International
Russie: vers un nouveau procès contre Oleg Orlov, de Memoriav
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/12/oleg-orlov-apres-le-verdict-de-premiere-instance-le-11-octobre-dernier-a-moscou-lopposant-navait-ecope-que-dune-amende-mais-le-parquet-a-fait-recours-1000x600.jpg&description=Russie: vers un nouveau procès contre Oleg Orlov, de Memoriav', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La justice russe a ouvert la voie jeudi à un nouveau procès contre le militant Oleg Orlov, figure de l'ONG Memorial, qui devait être rejugé en appel et risquait trois ans de prison pour avoir dénoncé l'offensive en Ukraine.
Dans un communiqué, à l'issue de cette audience en appel, le tribunal municipal de Moscou a indiqué avoir renvoyé l'affaire au parquet afin d'éliminer des "obstacles" juridiques, sans préciser lesquels.
L'ONG russe Memorial a dénoncé cette décision. "Le tribunal de Moscou a annulé le verdict décidé en première instance (...) et renvoyé l'affaire au procureur, c'est précisément ce qu'avait demandé le parquet", a expliqué Memorial sur Telegram.
Le renvoi au parquet, dans le système judiciaire russe, signifie que l'accusation va pouvoir retravailler son dossier et son argumentation, avant un possible nouveau procès en première instance dont la date n'a pas encore été annoncée.
Orlov ironise
"Vu le comportement du parquet, nous avons gagné l'affaire, d'une certaine manière, parce qu'en première instance ils n'ont rien pu prouver et présenter des preuves sérieuses", a affirmé M. Orlov à l'AFP après l'audience.
"Lors de la nouvelle enquête dans mon affaire, ils n'ont qu'à prouver et présenter des preuves disant que les agissements des forces russes en Ukraine sont dans l'intérêt des citoyens russes", a-t-il ajouté, avec ironie.
Une autre figure de Memorial, Ian Ratchinski, a estimé que l'accusation cherchait à "faire traîner" le processus pour "épuiser" M. Orlov et ses soutiens. "C'est une tactique connue, mais je pense que nous gagnerons quand même", a assuré M. Ratchinski.
Contre la guerre en Ukraine
En première instance, Oleg Orlov, 70 ans, avait été jugé coupable d'avoir "discrédité" l'armée et condamné à une amende, une peine d'une rare magnanimité en Russie. Mais le parquet avait fait appel et réclamé trois ans ferme.
Ce défenseur des droits humains chevronné se voit reprocher d'avoir manifesté contre l'offensive russe en Ukraine et d'avoir signé une tribune au vitriol contre les autorités russes publiée par le média français Mediapart.
Ce texte accuse les troupes russes du meurtre de "masse" de civils ukrainiens et dénonce la "victoire" en Russie des "forces les plus sombres", celles qui "rêvaient d'une revanche totale" après la dislocation de l'URSS.
Un pilier
Actif depuis les années 1970, Oleg Orlov est devenu l'un des piliers de Memorial, la principale organisation luttant en Russie pour préserver la mémoire des répressions soviétiques et documentant celles de la Russie du président Vladimir Poutine.
L'ONG a été dissoute fin 2021 par la justice russe, mais a été ensuite récompensée par le prix Nobel de la Paix 2022.
Le 11 octobre, M. Orlov avait écopé d'une amende de 150'000 roubles (environ 1400 euros), une peine très clémente dans une Russie qui a pris l'habitude d'emprisonner les détracteurs du régime.
A la surprise générale, le parquet avait requis une peine de 250'000 roubles d'amende en la justifiant par l'âge de l'opposant et son état de santé. Avant de changer d'avis et de faire appel.
L'accusation avait justifié ce revirement en soutenant que la sanction était "excessivement légère" et ne correspondait pas au "danger public" que représenterait l'accusé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une attaque de drones touche un port russe près de la Finlande
Un incendie s'est déclaré dans le port russe de Primorsk après une attaque de drones sur la région de Leningrad, près de la frontière finlandaise, ont annoncé les autorités russes tôt lundi. "Plus de 50 drones" ont été détruits dans la nuit au-dessus de cette région.
"Un réservoir de carburant a été endommagé dans le port de Primorsk, provoquant un incendie", a indiqué sur le réseau social Telegram le gouverneur de la région Aleksandr Drozdenko, précisant que le personnel a été évacué.
Ce port de la mer Baltique se situe entre la frontière finlandaise et la grande ville de Saint-Pétersbourg.
Des attaques ukrainiennes ont déjà été recensées dans cette région de Leningrad, mais elle n'est pas un front majeur du conflit opposant la Russie et l'Ukraine depuis février 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iran: pire crise possible de l'énergie depuis des décennies (AIE)
Le monde pourrait connaître sa pire crise de l'énergie depuis des décennies en raison de la guerre au Moyen-Orient, a averti lundi Fatih Birol, directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Il a décrit la situation comme "très grave".
"À ce jour, nous avons perdu 11 millions de barils par jour, soit plus que les deux crises pétrolières majeures réunies", a-t-il affirmé au National Press Club à Canberra, faisant référence aux crises des années 1970.
"A l'époque, pour chacune de ces crises, le monde a perdu environ cinq millions de barils par jour, soit, en ajoutant les deux, 10 millions de barils par jour", a expliqué M. Birol.
