International
L'Unrwa, qui vit "son heure la plus sombre", doit être sauvée
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/depuis-le-debut-de-la-guerre-a-gaza-les-responsables-israeliens-ont-decrit-le-demantelement-de-lunrwa-comme-un-but-de-la-guerre-mais-la-loi-de-la-knesset-va-au-dela-elle-cherche-a-mettre-un-terme-1000x600.jpg&description=L'Unrwa, qui vit "son heure la plus sombre", doit être sauvée', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), qu'Israël a décidé d'interdire, vit "son heure la plus sombre", a alerté son chef devant l'Assemblée générale de l'ONU. Il a appelé les Etats membres à la sauver.
"Sans intervention des Etats membres, l'Unrwa va s'effondrer, plongeant des millions de Palestiniens dans le chaos", a déclaré Philippe Lazzarini, demandant aux Etats membres de l'Assemblée, qui a créé l'Unrwa en 1949, à "empêcher la mise en oeuvre de la loi contre l'Unrwa" votée par le parlement israélien.
Une semaine après le vote par le Parlement d'une loi interdisant les activités de l'Unrwa en Israël, ce pays a notifié lundi à l'ONU "l'annulation" de son accord avec l'agence datant de 1967, année du début de l'occupation par Israël des territoires palestiniens de Cisjordanie et de Gaza, ainsi que Jérusalem-Est, où l'Unrwa a fourni pendant des décennies une aide essentielle aux réfugiés palestiniens - éducation, santé, services sociaux, aide alimentaire...
Un seul Etat membre ne peut pas décider
"Aujourd'hui, je demande aux Etats membres d'agir pour défendre les réfugiés palestiniens et l'Unrwa", a insisté Philippe Lazzarini, évoquant notamment les "plus de 650.000 garçons et filles de Gaza", "une génération entière" qui risque d'être "privée du droit à l'éducation".
Alors que l'agence a été créée par une résolution de l'Assemblée générale de l'ONU en 1949, "les changements du mandat de l'Unrwa sont du ressort de l'Assemblée générale, pas d'un seul Etat membre", a-t-il rappelé.
"Depuis le début de la guerre à Gaza, les responsables israéliens ont décrit le démantèlement de l'Unrwa comme un but de la guerre. La loi de la Knesset sert ce but, mais son intention va au-delà d'un discrédit de l'Unrwa et des Nations unies. Elle cherche à mettre un terme au droit des Palestiniens à l'autodétermination et à l'aspiration à une solution politique juste", a-t-il déclaré.
Accusations sans preuves
L'Unrwa est la bête noire d'Israël qui l'accuse d'être infiltrée par les membres du mouvement islamiste Hamas, à l'origine des attaques du 7-Octobre ayant entrainé la campagne de représailles de l'armée israélienne à Gaza.
De telles preuves n'ont en réalité jamais été fournies par Israël, selon l'ONU. Seuls des doutes concernant neuf employés de l'Unrwa ont conduit au licenciement de ces personnes.
"L'Unrwa peut être définie par un seul mot, échec, échec à la fois professionnel et moral", a insisté mercredi à l'Assemblée générale l'ambassadeur israélien à l'ONU Danny Danon, estimant que sans elle "les travailleurs humanitaires pourraient être dignes de confiance".
L'agence "a utilisé ses financements pour prolonger le cycle du terrorisme, enseigner la haine pendant des décennies", a-t-il ajouté, jugeant "fausse" l'affirmation répétée par de nombreux Etats membres selon laquelle l'Unrwa est "la colonne vertébrale" de l'aide humanitaire à Gaza.
Irremplaçable
Depuis un an, l'ONU martèle elle aussi que l'Unrwa est irremplaçable. Son secrétaire général Antonio Guterres a écrit en ce sens la semaine dernière au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour lui demander le maintien des opérations de l'agence.
Même le Conseil de sécurité de l'ONU, qui peine à parler d'une seule voix depuis le début de la guerre à Gaza, a insisté sur son "rôle vital", appelant Israël à respecter ses "obligations internationales" et le "mandat" de l'Unrwa.
"Nous devons agir collectivement et fermement pour préserver l'Unrwa, lui permettre de mener son mandat et faire échouer toute tentative de la détruire", a plaidé mercredi l'ambassadeur palestinien à l'ONU Riyad Mansour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Electricité de retour à Cuba, mais les délestages sont importants
Si le réseau électrique cubain a été reconnecté jeudi après une nouvelle panne qui a touché les deux tiers du territoire de l'île, les délestages demeurent importants en raison du manque de carburant.
La production énergétique de Cuba est notamment affectée par l'arrêt, sous la pression des Etats-Unis, des livraisons de pétrole vénézuélien et le blocus en approvisionnement imposé de facto par Washington à l'île communiste.
Le centre et l'ouest du pays, dont la capitale et ses 1,7 million d'habitants, sont restés sans électricité parfois jusqu'à près de 24 heures après une panne partielle du réseau électrique due à une déconnexion "inattendue" de la principale centrale électrique de l'île, nommée Antonio Guiteras.
La reconnexion totale du réseau est intervenue à l'aube, a fait savoir le ministère de l'énergie et des mines sur le réseau social X. En fin d'après-midi, près de 80% des foyers de la capitale avaient à nouveau du courant, même si certains quartiers subissaient à nouveau des délestages en raison de la faible production électrique.
Rationnement
Les autorités ont précisé jeudi que si la panne de la principale centrale électrique du pays "a été le détonateur" de la coupure massive, "la cause fondamentale [...] a été la faiblesse du système électrique par manque de carburant" pour alimenter les groupes électrogènes qui appuient la production.
La capitale cubaine a connu ces derniers jours des délestages de plus de 15 heures, qui peuvent durer plus d'une journée en province.
L'île de 9,6 millions d'habitants est soumise depuis plus de deux ans à des coupures massives récurrentes, dont certaines ont affecté l'ensemble de l'île, parfois pendant plusieurs jours.
Cette nouvelle panne est toutefois intervenue dans un contexte particulièrement tendu. La crise énergétique aiguë qui touche l'île coïncide avec un regain de tension avec les Etats-Unis.
Aucun bateau chargé de pétrole n'est officiellement entré à Cuba depuis le 9 janvier, ce qui a forcé les autorités à prendre des mesures drastiques de rationnement et de réorganisation des activités économiques et sociales.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Hong Kong: l'ex-magnat prodémocratie Jimmy Lai ne fera pas appel
L'ex-magnat des médias prodémocratie de Hong Kong, Jimmy Lai, ne fera pas appel de sa condamnation à 20 ans de prison pour atteinte à la sécurité nationale, a annoncé vendredi son équipe juridique. C'est la peine la plus sévère prononcée en lien avec cette loi.
L'homme d'affaires et fondateur du journal prodémocratie Apple Daily, aujourd'hui fermé, a été reconnu coupable le 9 février de collusion avec l'étranger et de publication séditieuse.
La loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin a été instaurée en 2020 après les manifestations prodémocratie, parfois violentes, qui avaient secoué l'année précédente le territoire rétrocédé par le Royaume-Uni en 1997.
A l'issue du verdict, Londres avait promis d'intervenir en faveur de Jimmy Lai, détenteur d'un passeport britannique. Les autorités hongkongaises ont répliqué que Jimmy Lai était un citoyen chinois et qu'elles ne reconnaissaient pas la double nationalité.
Emprisonné depuis 2020
Le chef de l'exécutif de Hong Kong, John Lee, a salué sa lourde condamnation comme étant un "grand soulagement pour tous", quand Pékin l'a jugée "légitime".
L'homme de 78 ans, reconnu coupable à la mi-décembre, risquait la prison à vie. Il est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités.
