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Économie

Allemagne: pas de rebond économique en vue cet été, selon la BuBa

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La production industrielle allemande risque de rester faible en été, la demande étrangère étant toujours orientée à la baisse, ce qui pénalise les exportations. (archives) (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

L'économie allemande devrait stagner au troisième trimestre 2023 et ainsi prolonger le marasme qui la frappe depuis un an, avec une apathie de son industrie, a indiqué lundi la banque centrale d'Allemagne (BuBa).

Le PIB de la première économie européenne "restera probablement à nouveau largement inchangé" de juillet à septembre, par rapport au trimestre précédent, prévoit la Bundesbank dans son bulletin économique mensuel.

Cela devrait prolonger la stagnation de la croissance (0%) observée d'avril à juin, selon des données provisoires, corrigées des variations de saison et de calendrier (CVS), publiées fin juillet par l'Office statistique Destatis.

Le chiffre définitif de la croissance au second trimestre sera dévoilé vendredi.

Auparavant l'Allemagne a connu deux trimestres d'affilée de recul au tournant de 2023, de 0,4% et 0,1%. Le pays est désormais perçu comme le "boulet" de l'économie de la zone euro.

Comme lors des trimestres précédents, la production industrielle devrait être restée "probablement faible" lors des mois d'été car "la demande étrangère reste orientée à la baisse", pénalisant les exportations, jadis fer de lance de la croissance, selon la Bundesbank.

Cette faiblesse va perdurer malgré la diminution continue des goulots d'étranglement dans les approvisionnements, qui permet d'honorer plus vite les carnets de commandes.

Les coûts de financement par ailleurs élevés, du fait de la remontée agressive des taux par la Banque centrale européenne pour juguler l'inflation, vont continuer à peser sur les investissements et la construction (BTP), ajoute l'institution.

Les dépenses de consommation des ménages vont de leur côté continuer à soutenir l'économie, sur fond de "marché de l'emploi stable" et de "forte augmentation des salaires" pendant que l'inflation reflue.

En raison de la hausse des salaires, l'inflation en Allemagne, redescendue à 6,5% en juillet, est "susceptible de rester au-dessus de 2%" encore "un certain temps" et ce malgré le recul concomitant des prix d'énergie, selon la Bundesbank.

Sur l'année 2023, les principaux instituts économiques allemands s'attendent à un recul estimé entre 0,2 et 0,4% du PIB en Allemagne, le FMI tablant de son côté sur -0,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

UBS engrange 1,2 milliard de bénéfice net au dernier partiel 2025

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Pour l'ensemble de l'année 2025, le numéro un bancaire helvétique affiche un bénéfice de 7,8 milliards de dollars, en hausse de plus de moitié (+53%) (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

UBS a dégagé un bénéfice net de 1,2 milliard de dollars au 4e trimestre 2025, soit un bond de 56% sur un an. Dans un contexte marqué notamment par l'intégration de Credit Suisse, le numéro un bancaire helvétique a largement dépassé les attentes.

Avant impôts, la grande banque a gagné 1,70 milliard, soit 62% de plus que lors du même trimestre de l'année précédente. Après ajustement des coûts d'intégration, UBS annonce un bénéfice avant impôts de 2,87 milliards pour la période d'octobre à décembre 2025, soit une augmentation de 62%.

Les revenus de la banque ont augmenté de 4% pour atteindre 12,15 milliards de dollars, tandis que les dépenses ont diminué de 1% pour s'établir à 10,29 milliards. Le ratio coûts/revenus s'est ainsi établi à 84,7% pour le trimestre sous revue, talors que sur une base ajustée, il était de 75,2%.

Les analystes tablaient en moyenne sur 968 millions pour le bénéfice net, et à 11,78 milliards pour le produit d'exploitation, selon les chiffres du consensus AWP.

