Économie
Travail au noir: Hausse des contrôles et des infractions en Valais
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/06/selon-le-rapport-annuel-du-service-de-protection-des-travailleurs-et-des-relations-du-travail-spt-publie-jeudi-plus-d12-milliard-de-chiffre-daffaires-nest-pas-declares-en-valais-1000x600.jpg&description=Travail au noir: Hausse des contrôles et des infractions en Valais', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
En 2022, l'inspection valaisanne de l'emploi a contrôlé 689 entreprises en majorité dans les secteurs de la construction et de l'hôtellerie-restauration, soit 51,1% de plus qu'en 2021. Elle a dénoncé 411 infractions (plusieurs infractions peuvent concerner une même entreprise) liées au travail au noir et aux abus à l'aide sociale, soit une hausse de 27,6%.
Sur ces 411 infractions relevées en 2022 (322 en 2021), la majorité touche au droit des assurances sociales (154) et au droit des étrangers (132). Le tout pour un montant total de 650'000 francs. Selon le rapport annuel du Service de protection des travailleurs et des relations du travail (SPT) publié jeudi, plus d’1,2 milliard de chiffre d’affaires n'est pas déclarés en Valais.
"Les conséquences directes du travail au noir sur l’emploi, mais aussi sur les pertes qui en découlent en matière d’impôts et de cotisations sociales, sont colossales", écrit le SPT dans son rapport. Le travail au noir génère des distorsions de concurrence néfastes pour les entreprises et les conditions de travail et de salaire des travailleurs.
Le SPT a aussi dénoncé 101 situations au Ministère public.
Conciliation à l'amiable
Des contrôles auprès de 321 entreprises et indépendants détachant des travailleurs européens ont également été menés. Bilan: 86 infractions ont été constatées. Tandis que 63 entreprises de l’UE ayant détaché des travailleurs en Valais se sont vues interdites d’offrir leurs services en Suisse.
Le SPT a aussi mené des contrôles auprès de 174 entreprises suisses (4822 employés), dont l'ensemble des 53 entreprises de remontées mécaniques. Dans ce secteur, 35% des personnes engagées présentaient des situations de sous-enchère (51% en tenant compte des années d’expérience). "Sur cette base, un contrat-type de travail prévoyant des salaires minimums obligatoires dès 2023 a été édicté par le Conseil d’Etat", rappelle le rapport.
A noter aussi qu'en 2022, 600 litiges entre employeurs et employés ont été soumis au service, dont 89% ont été conciliés à l’amiable. Les secteurs de l’hôtellerie-restauration (27%) et de la construction (19%) sont les plus concernés.
Nouveaux outils
Dans son rapport, le SPT note également que les nouveaux outils, qui sont progressivement mis en place pour renforcer et rendre plus efficiente la lutte contre les abus, continuent leur déploiement. Le service cite notamment l'application BKMS, un dispositif sécurisé qui permet à tout un chacun d’informer, s’il le souhaite de manière anonyme, les organes de contrôle compétents en cas de soupçons de fraude. Cent trente-six dénonciations ont été reçues et traitées par ce biais en 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Sommet sur l'IA: la "tech" américaine se déploie en Inde
Les géants américains de la "tech", Nvidia et Google en tête, ont dévoilé mercredi une série de partenariats destinés à doper les capacités de l'Inde en intelligence artificielle (IA), à l'occasion du sommet mondial sur l'IA à New Delhi.
"L'Inde s'engage sur une trajectoire extraordinaire en matière d'IA et nous voulons en être les partenaires", a déclaré devant la presse Sundar Pichai, le CEO d'Alphabet, maison-mère de Google. Numéro 1 mondial des puces destinées aux outils d'IA, Nvidia a annoncé un partenariat avec le fournisseur de centres de données et de "cloud" (informatique dématérialisée) indien L&T, établi à Bombay (ouest), pour créer "la plus grande usine d'IA d'Inde".
