Climat
La tempête Ciaran fait au moins 7 morts en Europe
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/11/les-cinq-victimes-de-ciaran-ont-ete-tuees-par-la-chute-darbres-1000x600.jpg&description=La tempête Ciaran fait au moins 7 morts en Europe', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La tempête Ciaran qui frappait jeudi l'ouest de l'Europe a fait au moins sept morts, dont un enfant de cinq ans en Belgique, et provoqué d'importantes perturbations, avec des ports fermés et des vols annulés.
Des chutes d'arbres causées par les violentes rafales de vent sont à l'origine de six de ces accidents mortels: deux victimes en Belgique, une deuxième en plein centre de Madrid, un chauffeur routier en France, une quadragénaire en Allemagne et un cinquième mort aux Pays-Bas.
Le septième a vu un homme de 70 ans chuter de son balcon au Havre jeudi midi. Il "a fait une chute mortelle après avoir été heurté par les volets de l'habitation suite à des vents violents", a précisé à l'AFP le ministère de l'Intérieur.
Dans la ville flamande de Gand, un enfant ukrainien de 5 ans qui jouait dehors a été blessé par des chutes de branches et est mort à l'hôpital quelques heures plus tard, selon le parquet local. Dans un incident séparé, une femme de 64 ans, en visite depuis l'Allemagne, a également été tuée dans un parc de la ville. Sa fille de 31 ans a été gravement blessée.
La tempête Ciaran a entraîné l'interruption d'une partie du trafic ferroviaire en Flandre et les trains roulaient jeudi à vitesse réduite dans le reste de la Belgique.
Le trafic maritime a également été interrompu pour la journée dans la zone portuaire d'Anvers.
Et l'aéroport de Bruxelles connaissait lui aussi des perturbations, mais les vols continuaient d'y être assurés en dépit de nombreux retards.
Le chauffeur routier tué dans le nord de la France a été victime de la chute d'un arbre sur son poids lourd. Seize personnes dont sept sapeurs-pompiers, ont été blessées dans la même zone, dont une grièvement, selon le ministère de l'Intérieur.
En France, environ 1,2 million de foyers ont été privés d'électricité dont 780'000 en Bretagne, dans l'ouest de la France.
Le nombre de personnes touchées par des coupures d'électricité a été, en Bretagne et en Normandie, "jusqu'à trois fois supérieur à ce qui a été considéré comme étant la tempête du siècle, c'est-à-dire les tempêtes Lothar et Martin de 1999", a déclaré jeudi lors d'un point presse la présidente d'Enedis Marianne Laigneau.
"Dans certains endroits en Bretagne et en Normandie, le réseau a été haché menu", a-t-elle ajouté, qualifiant l'événement d'"exceptionnel voire hors norme".
Plus d'un million de personnes ont en outre été privées de réseau mobile, a annoncé jeudi le ministre français chargé du Numérique Jean-Noël Barrot dans un message sur X (ex-Twitter).
Vols annulés
Dans le sud de l'Angleterre, vents violents et fortes pluies ont entraîné d'importantes perturbations, avec la suspension durant une bonne partie de la matinée des liaisons maritimes depuis le port de Douvres. Des centaines d'écoles ont été fermées.
L'île anglo-normande de Jersey, en alerte rouge, a enregistré des vents jusqu'à 160 km/h et 35 personnes ont dû loger à l'hôtel après des dégâts sur leurs habitations selon la police.
Tous les vols ont été annulés dans les aéroports de Jersey, Guernesey et Aurigny.
En Cornouailles, dans le sud-ouest de l'Angleterre, plus de 8500 foyers ont été privés d'électricité.
Aux Pays-Bas, le niveau d'alerte a été relevé à orange, avec des vents attendus jusqu'à 110 km/h.
A l'aéroport de Schiphol-Amsterdam, environ 200 vols, principalement sur des destinations européennes proches, ont été annulés. Le trafic ferroviaire et de ferries était également perturbé. Face aux embouteillages, les automobilistes ont été priés de privilégier le travail depuis leur domicile.
La circulation des trains régionaux dans l'ouest de la France est interrompue jusqu'à vendredi matin. Et les trains grande vitesse ont été suspendus sur les axes Paris-Le Mans et Paris-Nantes.
Dans l'ouest de la France, les vents ont frôlé dans la nuit de mercredi à jeudi les 200 km/h dans le Finistère, à la pointe bretonne. Des records ont été battu en plusieurs endroits.
Vagues de 9 m
Le secteur des transports a été particulièrement perturbé dans l'ouest du pays, où la circulation routière a été interdite jeudi matin dans le Finistère.
A l'aéroport de Beauvais, près de Paris, quasiment tous les vols ont été annulés jusqu'à la mi-journée.
En Espagne, la partie la plus touchée par la tempête est le nord-ouest, où certaines zones de Galice sont en alerte rouge, en raison de vents extrêmement violents sur la côte.
Selon l'agence météorologique espagnole (Aemet), certaines zones côtières du Pays basque sont également en alerte rouge, avec des vagues pourront atteindre 8 ou 9 mètres.
Treize vols ont été annulés jeudi à l'aéroport de Bilbao, selon le gestionnaire aéroportuaire espagnol Aena. Cinq autres annulations ont eu lieu dans d'autres aéroports de Galice, des Asturies et de Cantabrie.
La tempête a également entraîné jeudi l'interruption du trafic ferroviaire entre Ourense et Vigo ou entre La Corogne et Ferrol, en Galice, ainsi que sur d'autres petites lignes des régions de Cantabrie, des Asturies ou du Pays basque.
Le Portugal ne sera pas "directement affecté" par la tempête Ciaran, a indiqué l'institut météorologique national, qui a toutefois placé les régions côtières du centre et du Nord du pays sous alerte rouge.
Les événements météorologiques extrêmes (cyclones, canicules, inondations, sécheresses...) sont des phénomènes naturels. Mais le réchauffement climatique provoqué par les émissions de gaz à effet de serre générés par l'activité humaine peut les amplifier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Nouveaux records de chaleur battus dans le centre des Etats-Unis
Une vague de chaleur record qui frappe la moitié ouest des États-Unis s'est déplacée samedi en direction du centre du pays. Elle a apporté des températures inhabituellement élevées pour la saison dans des régions où il gelait encore il y a à peine une semaine.
Des dizaines de villes, de la Californie au Colorado, ont enregistré leurs températures les plus élevées jamais observées pour un mois de mars, selon le service météorologique national.
Samedi, parmi les régions ayant enregistré de nouveaux records de températures maximales pour un mois de mars figuraient Kansas City, dans le Missouri (centre), et North Platte, dans le Nebraska (centre), où la température a atteint 33,3 degrés Celsius.
Cette vague de chaleur inhabituelle a fait bondir les températures en quelques jours. Ainsi, à Chanute, petite ville du Kansas, quasiment au centre des Etats-Unis, les températures sont passées d'un record de froid de -10,5 degrés le 16 mars à un record de chaleur de 32,8 degrés à peine quatre jours plus tard.
44,4 degrés en Californie
Vendredi, la vague de chaleur avait fait grimper les températures jusqu'à 44,4 degrés dans plusieurs régions situées le long de la frontière sud entre la Californie et l'Arizona (sud-ouest), un record national américain pour le mois de mars.
Samedi, le service météorologique national a émis une alerte de chaleur extrême pour ces mêmes zones désertiques, ainsi qu'une alerte pour un risque élevé d'incendie de forêt pour une grande partie des États des plaines centrales, Nebraska, Kansas et Oklahoma.
