International
Boeing sous la menace d'une grève paralysante
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/09/des-salaries-mecontents-estiment-notamment-que-la-hausse-salariale-prevue-par-boeing-est-trop-eloignee-des-demandes-du-syndicat-iam-archives-1000x600.jpg&description=Boeing sous la menace d'une grève paralysante', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Boeing risque d'affronter à partir de vendredi une grève qui gèlerait la production de son avion vedette, le 737, et du gros porteur 777, si les 33'000 syndiqués de la région de Seattle rejetaient le projet de nouvelle convention collective.
Un accord préliminaire a été annoncé le 8 septembre, fruit de plusieurs mois de négociations entre la direction du géant aéronautique et l'antenne locale du syndicat des machinistes (IAM).
Cette nouvelle convention, qui doit remplacer celle en vigueur depuis seize ans, prévoit une hausse salariale de 25% sur quatre ans ainsi qu'un engagement d'investissements dans la région.
Et en particulier, la construction du prochain avion dans le berceau historique de l'avionneur qui assurerait des emplois pour plusieurs décennies.
Boeing espérait que ces concessions suffiraient à écarter tout risque de grève, alors que sa situation financière est précaire depuis le crash de deux 737 MAX 8 en 2018 et en 2019 (346 morts) et une multitude de problèmes de qualité de la production.
Mais la réaction des adhérents de l'IAM a douché ces espoirs. Un message posté dimanche sur la page Facebook du syndicat, annonçant l'accord préliminaire, a reçu des centaines de commentaires, négatifs pour beaucoup et appelant à la grève. Il a depuis été retiré.
Les télévisions ont montré des rassemblements quotidiens d'ouvriers dans les usines, pour protester contre des mesures salariales qu'ils estiment inadéquates face à l'inflation.
"Nous avons obtenu tout ce que nous pouvions", a assuré Jon Holden, président de l'IAM-District 751, aux adhérents.
"Nous recommandons la ratification car nous ne pouvons garantir que nous obtiendrons davantage en faisant grève", a-t-il relevé.
Les mécontents arguent que la hausse salariale est trop éloignée des demandes du syndicat (+40% initialement) et que le volet sur les retraites est insatisfaisant.
Dans un entretien au Seattle Times publié lundi soir, M. Holden a déclaré: "Je pense que (...) nos membres vont approuver la grève".
Rejet
Leeham News, site spécialisé dans l'aviation, a qualifié l'accord de "difficile à vendre".
Il "a marqué des avancées sur les sujets prioritaires des membres mais reste éloigné des objectifs fixés en amont par le syndicat dans la plupart d'entre eux", a-t-il noté, anticipant un rejet.
Mais il restait incertain sur la probabilité d'atteindre les deux-tiers nécessaires pour lancer un arrêt de travail dès l'expiration de la convention jeudi à minuit.
Or, si une majorité simple refuse la convention collective mais que le seuil des deux-tiers n'est pas atteint pour faire grève, elle sera ratifiée "par défaut", d'après le règlement du syndicat.
Stephanie Pope, présidente de Boeing Aviation Commerciale (BCA), est également montée au créneau pour défendre le texte. Selon elle, il prévoit la plus importante hausse salariale jamais accordée et, ce, malgré l'endettement de quelque 60 milliards de dollars de l'avionneur.
"Nous avons donné le maximum", a-t-elle assuré dans un message aux employés.
"Ce n'est un secret pour personne: notre activité traverse une période difficile, en partie à cause de nos propres erreurs du passé. (...) Une grève mettrait en péril notre reprise commune", a réagi dans un communiqué le nouveau PDG de Boeing, Kelly Ortberg, qui a succédé le 8 août à Dave Calhoun, et s'est engagé à "réinitialiser" la relation avec l'IAM.
Un vent de syndicalisation souffle sur les Etats-Unis, avec des négociations notamment chez Starbucks ou des velléités de rattachement à des organisations syndicales chez les constructeurs automobiles étrangers présents sur le territoire.
Et les trois groupes auto historiques -Ford, General Motors, Stellantis- ont subi une grève inédite de six semaines à l'automne 2023. Le géant de la logistique UPS y a échappé in extremis, tout comme dans l'aérien (pilotes, hôtesses/stewards).
