Sport
Faut-il casser sa tirelire pour faire carrière dans le sport?
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/01/615732455_highres-1000x600.jpg&description=Faut-il casser sa tirelire pour faire carrière dans le sport?', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le financement est un point central dans la vie des sportifs d'élite. Aides étatiques, associations, fondations, sponsors: c'est parfois un équilibre fragile pour les athlètes.
Si les grandes stars arrivent à vivre de leur sport, la plupart des athlètes de haut niveau doivent travailler à côté. Le nouveau Chef du service de l’éducation physique et du sport du canton de Vaud, Cédric Bovey, a une grande expérience, notamment dans le milieu associatif. Alors, quelle place prend le financement dans la vie des sportifs?
Charles Devantay a choisi de concilier travail et sport. Avec un emploi à 50%, le sprinteur parvient à maintenir un niveau semi-pro. Mais cela signifie qu'il faut trouver des sponsors.
En fin d’année, le Vaudois a perdu un soutien important. Pour pouvoir continuer sa carrière sportive, il avait alors deux solutions: augmenter son taux de travail, ce qui ne faisait pas forcément sens, ou compenser cette perte financière. Il a opté pour la seconde option en lançant un crowdfunding.
Au final, pour les sportifs d’élite, cette recherche de sponsors représente presque un travail à part entière.
Pour ceux qui répondent par la négative, les raisons qui sont le plus souvent évoquées sont le fait qu'ils soutiennent déjà d'autres athlètes. "Il en a aussi pour qui ça ne fait simplement pas partie de leur stratégie commerciale. Et des fois, c'est juste 'on a pas envie', sans qu'il y ait vraiment de raison. Des fois c'est un peu dur à accepter." Le sprinteur constate aussi que certaines entreprises sont plus réticentes à sponsoriser des sportifs depuis la pandémie de Covid. "Les gens osent moins", résume le Vaudois.
Dans cette recherche de sponsors, la popularité joue également un rôle.
S'ajoute à cela la pression de devoir faire de bons résultats. Des aides existent également. Elles passent principalement via des associations ou des fondations. Quel serait le monde idéal pour Charles Devantay en matière de financement?
Cédric Bovey n'est pas tout à fait d'accord avec ces propos.
Mais est-ce que l'État pourrait faire plus pour aider les sportifs? Oui, répond Cédric Bovey, mais on en revient aux associations et fondations.
Pour rappel, l'initiative populaire “Pour une politique sportive vaudoise ambitieuse !” demande que le Canton alloue 1% de son budget au sport, soit 100 millions de francs. Le contre-projet propose d'investir près de 72 millions.
Un problème aussi culturel
Et s’il est si compliqué de vivre uniquement grâce au sport, c’est aussi par manque de reconnaissance.
Le Chef du service de l’éducation physique et du sport du canton de Vaud, Cédric Bovey, confirme et ajoute que la politique joue un rôle là-dedans.
International
Bencic qualifiée pour les seizièmes de finale
Belinda Bencic s'est qualifiée pour les seizièmes de finale du WTA 1000 de Miami. La St-Galloise (WTA 12) a dominé la Turque Zeynep Sonmez (WTA 83) 6-3 6-2.
Bencic a classé l'affaire en 76 minutes. Au premier set, Bencic a réussi deux breaks pour mener 2-1 puis pour enlever la manche sur sa première opportunité.
Dans la deuxième manche, Bencic s'est montrée expéditive pour mener 5-0 avant de voir la Turque jeter toutes ses forces dans la bataille pour rendre la vie de la St-Galloise un peu moins facile. Sonmez a d'abord remporté sa mise en jeu pour la première fois du set avant de dérober le service de Bencic également pour la première fois, en sauvant au passage deux balles de match.
Seulement la championne olympique 2021 a serré sa garde et a fini par décrocher la victoire sur sa troisième balle de match en subtilisant une dernière fois le service de son adversaire.
Au prochain tour, la St-Galloise affrontera la vainqueure du duel entre la Russe Diana Shnaider (WTA 20) et la Tchèque Tereza Valentova (WTA 49).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Portugal: Cristiano Ronaldo forfait contre le Mexique et les USA
Cristiano Ronaldo est absent de la liste de 27 joueurs convoqués en équipe du Portugal pour les deux matches amicaux de préparation à la Coupe du monde 2026, contre le Mexique et les Etats-Unis.
