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Le LHC perd l'Acte I mais performe
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L'Acte I des demi-finales entre Gottéron et le LHC a été remporté par les Fribourgeois. Les Dragons se sont imposés 2-1. Mais les Lions n'ont pas démérité.
C’est dans une BCF une fois de plus pleine à craquer que s’est lancé cet acte I. Avec quelques changements dans l’alignement lausannois. Théo Rochette a pris la place d’Antti Suomela au centre de la première ligne. L’attaquant finlandais est toujours évalué au jour le jour suite à la charge reçue samedi soir lors de l’Acte VII contre Davos. Robin Kovacs a ainsi fait son retour sur la glace aux côtés de Jason Fuchs et Damien Riat. Et dans le premier tiers, ces changements n’ont clairement pas eu d’incidence négative.
Lausanne ouvre les hostilités
Pendant quelques instants, les deux équipes ont semblé se jauger. Mais très vite, le premier tir est venu du côté lausannois avec Ken Jäger. Dans la foulée, la riposte des Fribourgeois a été parfaitement arrêtée par Kevin Pasche.
Les Lions se sont aussi rapidement retrouvés en boxplay. Les Dragons les ont beaucoup fait bouger, créant beaucoup de trafic devant le but, mais sans parvenir à trouver le chemin des filets.
À la 6e minute, on a cru voir le premier but lausannois, mais le puck a heurté le poteau. Les Lausannois n’auront cependant pas attendu très longtemps pour vraiment inscrire ce 0-1. Alors que Kevin Pasche venait de réaliser une impressionnante déviation, ses coéquipiers sont repartis dans la zone offensive. Après un premier raté devant le but, le slot était quasiment vide. Et Lawrence Pilut en a profité pour envoyer le puck au fond des filets (8e, assists : Ken Jäger et Michael Raffl).
Avant la fin de la période, les Lausannois ont une deuxième fois évolué en infériorité numérique. Mais cette fois-ci, ils se sont bien moins fait malmenés par Gottéron. Ils ont su trouver de moyen de les empêcher de poser leur jeu et ont même réussi à se créer une jolie occasion devant le but. Ça a ensuite été au tour des hommes de Geoff Ward de profiter de deux minutes à 5 contre 4. Mais il leur a fallu beaucoup de temps pour pouvoir s’installer en zone offensive et ils n’ont pas pu tromper Reto Berra.
De la vitesse
L’entame du deuxième tiers n’a pas autant sourit au LHC. Après seulement quelques secondes de jeu, Théo Rochette s’est vu pénalisé pour avoir accroché un joueur fribourgeois devant la cage de Pasche. Une faute, certes, mais loin d’être stupide car le geste de l’attaquant lausannois a peut-être évité l’égalisation.
Oui, sauf qu’après une telle faute, il faut jouer deux minutes en infériorité numérique. Et c’est là qu’est tombée l’égalisation fribourgeoise. Ryan Gunderson a fait prendre l’autoroute au puck depuis la ligne bleue (22e, assists : Christopher DiDomenico et Marcus Sörensen). Kevin Pasche a bien tendu le bras en direction de la rondelle, mais il n’a juste pas pu dévier.
Les Lausannois ont cependant mis la pression sur leurs adversaires. Notamment en récupérant beaucoup de pucks après les remises du gardien fribourgeois. Sauf que Gottéron aussi a mis la pression. En a résulté des séquences intenses. Mais si dans la série contre Daovs, l’intensité venait plutôt d’un jeu physique de la part des Grisons, contre Gottéron, c’est plutôt une question de rythme.
Marcus Sörensen a fait une belle frayeur aux Lions en partant tout seul face au but. Mais Kevin Pasche a dit non. Et puis on a cru au 1-2 pour le LHC. Sur une tentative de Miikka Salomäki, le puck s’est retrouvé en l’air, puis dans la mitaine de Berra, flirtant avec la ligne de but. Sur la glace, les arbitres ont annoncé que le but n’était pas valide, mais ils ont longuement revu la scène à la vidéo. Une analyse qui a confirmé la première décision.
Une dernière grosse occasion s’est présentée avant la sirène pour les Lions. Trois Lausannois fonçaient sur la cage, mais Dave Sutter a littéralement plongé dans le but, emportant la cage avec lui.
Hors-jeu ou pas?
