Sport
3x3 aux JO: "Je sais même pas si je pouvais me permettre d'en rêver"
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Le 3x3 World Tour a fait halte à Lausanne le weekend dernier. Sur le terrain, pas moins de 4 médaillés olympiques. Rencontre avec deux d'entre eux pour parler des effets de l'introduction de la discipline aux Jeux Olympiques.
Il y a quelques semaines, vous avez peut-être découvert le basket 3x3 aux JO de Paris. Le principe : chaque équipe est composée de quatre joueurs, trois sur le terrain et un sur le banc, en alternance. Le jeu se déroule sur un demi terrain de basket. Un match dure au maximum 10 minutes. La première équipe qui atteint 21 points ou qui a le plus de points après 10 minutes gagne. S'il y a égalité, on part en prolongation et la première équipe qui marque deux points l'emporte.
Depuis 11 ans, le World Tour, comprenez la Ligue A du 3x3, fait escale à Lausanne. Cette année, le public a eu la chance de voir jouer les français Franck Seguela et Jules Rambaut du Team Paris, médaillés d'argent aux derniers Jeux, ainsi que les Lituanien Šarūnas Vingelis et Aurelijus Pukelis du Team Raundondvaris, médaillés de bronze.
C'est en 2021 que le 3x3 a fait ses débuts aux Jeux Olympiques, à Tokyo. "Ça nous est un peu tombé, comme ça, sur un coin de la figure, se souvient Franck Seguela. D'un coup. Donc on voit ça comme une opportunité de dingue qu'il faut saisir."
Bien plus qu'un rêve
La France n'avait pas réussi à se qualifier pour Tokyo. Puis pour Paris, "on s'est qualifié avec la manière et en plus on remporte la médaille donc c'est un rêve éveillé", explique le basketteur. Pour celui qui évolue avec le Team Paris, cette histoire était pourtant inimaginable.
Au niveau olympique, le 3x3 est un sport très jeune. Est-ce que cette compétition s'est tout de suite fait une place dans le palmarès des basketteurs ou y a-t-il encore d'autres tournois plus prestigieux à remporter?
Aux JO de Paris, Franck Seguela, Jules Rambaut (également présent à Lausanne avec le Team Paris), Timothé Vergiat et Lucas Dessouliler n'étaient pas forcément ceux que l'on attentait tout en haut du tableau. Ils se sont pourtant hissés en finale en ayant battu la Serbie, championne du monde, et la Lettonie, championne olympique en titre.
En finale, ils se sont inclinés face aux Pays-Bas dans un match fou. La partie s'est terminée en prolongation, avec un point d'écart. Les néerlandais se sont emparés de l'or grâce à un shoot à 2 points sur le buzzer de leur possession de balle.
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Cette médaille d'argent, elle représente tout de même beaucoup pour les Français. "C'était tellement de travail, de sacrifices, les investissements de la fédération. Donc c'était super de pouvoir concrétiser ça", sourit Franck Seguela. Avoir une équipe locale en finale d'un événement autant suivi a également donné un énorme élan à la discipline en France. S'il y a eu de la déception, les Français ont vite pris du recul sur le chemin parcouru.
Tout un monde
Le 3x3, c'est bien sûr du basket, mais pas que. La discipline va au-delà du terrain. Ainsi, autour de "l'arène" surplombée du typique chapiteau blanc où se déroulent les compétitions, le public peut profiter d'autres activités. Démonstrations de hip-hop, concours de dunk ou encore initiations au basket. Pendant les matchs, il est aussi coutume d'avoir un DJ qui diffuse de la musique et qui ambiance les spectateurs.
On est donc plongé dans une atmosphère urbaine et décontractée. Il n'y a pas de prise de tête et tout le monde est accessible. Est-ce que les joueurs ont craint qu'en devenant olympique, la discipline perde cet aspect-là?
Mais qui dit Jeux Olympiques dit aussi plus grande compétition du monde, plus haut niveau et donc, nouvel objectif. Alors ces dernières années, les équipes de 3x3 ont changé la manière de s'entraîner.
Concrètement, il s'agissait surtout de mouvements qui ne peuvent plus être contestés maintenant. "C'était beaucoup plus engagé physiquement, donc ça plaisait à certains. Certainement les amoureux de rugby, rigole Franck Seguela."
