Économie
La croissance du PIB atone au premier trimestre
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/05/la-croissance-au-premier-trimestre-sinscrit-dans-le-prolongement-de-celle-enregistree-au-dernier-trimestre-2024-qui-avait-egalement-enfle-de-03-archives-1000x600.jpg&description=La croissance du PIB atone au premier trimestre', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Suisse a continué d'enregistrer une croissance atone au premier trimestre. Le produit intérieur brut (PIB) corrigé des événements sportifs a progressé de 0,3% par rapport au trimestre précédent, indique jeudi le Secrétariat d'État à l'économie.
La croissance au premier trimestre s'inscrit dans le prolongement de celle enregistrée au dernier trimestre de 2024, qui avait également enflé de 0,3%, précisent les économistes du Seco. Elle est inférieure à la moyenne. Sur un an, le PIB suisse a crû de 0,4%.
Par rapport au PIB flash, indicateur précoce de la croissance publié environ 45 jours après la fin du trimestre, et qui était de 0,2%, la croissance a légèrement été revue à la hausse.
La progression sur un trimestre a été portée par le secteur des services et la consommation privée tandis que la création de valeur dans l'industrie manufacturière a essuyé un léger repli (-0,2%).
En effet, l'industrie chimique et pharmaceutique a poursuivi sa baisse et l'évolution dans les autres branches est restée globalement stable. Seul le secteur de l'énergie a connu une croissance solide.
Les services ont soutenu la croissance du PIB, grâce en particulier à une bonne évolution dans l'hôtellerie et la restauration ainsi que dans la santé et le social. Le commerce de détail a également enregistré une croissance solide.
La consommation privée a progressé de 0,4%, portée par les dépenses en produits alimentaires et non alimentaires ainsi que pour le logement et la santé. La demande intérieure finale a profité des impulsions positives des investissements en biens d'équipement, qui ont retrouvé le chemin de la croissance après trois trimestres négatifs.
La solide demande intérieure a engendré une hausse significative des importations (+2,0%) de biens et de services, tandis que les exportations de marchandises (-3,3%) ont reculé, entre autres en raison de l'évolution négative du commerce de transit. Dans l'ensemble, le commerce extérieur a contribué négativement à l'évolution du PIB.
Sur un an, le PIB suisse a crû de 0,4% au premier trimestre.
Ajusté des évènements sportifs, le PIB est attendu en hausse de 1,1% en 2024, avec d'accélérer à 1,7% en 2025, selon les prévisions livrées fin mars. La fourchette des prévisions des économistes consultés par AWP oscille entre 0,8% et 1,6% pour la croissance cette année.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
UBS continue de rejeter le paquet proposé par le Conseil fédéral
UBS, visée par la modification de la loi sur les banques annoncée par le Conseil fédéral mercredi, reste opposée aux propositions faites, jugeant le paquet "extrême" et "ne tenant pas compte des préoccupations" exprimées lors des consultations.
UBS continue de s'opposer fermement au paquet de mesures proposé, souligne la banque aux trois clés dans une prise de position consultée par l'agence AWP mercredi. Si elles étaient adoptées, les mesures annoncées "auraient des conséquences considérables sur l'économie suisse".
L'établissement de la Bahnhofstrasse de Zurich estime que le texte du gouvernement comprend des "affirmations" qu'il juge "trompeuses". Le groupe est en train d'étudier l'ensemble des documents et fera des commentaires supplémentaires au plus tard lors de la présentation de ses résultats du premier trimestre, soit mercredi prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Dans le viseur du gouvernement, UBS doit relever ses fonds propres
Le Conseil fédéral valide son tour de vis pour les banques d'importance systémique. Celles-ci devront couvrir l'intégralité des participations dans les filiales étrangères. Le Parlement pourra se pencher dessus dès l'été sur cette loi qui vise en particulier l'UBS.
Le gouvernement veut éviter une nouvelle faillite dans le secteur bancaire. Actuellement, l'UBS, unique banque too big to fail de Suisse, ne dispose pas de fonds propres suffisants pour pallier une éventuelle faillite.
Le projet soumis au Parlement prévoit que les banques d'importance systémique couvrent entièrement, au moyen de fonds propres de base durs, la valeur comptable des participations qu'elles détiennent dans des filiales étrangères.
La nouvelle réglementation réduira la probabilité d'une procédure de liquidation ou une intervention de l'Etat. Et le risque qui pèse sur les contribuables. Cela oblige l'UBS à renforcer fortement les fonds propres de première catégorie à hauteur de 20 milliards de dollars, selon le Conseil fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Déficit: l'Italie compte passer sous la barre des 3% en 2026
L'Italie prévoit de passer sous la barre européenne des 3% de déficit en 2026 même si ses prévisions de croissance ont été revues à la baisse dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué mercredi son gouvernement.