L’action la plus litigieuse du match est survenue à la 44e. Andrei Bykov, assisté par Mauro Dufner et Sandro Schmidt, a offert le but de la victoire à son équipe. Mais sur le banc lausannois, Geoff Ward a demandé un coach challenge pour un potentiel hors-jeu au début de l’action. Les arbitres sont donc allés revoir tous les angles des vidéos, pendant de nombreuses minutes. Et ces images risquent bien de faire parler.
En effet, certains angles de vue plaident pour le hors-jeu, d’autres pas. De plus, la qualité de l’image, une fois que l’on zoome à l’intérieur, est très détériorée. Les arbitres ont donc confirmé que le but était valide. "C’était très limite, et c’est une interprétation des images", peste Geoff Ward. Mais l’entraîneur lausannois admet qu’il comprend la décision des arbitres, notamment à cause de la qualité des vidéos. "Ce qu’il faut, ce sont des caméras sur la ligne bleue dans toutes les patinoires pour que l’on puisse voir ces choses", conclut-il sur le sujet.
Les Lions auront tout tenté dans le dernier quart d’heure pour aller chercher l’égalisation, mais le score ne bougera plus.
Entrée réussie pour Kevin Pasche
Malgré cette défaite, les Lausannois n’ont pas à s’en vouloir car la performance était bonne. Le fait qu’ils aient enchaîné après le 7e match contre Davos, alors que Gottéron a eu un peu plus de temps, n’était même pas un sujet.
Et une performance en particulier est à noter ce lundi. C’est celle de Kevin Pasche. Le gardien lausannois faisait ses grands débuts en playoffs. Il a appris dimanche que c’est lui qui allait être dans les buts. Pas de quoi l’empêcher de dormir même s’il a avoué avoir "cogité" en se remémorant l’époque où, enfant, il venait regarder les matchs à Fribourg.
Lors du quart de finale, Connor Hughes a été titulaire sur les 7 rencontres. Kevin Pasche a-t-il été surpris lorsqu’il a appris qu’il allait être aligné?
Le gardien de 21 ans n’avait pas joué depuis le 4 mars, date du dernier match de saison régulière. Comment a-t-il géré ce temps?

Les deux buts encaissés par Kevin Pasche sont partis de la ligne bleue et ont été déviés par des Lausannois. "C'est frustrant, oui, parce que t'as envie de faire l'arrêt de plus pour permettre à ton équipe de gagner. Et l'équipe a bien poussé sur la fin. Mais ma foi, ça reste une défaite et il faut être prêt dans deux jours", a déclaré le gardien. ©KEYSTONE/Peter Klaunzer
Son retour au jeu s’est en plus fait dans une patinoire qui a affiché complet toute la saison. Devant un mur de supporters fribourgeois en feu. "J’ai eu un peu plus de pression que d’habitude, oui", avoue Kevin Pasche. On a déjà maintes fois souligné le calme olympien du jeune portier. Et ce n’est pas un match de playoffs qui va le lui faire perdre. Alors la pression, elle a vite été évacuée. "Une fois que j’ai arrêté mes premiers tirs… c’est une question de se remettre dans le match."
On parle de premier match en playoffs pour Kevin Pasche, mais ce n’est pas tout à fait vrai. C’était sa première titularisation, mais il avait foulé la glace davosienne lors de l’Acte IV. Il était entré en jeu à la fin du match, alors que Connor Hughes avait déjà encaissé quatre buts. Qu’a-t-il pu apprendre de ces quelques minutes?
Même si "il fallait peut-être faire l’arrêt de plus", le gardien lausannois aurait amplement sa place devant le but mercredi à la Vaudoise Aréna. En tout cas, Kevin Pasche a montré que le coach pouvait compter sur lui.
Et on l’a dit, la performance globale a permis de maintenir l’équipe à flot. Le résultat serré en est le témoin. Si les Lausannois jouent de la sorte pendant toute la série, ils peuvent clairement rêver de finale. Alors, pour l’Acte II, quels petits ajustements l’équipe doit-elle faire?
L’Acte II aura lieu mercredi à la Vaudoise Aréna. Coup d’envoi à 20h.
Genève
Fribourg se rapproche de la finale
Fribourg mène 3-1 en demi-finale des play-off de National League. A Genève, les Dragons ont remporté l'acte IV vendredi soir 4-3.
Mis sous pression par Genève en fin de rencontre, Fribourg a joué les roseaux en pliant mais en ne rompant pas. Recroquevillés devant Berra, les Dragons ont su empêcher Genève d'aller arracher une égalisation somme toute méritée. La solidarité des Fribourgeois et un Reto Berra solide ont permis aux joueurs de Rönnberg de croire à une finale. Dimanche à domicile, Gottéron pourra clore cette série. Mais ce sera dur.
