Économie
USA: l'inflation baisse fortement en novembre sous 3,0%
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L'inflation a fortement baissé en novembre aux Etats-Unis à 2,6% sur un an, se rapprochant ainsi de l'objectif de 2%, selon l'indice PCE, jauge privilégiée par la Fed, publié vendredi par le département du Commerce.
Et la révision à la baisse d'octobre a montré que l'inflation était en fait déjà passée sous la barre des 3,0% en glissement annuel à 2,9%.
Les responsables de la Réserve fédérale avaient souligné, le 13 décembre à l'issue de leur réunion, que "l'inflation a ralenti au cours de l'année écoulée mais reste élevée".
Ils la voient désormais ralentir un peu plus vite que ce qu'ils prévoyaient en septembre. Elle devrait tomber à 2,4% sur un an fin-2024, contre 2,5% précédemment anticipés. Mais il faudra attendre 2026 pour la voir retrouver le niveau souhaité de 2,0%.
Une autre mesure de l'inflation, l'indice CPI, publié plus tôt dans le mois et sur lequel sont indexées les retraites, a montré une légère baisse en novembre par rapport à octobre, à 3,1% sur un an contre 3,2%.
Quant aux dépenses des consommateurs, elles ont augmenté en novembre, début de la saison des fêtes de fin d'année, de 0,2% par rapport à octobre (contre 0,1% en octobre par rapport à septembre).
Les revenus des ménages, eux, ont progressé de 0,4%, contre 0,3% le mois précédent.
"Les revenus sont en hausse, les dépenses sont en hausse et l'inflation est en baisse. Même le taux d'épargne a légèrement augmenté. Ce rapport est la meilleure nouvelle économique depuis longtemps, et arrive juste à temps pour les fêtes de fin d'année", a commenté Robert Frick, économiste à la Navy Federal Credit Union.
Rebond des commandes de biens durables
Face à l'inflation, la Fed a relevé ses taux de cinq points de pourcentage depuis mars 2022. Cela renchérit le coût du crédit pour les ménages et les entreprises, et décourage la consommation et l'investissement, ce qui, in fine, permet de desserrer la pression sur les prix.
Les taux se situent dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, au plus haut depuis 22 ans, depuis juillet. La Fed les a laissés à ce niveau lors de ses trois dernières réunions, afin de ne pas peser trop fort sur l'activité économique, et d'éviter la récession.
Car les pleins effets des hausses de taux mettent du temps à se faire sentir entièrement dans l'économie réelle.
Les responsables de la Fed voient désormais les taux commencer à être abaissés en 2024, et envisagent majoritairement trois ou quatre baisses l'année prochaine, pour les amener à 4,6% fin 2024.
Par ailleurs, les commandes de biens durables ont rebondi fortement et bien plus qu'attendu en novembre, grâce notamment aux nouvelles commandes d'avions, après une chute en octobre, selon les données publiées vendredi par le ministère du Commerce.
Le montant total des commandes s'est élevé à 295,4 milliards de dollars, soit une hausse de 5,4% par rapport à octobre, dont la chute a par ailleurs été révisée à -5,1%, un peu moins forte qu'initialement annoncé. Les analystes attendaient une hausse pour novembre de 2,0% seulement, selon le consensus de Market Watch.
Les biens considérés comme durables sont ceux utilisés pendant trois ans ou plus, comme les voitures et les appareils électroménagers ou électroniques.
Ils sont considérés comme un bon indicateur de la santé de l'économie américaine.
La croissance économique, qui a surpris par sa vigueur encore au troisième trimestre, pourrait cependant avoir déjà commencé à ralentir.
"Les récents indicateurs suggèrent que la croissance de l'activité économique a ralenti depuis son rythme solide du troisième trimestre", avait commenté la Fed le 13 décembre.
Les chiffres sur l'évolution du PIB américain au 4e trimestre seront publiés le 25 janvier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
La Suisse toujours dans le top ten pour les dépôts de brevets
La Suisse a déposé près de 10'000 brevets l'an dernier. Elle se classe septième au niveau mondial et troisième en Europe, derrière l'Allemagne et la France. Elle est le pays qui a déposé le plus de demandes par habitant.
