Suisse Romande
Enseignants et personnel de l'administration: le stress augmente
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Des enquêtes de satisfaction destinées au personnel administratif valaisan et au corps enseignant du primaire jusqu'au secondaire II parviennent à un résultat comparable. Les salariés sont "impliqués, motivés et satisfaits de leur situation professionnelle", résume l’étude. L’augmentation du stress et de la charge de travail inquiète cependant de plus en plus.
"L’Etat du Valais veut rester un employeur attractif et moderne. Il veut ainsi connaître, d’une manière régulière, le degré de satisfaction de son personnel", a résumé, lundi, à l’occasion d'une conférence de presse à Sion, le conseiller d’Etat en charge du Département des finances et de l’énergie, Roberto Schmidt.
Pour conserver intacte son attractivité, l'Etat du Valais s'est désormais aligné sur de nombreuses entreprises du canton en matière d'APG avec une couverture du salaire à 100% en cas de soucis de santé, jusqu'à 405 jours et à 90% du 406e au 720e jours. Des formes flexibles de lieux et de temps de travail ont également vu le jour depuis la période du Covid-19 (télétravail). L'ergonomie sur le lieu de travail principal a également été davantage prise en compte.
Processus conjoint
Cette 6e enquête du genre réservée à l’administration, la deuxième pour le corps enseignant, a bénéficié d’un taux de réponses anonymes de 69%, soit environ 5800 sur 9000 questionnaires envoyés. Pour la première fois, le processus a été réalisé d'une manière conjointe.
Parmi les membres de l'administration, les personnes interrogées apprécient la diversité de leurs missions (85%). Elles se disent motivés par leurs tâches (80%). Le 83% de ces salariés feraient le même choix de carrière s’il devait à nouveau postuler aujourd'hui. Un chiffre qui tombe à 76% au sein du corps enseignant où seul, le 52% des sondés dit recommander ce métier à leur entourage.
Une fausse perception
Selon cette étude, les enseignants disent souffrir d'une mauvaise image de la société civile. Une donnée qui a poussé l'Etat du Valais à effectuer une analyse complémentaire dont s'est chargée la HEP-VS. Il en ressort que cette perception est loin d'être majoritaire dans le grand public.
En 2018, le 33% des enseignants disaient souffrir de stress, bien que la très grande majorité se dit capable de le gérer. Selon le sondage rendu public ce lundi, ce chiffre a augmenté à 45% (42% dans l'administration). Une situation prise très au sérieux par le conseiller d'Etat en charge de l'économie et de la formation Christophe Darbellay. "La pression qui découle de la Société est devenue considérable." Et l'élu du Centre de lancer un appel: "Faites confiance aux enseignants", conscient que leur découragement tend plutôt à augmenter ces dernières années, en Suisse.
Quelque 30 millions de francs investis
Par ailleurs, le 85%, des enseignants avouent une charge de travail élevée à très élevée. "Au vu de l'état de stress observé chez le personnel enseignant, les efforts devront être poursuivis et intensifiés dans les domaines de la prévention de la santé et de la formation continue", conclut le rapport du psychologue du travail, Richard Meyer.
L’an dernier, l’Etat du Valais a investi 30 millions de francs pour augmenter l’attractivité de l’école valaisanne. Depuis la rentrée 2024, le nombre de périodes passé face à la classe pour un enseignant a été réduit de 32 à 30 à l’école primaire et de 26 à 25 au cycle d’orientation. De quoi bénéficier de temps supplémentaire pour d'autres tâches. Pour l’heure, il est trop tôt pour tirer un bilan, estime Christophe Darbellay.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Airesis: la justice vaudoise prononce la faillite de la société
C'est fini pour Airesis. Le Tribunal d'arrondissement de l'Est vaudois a révoqué le sursis concordataire octroyé à la société de participations et prononcé la faillite de l'entreprise établie à Clarens, ressort-il mardi de la Feuille officielle du commerce (Fosc).
Airesis avait obtenu un sursis concordataire le 7 octobre 2025 en vue d'une éventuelle restructuration de sa dette. Les parties peuvent requérir la motivation de la décision du tribunal dans un délai de 10 jours dès publication, à défaut de quoi celle-ci deviendra définitive.
Pour rappel, les actions Airesis ont été retirées de la cotation à la Bourse suisse SIX le 13 novembre 2025. La société vaudoise a longtemps contrôlé la marque française Le Coq Sportif.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Vaud
Daniel Rossellat, le départ serein d’un syndic bâtisseur
Après 18 ans à la tête de Nyon, Daniel Rossellat s'apprête à quitter ses fonctions de syndic le 1er juillet prochain. Entre nostalgie choisie, investissements records et transmission de pouvoir à Olivier Riesen, la figure emblématique de la Côte pose un regard intimiste et sans tabou sur près de deux décennies de service public.
