Suisse Romande
Olympic: La fin d'un cycle; d'une ère aussi?
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Un cycle s'est achevé dans l'euphorie mardi à St-Léonard. Petar Aleksic a mené Olympic à la conquête d'un sixième titre de champion en dix ans, le cinquième d'affilée.
Son départ peut-il engendrer la fin d'une ère de domination fribourgeoise? Roberto Kovac est en tout cas pour l'heure le seul cadre sous contrat pour l'exercice 2023/24.
Emu et entouré comme jamais mardi, Petar Aleksic laissera une empreinte indélébile. Le technicien helvético-monténégrin a transformé de nombreux joueurs désormais dominants sur la scène helvétique: Natan Jurkovitz, Arnaud Cotture, Paul Gravet ou le capitaine Boris Mbala, qui lui en seront à jamais reconnaissants.
Tous ne porteront pas forcément le maillot fribourgeois à la reprise en août sous la férule du Belge Thibaut Petit. "Normalement, j'ai toujours envie de tenter ma chance à l'étranger", lâche ainsi Boris Mbala, deuxième meilleur marqueur fribourgeois dans ces play-off avec 14,5 points par match (ainsi que 5,7 rebonds), peu enclin à évoquer ce sujet à l'heure des festivités.
L'arrière a livré, et de loin, sa saison la plus aboutie depuis son retour de Monthey il y a quatre ans. A 27 ans, il doit rêver d'un nouveau défi. Comme d'ailleurs l'ailier Natan Jurkovitz (28 ans), sans doute avide de revanche après une première expérience difficile en Israël lors de la saison post-Covid (2020/21), qu'il avait conclue avec les Lions de Genève avant de revenir à Fribourg.
Arnaud Cotture se montre plus clair dans ses propos. "Le but est de rester. Mais le jeu des négociations ne fait que commencer. On verra où ça mène", lâche le Valaisan (27 ans), qui avait passé trois saisons à Genève avant de retrouver Petar Aleksic à Fribourg en 2020. Mais qui n'a plus guère envie de trop voyager depuis qu'il est père de famille.
Rares sont les contrats à dépasser une année dans le basket helvétique - surtout ceux des renforts étrangers pour qui la SBL n'est généralement qu'une étape -, et la situation économique des clubs est de plus en plus tendue. N'empêche que le timing inciterait plutôt à la prudence dans le camp fribourgeois.
LE club le plus professionnel
Mais un constat implacable fait par le MVP des play-off Roberto Kovac (18,3 points par match dans les séries finales) incite à un certain optimisme. "Olympic est le seul club suisse dans lequel on joue un basket dont le niveau permet de rivaliser sur la scène internationale", lance l'arrière tessinois, qui est revenu à Fribourg début mars après un divorce houleux avec... Massagno.
Même Genève n'offre pas le même professionnalisme dans les structures? "Non", coupe l'international suisse. "Malheureusement, la salle est un élément important. Si tu ne peux pas rentrer dans la salle cinq minutes avant l'entraîneur parce qu'il y a école, comme à Genève, c'est déjà difficile de faire quelque chose de bien", souligne-t-il. "Fribourg était le meilleur choix", sourit-il.
"Il y a d'autres clubs qui se professionnalisent", tempère Paul Gravet (27 ans), qui évoluait aux Lions de Genève avant de rejoindre Fribourg en 2018. "Mais Olympic est LE club le plus professionnel, avec cette salle, ses infrastructures, des moyens financiers. Le travail du coach, des joueurs, du club a payé. C'est le club qui propose les meilleures conditions, et ça se voit depuis 5-6 ans."
Ces conditions ne changeront pas, même avec un budget légèrement à la baisse. Comme nombre de ses équipiers, Paul Gravet va décider de son avenir dans les jours à venir. "On verra ce qui m'est proposé. On se sent bien ici, on ne va pas se mentir. Mais des opportunités risquent de se présenter pour certains d'entre nous. Les discussions ne sont pas trop avancées", précise l'ailier d'origine française.
"Son âme et son expérience"
Est-ce alors aussi la fin d'une ère? "C'est forcément la fin d'un cycle avec le départ de Petar. La plupart d'entre nous se sont développés grâce et avec lui, individuellement comme collectivement. Maintenant, il faut voir qui sera encore là la saison prochaine", souffle Paul Gravet, dont le futur dépend des autres prolongations.
