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Économie

Les 27 en sommet cherchent leurs mots sur le conflit Israël-Hamas

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Le premier ministre hongrois Viktor Orban, ici à Bruxelles jeudi, soutient le droit d'Israël à se défendre. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER MATTHYS)

Les dirigeants européens, réunis en sommet à Bruxelles, peinaient jeudi à trouver une expression commune au sujet du conflit Israël-Hamas. Certains insistaient sur le droit de l'Etat hébreu à se défendre et d'autres sur le besoin d'aide humanitaire à Gaza.

Cette guerre mobilise l'attention des Européens au moment même où le doute grandit sur la capacité de l'Occident à continuer de soutenir l'Ukraine contre la Russie, dans un autre conflit majeur qui fait rage aux portes du bloc.

"La façon de réagir à l'attaque terroriste du Hamas contre Israël est un sujet qui divise. Les opinions divergent les unes des autres", a souligné à son arrivée le Premier ministre hongrois Viktor Orban, se disant "très favorable au droit d'Israël à se défendre".

Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a réaffirmé son soutien à "un cessez-le-feu à des fins humanitaires (...) pour acheminer toute l'aide dont les Palestiniens ont besoin". "La souffrance que nous voyons à Gaza est inacceptable", a-t-il insisté.

Deux blocs

Sur le Proche-Orient, les Vingt-Sept sont traditionnellement divisés entre Etats insistant sur la nécessaire solidarité envers les civils Palestiniens, comme l'Irlande et l'Espagne, et les plus fervents défenseurs d'Israël, comme l'Allemagne, l'Autriche et la Hongrie.

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE sont arrivés à Bruxelles en début d'après-midi, alors qu'Israël a annoncé être entré pendant quelques heures avec des chars dans la bande de Gaza pour "préparer le champ de bataille" d'une offensive terrestre.

Le chancelier allemand Olaf Scholz a affiché un soutien sans réserve à cette opération.

"Israël est un état démocratique avec des principes très humanitaires qui le guident et on peut donc être sûr que l'armée israélienne respectera les règles du droit international dans ce qu'elle fait. Je n'ai aucun doute à ce sujet", a-t-il dit.

"Pause" ou "pauses"

Après des jours de négociations, le dernier projet de déclaration du sommet appelle "à des couloirs et des pauses humanitaires" pour pouvoir acheminer de l'aide aux populations civiles dans la bande de Gaza. La version précédente évoquait "une pause humanitaire", au singulier.

Cette déclaration, qui peut encore faire l'objet de changements au moment de la réunion, ne reprend pas la demande des Nations unies d'un "cessez-le-feu". L'Allemagne défend la mise en place de "fenêtres humanitaires", au pluriel, estimant qu'une pause pourrait remettre en cause le droit à l'autodéfense d'Israël.

Les Vingt-Sept ont tous fermement condamné l'attaque sans précédent lancée le 7 octobre par le Hamas, qui a fait selon Israël au moins 1400 morts et plus de 220 otages, dont quatre ont été relâchés depuis vendredi soir.

Ukraine éclipsée

Mais le consensus est moins fort sur la question d'un arrêt des bombardements menés en représailles par Israël sur la bande de Gaza, qui ont tué plus de 6500 personnes, selon le ministère de la santé du Hamas qui contrôle ce territoire palestinien.

Cette guerre au Proche-Orient a aussi suscité la crainte chez certains de voir éclipser celle que mène la Russie contre l'Ukraine depuis 20 mois.

Et ce, au moment où la crise au Congrès américain a soulevé des questions sur la pérennité de l'aide militaire américaine à Kiev.

Olaf Scholz a promis mardi que "ce soutien ne sera en aucun cas affecté par le fait que, depuis les horribles heures du matin du 7 octobre, nous sommes tournés vers Israël et le Moyen-Orient avec la plus grande compassion et la plus grande inquiétude".

L'Ukraine veut adhérer

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a réitéré son souhait de voir son pays adhérer à l'UE dès que possible, espérant obtenir le lancement des négociations d'adhésion lors du prochain sommet européen mi-décembre.

Cette question doit être envisagée "sous l'angle de la sécurité", a-t-il plaidé jeudi auprès des dirigeants européens qu'il a rejoint par visioconférence.

"La Russie ne se bat pas aujourd'hui pour rester à Marioupol ou en Crimée, mais pour pouvoir venir à Tartu (en Estonie) ou à Gdansk (Pologne)", a-t-il lancé.

"La Russie tente de modifier les frontières de l'Ukraine, non seulement pour s'emparer de l'une ou l'autre de nos régions, mais aussi pour modifier toutes les frontières qui ne lui plaisent pas", a-t-il encore affirmé.

Volodymyr Zelensky a assuré que son pays faisait tous les efforts nécessaires pour respecter les critères européens. "Nous comptons sur votre unité en réponse - la décision d'entamer les négociations sur l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Économie

Bénéfice consolidé en baisse de 20 millions en 2025 pour la Poste

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La Poste reste sous pression, notamment en raison du recul du marché du courrier (image d'illustration). (© KEYSTONE/PHOTOPRESS/SCHWEIZERISCHE POST)

La Poste a réalisé un bénéfice consolidé de 315 millions de francs l'an dernier, en baisse de 20 millions en comparaison annuelle. Le résultat d'exploitation a lui reculé de 82 millions, pour s'établir à 332 millions.