Sur le circuit du World Tour aussi ça se ressent, avec des équipes de plus en plus équilibrées.
Lausanne en feu
À Ouchy le weekend dernier, l'élimination du Team Lausanne et du Team Fribourg en phase de groupes n'a pas vidé les tribunes. Le samedi pour les finales, des centaines de supporters s'étaient massés pour voir les joueurs français, ceux de Paris principalement, mais aussi ceux de Marseille. Les deux équipes, moins rivales qu'en football, se sont d'ailleurs affrontées en demi-finale dans une ambiance électrique.
Le Team Paris, en gagnant tous ses matchs, s'est frayé un chemin jusqu'en finale. Les quatre français se sont emparés de la victoire grâce à un excellent match face... aux Lituaniens de Raundondvaris. Une finale presque olympique donc!
Résultat du match: 21 à 15 pour Paris. Qu'est-ce qui a fait la différence?

Franck Seguela (gauche) et Jules Rambaut (droite) ont laissé exploser leur joie après leur victoire à Lausanne. C'est la première victoire de la saison sur le World Tour pour Paris et la deuxième victoire française de l'histoire du WT. ©FIBA
Et même si Jules Rambaut et Franck Seguela ont gagné leur médaille olympique avec deux autres joueurs que leurs coéquipiers du Team Paris, il y a toujours une sorte d'énergie olympique.
La "vibe" des JO s'est aussi fait sentir dans le public qui, on l'a dit, s'était déplacé en nombre. Et comme l'a noté Franck Seguela sur le terrain à la fin du match, il est plutôt étonnant de voir autant de personnes supporter des Français en Suisse. "Depuis qu'on a fait la médaille d'argent, on est sur un petit nuage. Et je crois que le petit nuage sur lequel on se déplace, y a du monde partout autour, ajoute Jules Rambaut. Donc c'est vraiment que du bonheur, on en profite, c'est vraiment génial!"
Si vous voulez suivre les autres étapes du World Tour, notez que tous les matchs sont diffusés gratuitement sur YouTube.

Franck Seguela a été élu MVP du tournoi, notamment grâce à ses 15 points marqués dans la rencontre face à Barcelone vendredi soir. ©FIBA
Sport
Veysonnaz: Tobias Baur (3e) sauve l'honneur des Suisses
Fanny Smith n'a pas été prophète en son pays. La Vaudoise a en effet été sortie dès les quarts de finale à Veysonnaz. Troisième chez les hommes, Tobias Baur a sauvé l'honneur suisse.
Tout comme Fanny Smith, ses compatriotes Sixtine Cousin, Saskja Lack et Talina Gantenbein ont terminé au troisième rang de leur série lors des quarts de finale. La victoire est revenue à la Suédoise Sandra Naeslund, qui a fêté un 44e succès devant l'Allemande Daniela Maier et l'Autrichienne Katrin Ofner.
Chez les messieurs, c'est le Français Youri Duplessis-Kergomard qui l'a emporté devant le Canadien Reece Howden et Baur, qui est monté sur la troisième marche d'un podium en Coupe du monde pour la quatrième fois de sa carrière. Le Vaudois Romain Détraz a quant à lui pris la 8e place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Kitzbühel: Marco Odermatt gagne le super-G comme l'an passé
Marco Odermatt a remporté le super-G Coupe du monde de Kitzbühel comme déjà l'hiver dernier. Le Nidwaldien a précédé le Bernois Franjo von Allmen de trois petits centièmes.
Grand dominateur du cirque blanc, Odermatt a ainsi fêté sa 53e victoire en Coupe du monde et la 17e en super-G. C'est aussi son 8e succès de la saison. Il espère bien en ajouter un autre samedi lors de la mythique descente, qui constitue l'un de ses grands objectifs de l'hiver.
Franjo von Allmen n'est pas passé loin de battre le maître. Le champion du monde de descente a échoué à trois centièmes, un écart bien frustrant pour lui. Le Bernois va sans doute se demander où il a égaré ces poussières de seconde.
Derrière le duo suisse, le podium a été complété par l'Autrichien Stefan Babinsky, à 0''25. Troisième meilleur Helvète, le Grison Stefan Rogentin a pris la 8e place à 0''45 dans une course aux écarts serrés. Vu par nombreux comme l'un des grands favoris, le jeune Italien Giovanni Franzoni, victorieux la semaine dernière lors du super-G de Wengen, a cette fois dû se contenter du 12e rang à 0''66.
Tous deux handicapés par une légère grippe, le Valaisan Justin Murisier et le Fribourgeois Alexis Monney n'ont pas réussi à s'illustrer. Ils ont fini au-delà du 20e rang.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Marco Odermatt: "C'est une Streif plutôt facile cette année"
Arrivé à Kitzbühel, Marco Odermatt évoque une éventuelle gestion tactique en super-G, une Streif "plutôt facile" qui pourrait le désavantager et son objectif: remporter le chamois doré en descente.
- Marco Odermatt, de nombreux coureurs ont déclaré que la Streif est plus facile à dompter cette année que les autres années. Partagez-vous cet avis ?
"C'est une Streif plutôt facile, oui. La piste est plus calme et moins glacée que certaines années. Cela rend fondamentalement la descente de Kitzbühel plus accessible."
- Est-ce un désavantage pour vous ? Vous avez souvent dit aimer les conditions difficiles.
"Cela rend clairement la victoire plus compliquée à aller chercher, parce que le cercle des favoris s'élargit quand c'est plus facile à skier. A Kitzbühel, des numéros de dossard plus élevés peuvent parfois aussi être un avantage. Chaque année, il y a des surprises, des athlètes qui prennent tous les risques et chez qui tout fonctionne. C'est pour cela que les places sur le podium seront à nouveau très chères."
- Après ses performances à Wengen et ses deux premières places lors des entraînements ici à Kitzbühel, Giovanni Franzoni est en feu. Ce serait une surprise si on retrouvait l'Italien sur le podium ?
"Non, je ne pense plus qu'on puisse parler de surprise. Tout le monde l'a désormais tout en haut de sa liste."
- L'année dernière, vous aviez concédé que votre victoire en super-G vous avait coûté trop d'énergie avant la descente. Allez-vous un peu lever le pied vendredi ?
"Non, certainement pas consciemment. Mais on ne peut pas contrôler l'inconscient. Pendant la course, c'est le corps qui décide où se situe la limite et à quel point il veut la victoire. Ce que je sais, c'est que je prendrai le départ du super-G avec l'envie de gagner."
- La victoire en descente à Kitzbühel est l'un de vos derniers grands objectifs. Mais certains experts estiment qu'il vaudrait mieux que vous ne gagniez pas encore ici, car vous pourriez commencer à vous ennuyer. Que leur répondez-vous ?
"Je n'ai clairement jamais eu ce genre de pensées. C'est la plus grande course de notre sport. La gagner fait partie du parcours quand on veut être l'un des meilleurs skieurs. Cela reste donc le grand objectif: remporter un jour cette descente, et de préférence déjà cette année. Je suis en forme, en bonne santé, j'ai confiance. Et ce n'est pas comme si ma saison pourrait être jugée mauvaise si je ne devais pas gagner samedi."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Sept joueurs "romands" aux Jeux pour autant d’atouts
Plusieurs cadres des équipes romandes de National League ont été appelés par le sélectionneur Patrick Fischer en vue du tournoi olympique de Milan. Tour d’horizon des heureux élus.
Pour l’équipe de Suisse, le meilleur résultat olympique récent date d’il y a 20 ans, avec une 6e place à Turin. Le tournoi olympique cuvée 2026 aura d'ailleurs une saveur particulière. Absents lors des deux précédentes olympiades, les joueurs de NHL feront leur grand retour aux JO.
Si la sélection suisse masculine y dénombre dix de ses meilleurs atouts, les clubs romands ne sont pas en reste, vu que sept joueurs issus du gratin des formations de National League y seront alignés. Vu de ce côté de la Sarine, l’actuel deuxième du championnat Fribourg s’est taillé la part du lion avec quatre joueurs appelés, devant Lausanne (2) et Genève (1).
Berra, un dernier rempart de premier choix
Le gardien de Gottéron Reto Berra participera sans doute en qualité de 3e garniture, derrière le portier de Las Vegas Akira Schmid et celui de Zoug Leonardo Genoni. Présent à Sotchi 2014 et Pékin 2022, il a activement contribué à la solide performance défensive fribourgeoise avec 95 goals encaissés cette saison, soit le troisième total le plus faible de première division.
Le dernier rempart de 39 ans a affiché une régularité impressionnante, avec seulement 1,69 but en moyenne concédé par rencontre, et un taux de sauvetage de 92,7% au cours des 29 matches disputés lors de ce championnat. A titre de comparaison, le gardien numéro 1 du leader Davos Sandro Aeschlimann a "tourné" à 2,24 buts en moyenne par sortie.
Glauser en compagnon de Josi et Siegenthaler
En défense, Andrea Glauser est l’autre élément défensif de Gottéron retenu par le staff de Patrick Fischer, et accompagnera les tauliers de NHL que sont Roman Josi (Nashville) et Jonas Siegenthaler (New Jersey). Le Singinois, bien que blessé en début d'exercice, est l’une des chevilles ouvrières de l’excellente première partie de saison des Dragons, qui reste l’équipe la plus efficace de National League en infériorité numérique.
Pilier de la défense à Fribourg, il l’est également en équipe nationale, où Fischer lui voue un grand respect. En témoigne ses sélections aux quatre derniers Mondiaux, avec deux médailles d’argent à la clé.
Berni, l’Aigle revenu de la NHL
Le défenseur des Grenat Tim Berni n’a pas connu ses meilleures heures avec les Aigles en ce début de saison. A 25 ans, celui qui rejoindra les Zurich Lions la saison prochaine a cependant laissé une forte impression lors du Mondial en Suède l’an dernier, et a pu mettre en avant une expérience de la NHL en 2022/23, où il a disputé 59 matches avec les Colombus Blue Jackets.
Un atout non négligeable dès la phase de groupes, où la Suisse devra notamment faire face à la Tchéquie et au Canada. Les champions du monde 2024 comptent dans leur sélection douze joueurs évoluant en Amérique du Nord, et l’effectif du pays à la feuille d’érable donne le tournis.
La (double) crème des Dragons en attaque
A l’avant, on retrouve les deux derniers appelés du quatuor en provenance des Dragons, à savoir Christoph Bertschy et Sandro Schmid. Le premier, présent lors de la campagne olympique à Pékin en 2022, s’est déjà fait l’auteur de dix buts et 19 passes décisives cette saison. Le second a glissé le puck dans les filets à neuf reprises, et réalisé 22 assists.
Le joueur de 25 ans a ainsi déjà battu la meilleure performance de sa carrière. Cadres indiscutables d’un secteur offensif fribourgeois auteur de 135 buts cette saison, le deuxième meilleur total de la ligue derrière Davos (150), le duo n’a pas ménagé ses efforts avec Gottéron, et devra en faire de même pour espérer briller avec l’équipe de Suisse durant ce tournoi.
Riat afin de prolonger l’euphorie
Côté LHC, l’incontournable Damien Riat disputera ses premiers JO avec la Suisse. L’attaquant a explosé avec Lausanne ces deux dernières saisons, se faisant l'auteur de 48 points durant le championnat 2023/24 puis 52 unités lors de l’édition suivante.
Il est même encore possible que qu’il fasse mieux cette année, malgré la passe difficile que rencontre Lausanne en ce moment, avec six défaites lors des sept derniers matches. Avec ses 13 réussites et 19 assists jusqu’ici, Damien Riat est à la fois un atout pour la sélection tant à titre individuel que collectif, lui qui est également capitaine des Lions.
Une surprise nommée Jäger
Il sera accompagné par son coéquipier Ken Jäger, qui évolue au LHC jusqu’au terme du championnat en cours. Le fait que sa candidature ait été retenue a pu étonner au vu des performances actuelles du joueur offensif, qui n’a inscrit que six points cette saison.
Mais le staff de Patrick Fischer a sans doute souhaité conserver un attaquant ayant l'expérience des deux récentes campagnes réussies au Mondial. Il prendra la direction de Davos en fin de saison, alors que l’un des autres sélectionnés Michael Fora fera le chemin inverse, lui qui a signé pour 5 ans à Lausanne.
Chez les dames, deux Romandes du bout du lac
La sélection féminine suisse de Colin Müller comptera deux Genevoises: Kaleigh Quennec, attaquante de 27 ans évoluant à Berne, et l’espoir Laure Mériguet, 17 ans, défenseure de Genève-Servette. Elles tenteront de rééditer l’exploit de 2014, où les Suissesses s’étaient emparées du bronze olympique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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