Petar Aleksic ne sera à coup sûr plus là, mais le flambeau sera repris par un Thibaut Petit tout autant ambitieux. Et le technicien helvético-monténégrin laisse à Olympic un héritage impalpable: "Petar a fait grandir le club. Il va lui laisser son âme et son expérience", glisse Boris Mbala.
"Le club a la volonté de poursuivre avec les mêmes joueurs, le nouveau coach aussi. On va faire en sorte qu'il y ait une certaine continuité pour continuer à gagner ensemble", ajoute dans les colonnes de La Liberté Arnaud Cotture, qui est avec Natan Jurkovitz la priorité des dirigeants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Learner Tien s'offre un premier titre sur terre battue
Learner Tien (ATP 20) a remporté l'édition 2026 du Geneva Open. L'espoir américain s'est imposé 3-6 6-3 7-5 en finale face à l'Argentin Mariano Navone (ATP 42).
Le gaucher succède au palmarès du Geneva Open à la légende Novak Djokovic, qui avait soulevé son 100e trophée sur l'ATP Tour l'an dernier à Genève. Il décroche à 20 ans son deuxième titre sur le circuit principal, après avoir ouvert son palmarès à Metz sur dur indoor en novembre dernier.
Learner Tien, qui améliorera son meilleur classement ATP pour figurer dimanche en 18e position, n'apprécie pourtant pas vraiment le jeu sur terre battue. Mais il bénéficie depuis près d'un an des précieux conseils de son compatriote Michael Chang, champion de Roland-Garros en 1989.
Samedi, Learner Tien a d'ailleurs prouvé qu'il apprenait très vite. Nettement dominé dans le premier set par un Mariano Navone plus solide, il a su élever nettement son niveau de jeu. Il s'est notamment montré bien plus efficace sur son service dans les deux dernières manches que dans la première.
Mariano Navone n'a pourtant rien lâché, recollant à 3-3 dans le set décisif après avoir été rapidement mené 0-3. Mais Learner Tien, qui avait atteint les quarts de finale du dernier Open d'Australie, a su attendre son heure. Il a conclu cette partie sur sa deuxième balle de match en poussant son adversaire à la faute, signant un cinquième et dernier break après 2h29 de lutte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Inauguration du grand-orgue restauré de la Cathédrale Saint-Pierre
Les curieux pourront assister à l'inauguration du grand-orgue Metzler restauré à la Cathédrale Saint-Pierre pour les 490 ans de la Réforme à Genève. Deux concerts sont prévus le vendredi 29 et le dimanche 31 mai, explique l'Eglise protestante de Genève. Un autre suivra une semaine plus tard.
Dans le cadre de l'Assemblée de l'Eglise, un spectacle "Black Church" aura lieu le samedi 30 mai. Une discussion accompagnera des chants.
Le lendemain, une adaptation théâtrale du livre "L'homme qui marche" explorera le rapport au mouvement et à l'immobilité. De quoi parler de responsabilité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les Genevois conviés à une Fête du Tour les 30 et 31 mai
Les Genevois pourront voir toutes les facettes du cyclisme lors d'une Fête du Tour les 30 et 31 mai prochain sur le quai Gustave-Ador. Une animation liée à l'agilité et un pumptrack seront notamment de la partie, indiquent le Département de la cohésion sociale (DCS) et la Ville de Genève.
A un peu plus de deux mois du Tour de France féminin à Genève, les cyclistes amateurs ou aguerris se retrouveront le dimanche 31 mai pour des "cool rides" encadrés par l'Union vélocipédique genevoise (UVG). Le pumptrack restera en place jusqu'à fin juillet. Et une exposition sera montrée durant cette période.
"Nous valorisons le sport féminin", explique le président du gouvernement genevois Thierry Apothéloz. Et le Tour de France féminin va aussi renforcer "l'attractivité de Genève", ajoute la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis, tous les deux cités dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'écrivain Alain Claude Sulzer ausculte les silences de l'amitié
L'écrivain bâlois Alain Claude Sulzer sera l'invité exceptionnel du Festival du LÀC le 6 juin à Collonge-Bellerive (GE). Il y évoquera "F. comme Frères", son nouveau livre centré sur l'amitié, l'art et la fugacité de l'existence.
