International
Joe Biden convoque la mémoire des "boys" de la Pointe du Hoc
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"La démocratie commence avec chacun de nous", voilà le message que Joe Biden veut rappeler à ses compatriotes vendredi, dans un discours sur le site de l'une des plus féroces batailles du débarquement, la Pointe du Hoc en Normandie.
"La démocratie américaine demande le plus difficile: de croire que nous faisons partie de quelque chose qui nous dépasse. La démocratie commence avec chacun de nous", va dire le président américain, selon les extraits de son allocution communiqués à l'avance.
Dans la droite ligne d'un discours célèbre de Ronald Reagan au même endroit le 6 juin 1984, le démocrate de 81 ans demandera aux Américains "d'écouter l'écho des voix" les soldats américains qui ont pris d'assaut il y a quatre-vingts ans ce promontoire rocheux sous le feu allemand.
"Ils ne nous demandent pas d'escalader ces falaises. Ils nous demandent de rester fidèles à ce que l'Amérique représente", lancera-t-il.
C'est bien là le candidat Biden qui s'exprime, et sur cet appel qu'il lance plane l'ombre du républicain de 77 ans, alors que les sondages peinent à départager les deux hommes, à cinq mois de la présidentielle.
Mais ce seront aussi les échos d'un autre président républicain, Ronald Reagan, qui résonnent dans ces paroles.
L'ancien acteur avait prononcé le 6 juin 1984 un hommage puissant aux "boys" qui s'étaient battus là quarante années auparavant.
Isolationnisme
Il avait salué "les gars de la Pointe du Hoc. Les hommes qui ont pris la falaise. Les champions qui ont aidé à libérer un continent. Les héros qui ont aidé à terminer une guerre".
"Vous saviez tous que certaines choses méritent qu'on meure pour elles. La patrie mérite qu'on meure pour elle, et la démocratie mérite qu'on meure pour elle", avait affirmé Ronald Reagan.
Comme le républicain qui prêchait pour l'affirmation de la puissance américaine face, à l'époque, à l'Union soviétique, Joe Biden va pourfendre vendredi la tentation du repli international, incarnée à ses yeux par Donald Trump.
Il évoquera les "dangers de l'isolationnisme" et expliquera comment, si nous plions devant les dictateurs et que nous ne leur tenons pas tête (...), c'est l'Amérique et le monde qui finissent par en payer le prix", a déjà annoncé son conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan.
Rien ne dit que le président américain, en quête de solennité, prononcera le nom de son rival.
La cible de ce discours de vendredi est malgré tout évidente: le président démocrate ne cesse de répéter que lors de l'élection, "la démocratie sera en jeu", face à un rival qui ne cache pas sa fascination pour les dirigeants autoritaires et qui semble obsédé par l'idée de la "vengeance" --face à celui qui l'a battu en 2020 comme face à la justice qui le poursuit.
"Lorsque cette élection sera passée, vu ce qu'ils ont fait, j'ai tous les droits pour m'en prendre à eux", vient encore de dire Donald Trump dans un entretien avec la chaîne Fox, en réponse à des questions sur ses intentions concernant ses adversaires démocrates.
Ukraine
L'Ukraine sera évidemment évoquée dans cette allocution de Joe Biden, grand architecte de la réponse occidentale à l'invasion russe, et qui a d'ailleurs annoncé une nouvelle aide au président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d'une rencontre vendredi à la mi-journée à Paris.
Son discours sera aussi un appel du pied aux nombreux vétérans de l'armée américaine: toute voix est bonne à prendre pour Joe Biden, dans la perspective d'une élection indécise.
Cette semaine, son équipe de campagne a d'ailleurs diffusé une nouvelle publicité télévisée donnant la parole à trois anciens militaires qui chantent les louanges du démocrate et qui étrillent son adversaire.
"Donald Trump, il n'est pas de taille à être commandant en chef", assure l'un d'eux à propos du républicain de 77 ans, qui selon la presse voyait dans les soldats morts au front des "perdants" (losers) et des "pauvres types" (suckers).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Colombie: Petro dit avoir réchappé à une tentative d'assassinat
Le président colombien Gustavo Petro a assuré mardi avoir réchappé à une tentative d'assassinat lundi lors d'un déplacement en hélicoptère.
Lors d'un conseil des ministres retransmis en direct, M. Petro a expliqué que l'hélicoptère qui le transportait n'avait pu atterrir comme prévu dans le département de Cordoba, sur la côte caraïbe colombienne, car son équipe de sécurité "redoutait" que "l'on tire" sur l'appareil.
"Nous avons pris le large pendant quatre heures et je suis arrivé là où cela n'était pas prévu, fuyant pour qu'on ne me tue pas", a-t-il expliqué. Le président de gauche, au pouvoir depuis 2022, affirme depuis des mois que des réseaux armés liés au narcotrafic veulent attenter à sa vie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump va abroger le fondement des règlementations climatiques US
Donald Trump va abroger jeudi un texte datant des années Obama et servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis, a annoncé mardi sa porte-parole Karoline Leavitt.