Pour les défenseurs des droits fondamentaux, sa condamnation a sonné le glas des libertés à Hong Kong.
Jimmy Lai a remporté à la fin février son appel contre une condamnation pour fraude de 2022, qui découlait d'un litige sur un contrat de location et n'était pas liée aux accusations auxquelles il faisait face au titre de la loi sur la sécurité nationale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un nouveau long week-end de vitesse pour les dames
Les dames ont droit à une deuxième (long) week-end de vitesse consécutif en Coupe du monde.
Après avoir disputé deux super-G et une descente à Soldeu, elles sont en lice à Val di Fassa pour deux descentes et un super-G.
La descente de vendredi (11h30) remplace celle qui avait été annulée le 30 janvier à Crans-Montana après la chute de Lindsey Vonn, laquelle pointe toujours en tête de la Coupe du monde de la discipline. L'Américaine s'était ensuite gravement blessée au genou gauche lors de la descente olympique.
Lindsey Vonn peut toujours rêver de décrocher un 9e petit globe dans la discipline-reine. Elle compte en effet 94 points d'avance sur sa plus proche poursuivante, Emma Aicher (4e à Soldeu), alors qu'il ne restera plus que la descente des finales de Lillehammer au menu après ce week-end italien.
Côté suisse, Corinne Suter espère confirmer son net regain de forme. La Schwytzoise reste sur un succès en descente, à Soldeu, où elle avait ensuite terminé 3e et 4e en super-G. Malorie Blanc visera quant à elle le top 10, elle qui pointe au 20e rang de la Coupe du monde de descente et doit donc assurer son ticket pour la finale de Lillehammer (top 25).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Plus de trente navires iraniens coulés par les Etats-Unis
L'armée américaine a coulé "plus de trente navires" iraniens depuis le lancement de son offensive il y a cinq jours, a déclaré jeudi l'amiral Brad Cooper. "Nos frappes contre la marine iranienne se sont intensifiées", a-t-il ajouté.
"Vous avez peut-être entendu le président [américain Donald Trump] dire il y a quelques minutes que nous avons coulé ou détruit 24 navires. C'était vrai à ce moment-là. Nous en sommes maintenant à plus de trente et dans les toutes dernières heures, nous avons frappé un porte-drones, un navire à peu près de la taille d'un porte-avions de la seconde guerre mondiale. Il est en feu au moment où nous parlons", a détaillé celui qui est à la tête du commandement américain pour la région.
Les tirs de missiles balistiques et les attaques de drones depuis l'Iran poursuivent eux leur tendance fortement à la baisse. "Sur les 24 dernières heures, les attaques de missiles balistiques ont diminué de 90% par rapport au premier jour et les attaques de drones de 83%", a chiffré le haut responsable militaire, en soulignant "rester vigilant".
Démanteler la production
La veille, le chef d'état-major de l'armée américaine Dan Caine avait fait état d'une diminution respective de 86% et 73%. Il avait estimé que Téhéran avait lancé "plus de 500 missiles balistiques et plus de 2000 drones à travers la région" depuis le lancement de l'offensive israélo-américaine samedi.
"A mesure que nous entrons dans la phase suivante de cette opération, nous allons systématiquement démanteler les capacités de production de missiles de l'Iran pour l'avenir", s'est projeté l'amiral Brad Cooper
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 3 jours
La police doit communiquer la nationalité des délinquants
-
SuisseIl y a 3 jours
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens
-
LausanneIl y a 3 jours
Elections vaudoises: la droite dénonce la déprédation d'affiches
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La BNS confie à Emphase les nouveaux billets de banque
-
VaudIl y a 3 jours
La population vaudoise a augmenté de 1% en 2025
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Plus de 95% des envois distribués dans les temps par la Poste
-
CultureIl y a 2 jours
Une nouvelle directrice à la tête de l'Octogone à Pully
-
SuisseIl y a 2 jours
Bourg-St-Pierre: une retraitée perd la vie au volant de sa voiture