Le sélectionneur du Portugal, l'Espagnol Roberto Martinez, a cependant assuré vendredi que la participation de Cristiano Ronaldo à la Coupe du monde cet été en Amérique du nord n'était "pas en risque". Le quintuple Ballon d'or s'est blessé au tendon des ischio-jambiers le 28 février avec son club d'Al-Nassr en Saudi Pro League.
"C'est une blessure légère" et le joueur de 41 ans pourrait être rétabli "dans une ou deux semaines", a déclaré Martinez en conférence de presse. "Tout ce que Cristiano a fait physiquement pendant cette saison montre qu'il n'y a pas de problème physique".
"Au Mondial, le poste d'avant-centre sera pour Cristiano Ronaldo et Gonçalo Ramos. Nous sommes à la recherche d'un troisième attaquant avec un profil différent", a souligné le sélectionneur en évoquant l'hypothèse Gonçalo Guedes, convoqué vendredi.
La Seleçao affrontera le Mexique le 28 mars à Mexico puis les Etats-Unis le 31 mars à Atlanta. Au Mondial 2026 (11 juin-19 juillet aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada), le Portugal a été placé dans le groupe K avec la Colombie, l'Ouzbékistan et le vainqueur d'un barrage entre la Nouvelle-Calédonie, la Jamaïque et la RD Congo.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Masarova également sortie d'entrée à Miami
Issue des qualifications, Rebeka Masarova n'est pas parvenue à enchaîner un troisième succès dans le WTA 1000 de Miami.
La Bâloise s'est inclinée dès le 1er tour du tableau principal, subissant ainsi le même sort que Simona Waltert et Viktorija Golubic.
Rebeka Masarova (WTA 113) a été battue 6-2 7-5 par l'Américaine Caty McNally, qui la précède de 41 places dans la hiérarchie mondiale. Nettement dominée dans le premier set, elle a eu sa chance dans la seconde manche, mais n'a pas su la saisir.
La Bâloise - qui représentera pour la première fois la Suisse en Billie Jean King Cup les 10/11 avril face aux Thèques - a signé le break d'entrée dans le deuxième set. Elle a tenu jusqu'à 4-2, mais a perdu cinq des six derniers jeux du match.
Exemptée de 1er tour, Belinda Bencic (WTA 12) est donc la seule Suissesse encore engagée en simple dans le tournoi floridien. La St-Galloise doit affronter la Turque Zeynep Sönmez (WTA 83) vendredi pour son entrée en lice au 2e tour.
Swiatek battue d'entrée
La journée de jeudi a par ailleurs été marquée par l'élimination d'Iga Swiatek (WTA 2). La Polonaise, qui a été battue par sa compatriote Magda Linette (WTA 50) au 2e tour, restait sur... 73 succès consécutifs dans son entrée en lice (United Cup et Masters WTA inclus). Elle n'avait plus connu la défaite dans un premier match depuis l'édition 2021 du Masters WTA.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Sprunger: "L'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron"
Capitaine de Gottéron, Julien Sprunger aborde non sans une certaine nervosité la dernière ligne droite de sa carrière. Mais "c'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", lâche-t-il.
"L'excitation est bien présente, et on se réjouit que ces play-off commencent. Mais je ne peux pas nier une certaine appréhension, une certaine nervosité par rapport à la fin de ma carrière", lâche le no 86 des Dragons, qui s'est confié à Keystone-ATS jeudi à l'occasion du "media day" de Gottéron.
"C'est un moment spécial", poursuit le centre fribourgeois de 40 ans, qui a annoncé sa décision de ranger ses patins le 15 décembre déjà. "Maintenant, c'est parti pour cette dernière ligne droite. Mais c'est bien sûr l'inconnu quant au nombre de matches qu'il me reste, et quant à l'issue de cette saison."
Pas question toutefois pour lui d'en faire trop. Il n'a ainsi pas prévu de discours particulier avant l'acte I du quart de finale face à Rapperswil-Jona vendredi. "Je prends de toute manière souvent la parole avant les matches. Mais je ne veux surtout pas que tout tourne autour de moi", souligne-t-il.