Aux Vernets, les Fribourgeois ont ouvert le score à la 20e et alors qu'ils évoluaient avec un homme de moins sur la glace à la suite d'une pénalité contre Rathgeb. Mais même en infériorité numérique, Gottéron a pu compter sur un Berstchy de gala. Grâce à sa vitesse, l'attaquant a mis à mal la défense des Aigles.
Malgré cette ouverture du score, Fribourg a connu quelques errances. Comme à la 23e lorsque Puljujärvi a pu égaliser alors que les Dragons se trouvaient en power-play. Seulement cette réaction genevoise n'aura pas l'effet escompté. Les joueurs de Ville Peltonen vont gentiment mais sûrement se faire dominer par ceux de Roger Rönnberg.
A la 30e, c'est Jeremi Gerber qui a redonné un but d'avance à ses couleurs. Puis à la 35e, Bertschy a encore utilisé sa vitesse et la passivité des Grenat pour le 3-1. Le 4-1 est tombé à la 39e, juste après un jeu de puissance, avec Borgström qui a trouvé Walser depuis derrière la cage. Comme si Fribourg avait découvert le secret de la potion magique face à ce Genève-là.
Comme lors de l'acte VI à Lausanne, Peltonen a remplacé Charlin par Robert Mayer et les Aigles sont soudainement revenus dans le match. A la 43e, le jeu de puissance a repris vie et Praplan a pu marquer. En poussant, les Grenat ont encore réduit le score à la 53e par le jeune Simas Ignatavicius et Jooris a manqué une grosse occasion dans la foulée. Le momentum a changé et Genève a fait trembler Fribourg. Mais comme lors de l'acte II, l'équipe qui avait un bel avantage a su le conserver jusqu'au bout. Et dimanche, Genève n'aura plus le choix, il faudra gagner pour ne pas partir en vacances.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Le retour de Marcus Sörensen, une aubaine pour Gottéron
Marcus Sörensen a retrouvé la glace mercredi lors de l'acte III de la demi-finale entre Fribourg et Genève (2-1, série 2-1). Le Suédois fera-t-il pencher la balance en faveur des Dragons ?
Il était "attendu comme le Messie", à en croire les caissettes de La Liberté visibles sur le chemin entre la gare et la patinoire de Fribourg. Il faut dire que Marcus Sörensen est un joueur d'exception, qui avait cruellement manqué à Gottéron depuis sa déchirure musculaire subie le 3 janvier à Lugano.
Pièce maîtresse du power-play fribourgeois, l'homme à la crinière blonde était censé réparer ce jeu de puissance si défaillant depuis le début des play-off. Son retour devait en outre redonner un peu de jus à Lucas Wallmark, le rendement du maître à jouer de Saint-Léonard ayant récemment pâti d'insistantes rumeurs de départ.
Une ligne 100% suédoise
Marcus Sörensen était donc bien là, comme attendu par les plus de 9000 fidèles fribourgeois, au sein d'une ligne façon "Tre Kronor" concoctée par Roger Rönnberg, avec Wallmark et Jacob de la Rose. Et s'il doit encore monter en puissance, il a déjà montré pourquoi son retour pourrait bien faire la différence dans cette demi-finale encore indécise, mais dans laquelle Fribourg a repris la main.
"Je me suis très bien senti au sein du groupe. Côté condition physique, j'ai encore de la marge. Ça viendra au fur et à mesure des matches", a réagi l'intéressé, qui vient de fêter son 34e anniversaire. "Je me suis senti très à l'aise avec le puck. Et je sais toujours où se trouve +Wally+", a-t-il ajouté, bien content de retrouver son compère d'attaque.
Après avoir rongé son frein lors d'un quart de finale irrespirable contre Rapperswil remporté au septième match, Marcus Sörensen a enfin pu aider ses coéquipiers. "Quand j'étais en tribunes au début des play-off, j'avais la chair de poule et juste envie de retourner sur la glace", a-t-il confié.
Un retour qui n'a donc pas été concrétisé par un but, même si le no 9 est passé proche de faire trembler les filets sur la première pénalité genevoise. Son "slap shot" si reconnaissable depuis son "bureau" - sur la gauche du gardien - a bien failli tromper Stéphane Charlin, le gardien grenat cédant finalement une minute plus tard devant Henrik Borgström (31e, 2-0).
"On s'est créé beaucoup d'occasions en power-play, ce qui est tout de même un grand pas en avant. Et puis ce soir, on n'avait pas besoin de ce but, mais peut-être qu'au prochain match, on en aura besoin", a glissé Sörensen avec malice.
L'inquiétude Sprunger
Son entraîneur Roger Rönnberg s'est montré satisfait du retour de son ailier, une bonne nouvelle après le forfait de Sandro Schmid, le meilleur compteur suisse des Dragons, avant les play-off. "C'était son premier match depuis si longtemps, donc je n'avais pas d'attentes très élevées. Il a joué pour l'équipe, effectué de bons replis. C'était un bel effort, mais nul doute qu'il va encore s'améliorer", a jugé le technicien suédois.
"RR" s'est en revanche moins étendu concernant l'état de santé de Julien Sprunger, qui a rejoint les vestiaires après une charge en deuxième période. Rien de grave ? "Si ce n'était pas trop grave, il aurait terminé le match", a répondu l'entraîneur, qui n'a rien dit concernant la nature de la blessure du no 86.
La présence de Sprunger vendredi lors de l'acte IV à Genève est donc pour l'instant compromise. Une bien mauvaise nouvelle pour le peuple fribourgeois qui, s'il s'est réjoui du come-back de Marcus Sörensen, espère surtout ne pas avoir assisté au dernier match de son illustre capitaine mercredi soir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
NHL: Les Sharks égarent des points dans la lutte aux play-off
Les San Jose Sharks ont été défaits à domicile 5-2 par les Edmonton Oilers mercredi à domicile. Un revers qui est malvenu pour l'équipe du Suisse Philipp Kurashev dans la course aux play-off de NHL.
Les Canadiens ont fait la différence en supériorité numérique, marquant leurs trois premiers buts en "powerplay". Kurashev n'a pas participé aux débats, étant surnuméraire pour la 9e fois d'affilée.
Les Californiens, auteurs de cinq succès lors des sept derniers matches, comptent encore trois points de retard sur la 8e place de la Conférence Ouest occupée par les Nashville Predators du Bernois Roman Josi, la dernière qualificative pour la phase finale. Il reste cinq rencontres aux Sharks pour tenter de faire la différence.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Fribourg-Gottéron est allé chercher l'acte III "avec les tripes"
Victorieux 2-1 de Genève mercredi à domicile, Fribourg-Gottéron a repris l'avantage en demi-finale des play-off de National League. Cet acte III, les Dragons sont allés le "chercher avec les tripes".
"On s'est fait un petit peur à la fin, mais notre box-play tient plus que la route", a déclaré le défenseur fribourgeois Benoît Jecker lors de son passage en zone mixte. "Jusqu'au bout, on est allé la chercher avec les tripes", a-t-il lâché.
Menant 2-0 à l'entame du troisième tiers-temps, Fribourg a dû faire face au réveil des Aigles, qui ont fait trembler l'antre du Dragon jusqu'au bout du temps réglementaire. Mais la tanière était bien gardée mercredi par un Reto Berra à nouveau décisif.
Chassé de son filet lundi lors de l'acte II (défaite 7-3) après avoir encaissé quatre buts en 34 minutes, le portier fribourgeois a livré la marchandise alors que Genève évoluait à 6 contre 4. "Reto nous a montré durant toute la saison qu'il est l'un des meilleurs gardiens de Suisse", a applaudi Jecker. "Dans ces moments-là, il nous montre vraiment la voie à suivre."
Mais Fribourg a également su répondre à l'engagement physique des Grenat mercredi. "Ils ont essayé une autre tactique en jouant un peu plus dur. Nous, on doit rester fidèle à notre jeu: rapides en transition et omniprésents dans leur zone", a résumé Jecker.
Un public très bruyant
Le no 7 des Dragons a également insisté sur l'importance de l'avantage de la glace et de leur public assourdissant dans cette série toujours indécise. "Ici on connaît un petit peu mieux les bandes, le public nous aide aussi énormément", a-t-il énuméré.
Comme lors des deux premiers actes, c'est l'équipe à domicile qui l'a emporté. Au tour de Genève de répondre vendredi ? "On verra bien", a contré Jecker. "Pour nous, ce serait idéal de mener 3-1, mais tout ça importe peu. Ce qu'il faut, c'est gagner le quatrième match."
Comme tous les Fribourgeois, Benoît Jecker se souvient très bien que c'est tout ce qu'il avait manqué à Gottéron l'an dernier. Les Dragons menaient 3-1 contre Lausanne avant de voir leur rêve de jouer une nouvelle finale se briser au terme du septième match.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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