Économie
Réfection d'une route dangereuse sur la Côte: projet insatisfaisant
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Une fois n'est pas coutume, le Grand Conseil vaudois a refusé mardi d'entrer en matière pour un crédit de rénovation et de sécurisation d'une route cantonale sur la Côte, à la hauteur de Coppet. Les députés ont renvoyé le projet au Conseil d'Etat pour des compléments d'informations voire de nouvelles propositions, plus abouties en matière environnementale et de mobilité douce.
Le gouvernement demandait un crédit d'ouvrage de 13,048 millions de francs pour financer des travaux d'assainissement et de sécurisation des routes cantonales secondaires entre Chavannes-de-Bogis et Chavannes-des-Bois, sur une longueur de 3,2 kilomètres, parallèles à l'autoroute A1.
Le projet de décret prévoit notamment la réhabilitation de la chaussée fortement dégradée, la correction de la géométrie routière, le renouvellement des canalisations et l'intégration de mesures environnementales telles que la création de passages à faune et de gouilles à amphibiens.
Très fréquentée et état "pitoyable"
Fait rare, la commission chargée d'étudier le dossier a rendu deux rapports, un de majorité et un de minorité. Personne n'a contesté la nécessité d'intervenir sur ce tronçon, qualifié de "route pitoyable et dangereuse" par le député PLR Pierre-André Romanens.
Très fréquentée - 11'250 véhicules dont 250 camions en moyenne par jour -, cette route très utilisée notamment par les frontaliers est trop étroite et endommagée, a rappelé le rapporteur de majorité Pierre-Alain Favrod.
Mais une partie de la commission a estimé que le projet était minimaliste s'agissant de mesures environnementales et de mobilité douce. La protection des batraciens et de manière plus générale contre les accidents entre le trafic et la faune est insuffisante, a résumé la rapporteuse de minorité, la Verte Nathalie Vez. Elle a souhaité au moins une étude d'impact plus fouillée.
Intégrer une piste cyclable
La députée écologiste a aussi relevé qu'aucune voie cyclable n'existait sur ce tronçon et qu'aucune n'était prévue dans le projet. Là aussi, elle a demandé que cette possibilité soit intégrée dans un projet plus abouti en matière de mobilité douce. Ce qui exigerait des mesures sécuritaires supplémentaires comme la réduction de la vitesse sur ce tronçon, limité actuellement à 80 km/h, a souligné Mme Vez.
La minorité de la commission a été suivie par l'ensemble des partis de gauche ainsi que par les Vert'libéraux. Ils ont tous dit qu'ils n'entreraient pas en matière sur ce projet de décret. Le PLR a cherché à désamorcer ce refus en annonçant des amendements dans le sens des préoccupations environnementales et de mobilité douce.
"Projet pas mûr"
La conseillère d'Etat en charge des infrastructures routières, Nuria Gorrite, a elle-même suggéré de suspendre le débat à ce stade. "A vous entendre, le projet n'est pas mûr pour être voté", a -t-elle dit. "Il a manqué la discussion politique, notamment autour de la stratégie vélo, en commission", a reconnu la ministre, évoquant son absence pour maladie lors des discussions.
Au vu des changements substantiels demandés par la minorité de la commission et de plusieurs parlementaires, une motion d'ordre a été largement acceptée en plénum pour renvoyer tout le projet au Conseil d'Etat. Celui-ci devra revenir avec des compléments d'informations et sans doute de nouvelles propositions.
Les travaux auraient dû commencer en 2024 et pour une durée de trois ans. A l'évidence, ils seront repoussés de plusieurs mois, mais pas de plusieurs années, ont espéré certains élus. Mme Gorrite a assuré que ce dossier ne traînerait pas, rappelant toutefois que les délais, les procédures, la planification et le coût seront modifiés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Dette: Fitch maintient la note de la France à A+
Fitch a maintenu vendredi la note de la dette souveraine de la France à A+ avec perspective stable. L'agence de notation souligne la solidité de l'économie et des institutions, tout en pointant une dette publique élevée et un contexte politique compliqué.