Cette vague de chaleur record à laquelle sont exposés des millions d'Américains, avec des températures pouvant dépasser de 17 degrés les moyennes saisonnières, aurait été "quasi impossible à cette période de l'année dans un monde sans changement climatique", a établi un rapport du World Weather Attribution (WWA), un groupe de scientifiques internationaux étudiant les liens entre événements météorologiques extrêmes et changement climatique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Un barrage menace de céder à Hawaï: 5500 personnes à évacuer
Les autorités hawaïennes ont ordonné vendredi à 5500 personnes vivant à proximité d'un barrage sur l'île d'Oahu d'évacuer immédiatement la zone, car l'installation est fragilisée par les fortes pluies. Elle "présente un risque imminent de rupture", ont-elles averti.
"Quittez immédiatement la zone en aval", a déclaré le service local de gestion des urgences, recommandant aux personnes de faire du covoiturage pour fluidifier le trafic dense. Le barrage de Wahiawa est situé dans le nord de l'île d'Oahu, la troisième plus grande île de l'archipel américain, qui abrite la capitale Honolulu.
Les habitants de la région ont été alertés par les sirènes d'urgence ainsi que par des messages téléphoniques, a précisé la mairie d'Honolulu.
"Nous avons des secouristes qui font du porte-à-porte", a déclaré le directeur adjoint de la communication de la municipalité. "La situation est très grave dans le centre et sur la côte nord d'Oahu".
Véhicules et habitations emportés
Cinq centres ont été mis en place pour accueillir les personnes évacuées. Le porte-parole a indiqué qu'aucun décès n'était à déplorer, mais qu'ils avaient reçu plusieurs appels d'urgence de personnes isolées par la montée des eaux et qui avaient dû être secourues. La violence des pluies a emporté des véhicules et des habitations.
Le gouverneur d'Hawaï, Josh Green, a déclaré qu'en raison de fortes pluies, le niveau de l'eau dans le réservoir était devenu dangereux, ce qui a conduit les autorités à déclencher l'alerte.
"La tempête est très violente en ce moment, en particulier dans le nord d'Oahu, et nous avons eu de fortes précipitations pendant la nuit, ainsi que de graves inondations dans plusieurs cas. De nombreuses personnes ont dû être évacuées", a déclaré M. Green sur les réseaux sociaux.
Les services météorologiques prévoient de nouvelles précipitations jusqu'en fin de semaine. Une grande partie d'Hawaï est en état d'alerte pour inondations, selon le service météorologique national, qui a signalé des conditions particulièrement dangereuses dans le nord d'Oahu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Plus de 40 degrés en mars: vague de chaleur dans l'ouest américain
L'ouest américain est aux prises avec une vague de chaleur précoce record qui fait grimper le thermomètre jusqu'au-delà des 40 degrés Celsius. Le phénomène aurait été "quasi impossible sans changement climatique", affirme un groupe de scientifiques internationaux.
A Palm Springs, à deux heures de route à l'est de Los Angeles, un pic à plus de 41,5 degrés a été recensé jeudi, du jamais-vu au mois de mars depuis le début des relevés de températures remontant à 1893, selon l'agence météorologique américaine (NWS).
A Phoenix, capitale de l'Arizona, dans le sud-ouest du pays, une pointe à 40,5 degrés a été enregistrée le même jour, là aussi un record à cette période de l'année. Les services météorologiques s'attendaient à ce que le mercure continue de grimper jusqu'à dépasser les 41 degrés durant le week-end.
Une station météorologique basée non loin de la frontière mexicaine, à Lake Martinez, a même rapporté une température au-delà des 43 degrés. Le relevé, qui doit encore être contrôlé, deviendrait, s'il était confirmé, un record absolu en mars aux Etats-Unis.
"La menace est là"
Cette vague de chaleur record à laquelle sont exposés des millions d'Américains, avec des températures pouvant dépasser de 17 les moyennes saisonnières, aurait été "quasi impossible à cette période de l'année dans un monde sans changement climatique", établit un rapport du World Weather Attribution (WWA), un groupe de scientifiques internationaux étudiant les liens entre événements météorologiques extrêmes et changement climatique.
Son analyse rapide est menée à partir de données météorologiques, de prévisions et de simulations de modèles climatiques. Si ce type d'événement extrême demeure rare, la crise climatique induite par les activités humaines en a accru la fréquence, analyse-t-il.
