaux ainsi que celle d'une unité juriste auprès des tribunaux. Cette validation était formelle: ces postes figurent déjà dans le budget 2023 accepté par le Grand Conseil.

Le tribunal cantonal est à l'origine de la demande de création de ces postes. Il fait face à une surcharge de travail en raison d'une hausse du nombre de dossiers, de la complexification des affaires et des nouvelles dispositions de procédure fédérale ouvrant des voies de recours supplémentaires. Son manque de ressources humaines est corroboré par plusieurs rapports, ont souligné en plénum plusieurs groupes.

En comparaison avec le canton de Fribourg qui compte 4,4 juges pour 100'000 habitants, le Valais est en sous-effectif avec 3,2 juges pour le même nombre d'habitants, ont aussi relevé plusieurs d'entre eux. Il est "indispensable de prendre des mesures aujourd'hui afin de renforcer notre justice, car chaque justiciable valaisan mérite une justice performante dont les décisions sont rendues dans des délais raisonnables", estime le Centre.

Le nouvel article 397, alinéa 5 du code de procédure pénale révisé, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2024 et prévoit que l’autorité de recours statue dans les six mois, ainsi que le nouvel article 408, alinéa 2, selon lequel la juridiction d’appel doit statuer dans les douze mois inquiètent particulièrement les députées et députés. Le retard actuel de la Cour de droit pénal du Tribunal cantonal sera illégal dès l’année prochaine, a rappelé la gauche.

L'UDC s'est dite "consciente que les autorités judiciaires doivent pouvoir disposer de suffisamment de ressources", raison pour laquelle elle a accepté la création de ces postes. Le groupe note toutefois qu'il "conviendra dorénavant de composer avec les moyens mis à disposition".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: un homme décède une semaine après une altercation

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La Police Municipale de Lausanne a informé mercredi du décès d'un Suisse de 82 ans, une semaine après une altercation survenue à l'Avenue de Sévelin (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un Vaudois de 82 ans est décédé le 9 avril à Lausanne, une semaine après une altercation survenue à l'avenue de Sévelin. Une dispute au sujet d'un chien semble être à l'origine de la mort de l'octogénaire.

L'incident s'est produit le jeudi 2 avril vers 15h00 sur le parking d'un commerce situé dans le quartier lausannois, précise mercredi la police municipale dans son communiqué. "Selon les premiers éléments de l'enquête, une altercation a eu lieu peu auparavant entre la victime et un compatriote de 57 ans également domicilié dans le canton de Vaud au sujet d'un chien enfermé dans un véhicule."

Le propriétaire de l'animal a chuté en arrière et heurté le sol au niveau de la tête dans ce contexte, indique encore la police. Dépêchée sur place et avisée d'un arrêt cardio-respiratoire, la centrale vaudoise de police a constaté, à son arrivée, que la victime était déjà prise en charge par des passants, dont une infirmière qui a prodigué un massage cardiaque jusqu'à l'arrivée des secours.

L'homme de 82 ans a ensuite été transporté au CHUV, où il est décédé une semaine plus tard. "L’autre protagoniste a été entendu par le procureur de service, puis laissé aller", ajoute la police municipale.

Une procédure pénale a été ouverte par le Ministère public pour déterminer les circonstances exactes du décès. L'enquête a été confiée à la police judiciaire municipale de Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

La commune s'aligne sur la position de son président Nicolas Féraud

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La commune de Crans-Montana soutient les explications de son président, Nicolas Féraud (ici lors de son audition). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La commune de Crans-Montana a réagi après l'audition de son président Nicolas Féraud, lundi durant près de 11 heures. Dans un communiqué publié sur son site Internet, elle aligne sa position sur celle du prévenu.

Concernant les demandes d'augmentation de personnel, les autorités communales rappellent, à l'instar de Me Christian Delaloye l'avocat de Nicolas Féraud lundi soir, que "depuis 2017, le conseil communal a systématiquement répondu favorablement à toutes les demandes d’augmentation du personnel formulées par l’ancien et l’actuel chef du service Sécurité publique, sans exception. Qu'il n'a jamais fixé de limite budgétaire par rapport à la sécurité."