Près de 15 ans après la crise de la dette italienne, le gouvernement de droite et d'extrême-droite dirigé par Giorgia Meloni comptait passer sous cette barre en 2025. Cela lui aurait permis de sortir de la procédure de la Commission européenne pour déficit excessif et d'avoir plus de marges de manoeuvre.
Mais la croissance de l'économie italienne a ralenti fin 2025 et le déficit est resté à 3,1% du PIB.
Et le gouvernement a revu légèrement à la baisse mercredi ses prévisions de croissance pour l'économie italienne: le PIB devrait progresser de 0,6% en 2026 ainsi qu'en 2027, contre 0,7% et 0,8 prévus jusqu'ici pour ces deux années, a annoncé le ministre de l'Economie Giancarlo Giorgetti.
Le déficit des comptes publics devrait ainsi passer sous la barre européenne des 3% en 2026, avec 2,9% de déficit, a précisé Giancarlo Giorgetti après la validation du Document de finances publiques en conseil des ministres.
"Ce cadre (...) méritera ensuite (...) d'être approfondi très rapidement par des décisions de nature politique concernant, d'un côté, la possibilité déjà prévue de dérogation sur les dépenses de défense" et d'un autre côté au "choc énergétique que la guerre au Moyen-Orient est en train de générer à l'échelle mondiale, à l'échelle européenne et donc également à l'échelle italienne", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse.
"Il faut qu'on se le dise, le scénario actuel ne favorise pas les perspectives, en particulier si les anticipations d'inflation devaient augmenter et si un resserrement de la politique monétaire devait enclencher un cercle vicieux au détriment des entreprises, des ménages et des États souverains", a ajouté le ministre de l'Economie.
La coalition au pouvoir en Italie a affiché le redressement des comptes publics comme une de ses priorités. Mais elle demande aussi une suspension "généralisée" des règles européennes sur le déficit dans le contexte si la guerre au Moyen-Orient venait à se relancer.
Rester au-dessus de la barre des 3% "n'est pas un drame" pour l'Italie, a déclaré à l'AFP l'économiste Lorenzo Codogno. "Rester ou sortir de la procédure européenne est plutôt cosmétique, pour faire voir aux marchés que l'on a atteint l'objectif". "C'est aussi important du point de vue politique, notamment pour les élections prévues en 2027", a ajouté l'économiste.
L'Italie est dans la moyenne des Etats de l'Union européenne (3,1% en 2025 comme en 2024) pour son déficit mais elle fait partie des Etats les plus endettés, avec la Grèce.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Dans une interview, Trump remet la pression sur la Suisse
Le président américain Donald Trump a de nouveau critiqué publiquement la Suisse. Selon lui, la Confédération et d'autres nations similaires ne font partie de l'élite économique que parce qu'elles gagnent des milliards grâce aux Etats-Unis.
La Suisse se présente comme un pays “petit et brillant”», a déclaré mardi Donald Trump dans un entretien téléphonique avec la chaîne de télévision CNBC. "Ils sont brillants parce qu’ils ne nous paient presque rien. Maintenant, ils paient un tout petit peu. Ils devraient payer davantage."
Les paiements vont être légèrement augmentés, a-t-il ajouté, sans préciser de mesures concrètes. La Suisse et les Etats-Unis négocient actuellement un accord commercial. En février déjà, Donald Trump avait déclaré que la prospérité de pays comme la Suisse reposait sur le fait que les Etats-Unis les laissaient profiter d’eux.
Le 1er août 2025, les Etats-Unis ont imposé des droits de douane de 39% sur les importations en provenance de Suisse. Donald Trump avait justifié cette mesure par un rééquilibrage de la balance commerciale entre les deux pays. En décembre, la Suisse est toutefois parvenue à un accord avec Washington, suite à quoi le gouvernement américain a ramené ses droits de douane sur les marchandises helvétiques à 15%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage
-
VaudIl y a 2 jours
Yverdon: un poste de police mobile dans le secteur de la gare
-
VaudIl y a 17 heures
Une crèche vaudoise a exclu à tort un enfant mordu
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Un important incendie touche la commune de Saxon (VS)
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
L'auteur présumé de l'incendie de Saxon a été interpellé
-
GenèveIl y a 2 jours
Victoire d'étape pour les partisans du 30 km/h généralisé à Genève
-
VaudIl y a 3 jours
Il perd la maîtrise de son véhicule et décède à Oron-la-Ville
-
LausanneIl y a 1 jour
Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic


