Suisse
Succession d'Amherd: une telle situation "encore jamais vue"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/02/nationalrat-markus-ritter-spricht-an-einer-medienorientierung-der-mitte-des-kantons-st-gallen-zu-seiner-kandidatur-fur-den-bundesrat-archivbild-1000x600.jpg&description=Succession d'Amherd: une telle situation "encore jamais vue"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La succession de Viola Amherd au Conseil fédéral est difficile, reconnaît le conseiller national Markus Ritter, candidat au poste. "C'est la neuvième élection au Conseil fédéral à laquelle j'assiste, mais je n'ai encore jamais vu une telle situation de départ".
Le centriste saint-gallois pointe dans un entretien diffusé mercredi par les journaux alémaniques du groupe de presse Tamedia les défis et les difficultés du Département fédéral de la défense, dirigé par la ministre valaisanne démissionnaire. Ce département a besoin de quelqu'un qui est capable de tenir et de prendre ses responsabilités, ajoute-t-il.
Après les nombreux refus de se porter candidat au Centre, en particulier celui du conseiller national Martin Candinas (Centre/GR), M. Ritter dit s'être demandé s'il était la bonne personne. "La réponse est maintenant connue: 'oui'".
Le président de l'Union suisse des paysans (USP) regrette l'absence de candidatures dans les villes. "Au Conseil fédéral, tu dois travailler 60 à 80 heures [par semaine] et être présent. Cela ne fonctionne pas autrement", poursuit-il, soulignant qu'il est habitué à travailler presque sans interruption tout au long de l'année, avec ses mandats au sein de l'USP et au Conseil national.
"Rester sous les radars"
M. Ritter se déclare en faveur une "neutralité armée". La Suisse devrait se tenir à l'écart des conflits, ajoute-t-il, pointant notamment la politique du président américain Donald Trump. "Il est imprévisible et il va mettre l'Europe sous pression". Il est donc important que la Suisse "reste sous les radars", relève le St-Gallois de 57 ans.
Le conseiller national voit plusieurs défis Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS), évoquant les critiques de la Délégation des finances du Parlement, qui avait fait état de "situations préoccupantes" pour plusieurs projets clés. S'il devait reprendre le département, M. Ritter veut agir rapidement et redonner confiance aux collaborateurs. "Le Département de la défense doit être un lieu où l'on est fier de travailler".
Conseiller national depuis 2011, Markus Ritter est le seul candidat centriste avec le ministre zougois de la santé Martin Pfister au poste de Viola Amherd, qui a annoncé son départ du Conseil fédéral à la fin mars. Les dossiers des deux hommes doivent être examinés. Le groupe aux chambres fédérales du Centre présentera le 21 février le ticket officiel pour l'élection. Celle-ci aura lieu le 12 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Plainte pénale de la Caisse genevoise de prêts sur gages pour vol
A Genève, des objets de valeur déposés par des clients ont été volés à la Caisse publique de prêts sur gages (CPPG). Le dommage se monterait à plus de 600'000 francs, selon la RTS. Une enquête pénale est en cours.
"La Caisse de prêts sur gages a déposé une plainte pénale pour vol", a indiqué mercredi à Keystone-ATS le Département des finances, comme l'a révélé la RTS mardi. L'autorité de surveillance de l'établissement de droit public ne confirme pas le montant du dommage et ne fait aucun autre commentaire en raison de l'enquête en cours.
Le gouvernement a par ailleurs annoncé mercredi la nomination de Fabienne Bertolucci à la présidence du conseil de la CPPG. Cette spécialiste reconnue du contrôle financier et de l'accompagnement des entreprises succède à Lorella Bertani, qui a récemment démissionné "pour des raisons personnelles". Elle devra notamment accompagner la CPPG dans la modernisation de sa gouvernance.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Relations entre Berne et Varsovie saluées
Le Conseil fédéral in corpore a reçu mercredi à Berne le président polonais Karol Nawrocki. Ce dernier et le président de la Confédération Guy Parmelin ont salué les "excellentes relations" entre les deux pays, notamment dans les domaines économique et scientifique.
Le développement de la Pologne dans de nombreux domaines est remarquable, a déclaré M. Parmelin mercredi dans son discours à l'issue d'une cérémonie officielle sur la Place fédérale. "Durant cette période de croissance économique et sociale, les deux pays ont consolidé leurs relations bilatérales dans tous les domaines", a-t-il dit.
Il s'est réjoui des coopérations en cours entre Berne et Varsovie, notamment en matière de sécurité et d'innovation.
