Rejoignez-nous

International

Bombardements sur Gaza, les USA tentent d'imposer une trêve

Publié

,

le

L'offensive d'Israël dans la bande de Gaza a fait jusqu'à présent 37'164 morts, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas. (© KEYSTONE/AP/Fatima Shbair)

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken s'est dit déterminé mercredi à faire pression pour un cessez-le feu à Gaza, émettant l'espoir que les divergences entre le mouvement islamiste palestinien Hamas et Israël pourront être comblées, après huit mois de guerre.

Sur le terrain, des bombardements israéliens meurtriers ont continué de viser plusieurs secteurs du territoire palestinien assiégé, où sévit une très grave crise humanitaire.

M. Blinken a achevé sa énième tournée au Moyen-Orient depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas le 7 octobre, au Qatar où est basé le chef du mouvement islamiste Ismaïl Haniyeh.

Mardi, le Hamas a annoncé avoir remis aux médiateurs qatari et égyptien sa réponse au plan annoncé le 31 mai par le président américain Joe Biden, qui prévoit un cessez-le-feu, ainsi que la libération d'otages retenus à Gaza et de Palestiniens emprisonnés par Israël.

Le contenu de la réponse n'a pas été révélé.

Parmi les demandes du Hamas, "certains changements sont réalisables, d'autres ne le sont pas", a dit M. Blinken aux journalistes à Doha. "Je pense que ce fossé peut être comblé", a-t-il toutefois ajouté. "Plus cela (la guerre) dure, plus les gens souffriront, et il est temps de cesser les marchandages."

Inflexibles?

En annonçant le plan de cessez-le-feu en trois phases, M. Biden l'avait présenté comme une proposition israélienne.

Mais le premier ministre Benjamin Netanyahu affirme qu'il poursuivra la guerre jusqu'à la défaite du Hamas, dont l'attaque sans précédent contre Israël le 7 octobre avait déclenché la guerre.

La réponse du Hamas transmise aux médiateurs contient des "amendements" à la proposition annoncée par Joe Biden, "notamment un calendrier pour un cessez-le-feu permanent et le retrait total des troupes israéliennes de la bande de Gaza", selon une source proche des discussions.

Des exigences déjà formulées par le mouvement palestinien et rejetées par Israël.

Des médias israéliens et le site américain Axios ont affirmé que le Hamas avait rejeté le plan qui prévoit, dans une première phase, un cessez-le-feu de six semaines accompagné d'un retrait israélien des zones densément peuplées de Gaza et de la libération de certains otages.

Mais un dirigeant du Hamas, Izzat al-Rishq, a estimé que la réponse "ouvrait la voie à un accord".

A Doha, M. Blinken a affirmé que les Etats-Unis présenteraient "dans les semaines à venir les éléments clés" pour l'après-guerre, "y compris des idées concrètes sur la manière de gérer la gouvernance, la sécurité et la reconstruction" à Gaza.

Bombardements israéliens meurtriers

Dans le nord du territoire dévasté et assiégé par Israël, sept personnes ont été tuées mercredi dans l'est de Gaza-Ville, selon un médecin.

A Rafah, dans le sud, un enfant a été tué dans le bombardement d'une maison, a indiqué une source hospitalière, alors que des tirs d'artillerie ont été signalés dans la ville proche de Khan Younès.

Mercredi, une commission d'enquête de l'ONU a estimé qu'Israël était responsable de "crimes contre l'humanité", notamment pour "extermination", dans le petit territoire palestinien. Elle a aussi accusé les autorités israéliennes et sept groupes armés palestiniens, dont le Hamas, de crimes de guerre.

L'ambassade israélienne à Genève a accusé la commission de "discrimination systématique" à l'encontre d'Israël.

L'ONU s'inquiète des risques de famine à Gaza, où au moins 1,7 million de Palestiniens, sur environ 2,4 millions d'habitants, ont été déplacés à plusieurs reprises par la guerre.

Frontière israélo-libanaise

La guerre à Gaza a aussi entraîné une flambée de violences à la frontière nord d'Israël avec le Liban, où les échanges de tirs sont quotidiens entre l'armée israélienne et le Hezbollah libanais, allié du Hamas.

L'armée a annoncé qu'environ 160 roquettes avaient été tirées du Liban sur Israël mercredi matin, après qu'une frappe israélienne a tué un important commandant du Hezbollah la veille dans le sud du Liban.

Le Hezbollah a revendiqué les tirs de "dizaines de Katioucha" ainsi que de missiles guidés, promettant d'"accroître" ses attaques contre Israël.

M. Blinken a jugé qu'un accord à Gaza réduirait "énormément" les violences entre Israël et le Hezbollah.

Dizaines de milliers de morts

Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés à partir de Gaza dans le sud d'Israël ont mené une attaque qui a entraîné la mort de 1194 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes. Sur 251 personnes enlevées, 116 sont toujours retenues en otages à Gaza, dont 41 sont mortes, selon l'armée.

