Suisse
ESH Médias va biffer jusqu'à 40 postes
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Le groupe ESH Médias, qui édite notamment ArcInfo, Le Nouvelliste et La Côte, annonce à son tour une restructuration dans un secteur de la presse en difficulté. Il va biffer jusqu'à 40 postes, avec pour objectif de réduire ses frais fixes annuels de 4 millions. Les rédactions sont sous le choc.
Dans un communiqué publié mardi, ESH Médias indique que cette suppression de 40 postes constitue "un maximum". L'ensemble des activités et des sites du groupe sont concernés. Une dizaine de journalistes devraient être touchés. La réduction des effectifs se fera "dans la mesure du possible" par le biais de fluctuations naturelles, mais des licenciements ne pourront pas être évités. Les personnes concernées par un départ bénéficieront de mesures d'accompagnement. Une période de consultation a démarré et prendra fin le 16 février.
Nouvelle organisation
La direction générale d'ESH dit "déplorer" ces mesures, mais affirme qu'elles sont "indispensables pour assurer la pérennité du groupe et lui permettre d'investir à long terme dans son développement." Les collaborateurs ont été informés mardi. Le nouveau modèle d'organisation se déploiera dès mars. Il doit permettre au groupe de "simplifier son fonctionnement, développer ses pôles d'expertises, sécuriser ses grands équilibres financiers et le mettre en capacité de continuer à porter les missions et valeurs des médias locaux romands." Comme les autres acteurs médiatiques, ESH souffre d'un marché publicitaire en décroissance pour la presse papier. Il relève que les audiences globales des médias locaux progressent, mais que les revenus des abonnements numériques ne parviennent pas à compenser les baisses issues des abonnements papier.
"Malgré de nombreux efforts de numérisation de son portefeuille abonnés et de diversification de ses revenus, notamment à travers l'affichage et le content marketing, le groupe ESH Médias fait face à un marché toujours plus exigeant et doit revoir son modèle d'affaires en profondeur", poursuit le communiqué. Pour l'heure, la direction d'ESH ne souhaite pas faire de commentaires supplémentaires sur "son plan de rationalisation", afin de respecter le processus de consultation.
Sur son site internet, ESH Médias dit compter plus de 180'000 lecteurs "papier" pour ses quotidiens, auxquels s'ajoutent les 90'000 tous-ménages distribués via ses hebdomadaires. Sur internet, ses différents titres attirent environ 85'000 visiteurs par jour.
Stupéfaction des rédactions
ESH Médias a été créé au début des années 2000 par la patron de presse français Philippe Hersant. Celui-ci assure toujours la présidence du groupe, tandis que son fils Sébastien est devenu directeur général en début d'année. Outre ArcInfo, La Côte et Le Nouvelliste, ESH Médias édite le Journal de Cossonay, le Journal de Sierre et la Gazette de Martigny. Le groupe est également actif dans d'autres domaines, notamment l'impression de journaux avec son centre de Monthey (VS).
Dans les deux titres vaudois, la nouvelle a été accueillie avec stupéfaction. La société des rédacteurs se dit profondément inquiète mais désireuse de prendre part à la procédure de consultation qui sera ouverte jusqu’au 16 février, explique Caroline Gebhard, journaliste au sein de « La Côte » et présidente d'impressum.
Du côté du journal de Cossonay et de sa petite équipe, l’espoir est pour l’heure de passer entre les mailles du filet. Pascal Pellegrino, rédacteur en chef du journal de Cossonay.
Au sein autres rédactions, c'est aussi la stupeur. "Nous sommes sous le choc. Nous ne sommes que de petites rédactions. Même si ces mesures touchent aussi les autres secteurs de ESH Médias, comment envisager le licenciement de 40 personnes d'un seul coup?", se demande Thierry Brandt, journaliste à ArcInfo et s'exprimant au nom de sa rédaction.
"Le flou des mesures annoncées nous sidère également. Il y a eu beaucoup d'émotion dans notre rédaction. Les journalistes en début de carrière, notamment, sont accablés par cette nouvelle", ajoute-t-il.