Pour l'ensemble de l'année 2025, UBS affiche ainsi un bénéfice de 7,8 milliards de dollars (+53%). Les actionnaires d'UBS devraient recevoir un dividende de 1,10 dollar par action pour l'exercice, contre 90 centimes l'année précédente, soit une progression de 22%. Les analystes s'attendaient à environ 0,99 dollar.

Pour la nouvelle année, la direction prévoit une augmentation de l'ordre de 10%. En outre, la banque prévoit dans un premier temps des rachats d'actions d'une valeur de 3 milliards de dollars en 2026, qui seront étendus par la suite. Le montant dépendra de la forme finale que prendra la nouvelle réglementation en Suisse et de la réalisation des objectifs financiers.

En 2026, avant le début des discussions sur le renforcement des exigences en matière de fonds propres, les rachats d'actions devraient retrouver leur niveau d'avant l'acquisition de Credit Suisse. En 2022, UBS a racheté des actions pour une valeur de 5,6 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Fin d'une paralysie budgétaire de trois jours aux Etats-Unis

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Donald Trump s'est félicité d'une "grande victoire pour le peuple américain" en signant le décret mettant fin à la paralysie budgétaire. (© KEYSTONE/EPA/YURI GRIPAS / POOL)

Les Etats-Unis ont officiellement tourné mardi la page de la paralysie d'une partie de l'administration fédérale, après que le président américain Donald Trump a signé le texte adopté plus tôt par la chambre des représentants. Le "shutdown" aura duré trois jours.

Le milliardaire républicain s'est félicité d'une "grande victoire pour le peuple américain". Le texte a été voté après une âpre passe d'armes entre républicains et démocrates sur le financement de la police de l'immigration ICE, dont le rôle est au centre des critiques après la mort de deux Américains sous les balles d'agents fédéraux.

"Nous avons réussi à adopter un ensemble de mesures budgétaires responsables qui réduisent les dépenses fédérales inutiles tout en soutenant des programmes essentiels à la sécurité et à la prospérité du peuple américain", a encore commenté Donald Trump dans le bureau ovale, entouré de responsables de son camp républicain coiffés de casquettes "L'Amérique est de retour".

Minneapolis

Le texte a été adopté de justesse malgré le "non" de 21 républicains refusant catégoriquement de renégocier le budget du ministère de la sécurité intérieure (DHS), dont dépend l'ICE, une exigence des démocrates. Vingt-et-un démocrates ont toutefois voté pour, compensant les voix de ces réfractaires républicains.

Soutenu par Donald Trump, le chef républicain de la chambre des représentants, Mike Johnson, avait passé une bonne partie des deux derniers jours à négocier avec les élus réfractaires de son camp.

Cette paralysie de l'administration centrale trouve son origine à Minneapolis, dans le nord des Etats-Unis. Les démocrates s'indignent de la mort à la fin janvier d'Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans tué par balles par des agents fédéraux en marge de manifestations contre les opérations antimigrants des agents de l'ICE, dans cette métropole du Midwest.

Son décès est survenu moins de trois semaines après celui de Renee Good, également tuée par balle par des agents fédéraux à Minneapolis. Depuis, les démocrates martèlent leur refus de voter tout budget pour le DHS sans importantes réformes de l'ICE.

Ils demandent notamment l'emploi systématique de caméras-piétons pour les agents, l'interdiction du port de la cagoule ou encore qu'un mandat judiciaire précède toute arrestation.

"Négocier de bonne foi"

"Personne n'est au-dessus de la loi. Les agents de l'ICE devraient être tenus aux mêmes règles que tout autre membre des forces de l'ordre dans ce pays", a déclaré Hakeem Jeffries, chef de la minorité démocrate de la chambre, lors d'une conférence de presse lundi au Capitole.

Le texte adopté mardi approuve cinq volets budgétaires sur six, tandis que la partie concernant le DHS fera l'objet de nouvelles négociations au cours des deux prochaines semaines. "Nous avons deux semaines à présent pour négocier de bonne foi des deux côtés" de l'hémicycle, a déclaré Mike Johnson mardi.