Dans son bilan annuel publié mardi, l'Office européen des brevets (OEB) enregistre pour la première fois plus de 200'000 demandes de brevets du monde entier (+1,4%). La Suisse en compte 9914, soit 0,5% de moins qu'en 2023, une année record. Leur nombre se stabilise après quatre années consécutives de croissance, souligne l'OEB.
Compte tenu de sa population, la Confédération brille: elle totalise 1096 demandes de brevet par million d'habitants. Elle devance largement la Finlande (613), la Suède et le Danemark (tous deux 446).
En Suisse, c'est le secteur de la technologie médicale qui a déposé le plus de demandes de brevets (965), malgré un recul de 7,7%. Les "autres biens de consommation" ont bondi de 12,7% (931 demandes), alors que les techniques de mesure ont baissé de 8,6% (830).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le marché immobilier affiche une forte croissance en 2025
Le marché suisse de l'investissement immobilier a connu une évolution positive en 2025. Selon le cabinet de conseil immobilier Cifi, la forte demande en placements sûrs et en rendements devrait continuer à soutenir le marché.
"L'année 2025 n'a pas été mauvaise pour les placements immobiliers suisses", a déclaré lundi Donato Scognamiglio, président du conseil d'administration de Cif, devant les médias à Zurich. C'est la combinaison de la hausse des loyers et de l'appréciation de la valeur des biens immobiliers qui maintient les rendements à un niveau élevé.
Concrètement, les placements immobiliers directs ont généré l'année dernière un rendement moyen de 6,1%. Il s'agit là d'une nouvelle hausse substantielle par rapport à l'année précédente, qui avait déjà affiché une progression de 4,4%.
Ceux qui ont investi dans des appartements ont même enregistré un rendement moyen encore plus élevé, à 6,8%. Quant aux immeubles de bureaux et commerciaux, ils ont rapporté en moyenne 4,8%.
Hausse des loyers proposée
La hausse des loyers de référence, observée depuis des années, a encore augmenté de 3,7% rien qu'en 2025, selon les données de Cifi. Dès 2024, les loyers avaient déjà augmenté de 4,5%. Et, l'offre de logements se raréfie, comme le montre la tendance à la baisse des taux de vacance.
Si l'on examine les vingt dernières années, la tendance est clairement à la hausse. Depuis 2005, les loyers demandés ont augmenté en moyenne de 31%. Selon M. Scognamiglio, les salaires réels n'ont quant à eux enregistré qu'une hausse de 9% sur la même période.
Baisse des loyers existants
Ceux qui vivent depuis déjà dix ans ou plus dans le même logement peuvent s'estimer heureux. Les loyers existants pour ces "anciens locataires" sont restés stables jusqu'à présent sur la même période.
La raison: le taux d'intérêt de référence qui détermine les loyers a baissé de manière continue de 2008 à 2020 et se maintient depuis à un niveau bas. Les seules exceptions ont été juin et décembre 2023, lorsque le taux d'intérêt de référence a été relevé. Depuis septembre 2025, il s'établit à nouveau à 1,25%.
Dans son "Swiss Property Benchmark", la société de conseil immobilier Cifi analyse près de 16'000 immeubles de rapport d'une valeur de marché d'environ 326 milliards de francs. Ce portefeuille comprend quelque 218'000 logements locatifs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Bourse Zurich: le SMI décolle après la trêve américaine
La Bourse suisse rebondissait vivement lundi, réagissant avec euphorie aux annonces de Donald Trump sur des discussions "très bonnes et constructives" avec l'Iran. Washington a décidé de reporter de cinq jours toute frappe sur l'infrastructure énergétique iranienne.
"Les Etats-Unis et l'Iran ont eu, au cours des deux derniers jours, des discussions très constructives et fructueuses concernant un règlement complet et définitif de nos hostilités au Moyen-Orient", a indiqué Donald Trump dans un message publié sur sa plateforme Truth Social. Ces négociations vont se poursuivre "durant la semaine", a-t-il ajouté.
Le locataire de la Maison Blanche a par ailleurs ordonné à son armée de "suspendre toutes les frappes militaires contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pour une période de cinq jours".