Fitch Ratings relève dans un communiqué que la France dispose d'une économie diversifiée avec un revenu par habitant et des indicateurs de gouvernance supérieurs à la médiane des pays notés dans la catégorie A+.
En revanche, "un niveau de dette publique élevé et en hausse, un contexte sociopolitique qui complique l'assainissement budgétaire à moyen terme et un potentiel de croissance relativement faible pèsent sur la notation", précise l'agence américaine.
La décision de Fitch "s'inscrit dans le prolongement des efforts engagés par le gouvernement dans le cadre du budget 2026 pour maîtriser les finances publiques", a salué le ministre de l'économie Roland Lescure dans une déclaration transmise à l'AFP. "Le gouvernement reste pleinement mobilisé pour poursuivre la réduction du déficit et de la dette", a-t-il assuré.
Discussions "difficiles" en 2027
Depuis septembre, Fitch Ratings note la France en A+, considérant ainsi sa dette comme "de qualité moyenne supérieure".
L'agence déplorait à l'automne "le faible bilan" français en matière de réduction du déficit public et de respect des règles budgétaires de l'Union européenne et s'inquiétait "de la fragmentation et de la polarisation croissantes de la vie politique française".
Six mois plus tard, on constate que la croissance française a été en 2025 un peu meilleure que ce que le gouvernement prévoyait, de 0,9% au lieu de 0,7%.
De plus, le premier ministre de centre-droit Sébastien Lecornu a réussi à faire adopter un budget "de compromis", avec l'appui des socialistes, en février.
Mais le budget 2026 n'a été adopté qu'au prix d'une réduction du déficit public moindre qu'espéré (5% du PIB inscrit dans la loi de finances au lieu de 4,7% dans le projet de budget), après 5,4% en 2025, car le gouvernement a dû faire des concessions importantes à la gauche, dont la suspension de la réforme des retraites.
"Les discussions sur le budget 2027 devraient être tout aussi difficiles", estime Fitch dans son communiqué, indiquant qu'il "existe peu de marge pour une consolidation budgétaire rapide avant l'élection présidentielle de 2027".
Côté déficit public, Fitch l'attend à 4,9% du PIB en 2026, "proche de l'objectif gouvernemental de 5%". "Cela représenterait une légère amélioration par rapport aux 5,4% estimés pour 2025, mais resterait supérieur à la médiane de 3,3% pour les pays notés A", précise l'agence.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Carl-Vogt: la PKBS va évaluer le calendrier des rénovations
La caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS), propriétaire depuis 2020 des immeubles du boulevard Carl-Vogt à Genève où de nombreux baux ont été résiliés, veut à nouveau évaluer le calendrier des rénovations prévues dès mai 2027. Mais elle ne remet pas en cause la fin des contrats de location.
La résiliation massive, révélée en janvier, pour des rénovations liées à la loi genevoise sur l'énergie, avait provoqué une importante polémique. Dans une réponse à une interpellation parlementaire, les autorités de Bâle-Ville affirment vendredi qu'un échelonnement des travaux doit également être davantage examiné.
Elles affirment toutefois maintenir leur confiance dans la PKBS et ne s'immisceront pas dans cette affaire. Or, la caisse de pension fait remarquer que les travaux sont indispensables et réitère que ceux-ci ne peuvent avoir lieu en laissant les locataires rester dans leur habitation. Cette question a été tranchée juridiquement, selon les autorités.
Elles répètent que sur la centaine de logements, moins de 60 baux ont été résiliés. Le reste était provisoire ou n'était pas loué. Selon la réponse du gouvernement qui s'appuie sur la PKBS, les personnes affectées ont été prévenues en avance et les délais de résiliation ont été étendus jusqu'au début des travaux en mai 2027.