"Profiter de chaque instant"
"On a un objectif commun. On a créé un bon groupe, une équipe, une identité depuis plus de 50 matches. C'est ce qui fait notre force. Mais on a conscience que c'est aussi la dernière ligne droite pour le groupe dans son ensemble, on en a parlé", explique celui qui vit sa 24e saison sous le maillot de son club de toujours.
"D'autres joueurs vont partir, comme Reto Berra qui s'en ira après de nombreuses années passées ici", souligne-t-il. "Notre état d'esprit, c'est de profiter de chaque instant afin de réaliser quelque chose tous ensemble. Mon discours, il sera pour la fin de ma carrière", sourit-il.
Si les Fribourgeois ont eu dix jours pour préparer leur quart de finale depuis la fin de la saison régulière, tout n'a pas été simple. Après la blessure de Sandro Schmid, le vestiaire a dû apprendre à vivre avec les rumeurs concernant un éventuel départ de l'attaquant suédois Lucas Wallmark.
"On ne peut pas mettre toute la poussière sous le tapis et dire que tout va bien", souligne Julien Sprunger. "La blessure de Sandro constitue avant tout un coup dur pour lui, mais aussi pour toute l'équipe. Il a été un pion essentiel de notre réussite, c'était notre meilleur compteur, il a disputé les JO", rappelle-t-il.
"Cette adversité fait partie du sport. C'est juste arrivé plus vite que prévu avec la blessure de Sandro et le cas Wallmark", estime encore l'ancien international suisse. "Mais notre groupe vit bien, c'est un groupe honnête. Ces sujets ont été abordés au cours d'une discussion à l'interne", assure-t-il.
"On a une mission, qui durera j'espère de longues semaines. Tout ce qui arrivera après la fin de la saison sera discuté après coup. On veut vraiment profiter de chaque instant. Ce serait dommage de tout gâcher pour des rumeurs ou des discussions de ce genre", affirme-t-il encore, extrêmement serein.
"Briser cette malédiction"
Tous les voyants semblent au vert pour une équipe qui a terminé 2e de la phase qualificative, malgré ces contretemps. Est-ce donc l'année ou jamais pour Fribourg ? "Non", lâche-t-il. "C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron. Je suis le seul à savoir que cette saison est ma dernière", souligne-t-il.
"Gottéron est dans une phase hyper positive. Le club se développe. On a un nouvel entraîneur (Roger Rönnberg, en place depuis le début de la saison), on a de jeunes joueurs qui prennent de plus en plus de responsabilités et de place dans l'équipe. Et d'autres bons joueurs vont débarquer", se réjouit-il.
"Le club va dans la bonne direction. On a montré pendant la phase qualificative qu'on pouvait être des favoris pour le titre", explique encore Julien Sprunger. Mais "on n'aura pas cette chance chaque année", glisse-t-il, conscient qu'une telle opportunité ne se présente pas chaque printemps.
Le capitaine des Dragons mettra en tout cas tout en oeuvre pour saisir cette chance. "C'est un privilège d'avoir pu faire toute ma carrière dans un club si emblématique et historique, du mouvement juniors au poste de capitaine. On a ce rêve ultime, cette envie d'aller au bout", explique-t-il encore.
"On sait qu'on est un peu maudit, qu'on n'a jamais pu soulever la coupe. Je vais mettre tout ce que je peux au service de cette ambition. C'est le rêve ultime pas seulement pour nous joueurs, mais aussi pour les 9000 spectateurs et pour tout un canton. On veut briser cette malédiction", conclut-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Fin de l’aventure Doodah après 23 ans au centre-ville
-
Vous d’abordIl y a 5 heures
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
VaudIl y a 1 jour
Hausse des accidents sur les routes vaudoises en 2025
-
SuisseIl y a 2 jours
La chute d'une télécabine fait une victime au-dessus d'Engelberg
-
SuisseIl y a 24 heures
Genève interdit indirectement le port du burkini dans les piscines
-
LausanneIl y a 2 jours
Paudex: un automobiliste à 117 km/h au lieu de 50 km/h
-
SuisseIl y a 2 jours
Le patron de Swatch Group a vu son salaire diminuer en 2025
-
SuisseIl y a 2 jours
Swiss biffe des centaines de vols estivaux, faute de pilotes