Publié à mi-mai en version française aux éditions Phébus, le roman se déroule initialement dans les années 1970 au coeur de la région de la Ruhr, en Allemagne. Un narrateur anonyme et son meilleur ami, Frank, grandissent ensemble, soudés au point d'être "presque comme des frères", titre allemand du roman ("Fast wie ein Bruder", 2024).
Leurs chemins se séparent brutalement lorsque Frank assume son homosexualité et s'exile à New York pour percer comme peintre. Tandis que le narrateur mène une vie provinciale et rangée, Frank peint de manière obsessionnelle aux Etats-Unis, sans toutefois rencontrer le succès de son vivant.
Atteint du sida et condamné, Frank revient mourir en Allemagne à l'âge de 32 ans. Les deux hommes se revoient une dernière fois sur son lit de mort.
Reconnaissance tardive
Après le décès de son ami, le personnage principal reçoit les oeuvres de Frank soigneusement emballées. Ne comprenant ni la sexualité de son ami ni son art, il choisit de reléguer les toiles au fond d'une remise sans les regarder. Des décennies plus tard, il découvre par hasard les tableaux de Frank exposés dans une prestigieuse galerie d'art.
Le monde artistique célèbre désormais le défunt comme un génie. En contemplant le portrait grand format d'un homme nu, le narrateur est frappé par une vérité bouleversante: il y reconnaît ses propres traits.
Moeurs des années 80
A travers son narrateur, Alain Claude Sulzer déploie un portrait de la société des années 80, encore frileuse et conformiste, où les homosexuels, tout comme d'autres minorités telles que les "Tziganes", restent marginalisés. D'ailleurs, les stéréotypes employés par le personnage principal pour décrire les gens du voyage avaient créé une petite polémique à l'époque: le jury bâlois chargé d'attribuer des subventions les avaient jugés politiquement incorrects.
Le roman rappelle aussi l'irruption du sida, qui a mis brutalement fin à une époque de libération sexuelle. Mais "F. comme frères" interroge avant tout les liens fondamentaux de l'amitié.
"Ce roman raconte une relation symbiotique entre deux amis très proches qui finit par se désagréger", explique à Keystone-ATS Alain Claude Sulzer. "Comme c'est le cas dans de nombreuses familles, on ne s'intéresse pas vraiment à ce que font frères, soeurs ou parents. Une distance et une indifférence s'installent, fruits du temps qui passe, mais aussi des manquements, des petites lâchetés de chacun".
Art et subjectivité
Le livre met aussi en lumière le caractère fragile et parfois arbitraire de la reconnaissance artistique. Alain Claude Sulzer y évoque notamment la spéculation autour des oeuvres découvertes après la mort des artistes, une expérience qui fait écho à celle de son propre père, peintre demeuré anonyme toute sa vie.
"Nous avons réussi à organiser une exposition après sa mort, un peu par hasard. Et d'observer que "les oeuvres n'existent vraiment qu'à partir du moment où elles sont exposées". Dans le roman, la reconnaissance tardive de Frank apparaît ainsi comme une forme de réparation symbolique pour un "artiste mort si jeune".
F comme fin
Débutant comme un roman d'apprentissage, le récit prend des allures de roman policier sur ses dernières pages. Sauf qu'une part de mystère demeure.
"Parmi les lecteurs de la version allemande, 30 à 40% ont été frustrés de ne pas connaître le fin mot de l'histoire. Mais contrairement à un polar qu'on oublie aussitôt refermé, ils se souviendront précisément de cette absence de réponse", sourit l'écrivain.
Nombreux prix
Alain Claude Sulzer est né le 17 février 1953 à Riehen (BS). Vivant entre Bâle, Berlin et l'Alsace, il a publié plus d'une dizaine de romans. En 2008, "Un garçon parfait" s'est vu décerner le Prix Médicis étranger. L'année suivante, l'écrivain a reçu le Prix Hermann Hesse. En 2025, l'ensemble de son oeuvre a été couronné par le Prix littéraire de Soleure.
Son prochain roman "Szenenwechseln" paraîtra à l'automne en allemand. Il aura pour thème le milieu du théâtre.
La cinquième édition du Festival du Livre à Collonges (LÀC), auquel l'écrivain participera pour la première fois, se déroulera les 6 et 7 juin à Collonge-Bellerive. Plus d'une centaine d'auteurs y sont attendus. Les organisateurs mettent à chaque édition en lumière un invité d'honneur, Douglas Kennedy cette année, et un invité exceptionnel.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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