"De 2017 à 2024, le nombre d’emplois à plein temps (EPT) est passé de 1 à 5 personnes, pour faire du service de la sécurité publique de la commune, un des plus importants du canton en termes d’effectif. Depuis lors et jusqu’à la tragédie du Nouvel-An, aucune nouvelle demande d’augmentation du personnel n’a été formulée par le service de la sécurité publique", souligne encore la commune.

Recherches de collaborateurs

Concernant l'audit de 2023 sur le fonctionnement de la commune, il "n'avait pas pour objet d'analyser un service en particulier, mais d'entendre chaque chef de service quelques années après la fusion des quatre communes (ndlr: Chermignon, Montana, Randogne et Mollens au 1er janvier 2017)", soulignent les autorités. "Le rapport ne pointait précisément aucun problème particulier et dans aucun service. Rien d'alarmant n'a été relevé par les chefs de service, ni mis en lumière par l'auteur de l'audit."

Par ailleurs, l'Association des communes de Crans-Montana (ACCM) a publié, sur son site Internet, deux annonces de recherches d'emploi. Elle vise à engager un chef(fe) de son état-major à 10% et un rédacteur en chef à mi-temps pour "L'info", le magazine bimestriel édité par l'ACCM et Crans-Montana Tourisme & Congrès. "Sa rédaction soigne la mise en scène de l'information pour relater de manière positive, mais non naïve, la vie du territoire régional", précise l'annonce.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Incendie du 1er janvier: deuxième audition à caractère politique

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Le dernier prévenu à être auditionné s'est présenté ce matin à Sion. Tout comme divers avocats des parties civiles (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L'ancien conseiller communal de Crans-Montana en charge de la sécurité publique (2021-2024) est entendu mercredi dans le cadre de l'incendie du bar "Le Constellation". L'homme a choisi de répondre aux questions qui lui sont posées.

Cette audition est la deuxième à caractère politique, deux jours après celle du président de la commune, Nicolas Féraud.

En ayant choisi d'inculper un ancien élu, le Ministère public (MP) veut obtenir des éclaircissements complémentaires pour la période 2021-2024, soit lors de l'unique législature où le politicien a été en fonction. Son audition a débuté vers 08h30, au campus Energypolys à Sion. L'homme a choisi de répondre aux questions du MP et des avocats présents, selon une source proche de l'enquête, contactée par Keystone-ATS.

Dans cette affaire, neuf prévenus doivent répondre des mêmes chefs d'accusation soit: d'homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence.

La journée de mercredi est la dernière de la troisième série d'auditions prévues.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Pourparlers près de Montreux entre la RDC et les rebelles du M23

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Une mission d'établissement des faits de l'ONU avait estimé que les rebelles du M23 avaient perpétré des actes équivalant à des crimes contre l'humanité dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC) (archives). (© KEYSTONE/AP/BRIAN INGANGA)

Des pourparlers ont lieu près de Montreux (VD) sur la situation en RDC entre le gouvernement congolais et les rebelles du M23 qui contrôlent l'Est du pays. Cette 9e série de discussions a lieu pour la première fois en Suisse en raison des tensions au Moyen-Orient.

Les discussions ont démarré lundi et doivent se terminer mercredi, selon des sources convergentes. Elles ont lieu dans un site tenu secret et sont organisées par le Qatar et les Etats-Unis. Le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères Nicolas Bideau a confirmé mardi à Keystone-ATS ces négociations en Suisse.

Auparavant, les parties au conflit s'étaient retrouvées dans l'émirat, dont l'accès est plus volatil après la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran. L'an dernier, la Répubique démocratique du Congo (RDC) et les rebelles avaient signé à Doha une trêve. Une feuille de route vers la paix avait ensuite été validée en décembre par Kinshasa et le Rwanda à Washington.

Les violences de début 2025 ont fait des milliers de victimes. Un million de personnes ont été déplacées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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