En riposte, Israël a juré de détruire le Hamas qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007 et qu'il considère comme une organisation terroriste de même que les Etats-Unis et l'Union européenne.

Son armée a lancé une offensive d'envergure à Gaza qui a fait jusqu'à présent 37'202 morts, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Ukraine: fin de la rencontre entre Poutine et l'émissaire américain

Publié

le

La rencontre entre Vladimir Poutine, à gauche de l'image, et Steve Witkoff, au centre, a duré trois heures et demie, selon Moscou. (© KEYSTONE/AP/Alexander Kazakov)

La rencontre entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff dans le cadre des pourparlers sur la fin de la guerre en Ukraine s'est achevée à Moscou, a annoncé le Kremlin. L'entretien a duré plus de trois heures et demie.

Steve Witkoff était accompagné du gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner. M. Poutine était pour sa part apparu aux côtés de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Groenland: l'UE va continuer à "défendre ses intérêts"

Publié

le

Les dirigeants de l'UE et de ses Etats-membres se sont retrouvés jeudi soir à Bruxelles pour un sommet consacré à la relation transatlantique. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

L'Union européenne va continuer à "défendre ses intérêts" contre "toute forme de coercition", a assuré tôt vendredi António Costa, le président du Conseil européen, à l'issue d'un sommet européen consacré aux relations entre l'Europe et les Etats-Unis.

"Elle en a le pouvoir et les moyens et elle le fera si et quand cela sera nécessaire", a-t-il affirmé.

"L'annonce qu'il n'y aurait pas de nouveaux droits de douane américains en Europe est positive. Imposer de nouveaux droits de douane aurait été incompatible avec l'accord commercial UE-Etats-Unis", a ajouté M. Costa.

"Nous devons maintenant nous focaliser sur la mise en application de cet accord", a poursuivi le responsable européen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'UE a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" de Donald Trump

Publié

le

Le président américain Donald Trump a inauguré jeudi à Davos (GR) son nouveau "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays. (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

L'Union européenne a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" lancé par le président américain Donald Trump, a indiqué tôt vendredi le président du Conseil européen António Costa. Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils n'y participeraient pas.

"Nous avons de sérieux doutes quant à un certain nombre d'éléments de la charte du Conseil de paix concernant son champ d'action, sa gouvernance et sa compatibilité avec la charte des Nations unies", a déclaré M. Costa, à l'issue d'un sommet des 27 membres de l'UE à Bruxelles.

Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a indiqué devant la presse que son pays avait "décliné" l'invitation qui lui a été faite de participer à ce Conseil de paix.

La France a refusé également de participer à cette instance, Paris la jugeant incompatible avec son engagement à l'ONU, tandis que Londres n'a pas voulu assister à la cérémonie de signature de la charte en raison de la présence annoncée par M. Trump du président russe Vladimir Poutine en son sein.

Le président américain a inauguré jeudi à Davos (GR) son nouveau "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant rallié cette instance placée sous sa coupe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table

Publié

le

Le dos de la main droite de Donald Trump est régulièrement maquillé ou pansé pour cacher des bleus (archives). (© KEYSTONE/AP/ALEX BRANDON)

L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée à un choc "contre un coin de table", affirme la Maison-Blanche. Le quasi-octogénaire est régulièrement vu avec le dos de sa main droite maquillé ou pansé pour cacher des bleus.

La Maison-Blanche invoque les fréquentes poignées de main et la prise quotidienne d'aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine.

Mais c'est son autre main qui était visiblement marquée jeudi sur le dos. "Lors de la réunion du 'Conseil de paix' aujourd'hui [jeudi] à Davos, le président Trump s'est cogné la main contre le coin de la table, ce qui a causé une contusion", a justifié la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt dans un communiqué.

Aspirine quotidiennement

Donald Trump est sujet aux ecchymoses en raison de la dose d'aspirine qu'il prend quotidiennement comme l'ont déjà expliqué ses médecins, a rappelé un responsable de la Maison-Blanche.

Ce dernier a également fait observer que les photographies du président américain prises mercredi et jeudi matin ne montraient aucune contusion sur sa main gauche.

Sur des images prises par l'AFP à Davos mercredi, la main gauche de Donald Trump n'apparaît effectivement pas marquée, ni sur la scène du sommet ni au cours d'une rencontre bilatérale.

L'état de santé de Donald Trump, président américain le plus âgé jamais élu, est forcément scruté, ce dont il se plaint régulièrement. Il n'avait pourtant pas cessé, pendant la campagne présidentielle, d'accabler son rival démocrate Joe Biden, né près de quatre ans avant lui, en le présentant comme sénile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Taureau

Vous allez prendre le temps de terminer correctement ce que vous avez commencé, même si l’appel du week?end se fait déjà sentir.

Les Sujets à la Une