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Les forces prokurdes annoncent une trêve avec les proturcs à Manbij

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Les factions soutenues par la Turquie avaient assuré la semaine dernière avoir pris le contrôle de Manbij après avoir ravi l'enclave septentrionale stratégique de Tal Rifaat aux prokurdes (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP)

Le chef des forces dominées par les Kurdes qui contrôlent de vastes régions du nord-est de la Syrie a annoncé mercredi une trêve avec les groupes proturcs à Manbij. Des combats ont fait plus de 200 morts dans cette zone à majorité arabe.

Ces affrontements interviennent alors qu'experts et capitales étrangères mettent en garde contre rivalités et conflits ouverts entre les différentes factions rebelles en Syrie qui ont renversé Bachar al-Assad.

"Nous sommes parvenus via une médiation américaine à un accord de cessez-le-feu à Manbij", a déclaré Mazloum Abdi, commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenues par Washington.

M. Abdi a ajouté que les combattants du Conseil militaire de Manbij, affiliés au FDS, "se retireront de la zone dès que possible". "Notre but est de parvenir au cessez-le-feu dans toute la Syrie pour commencer un processus politique en faveur de l'avenir du pays", a poursuivi M. Abdi.

Ces trois derniers jours, "218 membres des forces pro-kurdes et des factions pro-Ankara ont été tués dans des combats à Manbij et dans ses environs", selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

"Dessiner une solution politique"

La semaine dernière, les factions soutenues par la Turquie avaient assuré avoir pris le contrôle de Manbij après avoir ravi l'enclave septentrionale stratégique de Tal Rifaat aux prokurdes. L'OSDH ajoute que les combats se poursuivent dans la région de Raqa.

Les FDS, alliées des Occidentaux dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI), sont considérées par Ankara comme une émanation du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), son ennemi juré.

M. Abdi avait assuré la semaine dernière à la presse que l'ONU avait contacté les FDS pour qu'elles aident à "dessiner une solution politique en Syrie" alors qu'une offensive de 11 jours d'une hétéroclite d'opposants emmenés par les islamistes de Hayat Tahrir al-Sham (HTS) a mis fin à un demi-siècle de règne sans partage des Assad.

Mardi, le Commandement central américain (Centcom) avait annoncé que son chef, le général Erik Kurilla, avait visité des bases américaines et des FDS en Syrie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Equateur: l'exploitation minière aux Galapagos autorisée

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Une partie des Galapagos pourra faire l'objet d'exploitation minière. (Photo d'illustration) (© KEYSTONE/AP/SANTIAGO ANDRADE L)

Le parlement équatorien a adopté jeudi un projet de loi sur l'exploitation minière. Il était critiqué par les défenseurs de l'environnement car il autorise certaines activités dans une partie des Galapagos, archipel dont la faune et la flore sont uniques au monde.

Par 77 voix pour et 70 contre, les députés ont donné leur feu vert à ce texte proposé par le gouvernement de droite du président Daniel Noboa pour encourager les investissements dans le secteur minier au niveau national.

Ce projet de loi autorise notamment l'extraction de matériaux rocheux aux Galapagos, à un millier de kilomètres au large de l'Equateur, en dehors de l'espace du parc naturel.

L'écosystème fragile de l'archipel fait partie du patrimoine mondial de l'humanité et a servi de terrain d'étude au naturaliste britannique Charles Darwin qui a théorisé l'évolution des espèces au XIXe siècle.

Le texte "renforce les contrôles et la réglementation de l'activité extractive, dans le but de combattre l'exploitation minière illégale", a souligné pour sa part le Parlement monocaméral, où le camp gouvernemental est majoritaire.

La députée de l'opposition Veronica Iñiguez a exprimé son mécontentement. "Nous allons voir comment les Galapagos vont être transformées en carrière", a-t-elle déclaré, alertant également sur le sort des territoires amazoniens et des paramos, ces hautes landes humides typiques des régions équatoriales.

