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Lausanne

Les Jeunes Libéraux-Radicaux n'hésitent pas à prôner le nucléaire

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Présidente des Jeunes Libéraux-Radicaux Vaud (JLRV), Pauline Blanc a marqué les esprits mardi lors de la conférence de presse de la rentrée politique du parti cantonal (archives). (© )

Sur les 57 candidats que présente le PLR Vaud aux élections fédérales de cet automne, 20 candidatures sont celles des jeunes du parti cantonal. Ils ont profité de la conférence de presse de la rentrée politique pour plaider en faveur du nucléaire et prôner un tour de vis en matière d'immigration.

C'est peu dire que les Jeunes Libéraux-Radicaux Vaud (JLRV) ont fait leur effet parmi leurs aînés mardi matin à Chardonnes pour le traditionnel rendez-vous du PLR Vaud de mi-août face au lac Léman. Ils se présentent avec 19 candidats sur leur propre liste et une candidature sur la liste principale du parti cantonal.

Lorsque leur présidente Pauline Blanc a pris la parole pour évoquer 20 propositions concrètes, c'est le nucléaire et l'immigration qu'elle a mis en évidence. De "laisser la porte ouverte au nucléaire" défendu par la ligne du parti national, Mme Blanc a poussé le curseur plus loin, à "autoriser la production d'énergie nucléaire".

"Il ne faut pas opposer le nucléaire aux énergies renouvelables. Le nucléaire fait partie des meilleures solutions. Une véritable transition énergétique ambitieuse, nécessaire et financièrement acceptable ne peut se réaliser sans le nucléaire", a-t-elle affirmé. Pour ce faire, il faut s'appuyer sur les nouvelles technologies et centrales de 4e génération, a-t-elle ajouté.

"Position un peu clivante"

Si elle reconnaît que cette position est "un peu clivante" avec les aînés, elle rappelle que le comité directeur des JLRV a accepté à l'unanimité de soutenir l'initiative populaire demandant de permettre à nouveau la construction de centrales nucléaires en Suisse, dont la récolte d'au moins 100'000 signatures doit se faire avant le 1er mars 2024.

Intitulé "De l'électricité pour tous en tout temps. Stop au black-out", le texte veut inscrire dans la Constitution que "toute forme de production d'électricité respectueuse du climat est autorisée." Depuis le scrutin de 2017 (Stratégie énergétique 2050) la loi interdit la construction de toute nouvelle centrale. Les membres du comité d'initiative sont issus en majorité des rangs des partis de Jeunes UDC, PLR, du Centre et de la Lega.

Interrogée sur cette position claire et assumée, la présidente du PLR Vaud, Florence Bettschart-Narbel, a semblé un peu empruntée, tout en rappelant qu'il ne fallait "pas fermer la porte aux nouvelles technologies" nucléaires.

Pas la solution

De son côté, le chef de groupe PLR au Grand Conseil, Nicolas Suter, a estimé que "ce ne sont pas les centrales nucléaires qui vont résoudre le problème", tout en saluant le "réalisme" des JLRV "de poser la question, d'ouvrir le débat". Plus tôt, dans son intervention sur la responsabilité et l'innovation dans le domaine énergétique, M. Suter avait surtout insisté sur le photovoltaïque, la biomasse, l'éolien et la géothermie, sans citer le nucléaire.

Sur l'immigration, thématique aussi mise en exergue mardi, les JLRV ont argué qu'il fallait "conditionner le regroupement familial à l'autonomie vis-à-vis de l'aide sociale". "Il est important d'éviter l'immigration qui a pour seul but de profiter de notre système social, qui est en majeure partie financé par la classe moyenne", a résumé Pauline Blanc.

Priorité au pouvoir d'achat

Le PLR Vaud a actuellement cinq représentants dans la députation vaudoise au Conseil national. Il compte gagner un sixième siège et propose au total 57 candidats et candidates. Au Conseil des Etats, ils espèrent remporter les deux sièges avec le PLR Pascal Broulis et l'UDC Michaël Buffat sous l'étiquette à droite de l'Alliance vaudoise. Pouvoir d'achat, sécurité et innovation sont au coeur de leur priorité.

Au niveau cantonal, l'accent a été mis sur le pouvoir d'achat de la population. "Le PLR va s'engager pour des mesures qui favorisent la classe moyenne qui vit de son travail, notamment pour une amélioration de l'accueil préscolaire pour soulager les parents, pour une meilleure intégration sur le marché du travail pour pallier les pénuries de main-d'oeuvre et pour une fiscalité attractive", a indiqué Mme Bettschart-Narbel dans son discours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Lausanne

Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne

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De nombreux drapeaux, y compris un du Hezbollah libanais. accompagnaient les manifestants à Lausanne. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

"Lausanne antisioniste". Environ 850 personnes ont manifesté samedi après-midi dans la capitale vaudoise contre la politique israélienne et celle des Etats-Unis. Comme souvent dans ces défilés désormais, la Suisse n'a pas été épargnée.

Bardés de nombreux drapeaux palestiniens, les protestataires s'en sont surtout pris à l'Etat hébreu. "Israël, casse-toi, la Palestine n'est pas à toi", ont-ils scandé à plusieurs reprises.

