Suisse
Abus sexuels: Charles Morerod n'exclut pas de démissionner
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L'évêque de Lausanne, Genève et Fribourg Charles Morerod, accusé de ne pas avoir agi après le signalement de cas d'abus, dit ne pas exclure une démission. "Si je devais démissionner de ma fonction, ce serait pour moi une libération", dit-il.
"Je n'ai jamais exclu" une démission, affirme Charles Morerod jeudi dans les médias ESH. "Il vaudrait effectivement mieux que je parte si je constate avoir fait de grosses fautes", ajoute-t-il.
L'évêque a été accusé dans la dernière édition du Sonntagsblick de ne pas être intervenu après le signalement de cas d'abus. Il aurait même promu le prêtre en question.
Le Fribourgeois, qui ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet tant que les enquêtes sont en cours, dit dans La Liberté attendre les résultats "avec sérénité". "Ce n'est pas que je tienne particulièrement à ma fonction d'évêque: si je devais démissionner de ma fonction, ce serait pour moi une libération", assure-t-il.
La concentration des pouvoirs sur les évêques est "ingérable", poursuit l'évêque, tout en appelant à réformer "sérieusement" le droit canonique. La création d'autres instances constituerait "un soulagement" pour les évêques, qui arrive à cette fonction "sans y être préparé le moins du monde".
"Pas surpris"
Mgr Morerod se dit pas surpris "ni par l'ampleur du phénomène, ni par les méthodes utilisées pour étouffer les affaires", révélés mardi dans l'étude de l'Université de Zurich. "Dans le tri successif de nos archives, nous avons retrouvé à plusieurs reprises des documents à un endroit où ils n'avaient strictement rien à faire", donne-t-il en exemple dans les médias ESH.
L'étude critique également l'abandon d'un service spécialisé sur les questions d'abus sexuels entre 2012 et 2016 au sein du diocèse de Charles Morerod. La commission en question n'a pas été renouvelée, "à la demande de certaines victimes notamment", répond ce dernier. "Je voulais alors constituer une nouvelle commission romande. On l'a entrepris. Mais cela n'a pas fonctionné", dit-il.
L'évêque recevait donc personnellement les personnes concernées. "C'était très rarement moi-même qui menais les enquêtes, puisque je signalais les cas, mais je recevais en effet ces personnes", réagit-il, tout en se disant "pas du tout heureux" de cette période de vacance.
Mesures entreprises "récemment"
Charles Morerod revient également sur le cas de cinq prêtres actifs dans le diocèse soupçonnés en 2020 d'actes pédophiles. La justice est arrivée à la conclusion qu'il n'y avait pas matière à poursuivre dans deux cas, indique-t-il.
Pour d'autres cas, les personnes en question n'étaient pas condamnables, les faits ayant été prescrits, mais elles devaient être surveillées. Dans ce cas, un suivi psychologique est demandé.
"Et dans les cas les plus problématiques, je peux retirer son ministère à un prêtre ou le limiter fortement dans son champ d'action", indique Mgr Morerod. Des mesures qu'il dit avoir entreprises "relativement récemment".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Miss Suisse a été tremplin, affirme 20 ans après Christa Rigozzi
Christa Rigozzi n'aurait jamais cru possible qu'elle puisse encore être dans le show business vingt ans après avoir été élue miss Suisse. Etre sacrée plus belle femme de Suisse a été pour elle un tremplin.
"J'ai découvert en moi un talent, une passion", raconte la Tessinoise avec le recul. Le soir des élections du 9 septembre 2006, beaucoup de choses ont changé pour celle qui avait alors 23 ans.
Vingt ans plus tard, Christa Rigozzi est devenue incontournable du showbiz helvétique. Elle-même dit avoir du mal à y croire, dans les colonnes de la Schweizer Illustrierte où elle revient sur deux décennies mouvementées, pleines de projets, de moments forts et aussi de quelques coups du sort.
La jeune étudiante est désormais devenue femme d'affaires. Sa vie privée s'est aussi enrichie, il y a presque dix ans, devenant maman de jumeaux. Avec son mari Giovanni, elle ne vit pas selon un "modèle familial traditionnel": pendant qu'elle travaille à plein temps, Giovanni s'occupe des enfants et du ménage.
Les nombreuses années passées dans le show business ont fait de Miss Suisse 2006 une femme d'affaires coriace. Avant, elle avait du mal à dire non. Aujourd'hui, elle vérifie soigneusement avant d'accepter de nouvelles activités. Depuis, elle se sent beaucoup plus libre. Et cela laisse aussi plus de temps à la famille.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Corsier (VD): pas de réunion record de Charlots au Chaplin's World
Le musée Chaplin's World à Corsier-sur-Vevey (VD) célèbre cette année son dixième anniversaire. Pour marquer l'événement, 429 participants déguisés en Charlot se sont rassemblés dimanche dans ses jardins. Ensemble, ils ont formé un "10" géant, devant le manoir de Ban.
Cet événement n'était que le deuxième rassemblement de personnes habillées du fameux melon noir, de la moustache et de la canne de Chaplin. Le résultat de dimanche est inférieur de 233 à celui enregistré, au même endroit, en 2017 (662 participants), selon un décompte des organisateurs transmis à Keystone-ATS.