Le sentiment du devoir accompli et le goût du voyage
C’est une page majeure de l’histoire politique nyonnaise qui se tourne. À l'aube de son départ, Daniel Rossellat affiche une tranquillité désarmante. « Moi je me sens très bien, très serein », confie-t-il au micro, assimilant son mandat à « un long voyage ». Il ajoute : « J’aime bien partir, j’aime bien revenir. Donc j’essaye de profiter des voyages jusqu’au dernier jour. »
Derrière cette sérénité apparente se cache une machine communale de 700 collaborateurs que le syndic sortant a pilotée avec passion. Un rôle exigeant qu'il décrit comme « très varié, très intéressant, très passionnant », marqué par la richesse des relations humaines, mais aussi par la gestion de tensions parfois inhérentes à l'administration : « Des conflits de vocation, parce que chacun défend un peu soit une politique sectorielle, soit un type de prestation. »
Un bilan chiffré à 450 millions de francs
Sous ses législatures, Nyon a profondément changé de visage, voyant sa population bondir de 18 000 à 24 000 habitants. Une métamorphose qui a nécessité des investissements massifs, de l’ordre de 450 millions de francs sur les quinze dernières années.
L'Usine à Gaz, le complexe sportif de Colovray, la rénovation du Temple pour 8 millions ou encore celle de l'école du centre-ville pour plus de 20 millions font partie de cet héritage de pierre. Face à la hausse de la dette qui a accompagné ces grands travaux, l'élu reste pragmatique et assume ses choix de gestionnaire :
« La dette elle me fait pas peur, parce que c’est mieux d’avoir une ville avec des bonnes infrastructures et un peu de dette, qu’une ville qui aurait très peu de dette mais qui a des infrastructures obsolètes. »
Selon lui, la complexité du rôle de syndic réside dans cette triple temporalité : « rénover le passé », « entretenir le présent » notamment face aux défis de l'efficacité énergétique, et simultanément « construire pour le futur ».
Ce qui va laisser un vide
Interrogé sur les aspects de sa fonction qui lui manqueront le plus, Daniel Rossellat évoque avec une pointe de nostalgie les joutes politiques et l'art de la conviction. Il compare volontiers l'exercice du pouvoir à la stratégie des échecs ou à un défi physique :
« Quand on part où on est presque seul contre tous les autres et qu’à la fin on a réussi grâce à une construction d’arguments, une démonstration des avantages par rapport à la faiblesse des inconvénients, à convaincre tout le monde, c’est quand même des beaux matchs. C'est un peu sportif. »
Au-delà des débats, ce sont les rencontres avec des citoyens globalement respectueux de la fonction et de l'institution communale qui resteront gravées. « Conduire des projets, en fait c’est quand même dessiner un peu la ville », glisse-t-il, fier d'avoir participé à un changement d'état d'esprit global à Nyon.
Une retraite hyperactive entre Paléo et culture
Si Daniel Rossellat quitte la maison de ville, l'homme ne compte pas s'installer dans un fauteuil de retraité. Outre le golf qu'il espère pratiquer un peu plus, son agenda romand demeure extrêmement chargé. Le Paléo Festival, dont la 49e édition approche, l'occupera grandement, d'autant plus qu'il est déjà mandaté pour coordonner les projets du 50e anniversaire prévu pour 2027.
Il poursuivra également ses engagements au sein des musées romain et du Léman, ainsi que son rôle moteur dans le projet de Capitale culturelle suisse. Initié par ses soins en 2013, ce projet d'envergure fédérale verra La Chaux-de-Fonds l'incarner en 2027, avant de passer le relais à Aarau en 2030. Un ultime marathon politique et législatif qu'il a mené à bien auprès du Conseil fédéral.
À la veille de céder son fauteuil à Olivier Riesen, Daniel Rossellat tourne la page sans amertume, confiant dans la nouvelle équipe qui devra, selon la tradition locale, « finaliser des projets qui ont été lancés » par leurs prédécesseurs avant d'en initier de nouveaux.
Interview réalisée par Julie Marti
Adaptation web avec IA
Vaud
Un ouvrier décède sur un chantier de Chavannes-près-Renens
Un ouvrier est décédé lundi matin sur le chantier de la Haute Ecole de Santé Vaud (HESAV) à Chavannes-près-Renens. Occupé à effectuer des tâches de nettoyage au 1er étage d'un des bâtiments en construction, il a fait une chute de 9 mètres.
Malgré l'arrivée rapide des secours et les soins prodigués sur place, l'homme, un Espagnol de 50 ans, est décédé sur le lieu de l'accident, indique lundi soir la police vaudoise dans un communiqué. Une enquête a été ouverte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Départ du directeur de l'aéroport de Sion
L'aéroport de Sion n'a plus de directeur. Annoncé il y a quelques jours par le Nouvelliste, le départ du directeur actuel, Christophe Chollet, a été confirmé lundi par la Ville de Sion.
Les deux parties ont mis fin "d'un commun accord" à leurs relations de travail au 31 août 2026, indique le chef-lieu valaisan. Son bref communiqué ajoute que Christophe Chollet "n'exercera plus ses fonctions opérationnelles à compter de ce jour". La Ville de Sion ne souhaite pas faire d'autres commentaires.
L'aéroport traverse une période de turbulences depuis plusieurs mois. Une enquête de Rhône FM avait notamment révélé, l'automne dernier, un climat de tension. Les autorités communales n'avaient pas souhaité prendre position, confirmant toutefois l'ouverture d'un audit externe.
Au niveau politique, cantonal cette fois, le projet de loi visant à créer une société de gestion et d'exploitation du site a été validé en mars dernier par le Grand Conseil. Un référendum contre cette cantonalisation de l'aéroport, porté notamment par les Vert-e-s, est toutefois sur le point d'aboutir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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