Et de dénoncer aussi les bombardements israéliens qui se sont poursuivis ces derniers jours au Liban, malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Dans la foule, une bannière du Hezbollah, ciblé par l'Etat hébreu, accompagnait quelques drapeaux iraniens.

Sur une pancarte, les portraits du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du président américain Donald Trump étaient associés au terme d'"assassins". Juste en-dessous, un reproche au Conseil fédéral, accusé d'être complice.

Le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, régulièrement tancé dans les manifestations, était à nouveau ciblé par les centaines de personnes rassemblées. "La Suisse ne peut rester indifférente", a lancé une Iranienne à ses camarades.

Exigence à la Suisse

Accusant Berne de soutenir politiquement et économiquement à la fois Israël et les Etats-Unis, elle a demandé de renoncer à acquérir du matériel militaire de ces deux pays. La Suisse doit condamner "la guerre d'agression" contre l'Iran, a-t-elle insisté.

Sous les huées contre Washington et Israël, elle a estimé que les dégâts allaient prendre "des mois et des années" à être absorbés. Et de dénoncer également les Iraniens expatriés qui sont favorables à une intervention étrangère dans leur pays.

Berne avait dit être "alarmée" par les frappes contre l'Iran, notamment contre les civils et les infrastructures civiles. Mais la Suisse a également considéré que ce pays avait "dépassé" son droit à la légitime défense en s'en prenant aux pays du Golfe.

Autre revendication des manifestants, les sanctions contre Téhéran doivent être levées. "Detrump-toi, l'Iran n'est pas à toi", renchérissait une pancarte à l'égard du président américain. "Iran, Palestine, Liban, même combat", ajoutait un manifestant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne

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Le Musée de l'absurde est construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique (photo), au parc de Milan, à Lausanne (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Musée de l'absurde vient à nouveau s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition permanente-temporaire. Intitulée "Rétrospective", elle prend la forme d'une rétrospective constituée d'oeuvres de plusieurs expositions réalisées durant les dix années d'existence du musée insolite. A découvrir jusqu'au 28 septembre prochain.

Parmi les oeuvres exposées, des travaux de Plonk&Replonk, Mix&Remix et d'autres artistes. Certaines oeuvres sont accrochées à l'envers et peuvent être regardées à l'endroit à l'aide d'un rétroscope, explique dans un communiqué la fondatrice et directrice artistique du Musée de l'absurde Sandra Romy.

Le 1er septembre 2025, le musée a soufflé ses dix bougies et afin de célébrer cette décennie durant l'année 2026, la programmation artistique du musée est davantage éclectique et variée, ajoute-t-elle. Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition. Le musée sera ouvert les jeudis et samedis de 14h14 à 18h18, ou sur demande.

Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023.

Il est désormais construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique, au parc de Milan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Un guide sur les 111 lieux à ne pas manquer autour du lac Léman

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Un nouveau livre dédié à des adresses insolites autour du Léman vient de paraître aux éditions Emons (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

De nombreuses adresses insolites de la région lémanique sont désormais regroupées dans le guide "111 lieux pour les familles autour du lac Léman à ne pas manquer". Le livre, signé Magalie Savoye, est disponible depuis jeudi en librairie.

L'ouvrage a été pensé comme un "guide destiné à l'évasion", où sont recensés conseils pratiques destinés aux sorties familiales. Il se présente comme une sorte de "boîte à idées pour ralentir, apprendre et s’amuser ensemble", résument les éditions Emons, éditeur de la collection "111 lieux".

Labyrinthe de maïs géant, villages féeriques, activités sportives, rencontres avec des espèces surprenantes et autres activités "kids friendly" jalonnent les 240 pages du guide. Des anecdotes, des photos et des cartes agrémentent aussi la lecture.

De quoi "redécouvrir le Léman autrement", résume l'autrice du livre, également fondatrice du site internet My Family Pass. Le guide "111 lieux pour les familles autour du lac Léman à ne pas manquer" est disponible actuellement au prix de 27,90 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Emilie Bujès quitte Visions du Réel pour le GIFF

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Emilie Bujès va quitter la direction du festival Visions du Réel à fin juillet 2026 (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La directrice artistique du festival du film documentaire Visions du Réel Emilie Bujès va quitter son poste à la fin juillet. En poste depuis 2018, elle a décidé de relever un nouveau défi en prenant la direction artistique du Geneva International Film Festival (GIFF).

Emilie Bujès est en poste de codirectrice et responsable de la programmation et de l'industrie de Vision du Réel depuis 2018. Elle a participé à neuf éditions du festival, dont l'édition 2026 se tient du 17 au 26 avril prochain. L'annonce de son départ a été faite mercredi par la Fondation Visions du Réel dans un communiqué.

Elle prendra la direction artistique du GIFF le 1er août 2026, est-il précisé. "Cette étape logique permettra à Emilie Bujès d'élargir encore davantage le spectre cinématographique de son travail et de se consacrer à la fiction, ainsi qu'aux séries et au numérique", explique la fondation.

Le poste de direction artistique fera prochainement l'objet d'un appel à candidatures, souligne le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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