Quelque 300 personnes ont manifesté pacifiquement contre le projet de loi aux abords de la Cour constitutionnelle à Quito, avec des pancartes comme "La terre ne se vend pas".

La Conaie, la plus grande organisation indigène du pays, a averti dans un communiqué qu'avec cette loi, il y aurait "moins de protection environnementale" mais aussi" un risque accru de pollution des rivières".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Affaire Epstein: Hillary Clinton réclame d'entendre Trump

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Pour Hillary Clinton, son mari Bill ignorait tout des activités criminelles de Jeffrey Epstein. (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

Hillary Clinton a contre-attaqué jeudi lors de son audition devant une commission d'enquête sur les relations de son couple avec Jeffrey Epstein. Elle a réclamé que Donald Trump soit entendu sur ses propres liens avec le criminel sexuel.

Au terme de l'audition, elle a répété devant la presse ce qu'elle a toujours dit la concernant: elle n'a jamais rencontré Jeffrey Esptein. Quant à son mari Bill Clinton, qui a entretenu une relation de proximité avec le financier mort en 2019, elle s'est dite certaine qu'il ne savait rien de ses crimes.

"Si cette commission voulait sérieusement connaître la vérité sur les crimes d'exploitation sexuelle d'Epstein (...) elle demanderait directement à notre président actuel de s'expliquer sous serment sur des dizaines de milliers de fois où il apparaît dans le dossier", a-t-elle lancé dans une déclaration liminaire qu'elle a partagée sur X.

Des membres de cette commission de la Chambre des représentants à majorité républicaine s'étaient déplacés jusqu'à Chappaqua, petite ville cossue au nord de New York où les Clinton possèdent une maison. L'ex-secrétaire d'Etat était entendue avant son mari qui s'exprimera vendredi.

L'ex-président démocrate Bill Clinton a lui voyagé à plusieurs reprises à bord du jet privé de Jeffrey Epstein et a été photographié de nombreuses fois en sa compagnie.

"Nous avons de nombreuses questions pour son mari", a conclu dans la soirée le républicain James Comer, président de la commission, qui a relevé qu'Hillary Clinton avait répondu "une douzaine" de fois que certaines questions devaient plutôt lui être posées à lui.

Devant la presse, l'ancienne secrétaire d'Etat américaine a toutefois aussi répété la ligne de défense de son mari en amont de son audition du lendemain. Bill Clinton, a-t-elle dit, a "mis fin" à sa relation avec Jeffrey Esptein "plusieurs années avant que quoi que ce soit concernant ses activités criminelles ne soit révélé au grand jour".

C'est en 2008 que le financier new-yorkais a plaidé coupable de sollicitation de prostitution de mineure et exécuté une peine de 18 mois de prison.

"La grande majorité des personnes qui ont eu des contacts avec lui avant ses aveux de culpabilité en 2008 (...) ne savaient pas ce qu'il faisait", a insisté Hillary Clinton.

Nouvelles révélations

Les démocrates de la commission se sont pour leur part emparés d'un nouvel élément de l'affaire embarrassant pour le président Donald Trump.

Selon plusieurs médias, le ministère de la Justice aurait en effet empêché la publication de documents liés aux accusations d'une femme affirmant avoir été agressée sexuellement quand elle était mineure par Jeffery Epstein et Donald Trump.

"Ce sont des documents qui accusent le président des Etats-Unis de faits très graves de violence sexuelle", a insisté le représentant de Californie Robert Garcia. "Nous exigeons que le président Trump soit convoqué immédiatement pour témoigner devant notre commission".

Peu après son démarrage, l'audition a été brièvement interrompue en raison de la diffusion d'une photo d'Hillary Clinton par l'une des élues républicaines présentes, contrairement aux règles de confidentialité en vigueur.

L'audition n'est pas publique, mais son enregistrement devrait par la suite être dévoilé, probablement vendredi en fin de journée, quand Bill Clinton aura à son tour été entendu.

