Suisse
La Suisse veut participer au bouclier antimissile européen
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La Suisse veut participer au système européen de défense aérienne Sky Shield. La cheffe du Département fédéral de la défense (DDPS) Viola Amherd a signé vendredi à Berne une déclaration d'intention en ce sens avec ses homologues allemand et autrichien.
Cet engagement concerne l'acquisition commune d'un bouclier antimissile européen dans le cadre de l'initiative European Sky Shield. Dans le contexte de l'invasion russe de l'Ukraine, ce système doit contribuer à combler les lacunes dans le ciel européen. L'initiative a été lancée par l'Allemagne en août 2022.
Cette initiative a pour objectif de mieux coordonner et de regrouper les projets d’acquisition de matériel de défense aérienne en Europe afin d’obtenir des économies d’échelle, d’améliorer l’interopérabilité des systèmes et de permettre une coopération en matière d’instruction, d’entretien et de logistique.
L'European Sky Shield regroupe actuellement 17 pays, la plupart membres de l'OTAN. La Suisse en tant qu'Etat neutre a pu inscrire ses réserves dans une déclaration complémentaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Mobilité: le Conseil fédéral fixe les grandes lignes jusqu'en 2045
Le Conseil fédéral entend regrouper dans un même projet l'aménagement des infrastructures touchant au rail, aux autoroutes et au trafic d'agglomération. Il a fixé mercredi les grandes lignes des priorités jusqu'en 2045. Certains projets concernent l'Arc lémanique.
En Suisse romande, une amélioration de la ligne ferroviaire Bienne-Lausanne/Genève est prévue d'ici 2030. Cela nécessite des investissements dans la région de Renens.
A plus long terme, des projets concernent le trafic régional dans la région Genève-Lausanne, la ligne entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds ainsi que l'extension de la gare de Genève Cornavin. Le projet Morges-Perroy fait aussi partie des priorités.
Concernant les autoroutes, l'élargissement à six voies entre Perly et Bernex (GE) doit permettre de supprimer un goulet d'étranglement dans cette région. D'autres projets ne seront pas poursuivis, comme l'aménagement Le Vengeron-Nyon, rejeté en votation populaire.
Il est prévu de financer ces projets via les fonds FIF et FORTA. Un projet de consultation est attendu d'ici fin juin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Fin de parcours pour Geneuro à Plan-les-Ouates (GE)
La justice genevoise ne prolonge pas le sursis concordataire dont bénéficiait Geneuro jusqu'au 27 janvier, indique mercredi la Feuille officielle suisse du commerce (FOSC). Le laboratoire basé à Plan-les-Ouates est ainsi déclaré en faillite 20 ans après sa fondation, en février 2006.
Compte-tenu du niveau d'endettement, Geneuro prévient de son côté qu'il est peu probable que les actionnaires perçoivent le moindre produit de sa liquidation.
La direction avait jeté l'éponge en juin 2024, dans le sillage de l'échec du programme clinique évaluant le témélimab contre les syndromes neuropsychiatriques consécutifs à une infection à la Covid-19. L'entreprise avait alors annoncé se séparer de sept de ses neuf employés, dont les cinq membres de sa direction générale.
La société avait demandé dans la foulée, puis obtenu en septembre de cette même année d'être placée en sursis concordataire pour trois mois. Cette mesure a été reconduite à quatre reprises, avec pour objectif de permettre aux responsables d'explorer toutes les options envisageables, entre recapitalisation, monétisation d'actifs et restructuration de la dette.
Exclue de cette procédure, la filiale française Geneuro Innovation avait été liquidée en juillet 2025 déjà.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
La vague de grippe s'affaiblit en Suisse
La vague de grippe en Suisse faiblit. L'activité grippale reste élevée, mais elle semble avoir dépassé son pic pour l'instant, selon la dernière évaluation publiée par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).
La semaine dernière, 18,65 cas de grippe confirmés en laboratoire pour 100'000 habitants ont été signalés en Suisse et au Liechtenstein, selon les chiffres publiés mercredi par l'OFSP. Cela représente un quart de moins que la semaine précédente.
Le pic de la vague de grippe a été atteint au cours de la première semaine de l'année, soit quatre semaines plus tôt qu'en 2025. De plus, la vague a été légèrement plus forte que l'année dernière: au cours de la semaine la plus intense, 3330 cas ont été enregistrés, contre 3114 cas l'année dernière.