"Débâcle"
Avant ESH, de nombreux autres médias suisses ont annoncé des suppressions de postes ces derniers mois, tant chez les grands groupes du pays (TX Group, CH Media, Ringier) qu'au sein de petites rédactions.
En réaction mardi à cette nouvelle restructuration, l'association professionnelle des journalistes impressum a dit se "désoler d'apprendre que la débâcle continue dans les rédactions de la presse romande."
Cité dans un communiqué, son secrétaire central pour la Suisse romande, Etienne Coquoz, affirme que "les collaboratrices et les collaborateurs des rédactions touchées ont été surpris par la nouvelle." Il ajoute que le personnel s'organise déjà pour entamer la période de consultation "le mieux armé possible".
Isabelle Bertolini avec Keystone ATS
Culture
A Genève, une exposition alerte sur l'exploitation de la montagne
Bernard Garo et Jacques Pugin présenteront leurs oeuvres dans l'exposition "Glaciers", dès le 4 février au Centre des arts de l'Ecole internationale de Genève. Ils associent la peinture et la photographie pour alerter sur l'exploitation de la montagne.
Jacques Pugin exposera des superpositions photographiques complétées de touches de peinture acrylique. Bernard Garo apportera lui des toiles en format monumental de plusieurs mètres de côté, peintes avec des limons et des sédiments récoltés sur les glaciers.
Par leurs oeuvres, les deux artistes romands expriment leur indignation face à l'exploitation de la montagne et aux traces laissées par les activités humaines. Ils dénoncent notamment la pose de bâches sur la grotte du Glacier du Rhône (VS), pour "gagner de l'argent sur l'extinction" de ce paysage, estime Bernard Garo, contacté par Keystone-ATS.
L'art leur sert à alerter sur la fonte de ces géants de glace et "raconter par le beau, l'histoire de cette disparition programmée", explique Bernard Garo, évoquant "un sublime désastre". Il ajoute que "l'art a pour rôle de sensibiliser, d'émerveiller" et de relayer ce témoignage de puissance autant que de fragilité incarné par les glaciers. Sa démarche vise à transmettre les connaissances en associant l'art à la science.
Face à ces paysages, l'émerveillement subsiste toujours pour Jacques Pugin, bien qu'il soit mêlé à la tristesse et au sentiment d'impuissance. Il s'attend à des situations "catastrophiques" lorsque les glaciers auront disparu et regrette le manque d'attention pour ces sujets. En écho, Bernard Garo évoque la perte d'une mémoire millénaire pour l'Humanité.
L'exposition s'ouvrira par une table ronde le 4 février au soir (sur inscription), en présence des deux artistes et d'un glaciologue. Deux de leurs courts-métrages seront également projetés. L'exposition restera ouverte durant un mois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Postulat pour la création d'un établissement cantonal d'assurances
La question de la création d'un établissement cantonal d'assurances des bâtiments en Valais refait surface après le drame de Crans-Montana. Un postulat socialiste en ce sens, déposé en juin 2025 auprès du Grand Conseil valaisan, sera vraisemblablement traité en mars.
La députée Silvia Eyer est l'autrice d'un texte qui demande au Conseil d'Etat d'examiner plusieurs mesures. Le PS demande "l'introduction d'une obligation de conclure une assurance pour tous les bâtiments du canton du Valais", a confirmé samedi à Keystone-ATS le président du PS du Valais romand, Clément Borgeaud.
Le Parti socialiste milite aussi pour la mise en place d'un organisme cantonal d'assurance des bâtiments, de droit public, chargé de couvrir les incendies et les dommages dus à des éléments naturels et d'encourager la prévention des dommages. Il demande enfin au Conseil d'Etat d'instaurer une obligation d'assurer tous les bâtiments cantonaux et communaux auprès de cet établissement."
Dix-neuf cantons suisses prévoient actuellement une obligation de conclure une assurance pour les bâtiments auprès d'un établissement cantonal d'assurance des bâtiments. Le Valais n'en fait pas partie.
"Une option à analyser"
Dans une interview accordée vendredi au Walliser Bote, le conseiller d'Etat Stéphane Ganzer a donné son point de vue sur la création d'un établissement cantonal d'assurances des bâtiments en Valais: "Je pense que nous devons analyser sérieusement cette option. Il reste toutefois des questions en suspens, notamment en matière de droit de la concurrence."