Le record mondial tient donc toujours. Le comité d'organisation s'était fixé d'atteindre les 1000 Charlots.
Cette tentative de record accompagne les nombreuses activités et animations imaginées pour fêter le 10e anniversaire du musée. Entièrement tournée vers le septième art, l'institution a pris ses quartiers sur les hauts de Vevey en 2016. Elle a transformé et adapté le manoir de Ban, résidence de Charlie Chaplin durant les 25 dernières années de sa vie, en un musée immersif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Publicité Migros: des défenseurs des animaux déposent une plainte
Une alliance d’organisations de protection des animaux critique une publicité de Migros: l’affirmation "Toujours d’actualité: le bien-être animal" embellit la réalité, selon elles. Le distributeur rejette ces accusations.
L’équipe de "Werbemist" (publicité bidon) prévoit de déposer dans les prochains jours une plainte auprès de la Commission suisse pour la loyauté (CSL), a-t-elle indiqué dimanche à Keystone-ATS, revenant sur une information de la SonntagsZeitung. Derrière "Werbemist" se trouvent les organisations de protection des animaux "Animal Rights Switzerland", "Sentience" ainsi que la "Fondation pour l’animal en droit (TIR)" et "Tier im Fokus (TIF)".
L’affirmation "Toujours d’actualité: le bien-être animal", utilisée dans une campagne publicitaire de Migros, est "cynique" au regard des graves problèmes de protection des animaux dans l’élevage, affirme les organisations. Et celles-ci d'évoquer notamment de douloureuses fractures du bréchet, un os de la poitrine, chez les poules pondeuses ou l’étourdissement au CO2 des porcs qui provoque une panique due à leur suffocation.
Malgré cela, Migros peut utiliser les labels "bien-être animal" ou "respectueux des animaux" à des fins publicitaires, ces termes n’étant pas protégés juridiquement, selon "Werbemist". Dans sa plainte, l’alliance de protection des animaux accuse ainsi Migros de "welfare washing" (de s'en laver les mains).
Migros a rejeté ces accusations. Le bien-être animal constitue un engagement clair de l’entreprise, a déclaré une porte-parole à Keystone-ATS. Les standards sont régulièrement contrôlés et des améliorations mises en ½uvre. Il est toutefois également clair, a ajouté Migros, que les défis liés à l’élevage ne peuvent être abordés "qu’en collaboration avec l’agriculture, la recherche et les autorités".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'avenir de l'Ukraine se dessine également en Suisse
Le Congrès mondial ukrainien, qui se tenait pour la première fois en Suisse, s'est achevé dimanche à Berne. La Suisse est en train de devenir un lieu important pour le dialogue, la coopération et les partenariats à long terme avec l'Ukraine, selon les organisateurs.
Le Global Ukrainian Summit rassemble des représentants clés du gouvernement ukrainien et des institutions publiques, ont indiqué les responsables à Keystone-ATS. Plus de 300 représentants de la communauté ukrainienne mondiale issus de 50 pays étaient présents pendant trois jours dans la capitale fédérale. Jacques Gerber, délégué du Conseil fédéral pour l’Ukraine, y a également participé.
La communauté joue un rôle décisif
La question du rôle de la société civile dans le soutien à l’Ukraine était au centre du sommet. Et ce, tant pour la défense de sa liberté et de sa souveraineté face à l'invasion russe que pour la reconstruction à long terme de ce pays ravagé par la guerre.
Mariana Betsa, vice-ministre des Affaires étrangères de l’Ukraine, a souligné le rôle décisif de la communauté ukrainienne mondiale. L’avenir de l’Ukraine ne se dessine pas seulement à l’intérieur de ses frontières, mais partout où vivent des Ukrainiens.
"La diaspora ukrainienne mondiale joue un rôle crucial pour mobiliser le soutien en faveur de l’Ukraine, attirer l’attention internationale sur la guerre et apporter une aide concrète", a déclaré Paul Grod, président de l’Ukrainian World Congress, dans le communiqué. Le sommet de Berne est une occasion importante pour rassembler les forces et transformer la solidarité en actions concrètes.
La sécurité, condition préalable au retour
Outre les questions politiques, le programme a abordé le soutien international, la sécurité, la reconstruction, le travail auprès des jeunes, la diplomatie culturelle et l’évolution du rôle de la diaspora ukrainienne mondiale.
Devant les délégués, Ilona Havronska, ministre ukrainienne de la Politique sociale, de la Famille et de l’Unité, a expliqué que la sécurité restait la condition préalable au retour de millions de personnes déplacées et que l’Etat travaillait d’ores et déjà à des solutions à long terme.
L'ambassadrice d'Ukraine en Suisse et au Liechtenstein, Iryna Wenediktowa, a quant à elle souligné la nécessité de mesures internationales coordonnées, allant de sanctions à l'utilisation des avoirs gelés, en passant par des poursuites pénales internationales.
L’Ukrainian World Congress est actif depuis environ 60 ans, selon le communiqué. L’Association ukrainienne de Suisse, coorganisatrice du sommet, crée activement des ponts entre la Suisse et l’Ukraine depuis 1945.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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