C'est le même groupe de parlementaires qui avait entendu le 9 février la complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, en visioconférence depuis la prison où elle purge une peine de 20 ans d'emprisonnement pour exploitation sexuelle.

Le ministère américain de la Justice a publié le 30 janvier "plus de trois millions de pages" en partie caviardées, affirmant que l'administration Trump s'était ainsi acquittée de son obligation de faire toute la lumière sur ce dossier explosif.

Ces millions de documents ne contiennent pas d'éléments pouvant aboutir à des poursuites supplémentaires de la part de la justice américaine, avait prévenu d'emblée le numéro 2 du ministère, Todd Blanche.

Mais depuis leur publication, des dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés pour leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions en cascade, principalement en Europe.

Initialement convoqués en octobre, Bill et Hillary Clinton avaient refusé de se présenter.

Mais menacé par la commission de poursuites pour entrave au Congrès, le couple a finalement annoncé fin janvier accepter d'être entendu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Venezuela demande à Trump la levée "du blocus et des sanctions"

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La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a demandé à Donald Trump la levée du blocus et des sanctions en vigueur. (© KEYSTONE/EPA/Ronald Pena R)

La présidente par intérim du Venezuela a demandé à son homologue américain Donald Trump de lever "le blocus et les sanctions" visant le pays sud-américain, moins de deux moins après la capture du président Nicolas Maduro lors d'une opération militaire américaine.

Vice-présidente de M. Maduro, Delcy Rodriguez a pris les rênes du pouvoir en janvier et opéré depuis un revirement dans les relations entre Caracas et Washington, rompues depuis 2019.

Elle a ainsi reçu la cheffe de mission américaine au Venezuela, le directeur de la CIA, le chef du commandement militaire américain pour l'Amérique latine et le ministre américain de l'Energie.

"Que cessent le blocus et les sanctions contre le Venezuela", a demandé jeudi Delcy Rodriguez dans un discours diffusé par la télévision publique.

Le pétrole vénézuélien est frappé par un embargo américain depuis 2019. Ces dernières semaines, le Trésor américain a toutefois délivré des licences permettant à une poignée de multinationales d'opérer sous certaines conditions.

Après la chute de Nicolas Maduro, Washington a déclaré être en charge du Venezuela, qui possède les plus grandes réserves de pétrole brut au monde.

Dans son discours sur l'état de l'Union mardi, Donald Trump a salué les relations nouées avec la présidente par intérim et affirmé que les Etats-Unis avaient reçu plus de 80 millions de barils de pétrole de la part du Venezuela, un "nouvel ami et partenaire".

"Président Trump, en tant qu'amis, en tant que partenaires, nous ouvrons un nouveau programme de coopération avec les Etats-Unis", a souligné jeudi Mme Rodriguez.

Sous la pression américaine, le gouvernement qu'elle dirige a notamment réformé le secteur pétrolier pour l'ouvrir au privé et adopté une loi d'amnistie pour libérer les prisonniers politiques.

Le processus de libération se fait néanmoins au compte-gouttes. L'ONG Foro Penal estime qu'il reste encore plus de 560 prisonniers politiques dans les geôles vénézuéliennes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hillary Clinton certaine que Bill ignorait les crimes d'Epstein

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Pour Hillary Clinton, son mari Bill ne savait rien des activités criminelles de Jeffrey Epstein. (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

Hillary Clinton a contre-attaqué jeudi, lors de son audition devant une commission d'enquête parlementaire sur les relations de son couple avec Jeffrey Epstein. Elle a réclamé que Donald Trump soit entendu sur ses liens avec le criminel sexuel.

A la question d'une journaliste, "Etes-vous sûre à 100 % que l'ancien président ne sait rien des crimes de Jeffrey Epstein?", Hillary Clinton a répondu: "Oui, je le suis".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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