La caisse de pension a aussi lancé un dispositif de soutien aux locataires. Ceux-ci auront la primauté s'ils souhaitent revenir après les rénovations. En revanche, la menace d'une augmentation des loyers après les travaux n'est pas écartée. Mais la loi genevoise sera honorée, affirme la PKBS.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Début d'importants travaux de rénovation des immeubles des Grottes
La Ville de Genève va débuter d'importants travaux pour rénover ses immeubles des Grottes. Devisé à près de 12 millions de francs, ces travaux devraient durer près de deux ans. L'oeuvre lumineuse qui orne les façades de ces bâtiments sera démontée.
L'installation de chantier sera mise en place dès lundi, soit avant que les sites de nidification des martinets soient occupés, indique vendredi la Ville de Genève dans un communiqué. Des nichoirs temporaires seront immédiatement installés sur les échafaudages. Les travaux débuteront de manière effective fin avril.
Construits à la fin du 19e siècle, les bâtiments sont dans un état vétuste avancé. L'ensemble étant protégé, les travaux de rénovation devront conserver la substance bâtie tout en recomposant la typologie des logements afin d'améliorer la qualité de vie des habitants. La rénovation permettra notamment de répondre à toutes les normes actuelles, notamment en matière d'énergie.
Une oeuvre temporaire
Ces immeubles de la Ville de Genève, situé au 6 et 6 bis de la rue des Grottes ainsi qu'au 5 et 7 de la rue des Amis, sont emblématiques dans le quartier, notamment en raison de la célèbre oeuvre "Pinta Cura" qui illumine leur façade. Installée en 2016, cette structure inspirée du chamanisme colombien devait être temporaire. En raison de son succès, elle a été maintenue jusqu'au début des travaux.
Une pétition, qui demande notamment de sauver cette oeuvre lumineuse, est actuellement examinée par le Conseil municipal. En attendant l'issue de vote des élus, les éléments de l'oeuvre seront démontés et stockés. Propriétaire de l'oeuvre, le Fonds municipal d'art contemporain de la Ville de Genève (FMAC) est ouvert à la reprise et au réemploi des matériaux par l'artiste.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La hausse des prix des logements a subi un coup d'arrêt en février
Les prix des logements en propriété ont repris leur souffle en février. Pour les maisons individuelles et les appartements en copropriété, une légère baisse est constatée par Immoscout24 et le cabinet de conseil immobilier Cifi. Les disparités régionales demeurent.
"Reste à voir s'il s'agit d'un renversement de tendance ou simplement d'une courte pause", explique Martin Waeber, responsable immobilier chez SMG Swiss Marketing Group, société propriétaire de la plateforme Immoscout24, cité dans un communiqué diffusé vendredi.
Le prix des maisons individuelles a reculé en moyenne de 0,4% en rythme mensuel, à comparer au repli de 0,1% pour les appartements en copropriété. Le nombre de biens mis en vente a augmenté depuis janvier, soulignent les auteurs de ces statistiques.
Des situations étonnantes sont ainsi identifiées, comme à Zurich, la région la plus chère de Suisse, où le prix des maisons individuelles s'est tassé de 2,2% en moyenne. La partie orientale du pays enregistre un recul de 1,7%, contre -0,7% pour le Mittelland. La Suisse du Nord-Ouest (+2,1 %) et le Tessin (+1,0 %) présentent des hausses, plus marquées que dans la région lémanique (+0,3%) et la Suisse centrale (+0,2%).
Dans cette dernière région, la fuite en avant s'est calmée en ce qui concerne les appartements en copropriété. Les prix se sont ainsi repliés de 2,3% sur un mois, contribuant à la stabilisation de la moyenne nationale en février, tout comme le Mittelland (-0,7%) et la Suisse orientale (-0,3%), dans une moindre mesure. En revanche, Zurich et sa couronne (+1,1%), la région lémanique (+0,7%) et en Suisse du Nord-Ouest (+0,4%) affichent des hausses des prix pour les appartements en vente.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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