"Nous posons la première pierre d'une infrastructure d'IA de niveau mondial qui va doper la croissance indienne", a souligné le patron de l'entreprise californienne, Jensen Huang, qui n'a pas chiffré son investissement. L&T a pour sa part précisé que le recours aux puces électroniques Nvidia lui permettrait d'équiper des centres de données d'une capacité de 30 mégawatts à Chennai (sud-est) et de 40 mégawatts à Bombay.
L'entreprise à la plus forte valeur boursière au monde a par ailleurs annoncé un accord avec une autre firme indienne, Yotta, qui utilisera des puces Nvidia dans le cadre d'un investissement de 2 milliards de dollars. Google a de son côté annoncé la construction de nouveaux câbles sous-marins à partir de l'Inde.
Le géant américain de la "tech" a précisé que "trois liaisons sous-marines relieront l'Inde à Singapour, à l'Afrique du Sud et à l'Australie" et "quatre liaisons de fibre optique renforceront les connexions existantes entre les Etats-Unis, l'Inde et d'autres régions de l'hémisphère sud". Ce chantier fait partie de l'investissement géant de 15 milliards de dollars sur cinq ans annoncé en octobre par Google, qui prévoit notamment la construction de son plus gros centre de données hors du territoire américain dans la ville de Visakhapatnam (sud-est).
"Résilience" -
Les nouveaux câbles seront reliés à Visakhapatnam, appelée à devenir une des capitales indiennes de l'IA. "Pour un pays de plus d'un milliard d'habitants (en fait près de 1,5 milliard, NDLR), ils vont accroître la résilience du réseau électronique indien et améliorer sa sécurité économique", a souligné Google.
Quatrième du genre, la conférence de New Delhi réunit le gratin mondial du secteur autour du Premier ministre indien Narendra Modi, qui veut en faire le tremplin des ambitions de son pays en matière d'IA. Mardi, le ministre indien des Technologies de l'information Ashwini Vaishnaw a annoncé que l'Inde espérait attirer dans les deux ans un total de 200 milliards de dollars d'investissements d'entreprises de la "tech" sur son sol, notamment pour des projets d'IA.
Cette somme inclut 90 milliards déjà dévoilés l'an dernier pour la construction de centres de données par Google, Microsoft et autres, attirés par la main d'oeuvre abondante, formée et bon marché qui a déjà fait de l'Inde un champion de la sous-traitance informatique.
Séparément, le groupe industriel du multimilliardaire indien Gautam Adani a indiqué qu'il prévoyait de consacrer 100 milliards de dollars d'ici 2025 pour "des centres de données géants destinés à l'IA". Microsoft a par ailleurs affirmé mercredi qu'il comptait affecter 50 milliards de dollars en dix ans pour développer l'IA dans les pays en développement.
Et l'Américain Anthropic a fait savoir qu'il travaillait avec le géant indien Infosys pour mettre au point des outils d'IA destiné à l'industrie des télécoms.
L'an dernier, l'Inde s'est hissée à la troisième place - devant la Corée du Sud et le Japon - du classement mondial annuel de la compétitivité en matière d'IA établi par l'université américaine de Stanford (Californie).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Un nouveau campus du CSEM implanté dans le canton de Schwyz
Un nouveau campus du Centre suisse d’électronique et de microtechnique (CSEM) a été officiellement inauguré mercredi à Seewen (SZ). L'antenne, qui accueillera une douzaine de chercheurs, se consacre à la numérisation, la robotique et l’intelligence artificielle.
Pour les autorités schwyzoises, cette implantation est un jalon important dans le renforcement du pôle de formation et de recherche régional, ont-elles indiqué mercredi dans un communiqué. Le nouveau centre doit offrir aux entreprises locales, en particulier aux petites et moyennes entreprises (PME), un accès direct aux technologies de pointe et favoriser ainsi l'innovation.
Le nouveau site du CSEM est installé dans un ancien arsenal à Seewen, à proximité du chef-lieu. Une douzaine de chercheurs y seront actifs, qui collaboreront avec les partenaires régionaux tels que les universités des sciences appliquées de Lucerne et de la Suisse orientale. Il s'agit de la deuxième implantation de l'institution neuchâteloise en Suisse centrale, après celle d'Alpnach (OW).