Pour le chef du Département valaisan de la sécurité, "il faut également faire la distinction entre une assurance immobilière en tant qu'institution et la question d'une assurance immobilière obligatoire. Ces deux aspects doivent être examinés séparément."
"Je ne crois toutefois pas à une 'solution miracle'", a poursuivi l'élu PLR. "Cela s'est vu dans le canton de Berne, où l'on a récemment constaté à Lauterbrunnen que de nombreux contrôles n'avaient pas été effectués et que plusieurs entreprises avaient dû être fermées. Ce qui est déterminant, c'est que les règles soient applicables et que les contrôles aient effectivement lieu."
Traité très vraisemblablement en mars
"Le programme de la session de mars (ndlr: du 9 au 13) n'a pas encore été arrêté, mais je peux bien croire que ce postulat soit traité à cette occasion", a de son côté précisé la présidente du législatif cantonal, Patricia Constantin, à Keystone-ATS.
La Grande Baillif annonce également "préparer quelque chose de spécial", en début de session, afin de rendre hommage aux victimes du drame du bar "Le Constellation". Une minute de silence sera notamment observée le lundi 9 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Super League: Thoune reçoit les Young Boys cet après-midi
Leader de Super League, Thoune (43 points) accueille dès 14h00 les Young Boys (29 pts) pour un derby bernois qui devrait attirer la grande foule. Ce sera l'affiche de cette 21e journée.
Le néo-promu réalise une saison aussi inattendue que réussie. A l'opposé, YB se montre décevant et irrégulier. Le club de la capitale doit lutter pour figurer dans le top 6 et il aura tout intérêt à ne pas repartir de Thoune les mains vides.
A 16h30, Saint-Gall (37 pts) recevra Servette (21 pts) avec l'objectif de faire le plein pour rester dans le sillage du leader. Les Genevois se doivent de ne pas perdre pour encore pouvoir rêver de figurer du bon côté de la barre.
Enfin, le FC Zurich (25 pts) sera aux prises avec Bâle (33 pts) dans un Klassiker qui s'annonce peut-être décisif pour Ludovic Magnin. Une nouvelle défaite, après la piteuse prestation en Europa League jeudi à Salzbourg, pourrait mettre son poste d'entraîneur en danger.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le coprésident du WEF veut que Schwab soit présent en 2027
Le coprésident du WEF André Hoffmann souhaite que le fondateur du forum Klaus Schwab participe à la prochaine édition en 2027, non pas en tant qu'organisateur, mais en tant que visiteur. "Le processus de succession ne doit bien sûr pas être annulé", ajoute-t-il.
Il se peut que M. Schwab, poussé à la démission l'an dernier après des accusations de corruption, ne soit pas intéressé par un tel rôle, relève M. Hoffmann dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. "Mais sa présence serait significative, car il a considérablement influencé l'histoire du WEF", dont l'édition 2026 s'est achevée vendredi. "M. Schwab recevra en tout cas une invitation".
Coprésident du Forum économique mondial (WEF) avec le patron de BlackRock Larry Fink depuis l'été dernier, M. Hoffmann ne sait pas combien de temps il occupera le poste. "Mais vous pouvez partir du principe que Larry et moi-même dirigerons à nouveau l'assemblée annuelle en tant que coprésidents l'année prochaine".
Questions environnementales
A la question de savoir s'il passera le relais à l'actuelle présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde en 2027, M. Hoffmann indique qu'"aucune demande, ni officielle ni officieuse, n'a été adressée "pour le moment" à l'ancienne ministre française.
Il y a quelques mois, Klaus Schwab avait déclaré qu'il avait prévu de nommer Mme Lagarde comme successeur, mais cette décision n'avait jamais été abordée au conseil de fondation.
Lors du prochain WEF, en 2027, l'arrière-petit-fils de Fritz Hoffmann-La Roche, le fondateur du groupe pharmaceutique Roche, dit vouloir mettre encore plus en avant les questions environnementales. "Je souhaiterais également que nous ayons davantage de participants africains. Lorsque nous parlons de la prochaine génération, l'Afrique prend de plus en plus d'importance".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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