La Pologne est le principal partenaire commercial de la Suisse en Europe centrale. En 2025, le volume des échanges commerciaux a atteint près de 6,5 milliards de francs. Varsovie reçoit la plus grande part du second milliard de cohésion" de la Suisse, soit quelque 320 millions de francs.
Depuis 1989, il ne s’est pas écoulé une décennie sans qu’un chef d’Etat polonais ne soit invité par la Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Quarante-trois personnes sont mortes noyées en Suisse l'an dernier
Quarante-trois noyades ont été recensées l'an dernier en Suisse, dont la quasi-totalité en eaux libres. Les jeunes adultes et les seniors sont particulièrement touchés, indique mercredi la Société suisse de sauvetage (SSS).
C'est la première fois depuis 2021 que le nombre de noyades repasse sous la barre des 50 décès, précise la SSS dans un communiqué. Le nombre des noyades mortelles était de 59 en 2024 et avait atteint 66 en 2022, année record.
Comme les années précédentes, les victimes sont à 80% des hommes. On constate un nombre relativement élevé de victimes dans la tranche des 17-32 ans, avec huit hommes et deux femmes, soit près d'un quart (23%) de l'ensemble des décès.
Une autre évolution observée ces dernières années se confirme: 17 personnes de plus de 65 ans (14 hommes et 3 femmes) ont perdu la vie en 2025, soit 40% du total. Selon la SSS, ce phénomène - qui s'observe aussi à l'étranger - pourrait s'expliquer par le fait que les seniors sont plus actifs dans l'eau, ainsi que par des problèmes de santé et une mauvaise appréciation de ses propres capacités.
En revanche, les noyades mortelles impliquant de jeunes enfants sont rares. L'an dernier, un garçon de deux ans a péri dans une piscine hors-sol installée dans un jardin et un adolescent de 14 ans a été retrouvé sans vie dans un ruisseau. A noter que pour deux des victimes masculines, l'âge n'est pas connu.
La prévention reste de mise
La plupart des noyades mortelles se sont produites en eaux libres, à savoir 23 cas dans des lacs et 15 dans des cours d'eau. Ce nombre inclut deux accidents de plongée qui ont eu lieu pour l'un dans le lac de Thoune et pour l'autre lors d'une opération policière dans la Limmat.
Malgré le recul du nombre de décès, la SSS estime qu'"il n'est pas encore possible de lever l'alerte". Le mois de juillet 2025 a été très pluvieux et changeant; par ailleurs dans de nombreuses régions les précipitations ont été nettement supérieures à la moyenne. Ce qui pourrait avoir une influence.
Dans ce contexte, "les efforts de prévention ne doivent pas être relâchés, de manière générale, mais surtout dans le domaine des enfants", note la SSS. Qui rappelle que dans les piscines les personnes accompagnant des enfants sont souvent distraites par leur téléphone portable ou par d'autres activités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La Suisse devrait se doter d'un PACS pour toutes et tous
Les couples qui ne souhaitent pas se marier, mais qui veulent néanmoins officialiser leur relation doivent pouvoir conclure à l'avenir un partenariat civil. Une commission parlementaire a ouvert une consultation sur un PACS, inspiré du modèle français.
Pour de nombreux couples, le mariage a des effets juridiques trop étendus et le concubinage n'est pas suffisamment encadré. La commission propose donc, au moyen d’une nouvelle loi spéciale, la création d'un PACS.
La nouvelle forme d'union ne doit pas concurrencer le mariage ni être pensée comme un mariage allégé. Mais elle doit garantir la sécurité juridique des personnes en couple stable. Il s'agirait d'un partenariat faible, facile à conclure et à dissoudre, indique mercredi la commission des affaires juridiques du Conseil des Etats dans un communiqué.
Le pacs n'aurait aucune incidence sur l'état civil, le nom, la filiation ou encore la fiscalité. Mais il offrirait une certaine protection et reconnaissance mutuelles tout en protégeant les enfants communs en cas de séparation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 1 jour
Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations
-
CultureIl y a 2 jours
Philippines: quatre morts après l'effondrement d'un chantier
-
VaudIl y a 23 heures
Les députés rejettent l'installation de compteurs d'eau individuels
-
SuisseIl y a 2 jours
Les fortes chaleurs ne signifient pas encore vague de chaleur
-
CultureIl y a 2 jours
Pape: puissant appel pour "empêcher l'IA de dominer l'humain"
-
InternationalIl y a 2 jours
Roland-Garros: Bandecchi et Teichmann passent un tour
-
VaudIl y a 1 jour
Viticulture: un fonds de prévoyance s'élargit à la promotion
-
FootballIl y a 3 jours
Saint-Gall a accueilli ses héros de la Coupe de Suisse