"La balance du pouvoir est en train de pencher du côté des employés", a commenté Harry Katz, spécialiste des relations du travail à l'université Cornell.
Boeing fait l'objet d'une supervision accrue depuis un incident en vol début janvier sur un 737 MAX 9 de la compagnie Alaska Airlines.
Survenu après une série de problèmes de conformité et de contrôle qualité, il a ravivé les questions soulevées sur ces mêmes lacunes après les deux crashes. L'avionneur a été mis sous surveillance par le régulateur FAA, qui a aussi plafonné sine die la production du 737.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Barclays annonce un bénéfice annuel en hausse
La banque britannique Barclays a vu son bénéfice net progresser de 16% à 6,2 milliards de livres (6,5 milliards en francs) en 2025, dopé notamment par sa banque d'investissement, et annonce d'importantes redistributions aux actionnaires dans les années qui viennent.
"Nos progrès au cours des deux dernières années constituent une base solide pour offrir davantage à nos clients, nos partenaires et nos actionnaires", a assuré mardi dans un communiqué le directeur général C. S. Venkatakrishnan, promettant "plus de 15 milliards en distributions de capital aux actionnaires entre 2026 et 2028".
Les marchés financiers ont connu des mouvements de grande ampleur depuis le début du second mandat du président américain Donald Trump, montant ou descendant, parfois violemment, au gré de ses annonces sur les droits de douane - ce qui s'est traduit par un volume de transactions supérieur à la normale.
Cela a contribué à doper les résultats de Barclays, dont la banque d'investissement affiche un bénéfice net en hausse de 23% à 3,1 milliards de livres.
"Barclays affiche une solide performance, dépassant les attentes (du marché) en matière de bénéfices, démontrant une position en capital plus solide et relevant ses objectifs à plus long terme au?delà des prévisions du marché", résume Matt Britzman, analyste chez Hargreaves Lansdown.
Le titre de Barclays à la Bourse de Londres progressait de plus de 1,6% mardi vers 09H30 GMT.
Pour autant "des lacunes subsistent dans la stratégie" de la banque, nuance Max Harper, analyste chez Third Bridge, qui voit une "occasion manquée pour Barclays" dans l'annonce lundi par sa concurrente NatWest de l'acquisition d'Evelyn Partners, l'un des principaux gestionnaires de patrimoine du Royaume-Uni.
L'analyste dénote "la relative faiblesse" de Barclays en gestion de patrimoine au Royaume-Uni, un domaine où "une initiative audacieuse aurait pu générer une croissance rapide".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Les menaces commerciales et "intimidations" US ne sont pas "finies"
Emmanuel Macron a prévenu les Européens que les "menaces" commerciales et "intimidations" des Etats-Unis ne sont pas "finies". L'Europe sera "balayée" si elle n'instaure pas une "préférence européenne" dans des secteurs stratégiques face à Washington et Pékin.
Dans un entretien publié mardi par plusieurs journaux européens, dont Le Monde, The Economist et la Suddeutsche Zeitung, le président français met en garde contre "une forme de lâche soulagement" des dirigeants des pays de l'Union européenne "au sortir du pic de la crise" avec Donald Trump.
"Il y a les menaces et les intimidations. Et puis, d'un seul coup, Washington recule. Et on pense que c'est fini. Mais n'y croyez pas une seule seconde. Chaque jour, les menaces sur la pharmacie, le numérique", dit-il.
Selon lui, "quand il y a une agression caractérisée", "nous ne devons pas courber l'échine ou essayer de trouver un arrangement": "On a essayé cette stratégie pendant des mois, elle n'est pas payante. Mais surtout, elle conduit stratégiquement l'Europe à accroître sa dépendance."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Le bilan des fortes chutes de neige monte à 46 morts au Japon
Les récents épisodes neigeux qui ont frappé le Japon ont fait 46 morts en moins d'un mois, selon de nouvelles données de l'Agence de gestion des incendies et des catastrophes publiées mardi. Le nombre de blessés s'élève quant à lui 558.
Les chutes de neige quasi continues depuis le 20 janvier ont recouvert une grande partie du nord de l'archipel et notamment provoqué le chaos sur les routes, en particulier le long de la mer du Japon. Dans le département d'Aomori, au nord de l'île principale, les habitants doivent faire face à 1,3 mètre de neige au sol, selon l'Agence météorologique japonaise.
Beaucoup d'accidents mortels ont été causés par des amas de neige tombés sur les victimes depuis les toits, ou par des chutes de personnes qui tentaient de les déblayer, selon la police et des responsables locaux.
Fin janvier une Japonaise de 91 ans avait été retrouvée sous trois mètres de neige devant son domicile d'Aomori. La police pense que la neige tombée de son toit l'a ensevelie.
Début février, le gouvernement a déployé des militaires pour aider les habitants du département d'Aomori, le plus touché, où jusqu'à 4,5 mètres de neige se sont accumulés au sol dans des zones isolées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
AstraZeneca: bénéfice annuel 2025 en hausse, porté par l'oncologie
Le géant pharmaceutique britannique AstraZeneca a vu son bénéfice annuel bondir de 45%, à 10,23 milliards de dollars (7,9 milliards de francs) en 2025, capitalisant sur ses médicaments contre le cancer, sur fonds d'investissements massifs en Chine et aux Etats-Unis.
"En 2025, nous avons enregistré de solides performances commerciales dans tous nos domaines thérapeutiques et un excellent développement de notre portefeuille de produits", a fait valoir le directeur général Pascal Soriot dans un communiqué mardi.
Le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 9% sur la période à 58,74 milliards de dollars, également porté par les remèdes contre les maladies cardio-vasculaires, rénales et métaboliques, la recherche et développement, et les maladies rares, avec une nette augmentation aux Etats-Unis et sur les marchés émergents.
Le fleuron britannique, dont l'objectif est de générer un chiffre d'affaires annuel de 80 milliards de dollars d'ici 2030, prévoit une nouvelle hausse de ses recettes cette année.
Le laboratoire a annoncé fin janvier investir 15 milliards de dollars d'ici 2030 dans la fabrication de médicaments et la recherche et développement en Chine, ainsi qu'un accord distinct avec le chinois CSPC Pharmaceuticals pour développer des traitements de nouvelle génération contre l'obésité et le diabète.
Pour échapper aux menaces de droits de douane américains visant le secteur pharmaceutique, le laboratoire avait aussi annoncé l'été dernier un plan d'investissement de 50 milliards de dollars d'ici 2030 pour renforcer ses activités de fabrication et de recherche aux Etats-Unis, déjà son principal marché.
Dès avril, le groupe avait prévu le transfert progressif outre-Atlantique d'une partie de sa production européenne.
Le président américain Donald Trump presse en effet les entreprises pharmaceutiques de déménager leurs activités aux Etats-Unis, et veut faire baisser les prix des médicaments dans son pays, qui sont parmi les plus élevés au monde.
AstraZeneca s'est plié à sa volonté, en annonçant en octobre qu'il réduirait le prix de certains de ses médicaments aux Etats-Unis et qu'il avait obtenu en échange une exemption de surtaxes douanières de trois ans.
Les actions du laboratoire sont en outre cotées depuis le 2 février à la Bourse de New York, a précisé le groupe, qui reste basé au Royaume-Uni et conserve sa cotation principale à la Bourse de Londres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
CultureIl y a 3 jours
La foule à Bienne pour encourager Léa Doffey à la "Star Academy"
-
InternationalIl y a 3 jours
Le CIO appelle au "fair-play", après les sifflets visant JD Vance
-
SuisseIl y a 2 jours
Incendie au mémorial dédié aux victimes de Crans-Montana
-
SportIl y a 3 jours
Guy Parmelin a perçu "beaucoup d'émotion" chez Mme Meloni
-
ÉconomieIl y a 2 jours
L'explosion des prix d'achat et des rénovations à Genève divise
-
InternationalIl y a 3 jours
Nadja Kaelin brillante 4e du skiathlon
-
CultureIl y a 2 jours
La Biennoise Léa Doffey ne remporte pas la "Star Academy"
-
InternationalIl y a 22 heures
Ski freestyle: Mathilde Gremaud en or en slopestyle