Investissement stratégique
Le développement du site de Seewen a bénéficié d'un important soutien politique et financier local. Fin 2024, le parlement schwyzois a approuvé, par 90 voix contre 3, un crédit de 11,2 millions de francs pour la période allant de 2026 à 2033.
Le gouvernement schwyzois a de son côté promu un investissement "stratégique". Avec l'introduction de l'imposition minimale de l'OCDE sur le bénéfice des multinationales, il s'agissait de maintenir l'attractivité du canton en tant que place économique, avait-il plaidé.
Le CSEM, dont le siège se trouve à Neuchâtel, emploie plus de 650 collaborateurs à travers la Suisse. Fondé en 1984, le centre technologique à but non lucratif a pour mission de créer un pont entre la recherche appliquée et les besoins industriels, avec des racines historiques plongées dans l'industrie horlogère et la microtechnique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Contre la pauvreté, Caritas soutient les emplois en Ukraine
Après quatre ans de guerre, Caritas Suisse veut lutter contre l'accroissement de la pauvreté en Ukraine en raison du conflit. L'association soutient des entreprises pour garantir les emplois et redonner des perspectives à la population, a-t-elle expliqué mardi.
Le projet REMARKET propose un soutien financier (jusqu'à 20'000 francs) pour restaurer les capacités de production, améliorer la productivité ou créer des places de travail. Mené par Caritas Suisse et ses partenaires, il concerne des petites et moyennes entreprises en Ukraine.
Caritas veut permettre à la population de "reconstruire sa vie" en débutant ou poursuivant une activité économique. 221 entreprises et 1300 personnes bénéficient du programme. Lancé en 2024 pour une durée de 3 ans, il est doté d'environ 7,5 millions de francs.
Les femmes, les vétérans, les jeunes ou les personnes avec un handicap sont particulièrement visés.
L'association rappelle que la guerre accroit la pauvreté. Selon la Banque mondiale, un tiers de la population ukrainienne vit avec moins de 150 francs par mois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Oui en commission à la primauté des CCT étendues
Les conventions collectives de travail (CCT) doivent primer sur les lois cantonales en matière de salaire minimal. Après le National, la commission de l'économie et des redevances du Conseil des Etats approuve un projet du Conseil fédéral ce sens.
Actuellement, une CCT ne peut être étendue que si elle ne contient rien de contraire au droit fédéral ou cantonal. Ainsi, les salaires minimaux cantonaux l'emportent sur ceux prévus par les CCT étendues.
Le projet prévoit de renverser la vapeur. Il permet de lutter contre la fragmentation croissante du travail et de protéger le partenariat social de l'érosion, indiquent mardi les services du Parlement.
Toutefois, les cantons de Genève et de Neuchâtel, qui ont déjà décidé que leurs salaires minimaux cantonaux prévalaient, doivent pouvoir maintenir ce régime. De plus, une nouvelle disposition exclut toute baisse salariale qui réduirait le salaire à un niveau inférieur à celui du salaire minimum actuellement en vigueur.
Pour des raisons institutionnelles, une minorité est opposée au projet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 3 jours
Ligne Lausanne-Prilly-Malley endommagée: 1000 fils à réparer
-
ClimatIl y a 2 jours
Une cinquantaine d'habitants tenus d'évacuer vers La Fouly (VS)
-
CultureIl y a 3 jours
Au carnaval de Rio, hommage vibrant et clivant à Lula
-
CultureIl y a 2 jours
L'acteur américain Robert Duvall est décédé
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La nouvelle année débute par des baisses de loyers
-
ClimatIl y a 3 jours
France: la Garonne maintenue en alerte rouge au moins jusqu'à lundi
-
ClimatIl y a 2 jours
La neige fraîche et la tempête provoquent des avalanches spontanées
-
Le 6/9 LFMIl y a 24 heures
La Terre dévoile ses trésors à Morges avec MINÉRALVAUD ce week-end