Faisant également référence aux répercussions de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022, il a ajouté que "cette crise représente à ce stade deux crises pétrolières et un effondrement du marché du gaz réunis".
Selon lui, au moins 40 infrastructures énergétiques sont "gravement ou très gravement endommagées" dans neuf pays du Moyen-Orient en raison du conflit. "Aucun pays ne sera immunisé contre les effets de cette crise si elle continue dans cette voie. Il est donc nécessaire de mener une action à l'échelle mondiale", a-t-il averti.
Détroit d'Ormuz bloqué
"L'économie mondiale fait face à une menace majeure et j'espère vivement que ce problème sera résolu dès que possible", a ajouté M. Birol.
Le détroit d'Ormuz, par lequel transite habituellement 20% de la production mondiale d'hydrocarbures, est bloqué de facto en raison de la guerre au Moyen-Orient, lancée le 28 février par des frappes israélo-américaines contre l'Iran.
Faute de réouverture d'ici à lundi soir par l'Iran de ce passage, le président américain Donald Trump a menacé de "frapper et anéantir" les centrales électriques iraniennes "en commençant par la plus grande".
En représailles aux raids israélo-américains, l'Iran mène des attaques avec des missiles et des drones contre des infrastructures notamment énergétiques dans des pays alliés de Washington ainsi que contre des navires croisant dans le golfe Persique, menaçant en particulier ceux s'aventurant dans le détroit.
Dans l'espoir d'endiguer la flambée de l'or noir, les Etats-Unis ont autorisé vendredi pour un mois la vente et la livraison du pétrole iranien se trouvant sur des navires. Mais Téhéran a affirmé n'avoir aucun surplus de pétrole brut en mer.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Moscou reprend les lancements de Baïkonour
La Russie a lancé dimanche un vaisseau cargo depuis un pas de tir du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, qui avait été endommagé en novembre. Le site est le seul pour la Russie pour envoyer des équipages vers la station spatiale internationale (ISS).
L'agence spatiale russe Roscosmos a diffusé dimanche en direct le lancement de ce cargo de type Progress, le MS-33, envoyé dans l'espace à l'aide d'une fusée Soyouz. Il est prévu que ce vaisseau, qui contient notamment du carburant, des vivres et du matériel, atteigne mardi le segment russe de l'ISS.
Sur le réseau social X, l'agence spatiale américaine NASA a indiqué qu'une des antennes du cargo utilisée pour son amarrage automatique à la station ne s'était pas déployée comme prévu, mais que "tous les autres systèmes" fonctionnaient.
Dégâts importants
Selon la NASA, si cette antenne ne se déploie pas, un cosmonaute russe à bord de l'ISS devra piloter et amarrer manuellement le vaisseau.
Il s'agit du premier lancement depuis le pas de tir N°31, endommagé le 27 novembre lors du décollage vers l'ISS d'une fusée Soyouz emportant un équipage russo-américain.
Les dégâts, jugés importants, avaient nécessité plusieurs mois de réparations. Ces installations sont les seules à permettre à la Russie de faire décoller des vols habités.
Situé dans les steppes du Kazakhstan, immense pays d'Asie centrale, le cosmodrome Baïkonour est loué par la Russie jusqu'en 2050.
Pionnier historique de la conquête spatiale du temps de l'URSS, Moscou a subi depuis la dislocation de l'Union soviétique de nombreux déboires dans ce domaine.
Le secteur spatial russe souffre depuis des années d'un sous-financement chronique, de scandales de corruption et d'échecs tels que la perte de la sonde lunaire Luna-25 en août 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Kim réélu à la tête du plus haut organe de l'Etat nord-coréen
L'organe législatif de la Corée du Nord a réélu Kim Jong-un à la présidence de la commission des affaires d'Etat, le plus haut organe de décision et de gouvernance du pays. Kim Jong-un gouverne le pays depuis la mort de son père Kim Jong-il à la fin 2011.
"L'assemblée populaire suprême de la RPDC [République populaire démocratique de Corée, ndlr] a réélu le camarade Kim Jong-un président des affaires d'Etat de la République populaire démocratique de Corée lors de la première session, première activité d'Etat de sa 15e législature, le 22 mars", a annoncé lundi l'agence de presse officielle KCNA.
La décision d'élire Kim Jong-un au "poste suprême" de l'Etat nord-coréen reflète "la volonté et le désir unanimes de tout le peuple coréen", précise KCNA. Les 687 députés de la nouvelle assemblée législative avaient été élus le 15 mars, avec un taux de participation de 99,9%.
La Corée du Nord a été fondée par Kim Il-sung, le grand-père de Kim Jong-un, en 1948. Héritier de la dynastie communiste, Kim Jong-un est aux commandes du pays depuis la mort de son père Kim Jong-il à la fin 2011.
Des analystes estiment que la session actuelle de l'assemblée pourrait être amenée à examiner des amendements constitutionnels, qui pourraient notamment inscrire formellement les relations intercoréennes comme celles entre "deux Etats hostiles".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
CultureIl y a 3 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
VaudIl y a 3 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
GenèveIl y a 3 jours
Une Doryanthes palmeri en fleur au Jardin botanique de Genève
-
InternationalIl y a 3 jours
Economiser le pétrole: plus de télétravail et moins de vols (AIE)
-
SportIl y a 2 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
CultureIl y a 2 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
SuisseIl y a 2 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles


