International
L'avenir de TikTok en suspens devant un tribunal américain
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/09/tiktok-risque-detre-interdit-aux-etats-unis-archive-1000x600.jpg&description=L'avenir de TikTok en suspens devant un tribunal américain', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
TikTok va tenter de convaincre un tribunal fédéral lundi que la loi exigeant la vente de l'application par ses propriétaires chinois, sous peine d'interdiction aux Etats-Unis, est inconstitutionnelle.
Depuis que cette loi a été votée par le Congrès américain en avril, le sort de TikTok dans le pays est devenu un enjeu majeur du débat politique.
Le candidat républicain à la présidence Donald Trump s'oppose à toute interdiction de la très populaire plateforme, après avoir lui-même tenté de l'interdire en 2020, à la fin de son mandat.
Le président Joe Biden, en revanche, a signé la législation qui donne à TikTok jusqu'au mois de janvier pour ne plus être détenue par une société chinoise. Sa vice-présidente Kamala Harris est la candidate démocrate à la Maison Blanche.
ByteDance, la maison mère de TikTok, a déclaré qu'elle n'avait pas l'intention de se séparer de sa précieuse application. Le recours en justice est donc sa seule option pour survivre aux États-Unis.
Une interdiction provoquerait probablement une vive réaction de la part de Pékin et rendrait les relations entre les États-Unis et la Chine encore plus tendues.
Trois juges de la cour d'appel du district de Columbia doivent entendre lundi TikTok, ByteDance et un groupe d'utilisateurs. Ils vont essentiellement soutenir que la loi viole le droit à la liberté d'expression garanti par la Constitution américaine.
Les juges se prononceront sur l'affaire dans les semaines ou les mois à venir. Mais quelle que soit leur décision, elle est susceptible d'être portée devant la Cour suprême des États-Unis.
"Coquille vide"
TikTok affirme que "la Constitution est de notre côté", ajoutant que la loi ferait taire les voix de 170 millions d'Américains.
"Il ne fait aucun doute que la loi entraînera la fermeture de TikTok d'ici le 19 janvier 2025", indique le recours de l'entreprise, "réduisant au silence ceux qui utilisent la plateforme pour communiquer d'une manière qui ne peut être reproduite ailleurs".
TikTok a également fait valoir que même si la cession était possible, l'application "serait toujours réduite à une coquille vide, dépourvue de la technologie innovante qui adapte le contenu à chaque utilisateur".
Le gouvernement américain rétorque que la loi porte sur des questions de sécurité nationale et non sur la liberté d'expression et que ByteDance ne peut se prévaloir des droits protégés par la Constitution.
"Étant donné la vaste portée de TikTok aux États-Unis, la capacité de la Chine à utiliser les fonctionnalités de TikTok pour atteindre son objectif global, qui est de saper les intérêts américains, constitue une menace pour la sécurité nationale d'une profondeur et d'une ampleur immenses", a écrit le ministère américain de la Justice.
Les États-Unis estiment que ByteDance peut se conformer - et se conforme - aux demandes du gouvernement chinois pour obtenir des données sur les utilisateurs américains. Les autorités affirment aussi que le groupe acquiesce à des pressions pour censurer ou promouvoir certains contenus sur la plateforme.
TikTok nie ces accusations.
Vers la Cour suprême
Les décrets de 2020 pour interdire TikTok de l'ancien président Donald Trump ont été bloqués par un juge fédéral, qui avait évoqué des raisons probablement exagérées et une violation potentielle du droit à la liberté d'expression.
Depuis, le milliardaire républicain, très remonté contre Meta (Facebook, Instagram) et les autres grandes plateformes qui l'ont temporairement banni pour incitation à la violence après l'assaut du Capitole en 2021, a changé d'avis.
"Pour tous ceux qui veulent sauver TikTok en Amérique, votez pour Trump", a-t-il déclaré dans une vidéo publiée la semaine dernière.
La candidate démocrate Kamala Harris est présente sur TikTok et a adopté les réseaux sociaux comme moyen de communication avec les jeunes électeurs.
La nouvelle loi signée par Joe Biden a été conçue pour surmonter les obstacles juridiques mais certains experts pensent que la Cour suprême des États-Unis aura du mal à considérer que les inquiétudes au sujet de la sécurité nationale l'emportent sur la protection de la liberté d'expression.
Une grande partie des arguments du gouvernement sont sous scellés, ce qui "complique les efforts pour les évaluer", a souligné Carl Tobias, professeur de droit de l'université de Richmond.
"Toutefois, la Cour suprême des États-Unis s'est généralement montrée très prudente lorsqu'il s'agit d'accepter les arguments de sécurité nationale lorsque la réglementation (en question) restreint le droit à la liberté d'expression, en particulier en ce qui concerne internet", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
La Fed opte comme prévu pour le statu quo sur ses taux d'intérêt
La Réserve fédérale américaine (Fed) a sans surprise laissé mercredi ses taux d'intérêt inchangés pour la deuxième fois d'affilée et souligné l'impact incertain de la guerre au Moyen-Orient sur la première économie mondiale.
"Les implications des événements au Moyen-Orient pour l'économie américaine sont incertaines", écrit la banque centrale dans son communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Violences sexuelles: Patrick Bruel visé par au moins deux plaintes
Le chanteur et acteur Patrick Bruel est visé par au moins deux plaintes, l'une pour agression sexuelle et tentative de viol et l'autre pour viol, déposées la semaine dernière à Paris et en 2024 à Saint-Malo, a appris mercredi l'AFP de sources proches du dossier.
Ces plaintes ont été révélées mercredi par Mediapart, qui rapporte par ailleurs les accusations de six autres femmes pour violences sexuelles. Patrick Bruel assure à l'AFP, par la voix de son avocat, Christophe Ingrain, n'avoir "jamais cherché à contraindre quiconque à un acte sexuel".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le gouvernement britannique revoitsa réforme du droit d'auteur
Le gouvernement britannique a annoncé mercredi qu'il allait revoir son projet visant à assouplir les droits d'auteur au profit des entreprises d'intelligence artificielle. Une décision prise après les vives critiques de nombreux artistes, dont Elton John.
Ce projet prévoyait d'appliquer une exception au droit d'auteur pour faciliter l'utilisation de contenu afin d'entraîner les modèles d'IA à des fins commerciales.
Les entreprises développant ces modèles n'auraient plus eu besoin d'obtenir a priori l'autorisation des auteurs pour utiliser certains contenus, ni de les rémunérer.
Mis en consultation, il a fait face à une forte opposition du monde de la culture, et plus de 400 artistes, dont Elton John, Paul McCartney, Dua Lipa et Coldplay avaient signé une lettre ouverte en mai 2025 pour appeler à protéger leurs oeuvres.
"Nous avons entendu" et cette mesure "n'est plus la piste privilégiée par le gouvernement", a indiqué mercredi la ministre des Technologies et de l'Innovation Liz Kendall dans une déclaration écrite au Parlement, reconnaissant qu'elle avait "été massivement rejetée par la grande majorité des industries créatives".
"Leader mondial"
"Nous agirons dans l'intérêt de l'ensemble de l'économie britannique, y compris de nos industries créatives et du secteur de l'intelligence artificielle au Royaume-Uni", affirme encore la ministre, alors que le gouvernement travailliste de Keir Starmer espère faire du Royaume-Uni un "leader mondial" de l'IA.
Il a annoncé en janvier 2025 un plan d'action visant à attirer les entreprises du secteur en leur laissant tester au Royaume-Uni leurs innovations avant toute régulation.
"Nous aiderons les créateurs à maîtriser l'utilisation de leurs oeuvres", a promis Liz Kendall, qui a annoncé le lancement de plusieurs groupes de travail, et précisé que cela "prendra du temps" pour trouver le bon équilibre sans freiner le développement du secteur de l'IA.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Milan - Turin: Tom Pidcock s'impose
Tom Pidcock a remporté Milan - Turin. Cette semi-classique servait de préparation avant Milan - San Remo, le premier Monument de la saison prévu samedi.
Absent de Paris - Nice et de Tirreno - Adriatico la semaine passée, le Britannique, double champion olympique de cross-country, a justifié son statut de favori sur les routes italiennes. Il a devancé de quatre secondes le Norvégien Tobias Halland Johannessen et de cinq secondes le Slovène Primoz Roglic à l'arrivée au sommet de Superga (4,9 km à 9%).
Pidcock, qui court pour la formation suisse Pinarello-Q36.5, a parfaitement géré la course, longue de 174 km entre Rho et Superga. Le Britannique de 26 ans a attaqué à 600 mètres du sommet dans la seconde ascension pour franchir la ligne d'arrivée seul en tête pour la deuxième fois de la saison après sa victoire d'étape sur le Tour d'Andalousie en février.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
Imposition individuelle: ce qui va changer après le "oui"
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Suisse à 10 millions: le Conseil fédéral lance la campagne du non
-
SuisseIl y a 2 jours
Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire
-
SuisseIl y a 1 jour
Manor ferme trois magasins, 100 collaborateurs sur la sellette
-
SuisseIl y a 2 jours
Chiètres: neuf personnes se trouvaient à bord du car postal
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Le retour du double nom est acté
-
LausanneIl y a 1 jour
Vaud: refus de couper la rente à vie en cas de condamnation
-
SuisseIl y a 2 jours
Environ 1000 voyageurs suisses toujours bloqués au Moyen-Orient