Auparavant, M. Trump avait lancé un ultimatum à l'Iran sur la réouverture du détroit d'Ormuz. Si Téhéran ne débloquait pas cette importante route maritime d'ici 23H44 GMT ce lundi, les Etats-Unis "anéantiront" les centrales électriques iraniennes, avait-il alors averti.
En réponse, Téhéran avait menacé de fermer complètement le détroit et de cibler "toutes les infrastructures énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau appartenant aux Etats-Unis".
Ces déclarations faisaient vivement réagir l'ensemble des marchés, les places européennes enregistrant dans l'ensemble un solide rebond, alors que les prix du pétrole chutaient. Le Brent abandonnait 10,1% à 100,85 dollars, alors que le WTI perdait 10,4% à 88,35 USD.
Sur le marché des devises, le dollar se relâchait face au franc et la paire de devises s'échangeait à 0,78930 USD/CHF. Le mouvement était inverse face à l'euro, la paire de devises remontant à 0,91250 EUR/CHF.
Rebond unanime des indices
A la Bourse suisse vers 12h30, l'indice vedette SMI montait de 0,91% à 12'431,50 points, après avoir ouvert en repli de 1,81%. Le SLI suivait le même chemin et rebondissait de 0,90% à 1979,96 points, tandis que le SPI prenait 0,93% à 17'8362,89 points.
La vaste majorité des valeurs vedettes repartait dans le vert, emmenées par Richemont (+5,4%), VAT Group (+1,9%) et Partners Group (+2,2%).
Les plus fortes baisses étaient enregistrées par Sonova (-4,1%), Sandoz (-1,2%) et Givaudan (-0,7%) qui réduisaient cependant nettement leurs pertes. Les analystes de RBC ont abaissé la recommandation du spécialiste des médicaments génériques à "sector perform", contre "outperform" précédemment.
Le géant des aides auditives met en vente ses activités grand public, acquises en 2022 avec la division Consumer du géant allemand Sennheiser pour 200 millions d'euros. Le groupe prévient au passage que ses résultats 2025 s'inscriront dans le bas de la fourchette de ses propres ambitions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les économistes tablent sur une croissance modérée en 2026
Les économistes interrogés dans le cadre du consensus établi par l'institut KOF maintiennent leur prévision d'une croissance moyenne du produit intérieur brut (PIB) de 1,0% cette année.
Pour 2027, ils anticipent une reprise économique. L'inflation devrait progressivement augmenter au cours des cinq prochaines années.
Les 16 participants à l'enquête du KOF prévoient une progression du PIB, corrigé des événements sportifs, de 1,0% pour 2026 et de 1,5% pour 2027, indique le Centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un communiqué paru lundi. Malgré les incertitudes géopolitiques, les pronostics restent inchangés par rapport au précédent sondage de décembre.
Les prévisions d'inflation demeurent également stables. Le taux de renchérissement moyen est attendu à 0,4% pour 2026, 0,6% pour 2027 et 0,9% sur un horizon de cinq ans.
Concernant le marché du travail, les participants à l'enquête tablent toujours sur un taux de chômage moyen de 3,1%.
Du côté du commerce extérieur, les économistes interrogés s'attendent à nouveau à une hausse de 1,0% des exportations en 2026. La progression devrait être plus significative en 2027. Les prévisions l'estiment en effet à 2,6%.
S'agissant des placement de capitaux, une hausse stable de 1,2% est escomptée cette année. Le consensus se situe à 1,0% pour les investissements en équipements et à 1,7% pour les investissements dans la construction, soit légèrement plus que ce qui avait été pronostiqué en décembre dernier.
Le franc devrait s'apprécier légèrement par rapport à l'euro et au dollar au cours de cette année. Face à l'euro, les prévisions s'inscrivent à 0,91 EUR/CHF sur les trois prochains mois et à 0,90 EUR/CHF pour les douze prochains mois. Face au dollar, les taux attendus s'établissent à 0,77 USD/CHF à trois mois et à 0,76 USD/CHF à douze mois.
L'enquête du KOF s'est déroulée du 27 février au 18 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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