"En l'espace d'une décennie seulement, ce phénomène est devenu environ quatre fois plus probable", évalue le WWA.
"Ces résultats ne laissent aucune place au doute. Le changement climatique pousse la météorologie vers des extrêmes qui auraient été impensables dans un monde préindustriel", souligne Friederike Otto, professeure en sciences du climat à l'Imperial College London ayant participé à l'analyse, dans un communiqué.
"La menace n'est pas lointaine. Elle est là. Elle s'aggrave", insiste-t-elle, appelant à une réponse politique à la hauteur de l'urgence.
Selon le site spécialisé Weather Channel, au moins 65 villes de l'ouest américain ont dépassé ou égalé leurs températures records pour un mois de mars, à travers six Etats, de l'Oregon au Nouveau-Mexique en passant par la Californie. Il faisait si chaud sur des pistes de ski du Colorado mercredi que des skieurs les dévalaient torse nu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Le rythme de la fonte des glaciers de l'Himalaya a doublé en 25 ans
Le rythme de la fonte des glaciers des hautes montagnes de l'Hindou Kouch et de l'Himalaya a doublé depuis les années 2000 sous l'effet du réchauffement de la planète, mettent en garde les auteurs de deux études scientifiques parues samedi.
Selon ces travaux publiés par le Centre international pour le développement intégré de la montagne (ICIMOD) basé à Katmandou, les glaciers de ces deux chaînes ont perdu jusqu'à 27 m d'épaisseur depuis 1975.
"Ce n'est pas un problème lointain, c'est une crise qui s'aggrave en temps réel, avec son lot de désastres chaque été et à chaque saison de mousson", a mis en garde dans un communiqué le directeur de l'ICIMOD, Pema Gyamtsho. "Il faut renforcer la surveillance et investir pour s'adapter dès maintenant".
Chaque année, l'Afghanistan, le Pakistan, l'Inde ou le Népal sont le théâtre d'inondations et de glissements de terrains meurtriers, causées notamment par les vidanges des lacs glaciaires.
Les experts relèvent que le nombre et la force de ces phénomènes augmentent avec le changement climatique.
Urgence de mieux surveiller
Selon les données recueillies par l'ICIMOD, la superficie des glaciers de la région a reculé de 12% entre 1990 et 2020, et leurs réserves estimées de glace ont diminué de 9%.
Le taux moyen de perte de glace est passé de 35 cm par an pendant les années 1974-1999 à 72 cm après l'année 2000, a précisé le scientifique Mohd. Farooq Azam.
"La hausse des températures signifie que les glaciers ont de moins en moins de temps pour reconstituer leur masse. Il faut réduire les émissions de carbone pour leur permettre de conserver leur cycle naturel de reconstitution", a-t-il indiqué à l'AFP.
Le principal auteur des deux études publiées a également insisté sur l'urgente nécessité de renforcer les moyens de surveillance des glaciers pour permettre de "détecter les risques avant l'impact maximal" du réchauffement climatique.
Les chaînes de l'Hindou Kouch et de l'Himalaya abritent les plus importantes réserves de glace de la planète après les deux pôles, avec plus de 63'700 glaciers répertoriés sur une superficie totale de près de 55'800 kilomètres carrés.
Ces glaciers nourrissent au moins dix grands bassins fluviaux qui irriguent toute l'Asie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Vous d’abordIl y a 2 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
VaudIl y a 3 jours
Hausse des accidents sur les routes vaudoises en 2025
-
SuisseIl y a 3 jours
Genève interdit indirectement le port du burkini dans les piscines
-
SuisseIl y a 3 jours
Genève supprime les peines de prison pour amendes impayées
-
CultureIl y a 2 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
SuisseIl y a 3 jours
Les permis de conduire numériques doivent devenir la norme
-
VaudIl y a 2 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Aide aux victimes de Crans-Montana: trop généreux pour 31%