Selon l'OFSP, le très fréquent virus respiratoire syncytial (VRS) pourrait également atteindre bientôt son apogée. La charge virale du VRS dans les eaux usées est stable dans la plupart des régions. Selon l'OFSP, le taux de positivité hebdomadaire actuel se situe dans la fourchette des trois dernières années.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Sanija Ameti silencieuse face aux juges à Zurich: jugement à 15h00
Le procès de la co-présidente d'Operation Libero Sanija Ameti s'est tenu mercredi à Zurich. Accusée d'atteinte à la liberté de croyance et des cultes, elle ne s'est pas s'exprimée. La politicienne risque une peine pécuniaire avec sursis. Le verdict est prévu à 15h00.
Le Tribunal de district de Zurich a renoncé à interroger l'accusée âgée de 34 ans, membre du parlement de la ville et ancienne dirigeante des Vert'libéraux zurichois. Mme Ameti a, en effet, annoncé d'emblée qu'elle refusait de répondre aux questions et ne souhaitait pas s'exprimer durant l'audience.
Tirs contre une image pieuse
Dans son réquisitoire, le procureur a exigé une peine pécuniaire de 100 jours-amende à 100 francs et une amende de 2500 francs pour atteinte à la liberté de croyance et des cultes. En septembre 2024, Sanija Ameti avait posté sur Instagram une photo montrant une image pieuse représentant Jésus et Marie, criblée de balles.
Une autre photo publiée conjointement la montrait en train de viser cette image issue d'un catalogue de vente aux enchères. La publication était accompagnée du commentaire "Désactiver".
Aucun regret réel
Dans les interrogatoires des enquêteurs, Sanija Ameti avait déclaré qu'elle ne s'était pas rendu compte qu'elle avait tiré sur la photo d'une représentation de Jésus et de Marie. "Elle doit tout de même avoir vu les visages de Marie et de Jésus", s'est exclamé le procureur. Selon ce dernier, la politicienne avait prévu d'emblée de publier les photos de son acte. Une provocation flagrante et gratuite d'après lui.
Le représentant du Ministère public a condamné, tout autant, les attaques verbales haineuses que la prévenue a subies après son acte présumé, et qui ont nécessité une protection policière. Cependant, il a rappelé à Sanija Ameti qu'elle devait, elle aussi, respecter la loi.
La politicienne n'a montré aucun réel regret, a-t-il estimé. Selon lui, elle s'est seulement rendu compte qu'elle était allée trop loin et qu'elle avait ainsi mis en danger sa propre carrière politique. Frappée d'une procédure d'expulsion des Vert'libéraux après son acte, elle a pris les devants en quittant le parti. Elle siège encore au parlement communal de Zurich, mais ne se représente pas aux élections du 8 mars.
Les plaignants et "leur agenda"
Pour l'avocat des plaignants, parmi lesquels figurent le président des Jeunes UDC Nils Fiechter et son épouse, ainsi que le président du mouvement antivax Mass-Voll, Nicolas Rimoldi, Sanija Ameti "a insulté des millions de chrétiens" en tirant une vingtaine de coups de feu sur l'image pieuse. Il s'agit d'une moquerie grossière de symboles chrétiens, d'après lui.
Niels Fiechter a même désigné les tirs de Sanija Ameti de "langage du terrorisme". Et d'ajouter: "Elle savait ce qu'elle faisait." Selon son épouse Sarah Regez, également politicienne, ces coups de feu constituaient "un appel à la violence contre les chrétiens". Certains plaignants ont réclamé une réparation pour tort moral d'un franc symbolique. D'autres ont exigé 100 ou même 1000 francs.
L'avocat de Sanija Ameti a réclamé l'acquittement de sa cliente. "Il n'y a aucune preuve qu'elle ait mis en danger la paix publique", a-t-il souligné. Pour lui, il semble, en revanche, évident que les plaignants abusent de cette procédure pour leurs propres intérêts politiques. D'après la défense, les Jeunes UDC et Mass-Voll ne veulent que faire avance leur thème de la "rémigration", à savoir le renvoi de Suisses d'origine étrangère.
Traumatisme de guerre
La défense a contesté que les tirs de la politicienne constituent une attaque contre les convictions d'autres personnes ni un blasphème. Selon l'avocat, il s'agit d'une répercussion d'un traumatisme de guerre, vécu par Sanija Ameti en Bosnie lorsqu'elle était enfant en bas âge.
Son frère aîné a alors été tué sous ses yeux. Elle n'en a parlé à personne durant 30 ans. Ses tirs avaient pour but de se libérer de la voie sans issue de la douleur. " Elle se trouvait dans un état dans lequel elle n'a pu agir que mécaniquement."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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