"Sans la contribution de PostFinance, le résultat d’exploitation du groupe serait proche de l’équilibre. Nos conditions cadres se sont encore durcies", explique le directeur général de la Poste Pascal Grieder, cité dans un communiqué publié jeudi.

Les produits économiques restent en effet sous pression en raison du recul du marché du courrier et des structures de coûts - fixes pour la plupart. Le géant jaune se dit donc contraint d'affiner sa stratégie actuelle.

Croissance organique

La Poste renforcera ainsi son activité dans les domaines de la logistique, de la communication, de la mobilité et des services financiers. Elle misera en premier lieu sur une croissance organique ciblée sur ces marchés clés plutôt que sur des acquisitions.

"Nous voulons augmenter la contribution de notre secteur des colis aux bénéfices, accélérer la croissance des opérations de placement et veiller à ce que les clients utilisent plus fréquemment les prestations de la Poste à l’avenir", détaille M. Grieder.

La Poste entend maintenir son réseau d’environ 2000 filiales à un niveau constant et en exploiter elle-même 600. Pour assurer un service universel viable, le géant jaune devra continuer à prendre des mesures tarifaires et à réduire ses coûts. D'ici 2030, les processus seront simplifiés dans les unités internes afin de gagner en rapidité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Etats-Unis: enquêtes commerciales contre la Suisse et d'autres pays

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L'ouverture de ces enquêtes a été annonce par le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer (ici avec Guy Parmelin à Davos en janvier dernier). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Maison Blanche a annoncé mercredi lancer une série d'enquêtes contre une quinzaine de pays, dont la Suisse. Elle entend documenter des préjudices économiques subis par les Etats-Unis, première étape pour imposer de nouveaux droits de douane.

Les premières "se concentreront sur les économies pour lesquelles les preuves semblent pointer vers une surcapacité structurelle", a détaillé le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer, lors d'un point presse téléphonique, citant notamment la Suisse, mais aussi la Chine, l'Union européenne (UE), le Japon, l'Inde ou le Mexique.

Au total, une quinzaine de pays ou bloc, dans le cas de l'UE, sont visés. Un certain nombre d'entre eux ont signé des accords commerciaux avec les Etats-Unis, limitant le plus souvent le niveau maximum des droits de douane mis en place sur leurs produits. Mais les investigations se feront indépendamment de ces accords, a précisé M. Greer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Le patron de Swiss Re a perçu 6,3 millions de francs en 2025

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Andreas Berger, patron de Swiss Re, a perçu 6,3 millions de francs en 2025. (archive) (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

L'Allemand Andreas Berger, directeur général (CEO) du géant de la réassurance Swiss Re, a touché l'année dernière un salaire total de 6,32 millions de francs. En 2024, il avait perçu 5,16 millions après avoir repris les rênes du groupe en juillet.

Le salaire fixe de M. Berger s'est élevé à 1,63 million de francs, contre 1,42 million précédemment, selon les indications fournies jeudi dans le rapport annuel de Swiss Re. Le patron a surtout bénéficié d'une rémunération variable de 4,69 millions, à comparer aux 3,74 millions de 2024.

Les salaires de la direction générale - CEO inclus - ont atteint 38,6 millions de francs, en légère baisse par rapport aux 38,7 millions de l'exercice précédent.

Le président Jacques de Vaucleroy a vu ses indemnités augmenter l'année dernière, celles-ci plafonnant à 3,4 millions de francs, à comparer aux 3,2 millions perçus l'année précédente. L'ensemble des administrateurs ont touché quelque 8,6 millions en jetons de présence, davantage que les 8,2 millions de 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Geberit: rentabilité ébréchée par la fermeture d'une usine en 2025

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Geberit confirme l'impact modéré sur sa rentabilité des coûts uniques consentis pour la fermeture annoncée en début d'année dernière de l'usine de céramique de Wesel, en Allemagne. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Geberit confirme l'impact modéré sur sa rentabilité des coûts uniques consentis pour la fermeture annoncée en début d'année dernière de l'usine de céramique de Wesel, en Allemagne. La performance 2025 a en outre été grevée par des effets de changes défavorables.

Des phénomènes qu'ont toutefois presque compensé la croissance des volumes et le léger allègement des coûts matériels directs. Dévoilé mi-janvier, le chiffre d'affaires s'est enrobé de 2,5% - voire de 4,8% hors effets de change - à 3,16 milliards de francs.

La marge brute opérationnelle (Ebitda) a égaré une vingtaine de points de base à 29,4%, indique la multinationale de l'autre bout du lac de Zurich dans son rapport définitif jeudi. L'excédent afférent a conséquemment enflé de 2,0% à 931 millions de francs, quand le bénéfice net a grappillé 0,1% à 598 millions.

Hors frais unique, l'équipementier de salles d'aisance se calcule un bénéfice net de 617 millions.

Les actionnaires se verront offrir un dividende amélioré de 10 centimes sur un an, à 12,90 francs.

Exception faite du résultat net et du dividende, la performance comble les projections formulées par les analystes du consensus AWP. Lesquels anticipaient une marge Ebitda de 29,4%, pour un excédent brut de 928,7 millions et un bénéfice net de 604,6 millions. La rémunération des actionnaires devait progresser d'un vingtaine de centimes, à 13,04 francs en moyenne.

N'anticipant guère de rétablissement marqué du marché européen de la construction et de la rénovation sur l'exercice en cours, la direction contente de laisser augurer un renforcement du positionnement de l'entreprise, sans s'aventurer à ce stade sur le terrain des projections quantifiées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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