En cas d'échec des négociations, le DHS pourrait se trouver alors seul en situation de paralysie budgétaire. Il disposerait toutefois de plusieurs milliards de dollars de fonds déjà approuvés l'an dernier par le Congrès dans un texte séparé.

Entre octobre et novembre, les Etats-Unis avaient connu le plus long "shutdown" de leur histoire (43 jours), lors desquels républicains et démocrates avaient bataillé sur la question de subventions pour l'assurance santé de millions d'Américains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Economiesuisse fixe ses priorités dans la situation actuelle tendue

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Le président d'economiesuisse Christoph Mäder a présenté pour la dernière fois mardi les priorités annuelles de la faîtière économique. Son mandat se termine en automne. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Des accords commerciaux diversifiés, moins d'endettement public et moins de charges administratives: economiesuisse a fixé mardi ses priorités pour défendre la place économique helvétique en 2026, dans un contexte de tensions géopolitiques et économiques mondiales.

Les tensions persistantes à l'international pèsent sur l'économie nationale, indique economiesuisse dans un communiqué. Le pays a donc besoin d'une "politique économique fiable qui mise sur une large diversification des relations commerciales et des conditions-cadres attractives". L'accord avec les Etats-Unis, celui avec le Mercosur et le paquet avec l'UE sont importants et ne doivent pas être dressés les uns contre les autres.

La maîtrise de l'endettement public en Suisse est aussi une priorité de la faîtière économique. Celle-ci soutient le programme d'allègement budgétaire 2027 de la Confédération "dans son intégralité".

Economiesuisse souligne le poids de la dette, mais aussi celui de la réglementation. "L'année 2026 doit être placée sous le signe d'une réduction de la bureaucratie."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

France: l'inflation fortement ralentie en janvier, à 0,3% sur un an

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La hausse des prix a ralenti en janvier en France, en raison notamment d'une baisse prononcée des prix dans l'habillement et les chaussures. (archive) (© KEYSTONE/EPA/Teresa Suarez)

Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,3% au mois de janvier sur un an, a annoncé mardi l'Insee dans une estimation provisoire, un net ralentissement après une inflation à 0,8% en décembre.

L'Insee l'explique par une baisse "prononcée des prix des produits manufacturés", notamment dans l'habillement et les chaussures, une baisse des prix de l'énergie, ainsi qu'un ralentissement de l'inflation sur les services.

Ainsi, les prix de l'énergie ont baissé de 7,8% par rapport à janvier 2025 et ceux des produits manufacturés de 1,2%.

L'inflation sur les services a ralenti à 1,8% en janvier sur un an, contre 2,1% en décembre.

Sur cet ensemble, la hausse des prix a été particulièrement limitée pour les services de santé, les hausses de tarifs des médecins étant plus limitées que l'an dernier, pointe l'Insee.

A l'inverse, l'inflation sur l'alimentation a accéléré, à 1,9% contre 1,7% en décembre.

En particulier, les prix des produits frais ont augmenté de 1,4% alors qu'ils avaient légèrement décru en décembre sur un an (-0,4%).

Sur un mois, les prix à la consommation ont baissé de 0,3% notamment du fait des soldes dans l'habillement et les chaussures.

L'inflation a largement décru en France depuis la forte hausse connue de 2021 à 2023 presque partout dans le monde.

Sur un an, l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) augmente de 0,4% en janvier, après +0,7% en décembre.

L'IPCH est l'indicateur regardé par la BCE pour fixer les taux directeurs européens.

Ces résultats définitifs seront annoncés par l'Insee le 18 février.

Depuis janvier et comme tous les dix ans, la France a changé d'année de base pour calculer ses indices de prix, passant de 2015 à 2025, ce qui ne modifie pas la mesure de l'inflation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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