Le président américain va "officialiser l'abrogation" de ce texte datant de 2009 et appelé constat de mise en danger ("Endangerment finding"), a-t-elle déclaré à la presse.
"Il s'agira du plus grand acte de dérégulation de l'histoire américaine", a-t-elle ajouté, assurant qu'il permettrait aux Américains de faire des économies.
Vivement dénoncé par des scientifiques et défenseurs de l'environnement, un tel revirement portera un coup majeur à l'action climatique des Etats-Unis, premier contributeur historique d'émissions réchauffant la planète.
Adopté sous la présidence de l'ancien président démocrate Barack Obama, le texte visé stipule que six gaz à effet de serre sont dangereux pour la santé publique et tombent donc dans le périmètre des polluants réglementés par l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA).
Règlementations en péril
Son adoption avait ouvert la voie à de nombreuses réglementations fédérales visant à limiter les rejets de ces gaz réchauffant l'atmosphère (CO2, méthane...), à commencer par les camions et les voitures, qui rejettent du dioxyde de carbone en brûlant de l'essence.
Sa révocation mettrait donc fin aux limites d'émissions imposés aux véhicules et permettrait au gouvernement Trump d'annuler une série d'autres réglementations, notamment concernant les centrales électriques.
L'administration de Donald Trump, qui soutient vivement le pétrole et le charbon, cherchait depuis plusieurs mois à renverser cette décision et les règlementations qui en découlent, au grand dam de nombreux scientifiques qui dénoncent une décision contraire à la science et à l'intérêt public.
"Les preuves scientifiques relatives au changement climatique causé par l'homme et à ses conséquences étaient sans équivoque en 2009 et, depuis lors, elles sont devenues encore plus alarmantes et convaincantes", rappelaient en juillet plus de 1.000 scientifiques et experts dans une lettre publique.
Bataille judiciaire annoncée
Le gouvernement américain minimise pour sa part le rôle des activités humaines dans le changement climatique et soutient que les gaz à effet de serre ne devraient pas être traités comme des polluants au sens traditionnel du terme car leurs effets sur la santé humaine sont indirects et mondiaux, plutôt que locaux.
Il estime également qu'une telle abrogation permettrait de faire baisser le coût des voitures neuves, après des années de hausse depuis la pandémie de Covid-19.
Quoi qu'il en soit, cette révocation sera à coup sûr contestée devant la justice et pourrait remonter jusqu'à la Cour suprême.
Si cette dernière, majoritairement conservatrice, s'est montrée ouverte ces dernières années à des revirements de jurisprudences, les plaignants relèveront que c'est l'une de ses propres décisions en 2007 qui est à l'origine du texte de l'EPA.
"Nous les verrons au tribunal", promettait ainsi récemment Manish Bapna, président de l'organisation environnementale NRDC.
Ce retour en arrière intervient alors que l'année 2025 a été confirmée par les climatologues comme la troisième plus chaude jamais enregistrée sur Terre, et que les effets du dérèglement du climat se font sentir à travers les Etats-Unis et le reste du monde.
Malgré ces manifestations tangibles, la lutte contre les gaz à effet de serre marque le pas depuis deux ans à travers le monde développé faute d'investissements suffisants dans les technologies bas carbone.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Luge: La Suissesse Maag termine au 9e rang
La Zurichoise Natalie Maag s'est classée au 9e rang lors de la course olympique de luge monoplace au terme des quatre manches. L'épreuve a été remportée par l'Allemande Julia Taubitz.
La Suissesse a manqué la 8e place synonyme de diplôme olympique pour environ deux dixièmes, et a terminé à 1''782 de la vainqueure. La nouvelle championne olympique, également championne d'Europe en 2025, a dominé les débats, reléguant sa poursuivante lettone Elina Bota à 0''918, tandis que le bronze est revenu à l'Américaine Ashley Farquharson avec un retard de 0''957.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Hockey sur glace: Roman Josi nommé capitaine de l'équipe de Suisse
Roman Josi sera le capitaine de l'équipe de Suisse de hockey sur glace durant le tournoi olympique. C'est ce qu'a annoncé mardi le sélectionneur Patrick Fischer à la Maison suisse à Milan.
Âgé de 35 ans, Josi a disputé son 1000e match en saison régulière de la NHL le 22 janvier et est capitaine des Nashville Predators depuis la saison 2017/18. Le défenseur bernois endossera ce rôle pour la deuxième fois au sein de la sélection suisse après les Championnats du monde 2024 à Prague. Il participera aux Jeux olympiques également pour la deuxième fois après une première apparition en 2014 à Sotchi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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